Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 2234 del 17 ottobre 2001 - Resoconto

OGGETTO N. 2234/XI Certificazioni esterne delle competenze linguistiche degli studenti negli anni scolastici 2000/2002. (Interrogazione)

Interrogazione Vista la D.G. n. 3118/2001 con la quale si approva un progetto speciale concernente la certificazione esterna delle competenze linguistiche degli studenti per gli anni scolastici 2000/2001 e 2001/2002;

Vista la circolare applicativa del 24 settembre 2001;

Visto che esistono protocolli d’intesa stipulati tra gli Enti certificatori e l’amministrazione regionale;

Ricordati gli impegni presi dall’Assessore circa la possibilità di far riconoscere un’omologazione tra la certificazione esterna delle competenze linguistiche in Francese (Delf/Dalf) e la prova di francese superata all’esame di stato nelle scuole della regione;

la sottoscritta Consigliera regionale

Interroga

l’Assessore competente per sapere:

1) quali dati sono emersi dalle domande di riconoscimento e finanziamento del progetto presentato dalle scuole per l’anno scolastico 2000/2001, per quanto riguarda numero di scuole e alunni coinvolti e la tipologia di certificazione e quale valutazione ne dà l’Assessore;

2) per quale motivo si è demandata ai docenti la selezione degli studenti da proporre per le certificazioni;

3) a che punto sono le azioni intraprese dall’Assessorato per giungere ad un'equiparazione tra la prova di francese sostenuta e superata all’esame di stato e la certificazione rilasciata dall’Alliance Française (Delf/Dalf).

F.to: Squarzino Secondina

PrésidentLa parole à l’Assesseur à l’éducation et à la culture, Pastoret.

Pastoret (UV)La collègue Conseillère pose trois questions.

Dans la première elle demande quels sont les résultats de l’analyse des données concernant les demandes de reconnaissance et de financement du projet présenté dans les établissements scolaires pour l’année scolaire 2000-2001 au sujet du nombre d’écoles et des élèves concernés. A ce propos je dois dire que le bureau de cet Assessorat préposé à l’analyse des demandes ne dispose pas pour le moment des données nécessaires. Les demandes de financement devant être remises pour le 31 octobre, je ne dispose que de quelques données qu’on avait demandées à titre informatif le printemps passé et que j’avais déjà fournies à la Conseillère, mais ce sont des données qui ne sont pas certaines, elles devront être confirmées par les adhésions qui doivent arriver pour le 31 octobre.

Deuxième question: pour quelle raison ce sont les enseignants qui doivent choisir les élèves pour les qualifications. L’article 13, 4ème alinéa de la loi régionale 19 juillet 2000, portant autonomie des institutions scolaires, établit que la Région accorde aux établissements scolaires des dotations extraordinaires pour la réalisation des projets d’intérêt et de complexité particulière conçus sur la base d’initiatives lancées ou parrainées par la Région.

Il est clair, donc, que l’implication de l’établissement scolaire est indispensable pour l’obtention des financements et, dans le cas spécifique des qualifications linguistiques, la Région propose son projet et son financement aux établissements scolaires qui de leur côté l’encouragent et le soumettent aux élèves par l’approbation d’un programme permettant la préparation de l’examen de qualification selon les critères du cadre européen de référence et du portfolio des langues.

En d’autres termes l’implication de l’établissement scolaire est indispensable pour obtenir le financement en l’absence d’une disposition autorisant une dépense directe de la Région en faveur des élèves et de leurs familles. En réponse à la deuxième question il est donc clair qu’à l’examen doivent se présenter les élèves ayant les qualités qui leur permettent vraisemblablement de réussir à l’examen. Tout cela va dans le sens d’orientations et de critères établis par le "Progetto Lingue 2000" car cette expérience se refait aux éléments introduits par ledit projet, dont découle cette initiative.

Dans la troisième question la collègue demande quelles sont les actions entreprises par l’Assessorat en vue de l’obtention d’une reconnaissance de l’examen de français de la maturité et de l’attestation délivrée par l’Alliance française Delf ou Dalf. Il faut tout d’abord dire que ce dernier point pose une question différente par rapport aux deux précédents, donc je reviens aux thèmes de la reconnaissance de l’examen de français à la maturité au niveau Delf ou Dalf sans dire quelles sont les différences qu’il me semble vous avez bien saisies. C’est une chose différente et, lors de la séance du Conseil de la Vallée du 4 avril dernier, j’avais dit que l’Assessorat, par l’intermédiaire de l’Ambassade de France, avait demandé aux organes compétents si c’était possible de faire correspondre le Dalf à la quatrième épreuve de la maturité des sections expérimentales du lycée classique et par la suite aux autres lycées en fonction du parcours scolaire abordé. La question a été posée au CIEP de Sèvre qui est l’organisme responsable de la procédure entamée auprès du Ministère français de l’éducation nationale; il représente, au même titre que d’autres organismes analogues qui existent en Allemagne, en Espagne, en Italie pour les respectives langues, le sujet fixant les procédures de qualification linguistique devant être adoptées par les sujets privés habilités à délivrer les qualifications.

Pour l’instant on n’a pas encore eu de réponses, je ne dispose que d’informations non officielles qui font l’état de quelques difficultés de l’examen de la demande, non pas pour ce qui est du lycée classique et de son expérimentation, mais pour les autres questions. Ces difficultés dériveraient entre autres de l’éventuelle abolition des examens de français requis aux étudiants non français pour l’accès aux universités en France, ce qui impliquerait une révision de toutes les qualifications linguistiques. Cela s’insère dans ce processus de reconnaissance sur le plan européen, donc on analyse le problème de la France et qui se posera aussi pour les autres pays.

Il est évident que cette révision créerait quelques problèmes car, ainsi faisant, toutes les activités économiques liées aux qualifications et qui permettent aux différents instituts (l’Alliance française en France, le Goethe Institut en Allemagne, le Cervantes en Espagne, l’English Center au Royaume Uni) d’avoir des activités économiquement avantageuses seraient mises en cause.

Donc le problème est à résoudre dans tous les pays. Pour le moment je n’ai pas de réponses définitives sur ce thème. Par contre l’Assessorat a poursuivi sa démarche pour arriver à la double délivrance franco-italienne sur le modèle de le bi-bac franco-allemand, tel que je l’avais déjà annoncé dans ce Conseil. En fait au mois de novembre prochain il y aura une rencontre officielle avec l’Académie de Grenoble et le Responsable du Ministère de l’éducation nationale française pour commencer la rédaction d’un projet dans ce sens.

PrésidentLa parole à la Conseillère Squarzino Secondina.

Squarzino (PVA-cU)Sì, Assessore, lei ha capito molto bene il senso della mia interrogazione in quanto si trattava di due questioni collaterali non derivanti l’una dall’altra ma, per non appesantire il Consiglio di ulteriore interpellanza o interrogazione, ho pensato bene di riassumerle in un'unica serie di domande.

Rispetto ai numeri, volevo sapere se c’erano altri numeri informali in attesa di quelli ufficiali dato che questi non ci sono ancora, aspetteremo i dati ufficiali.

Rispetto alla seconda domanda, condivido che il primo soggetto interessato in questa questione sia la scuola, perché sono i docenti che devono decidere di adattare il proprio programma linguistico, di integrarlo eventualmente, per renderlo più consono alle richieste degli enti certificatori.

È chiaro che sono i docenti che definiscono il livello scolastico all’interno dell’istituto che è in grado di partecipare all’uno o all’altro livello linguistico. Quello che emerge dalla delibera e dalla circolare esplicativa, ma forse non era chiaro l’input che si voleva dare, è che si vede l’insegnante come colui che decide se il singolo alunno può partecipare o meno. Capisco che sia l’insegnante a definire la classe, il livello di conoscenza che devono possedere gli alunni per partecipare, ma non deve diventare il docente elemento di discriminazione: tu sì e tu no.

A mio avviso non possiamo dare all’insegnante questa competenza di discriminare. Perché impedire di partecipare all’alunno, che ha seguito il corso nella classe, che ha raggiunto quelle competenze? C’è un filtro individuale nei confronti del singolo alunno che a mio avviso non è corretto, quindi la pregherei semmai di verificare se così è stato interpretato.

So che in alcuni istituti è stato interpretato come diceva lei e io condivido: è l’insegnante che definisce il livello della classe ed è la classe nel suo insieme che ha svolto il programma richiesto dall’esame di certificazione che si presenta agli esami; in altre scuole invece la circolare assessorile è stata interpretata come se toccasse all’insegnante individuare il singolo alunno. Questa, a mio avviso, sarebbe una discriminazione non troppo corretta, pertanto la pregherei di chiarire con le scuole tale aspetto.

Rispetto alla terza domanda, capisco che ci siano delle difficoltà però, se queste fossero imminenti come lei dice, tanto varrebbe sospendere tutta l’attività di partecipazione agli esami di certificazione delle conoscenze linguistiche. A questo punto tutto il "Progetto Lingue 2000", in Valle d’Aosta, ma non solo, sarebbe svuotato nel proprio interno.

Questo non è vero perché, anche per il prossimo anno scolastico, questo progetto è stato rinnovato: sono stati rinnovati i finanziamenti, quindi a livello nazionale si è capita l’importanza di tale progetto. Sono un po' perplessa sulle difficoltà che lei avanza per il futuro. Nel frattempo, però, lavoriamo perché fin da adesso sia possibile andare in quella direzione. C’era un impegno da parte sua che diceva: "Sperimentiamo, nel corso sperimentale del liceo classico fin da quest’anno la possibilità di rendere la prova di francese, superata all’esame di Stato, già omologa a un Dalf". Su questo progetto mi sembra che si stia andando molto a rilento.