Oggetto del Consiglio n. 2142 del 25 luglio 2001 - Resoconto
OGGETTO N. 2142/XI Notizie in merito alla ventilata chiusura della "Librairie valdôtaine" di Aosta. (Interpellanza)
Interpellanza Preso atto delle notizie apparse sugli organi di informazione circa l'eventuale probabile chiusura della "Librairie valdôtaine", attuale centro di diffusione e vendita di prodotti editoriali francofoni in Valle d’Aosta;
Ritenuto che la presenza di una libreria francese sia un fattore positivo per favorire tra i cittadini la conoscenza della lingua e della cultura francese;
Considerato che la "Librairie valdôtaine", gestita da una società cooperativa, ha chiesto per l’anno 2001, ai sensi dell’articolo 7 della legge regionale n. 69 del 20.8.93, contributi "pour la promotion et la participation à des activités sociales, culturelles, de loisirs ainsi que pour les activités de diffusion du bilinguisme et de publication et diffusion d’ouvrages nouveaux et de nouvelles éditions en langue française";
la sottoscritta Consigliera regionale
Interpella
l’Assessore competente per conoscere:
1) se corrispondono al vero le notizie circolate circa la chiusura prossima della Librairie Valdôtaine, che priverebbe i cittadini valdostani di prendere contatto con testi dell'editoria di lingua francese;
2) in caso affermativo, come intende rispondere alla richiesta di contributi per l’anno 2001 e come intende operare per rimediare a questa grave perdita per la cultura in generale;
3) quanti sono stati, negli anni 1995-2001, i cittadini valdostani che hanno usufruito di detto servizio acquistando pubblicazioni in lingua francese;
4) la dettagliata situazione finanziaria della Librairie valdôtaine dal 1995 al 2001.
F.to: Squarzino Secondina
PresidenteLa parola alla Consigliera Squarzino Secondina.
Squarzino (PVA-cU)Anche rispetto a questo argomento si fa riferimento ad una legge esistente, la legge n. 69/1993, in cui sono previsti, all’articolo 7, dei contributi alla società cooperativa Librairie valdôtaine per le spese per "attivare la promozione, la partecipazione ad attività sociali, culturali, ricreative e mutualistiche nonché per attività relative alla diffusione del bilinguismo e per la pubblicazione e diffusione di opere nuove e riedizioni in lingua francese".
A fronte di questa legge e a fronte della richiesta che la stessa cooperativa che gestisce la Librairie valdôtaine ha fatto, a fronte delle notizie che sono apparse circa un'eventuale probabile chiusura di questa libreria, a fronte anche della sospensione che nel passato Consiglio è stata chiesta dall’Assessore, sospensione della delibera che erogava i contributi per l'anno 2001 a questa cooperativa, a fronte di tutti questi fatti, credo sia importante avere delle informazioni in modo da poter fare delle valutazioni al riguardo.
PresidenteLa parola all’Assessore all’istruzione e cultura, Pastoret.
Pastoret (UV)La Librairie valdôtaine est une coopérative qui s’assimile à n’importe quelle autre activité commerciale privée et en tant que telle personne ne rêverait demander des informations liées à son activité qui ne relève aucunement de l’administration publique et peu importe que l’Administration régionale, par le biais de l’Assessorat de l’éducation et de la culture, octroie à la coopérative un financement de 30 millions de lires chaque année pour les frais de promotion de participation à des activités culturelles de loisir ainsi que pour des activités de diffusion du bilinguisme, de publication et de diffusion d’ouvrages inédits ou de rééditions en langue française.
Pour ce genre de contributions la librairie doit fournir, comme il est prévu par la loi, à l’Administration régionale des comptes, dont je parlerai tout à l’heure, toutes les autres activités de la librairie, n’ayant aucun trait avec les rapports qu’elle entretient avec la Région, ne sont pas requérables à la librairie qui en tout état de cause ne serait nullement tenue à les fournir, mais je suis certain qu’elle le fera sur requête de Mme Squarzino, certainement non pas de l’Assesseur, qui n’est pas, Madame, votre "passe documents" et qui donc n’a pas demandé à la Librairie valdôtaine des documents ou des comptes-rendus que celle-ci n’est nullement tenue à fournir même à l’Assesseur en dehors des comptes qu’elle est obligée à nous fournir pour toucher les contributions prévues par la loi régionale n° 69/1993.
A ce propos je voudrais inviter le Président de l’Assemblée à vérifier quelles sont les requêtes que les collègues peuvent adresser aux Assesseurs, c’est-à-dire celles qui peuvent être raisonnablement satisfaites. Je ne veux pas demander à des sujets extérieurs à l’Administration, n’ayant aucun rapport de subordination fonctionnelle avec la Région, des données qui peuvent être fournies seulement sur volonté expresse des intéressés sans qu’il y ait aucune obligation formelle de loi. Ces requêtes, je le répète, peuvent être avancées par les intéressés, sans passer par l’Assesseur. Cela, bien entendu, à l’exclusion des documents qui doivent être obligatoirement fournis à l’Administration en fonction des rapports entretenus pour ce qui est des financements octroyés.
Je rappelle enfin que la librairie est retenue un sujet privé aussi pour ce qui concerne la partie relative aux financements. En effet l’octroi de la subvention de 30 millions de lires, prévue par la loi n° 69/1993 pour la librairie française, est, comme toutes les aides fournies aux entreprises, soumise au règlement de la Communauté européenne n° 69/2001 de la commission du 12 janvier, concernant l’application des articles 47 et 48 du Traité de la Communauté européenne aux aides "de minimis", et publié au journal officiel de la Communauté n° 10/2001.
Mais, pour revenir aux demandes spécifiques de Mme Squarzino, l’Administration n’a eu aucune information officielle au sujet de la fermeture de la coopérative. Elle a appris cela, comme tout le monde, par la presse; ce n’est que par la suite que nous avons appris que les membres de la coopérative avaient été convoqués pour discuter de l’éventuelle mise en liquidation de la coopérative. La réunion du 20 juillet n’a pas eu lieu faute du nombre légal des associés.
La demande de financement pour 2001 est parvenue à l’Assessorat le 21 mars 2001. Après l’examen des organes compétents le Gouvernement régional par sa délibération du 28 juin 2001 a approuvé la proposition de contribution à soumettre au Conseil régional. La proposition a été mise à l’ordre du jour de la séance du Conseil des 11 et 12 juillet derniers; j’ai demandé de renvoyer ce point vu les considérations du premier point concernant l’éventuelle fermeture et dans l’attente d’informations complémentaires liées aux conditions actuelles d’incertitude de la librairie. Pour répondre à la question: si la librairie aura exercé les fonctions sur la base desquelles le financement peut être octroyé, cela sera sans doute fait.
Troisième point: l’Administration n’est pas en mesure de déterminer le nombre exact des Valdôtains qui ont bénéficie et qui bénéficient des services offerts par la librairie. Cette donnée n’est pas facile à déterminer pour la coopérative non plus, tout de même, je le répète, ni l’Assesseur ni l’Administration ont aucune raison de demander ces données qui peuvent d’ailleurs être requises par la Conseillère elle-même comme j’ai déjà spécifié.
Quatrième question: l’Assessorat ne possède pas les documents comptables, il ne dispose que du relevé des comptes et des pièces justificatives des comptables aux sens de la loi régionale n° 69/1993. Ces frais concernent les dépenses, notamment l’achat et l’impression des livres, les frais de gestion, rétributions, contributions et cetera.
Ces documents sont directement consultables auprès des bureaux et peuvent être fournis en n’importe quel moment à la collègue et je le ferai bien volontiers. Je pourrais considérer mon exposition terminée.
Ma detto e premesso tutto questo, mi sia consentito di esprimere il mio stupore nel vedere la Consigliera Squarzino ergersi a paladina non tanto della Librairie française quanto di questo gentile idioma francese che la rappresenta. Mi permetta intanto la Consigliera di manifestare un certo sconcerto nel vedere una contraddizione fra la teoria e la prassi: mi aspettavo, Consigliera, su questo punto vederla utilizzare la tanto amata lingua di Molière, almeno in questa occasione, un'occasione storica in cui lei corre in difesa della lingua francese che ha dimostrato così sovente di non amare all’interno di questa Assemblea.
Nel corso di questi ultimi anni, cara collega, lei ha cercato di fare di questa sala il teatro di battaglia di una campagna incessante proprio nei confronti di quella lingua e di quella cultura che oggi lei desidera difendere. Non ho motivo di non credere, collega, alle conversioni per quanto tardive; solo, devo dirlo, la sua mi sembra un po' troppo affrettata per non essere sospetta, tanto più, lo dicevo prima, che lei ci ha dimostrato in modo esemplare in tutti questi anni quale fosse il suo grado - mi permetto di usare un eufemismo - di intolleranza nello scagliarsi molte volte contro il francese.
Potrei citare i numerosi casi in cui ciò si è verificato, ma risparmio tutto ciò. I verbali del Consiglio regionale, che personalmente per i ricordi della mia vecchiaia colleziono con particolare cura e sui quali potrei rinfrescarle in qualche momento la memoria, sono lì per essere consultati e un giorno lo saranno da ricercatori e studiosi che pure non potranno non stupire dinanzi a un così repentino cambiamento di umore intellettuale, collega.
Sono contento di renderla allegra su questo punto però, tornando alle cose più pregnanti, credo che vada fatta un po' di chiarezza su quelle che sono le competenze di questo Consiglio e dell’Amministrazione regionale in genere. Ribadisco che questa interpellanza non avrebbe dovuto essere ammessa alla discussione se non eventualmente per i primi due punti. Dico questo perché la Librairie valdôtaine non è un ente di proprietà della Regione, né un suo servizio, né un'associazione culturale di emanazione regionale, né tantomeno un ente strumentale della Regione.
La Librairie è una cooperativa avente come obiettivo la diffusione e la salvaguardia della lingua francese in Valle d’Aosta e con queste finalità offre al pubblico i suoi prodotti.
Pubblico all’interno del quale spero che sia stata presente con lo stesso interesse e la stessa costanza che ci dimostra oggi anche la Consigliera Squarzino perché, se così non fosse, lei di nuovo rafforzerebbe il sospetto dei colleghi e la mia certezza che la sua posizione di oggi è perlomeno interessata sulla base di fini non proprio tutti nobili.
La Librairie ha un suo status in base al quale non intrattiene con la Regione alcun tipo di rapporto funzionale, di controllo o di sostegno. La Librairie paga regolarmente alla Regione, che ne è proprietaria, l’affitto dei locali così come avviene per tutti i soggetti che utilizzano beni di proprietà regionale. La Regione concede annualmente alla cooperativa, ai sensi della legge n. 69, un contributo di importo massimo di 30 milioni a sostegno delle spese per le iniziative di cui dicevo prima e in assenza di questi requisiti il contributo non può essere erogato.
Per tutto il resto la Regione è un qualsiasi cliente della Librairie presso la quale ha acquistato e acquista libri in francese da destinare al servizio bibliotecario essendo la Librairie l’unico negozio specializzato in grado di reperire e fornire i libri necessari al servizio bibliotecario. Qui, cara collega, finiscono i rapporti della Regione con la Librairie.
Non so se lei auspichi altre situazioni o non le abbia addirittura individuate. Se così fosse, certamente nella replica ce lo dirà. Non so se lei intende richiedere alla Regione di intervenire con finanziamenti ulteriori o straordinari per la Librairie: sarei felice di sentirglielo dire. Devo però ricordarle che tutto questo sarebbe possibile solo a seguito di modifiche delle attuali disposizioni legislative in vigore.
Mi permetto però di ricordare a lei, che forse lo ha dimenticato, e ai colleghi, che forse non lo hanno presente, che su questo terreno difficilmente lei ci potrà dare un aiuto perché ho qui presente i verbali del 1999 e del 2000 quando si discuteva di attribuire il finanziamento di 30 milioni alla Librairie valdôtaine e la trovo nell'elenco degli astenuti. Ecco perché questo suo interessamento odierno mi sembra quanto meno sospetto, ma certamente forse lei in futuro sarà disponibile a votare certe misure.
Non dimentico, lo voglio ricordare ancora, il caso dell’Istituto musicale: lei sollevò molto chiasso attorno all'Istituto musicale che si trova in posizione ben diversa rispetto alla Librairie valdôtaine. Anche in quel tema il suo interessamento sul finanziamento straordinario all’Istituto musicale si risolse con un voto contrario da parte sua rispetto alle misure che prevedevano un finanziamento di 570 milioni necessari a coprire il deficit accumulato. Lì, Consigliera, come per questo tema misuriamo la sua coerenza. Vede, anche qui ho il sospetto che il sasso che lei cerca di lanciare veda già la sua mano intenta a nascondersi quando verrà il momento di assumersi delle responsabilità.
Ho anche visto in questa sua iniziativa - e lei mi correggerà se sbaglio, sono peraltro pronto a fare ammenda se affermerò cose che nei fatti non si verificano - anche un tentativo di accollare ad una parte politica presunte responsabilità di sopravvivenza della Librairie française. Io vorrei di nuovo ricordare che in questa sala si riempiono delle funzioni che riguardano l’amministrazione della Regione e non gli affari commerciali di uno o di un altro soggetto. Ricordo che negli ultimi anni due altre librerie hanno chiuso nella città di Aosta senza che il Consiglio Valle fosse investito di tale problema. Certo non si trattava della Librairie française e, trattando queste due librerie di libri non in lingua francese, certamente lei non ha trovato opportuno sprecarsi per questi casi.
Sappiamo d’altronde che lei difende il francese sopra ogni altra cosa, ce lo ha dimostrato in questi anni. Trovo però singolare che con tutti i casi di fallimento che si verificano annualmente in Valle d’Aosta, sia stato scelto questo, peraltro al momento del tutto ipotetico, della Librairie. Mi permetto ancora una volta di essere stupito per questo slancio di generosità a meno che, piuttosto che uno slancio di generosità, non si tratti di una manovra per giungere ad una sorta di messa in accusa di chi passa come difensore del francese in questa Valle cercando di montare con questo fatto della Librairie française un caso politico, un vero e proprio processo al grido di: "Guardate come sono in malafede coloro che a parole sostengono e utilizzano il francese e poi nei fatti non intervengono"?
(Interruzione del Consigliere Curtaz, fuori microfono)
? dirò poi, Consigliere Curtaz. Naturalmente, se così fosse, questo suo dire sarebbe rivolto a una parte politica ben precisa e certamente non la sua, una parte politica che secondo lei sarebbe colpevole di non operare per consentire a questo attuale centro di diffusione e di vendita di prodotti editoriali francofoni in Valle d’Aosta di rimanere in vita.
Ebbene, raccolgo l’invito del Consigliere Curtaz, le buone volontà si misurano dai fatti; i fatti non possono avere costo zero ed essere scaricati però sulle spalle dei contribuenti. Ecco perché credo anzitutto che non si debba andare, al di là di quanto si riconosce annualmente alla Librairie française, verso un ulteriore intervento di salvataggio.
Se essa è una cooperativa in grado di funzionare e di produrre benefici, lo può fare tranquillamente, se per contro ha necessità di aiuto in una particolare fase di difficoltà, sono il primo a dire che bisogna intervenire, ma dico che in questo caso non deve essere ulteriormente la mano pubblica a farlo. La Regione elargisce un contributo di 30 milioni annui, il resto tocca ad altri soggetti. La Librairie è un’attività commerciale che probabilmente in futuro definirà meglio la sua organizzazione funzionale e finanziaria, non tocca alla Regione farlo o farglielo fare perché la Regione non ne ha alcun titolo.
Per contro, tutti quelli che amano, come si lascia intendere, la Librairie possono, e raccolgo l’invito del Consigliere Curtaz, sostenerla e contribuire a mantenerla in vita secondo alcune strade che sottopongo all’attenzione della collega. La prima è quella di divenirne affezionati clienti e invito la collega a divenirne affezionata cliente. Clienti affezionati intendo e non occasionali, sono certo che la collega raccoglierà il mio invito, le consiglierei però a lasciar passare qualche settimana prima di andare in pellegrinaggio alla Librairie, magari con la scusa di cercare dei testi e portare così una solidarietà dell’ultima ora che potrebbe apparire un po' sospetta. La seconda strada, Signori, è quella di sottoscrivere un'elargizione personale nei confronti della Librairie, cosa che io e i miei colleghi dell'Union Valdôtaine abbiamo già fatto l’anno scorso.
Dalle ultime notizie che ho?
Presidente? Assessore, non vorrei che quest’aula diventasse uno spot televisivo?
Pastoret (UV)? no, certo, chiedo scusa, Presidente, sto fornendo delle informazioni.
Dalle ultime notizie che ho, per completare l’informazione che devo fornire alla Consigliera Squarzino, dovrebbe esserci l’intenzione di lanciare una campagna di raccolta fondi presso i Valdostani per sostenere la Librairie. In questo modo probabilmente saranno reperite delle somme necessarie a questo scopo.
È improprio farlo e quindi io non lo farò, mi attengo al richiamo del Presidente e non inviterò nessuno a seguire questa strada convinto che la coscienza di tutti sia in grado di rispondere adeguatamente. Un invito lo voglio però fare alla collega Squarzino: quello di farsi promotrice presso il suo movimento politico di una raccolta appropriata e non troppo taccagna di fondi per finanziare quella struttura che dalle premesse della sua iniziativa lei sembrerebbe voler dimostrare di difendere a tutti i costi. Ebbene, collega, la difenda nei fatti, con interventi concreti.
PresidenteLa parola alla Consigliera Squarzino Secondina.
Squarzino (PVA-cU)Credo che chi analizzerà poi i verbali di questi Consigli rispetto a questa discussione dirà che c’è qualcuno, l'Assessore, che ha avuto la possibilità di parlare per più di dieci minuti, che non sa distinguere il piano istituzionale dal piano personale, che non sa distinguere i dati oggettivi dai dati soggettivi, forse per un dato caratteriale, Assessore.
Ma soprattutto apparirà chiaramente che ancora oggi, come ogni volta, se la sottoscritta o altri rappresentanti del nostro movimento parlano del francese, osano parlare del francese, sono subito tacciati di strumentalizzazione, di demagogia. L’Assessore oggi ha trattato questo problema come se il francese dovesse essere oggetto di analisi e di attenzioni soltanto da parte dell’Assessorato, del suo movimento, della forza politica di maggioranza che sola può dettare quale è la posizione vera, giusta, che sul francese in questa Valle si può avere.
Ogni volta che qualcuno accenna ad un approccio culturale al problema del francese e del bilinguismo viene tacciato di strumentalizzazione, di demagogia, di supposte conversioni o cose del genere. Trovo questo molto grave.
Nell’interpellanza era posta una domanda ben precisa che era un fatto di tipo culturale, che lei naturalmente non è riuscito a mettere in luce perché non ha, secondo me, lo sguardo sgombro da pregiudizi per vederlo, mi scusi.
Nell'interpellanza si chiede come intende operare l’Assessore per rimediare a questa "perdita per la cultura". Vorrei che fosse chiara la cosa: è vero che questa è un'attività commerciale privata, però c’è una legge che rende questa attività privata diversa dalle altre. C’è una legge che ha la finalità ben precisa di prevedere dei contributi per valorizzare il bilinguismo e che individua questa libreria come uno dei centri diffusori della cultura francese. Su questa impostazione, cioè la scelta di strumenti culturali per diffondere il bilinguismo, il plurilinguismo, siamo sempre d’accordo.
Siamo d’accordo che ci siano centri in cui il francese come anche l’inglese, il tedesco, lo spagnolo, diventi un'attrazione, centri in cui i cittadini siano favoriti ad approcciarsi alle lingue comunitarie. Quello che non accettiamo è l’uso demagogico, strumentale che viene fatto della lingua francese, un uso ideologico e non culturale. È questa distinzione fondamentale, Assessore, che ci separa per cui parliamo effettivamente due lingue diverse perché ci poniamo su due piani totalmente diversi. Lei interpreta con la sua ottica quello che io dico e probabilmente io interpreto quello che lei dice con la mia ottica, ma la posizione mia e del mio movimento ha uguale dignità culturale della sua.
Lei mi può dire che la sua è più forte per il numero di persone che la sostiene; certo, ma non è sempre detto che la verità sia dalla parte del più forte in quel momento. La storia insegna tante cose. Ora io credo che la storia ci insegni che ogni approccio ideologico uccide la cultura ed uccide proprio quei valori culturali che si vorrebbero sostenere.
Di fronte al fatto che la Librairie valdôtaine chiuda, qual era la domanda da porsi? Anch'io ho votato quella legge del 1993, nel senso che io credo che uno dei tanti strumenti di diffusione della cultura poteva essere anche quello. Allora il problema da porsi è perché non ha funzionato? Come mai la gente non va a comperare lì i libri e non legge? Perché è questo il problema.
Che poi la sottoscritta usi altre librerie, la libreria La Huche tanto per essere chiari, che ha un nome francese anche quella, guarda caso?
Presidente? Consigliera Squarzino, non facciamo pubblicità, per cortesia?
Squarzino (PVA-cU)? è chiusa, Signor Presidente, ma è chiusa da pochi mesi? senta, Signor Presidente, credo che non sia compito dell’Assessore, ma neanche del Presidente interloquire con chi parla e ci vuole un rispetto anche su questo piano.
Dicevo, il problema è di tipo politico e bisogna chiedersi perché la gente non va a leggere. Qui veramente fossi stato al posto dell’Assessore mi sarei posto un problema di tipo culturale: come mai questo strumento che abbiamo individuato come elemento di diffusione non funziona?
Cos’è che non va bene? Non va bene questa cooperativa che non è attiva oppure è il fatto che effettivamente, se dal punto di vista commerciale non regge, la richiesta e l’utilizzo di libri in francese qui in questa Regione è molto basso? Lei probabilmente conoscerà anche i dati della Biblioteca regionale relativi alla lettura di libri francesi.
Ora, questo pone un problema: se a me interessa il francese, se voglio che questa lingua sia considerata una lingua amata e non imposta, c’è da chiedersi, e questo è un interrogativo che io pongo all’Assessore e alla sua forza politica: non pensa lei che il tipo di politica culturale fatta in questa Regione, che è più impositiva che propositiva, che impone il francese come uno sbarramento e come un ostacolo per il lavoro, non ingeneri proprio nelle persone che qui sono cresciute e qui hanno studiato, un senso di rifiuto?
Perché non so trovare altre ipotesi di interpretazione o i nostri giovani, la gente che frequenta le scuole in Valle d’Aosta non padroneggiano abbastanza il francese da andare a leggere libri in francese, ma questo non credo sia vero, oppure ci deve essere un’altra motivazione.
Lei sa bene, Assessore, che c’è l’1 percento di persone che in famiglia parlano normalmente il francese come lingua maternelle.
Allora come mai tutto il lavoro fatto nella scuola non riesce ad alzare questa percentuale? Questo è il problema politico da affrontare, Assessore, questo e non la risposta tecnica e anche un po' meschina, che ha voluto dare. Lei ha usato tonalità un po' meschine, che sono andate un po’ sopra le righe. Lei, ripeto, invece di porsi il problema politico, è scivolato sul piano personale e ? si è preoccupato di me. Assessore, ci sono già io che mi preoccupo di me, non ho bisogno che anche lei si prenda cura di me, della mia cultura e del mio movimento. Grazie, Assessore.
