Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 2141 del 25 luglio 2001 - Resoconto

OGGETTO N. 2141/XI Censimento e catalogazione dei beni di architettura minore. (Interpellanza)

Interpellanza Preso atto che con legge regionale n. 21/91 è stato avviato il censimento sistematico del patrimonio architettonico minore in Valle d’Aosta, che è parte integrante del paesaggio e testimonianza materiale della storia e cultura valdostana;

Considerata l’importanza che riveste per la conoscenza del passato la memoria scritta in abitazioni, edifici per la produzione, ponti, ecc.;

Ritenendo opportuno che i comuni siano aiutati a conoscere il patrimonio presente sul loro territorio, anche al fine di valorizzarlo nei loro piani di sviluppo turistico;

Visto che finora sono stati resi pubblici solo pochi dati recensiti;

Viste inoltre le richieste di censimento avanzate da più comuni anche per l’anno 2001;

la sottoscritta Consigliera regionale

Interpella

l’Assessore competente per sapere:

1) quanti comuni sono stati finora oggetto di censimento e catalogazione dei beni di architettura minore;

2) quanti cataloghi sono stati predisposti e pubblicati;

3) se ci sono richieste di comuni ancora inevase, e per quale motivo;

4) se, e come, si intenda continuare ed, eventualmente, accelerare il censimento dei comuni non ancora presi in considerazione.

F.to: Squarzino Secondina

PrésidentLa parole à la Conseillère Squarzino Secondina.

Squarzino (PVA-cU)C’è una legge regionale, la legge n. 21/1991, con cui è stato avviato un censimento del patrimonio storico di architettura minore in Valle d’Aosta.

È una legge molto chiara al proposito in quanto riconosce l’architettura minore come parte integrante del paesaggio e come testimonianza della storia della Valle. È come se in questi manufatti fosse iscritta quasi la memoria del nostro passato, le abitudini, il lavoro, l’organizzazione sociale, le tecniche di costruzione e via dicendo. C’è come finalità di questa legge la convinzione che è importante non solo conoscere e catalogare questo passato, ma anche informare i comuni, titolari della gestione del territorio, sul patrimonio che è presente sul loro territorio in modo che possano valorizzarlo nei loro piani di sviluppo turistico e quindi vanno indicati gli immobili da conservare, vanno date ai comuni queste informazioni perché, nel momento in cui redigono i piani urbanistici di dettaglio, tengano conto delle caratteristiche di alcuni edifici.

Sono passati dieci anni da questa legge, forse è giunto il momento, anche per capire come comportarsi per i prossimi anni, di fare il punto sulla situazione dell’architettura minore per quanto riguarda il numero dei comuni che sono stati finora oggetto di censimento e di catalogazione, quanti cataloghi sono stati predisposti e pubblicati, se ci sono richieste da parte di alcuni comuni che non hanno ancora avuto una risposta e poi, rispetto alla mole di lavoro che è ancora da fare e rispetto a questa legge regionale che prevedeva per dieci anni un programma di attività, come si intenda continuare ed eventualmente accelerare il censimento dei comuni non ancora presi in considerazione.

PrésidentLa parole à l’Assesseur à l’éducation et à la culture, Pastoret.

Pastoret (UV)En 1983 au congrès: "Patrimoine, un avenir pour notre passé", organisé par le Conseil d’Europe à Saint-Vincent, il a été présenté la méthode et les premiers résultats du relèvement de l’architecture historique mineure élaboré par l’Architecte Remacle.

Entre 1983 et 1985 toujours l’Architecte Remacle a réalisé la phase expérimentale du recensement dans les Communes de Bionaz, Oyace, Ollomont et Valpelline.

En 1986 la Surintendance a publié la méthodologie de relèvement et les premiers résultats de la recherche et a édicté le livre "Architecture rurale en Vallée d’Aoste".

Ce travail a été poursuivi toujours par l’Architecte Remacle en collaboration avec la Surintendance et la méthode de relèvement a été perfectionnée.

Le recensement, comme l’a rappelé la collègue Squarzino, a été institutionnalisé par la loi régionale n° 21/1991. La loi a réglementé le recensement des villages et des installations mineures à effectuer dans un délai de 10 ans à compter de l’entrée en vigueur de la loi sur la base d’une méthodologie élaborée par le Service de la documentation et de l’inventaire de la Surintendance régionale aux biens culturels. Cette loi a aussi créé le Comité de coordination du recensement de l’architecture historique mineure ayant la fonction de rédiger le plan général de relèvement et elle a prévu d’accompagner l’activité de recensement des cours de formation pour releveurs de l’architecture historique mineure.

Ce plan de relèvement a analysé en priorité les communes les plus dynamiques du point de vue de la construction et du bâtiment, ce qui a permis de disposer d’informations adéquates pour une estimation des propositions d’intervention et pour la documentation du patrimoine susceptible d’être rénové. Il a été aussi choisi d’étudier les communes les plus significatives et représentatives de l’architecture rurale en Vallée d’Aoste.

Au cours de ces dernières années, en vue de l’échéance des dix ans établie par la loi, les programmes de relèvement ont accéléré le recensement et ont défini les communes souhaitant le recensement sur leur territoire ou à partir d’un échantillon afin d’avoir une vue d’ensemble suffisamment significative sur le patrimoine existant dans notre Région mais, ces prémisses étant faites, je passe à la réponse des questions posées par la collègue.

Quant à la première, le recensement du patrimoine historique d’architecture mineure a concerné jusqu’à ces jours 49 communes, soit 60 pour cent des communes du Val d’Aoste.

En cohérence avec les finalités des études et d’une manière générale le recensement a regardé les centres historiques de chaque commune. Il y a lieu de signaler que les installations urbaines, comme celles d’Aoste, des bourgs de Châtillon et de Saint-Vincent, n’ont pas été analysées, tout comme celles dont la lisibilité est fortement atteinte par d'importantes transformations et donc non pas par une conservation qui peut être reportée en arrière dans le temps. Au cours de ces dernières années, pour accélérer la prise de connaissance d’éléments intéressant la recherche, des relevés ont été effectuées, comme je l'ai dit, à partir d’échantillons sur le territoire.

Pour ce qui est de la deuxième question: au sujet de l’architecture rurale ont été édictés les volumes suivants:

- "Architecture rurale, analyse de l’évolution en Vallée d’Aoste" de Claudine Remacle, édicté en 1986, un volume qui illustre la méthodologie du recensement et fait quelques exemples de la recherche effectuée à Valpelline;

- "L’habitat rural valdôtain" toujours de Mme Remacle, édité en 1984, qui contient l’organisation du territoire, le processus d’installation et l’évolution de l’architecture et qui compare les Communes de Torgnon, Ayas et Bionaz;

- "Architettura rurale in Valle d’Aosta - Torgnon" de Mme Matilde Martinengo, édité en 1998, là où on décrit la situation géographique et historique communale, les villages et les hameaux encore lisibles du point de vue des bâtiments anciens et qui propose des itinéraires à travers les villages et le territoire ainsi qu’une série de documents explicatifs du recensement de Torgnon.

Tout dernièrement le matériel concernant le recensement d’Ayas a été mis à la disposition de la commune et de la bibliothèque communale qui en 2000 ont publié le livre: "Ayas: uomini e architettura". Cela a été un premier exemple d’une intervention importante d’une commune parce qu’il n’est pas dans les intentions futures de l’Administration de procéder à la publication de nouveaux textes sur chaque commune qui a fait l’objet de recensement car l’on estime que ce travail doit être assuré par la commune concernée.

En effet, en fonction des objectifs du recensement, qui se propose de diffuser les données du patrimoine recensé, la documentation est à la disposition des communautés locales et elle peut être aisément utilisée pour la rédaction des plans d’urbanisme, des projets et aussi en tant qu’instrument de planification ou encore, comme l’a bien fait la Commune d’Ayas, les communes pourront pourvoir à sa publication en contribuant ainsi à remplir une fonction importante au sujet de l’attention à leur territoire.

Bien évidemment il y a un devoir qui revient à la Région quant à la diffusion de toute une série d’informations, c’est-à-dire celui de diffuser à la fin du travail des données définitives prévoyant, là oui, une série de publications très synthétiques résumant l’ensemble du travail.

Troisième question: parmi les communes qui restent à recenser il y en a qui ont demandé à l’Assessorat d’effectuer le recensement sur le territoire, à savoir les Communes de Perloz, Introd et Montjovet. Il est bien de rappeler que les recensements ont été effectués sur la base du plan rédigé par le Comité de coordination du recensement de l’architecture historique mineure et qu’il en sera ainsi aussi pour le futur et non pas sur la base exclusivement des requêtes des communes.

La réponse aux demandes des communes pour l’instant a été partielle car le financement de la loi arrive à échéance cette année et il a été entièrement utilisé pour l’activité 2000-2001. Cependant quelques villages échantillon dans les Communes d’Introd et de Montjovet ont déjà été analysés grâce à ce financement.

Quatrième question: afin de terminer le recensement dans un délai plus raccourci, il a été décidé de modifier le système de relèvement sur la base des connaissances acquises en se consacrant de préférence à l’étude des zones à recenser particulièrement représentatives du point de vue du patrimoine. Le Comité de coordination du recensement de l’architecture historique mineure a donc conçu en l’an 2000 un programme de continuation dont les projets sont en vue de réalisation en vue aussi des financements de la Communauté européenne, qu’on entend demander.

Pourquoi passerait-on par un projet européen? Tout d’abord parce que les dix ans de couverture du projet prévus par la loi n° 21/1991 sont expirés, il n’y a donc que deux possibilités pour achever le travail: soit prolonger les termes de la loi et la financer à nouveau pour un certain terme de temps, soit, comme nous voulons le faire, lancer un projet européen qui permettrait d’avoir un soutien financer important pour achever ce travail. C’est pour le moment cette deuxième possibilité que l’on a choisie.

Tout cela a comme finalité (soit qu’il y a ce financement européen, soit, en cas où ce financement ne soit pas présent et donc que l’on finance la loi actuellement échue) de terminer au plus vite ce travail de recensement sans qu’il traîne d’une façon indéfinie car il ne s’avère plus possible d’imaginer que cette activité soit reportée d’une année à l’autre sans achever d’une façon définitive.

Voilà donc pour qu’il est bien de continuer la recherche et l’analyse de l’architecture mineure, mais avec des délais plus raccourcis et certains afin que cette recherche ne devienne pas une activité perpétuelle et indéfinie du point de vue temporaire.

Si dà atto che, dalle ore 11,00, presiede il Vicepresidente Lattanzi.

PresidenteLa parola alla Consigliera Squarzino Secondina.

Squarzino (PVA-cU)Spero che l’auspicio dell’Assessore si realizzi perché mi sembra che attualmente ci sia ancora un décalage fra quello che l’Assessore auspica e quello che in realtà avviene.

Riprendo i vari punti. Dai dati che lei ha fornito ci sono ancora una ventina di comuni almeno che aspettano questo censimento e che finora non sono stati oggetto di ricerca e di analisi dei beni architettonici.

Questo è abbastanza grave perché siamo in un momento in cui i comuni sono chiamati a rivedere i loro piani regolatori e di sviluppo turistico, pertanto se non hanno degli elementi chiari per poterlo fare, anche se la ricerca in questi comuni sarà fatta in tempi brevi come l’Assessore auspica, cioè nell’arco di cinque o sei anni - teniamo conto anche che sono più di dieci anni che la ricerca è in atto -, questi tempi brevi sono inadeguati alle esigenze di decisione dei comuni.

Posso capire la logica dell’Amministrazione che dice che non è più lei a dover pubblicare ogni volta i risultati relativi ad ogni comune, ma devono essere i comuni a farlo. Ma non so se lei sa, Assessore, che gli elenchi di questi beni recensiti non sono stati trasmessi ai comuni.

Lei dice che sono a disposizione dei comuni, ma i comuni non li hanno ricevuti, quindi i comuni non hanno l’elenco come invece prevede la legge. Dice infatti la legge che: "sono messe a disposizione dei comuni le schede prodotte quale strumento per la redazione dei piani urbanistici di dettaglio e anche dei privati per una più accurata salvaguardia dei valori artistici e storici nel caso di interventi di recupero edilizio".

Se non vengono forniti i dati ai comuni, questi non possano fare quel lavoro che lei auspica che facciano. Quindi mi sembra che su questo piano ci sia un divario fra quello che lei afferma e la realtà.

Ancora: mi preoccupa il fatto che lei non abbia preso in considerazione in questa ricerca anche i comuni a forte urbanizzazione come La Thuile, come Courmayeur, cioè Comuni dove, se si aspetta ancora qualche mese ad intervenire, non avremo più nessuna traccia da analizzare.

Certo, ci saranno dei costi minori, però credo che non sia volontà di questa Regione di relegare le testimonianze del proprio passato solo alla documentazione fotografica. Ritengo invece che sia molto più interessante dare la possibilità ai turisti di osservare de visu le tracce del nostro passato.

Ripeto, tutta questa attività se non viene fatta in tempi brevi, non dà un supporto, non dà elementi di riflessione ai comuni e agli enti locali per attivare il turismo culturale.

Tutti ci riempiamo la bocca di piani di sviluppo turistico e poi abbiamo dei beni preziosi anche questi che, se non sono conosciuti in modo approfondito e chiaro dagli enti locali, non possono essere valorizzati. Secondo me questo è il punto fondamentale.

Allora o si accelera, trovando delle risorse immediate perché questo censimento possa continuare, oppure, quando l’Assessorato presenterà il progetto da finanziare alla Comunità europea, probabilmente ci sarà solo da finanziare la pubblicazione del censimento fin qui fatto e l’allestimento di una mostra fotografica delle testimonianze del passato che una volta erano nei vari villaggi e che ora con la nuova urbanizzazione sono scomparse.