Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 2135 del 25 luglio 2001 - Resoconto

OGGETTO N. 2135/XI Attività di riordino degli archivi delle parrocchie della Regione. (Interrogazione)

Interrogazione Preso atto che sono in atto attività di riordino degli archivi presenti nelle parrocchie della nostra Regione;

Considerato che si tratta di un lavoro prezioso il cui prodotto può costituire una ricca ed originale fonte di informazione e di materiale di ricerca;

Atteso che sono richieste adeguate competenze per svolgere tale lavoro di riordino degli archivi;

Preso atto che esistono corsi biennali di paleografia organizzati dalla Regione;

la sottoscritta Consigliera regionale

Interroga

l’Assessore competente per sapere:

1) quanti sono stati i corsi di paleografia finora organizzati, su quanti paleografi la Regione può contare e quanti ne utilizza attualmente;

2) se tali paleografi sono sufficienti a soddisfare le esigenze di riordino di archivio delle parrocchie;

3) se tali corsi rilasciano diplomi e/o attestati riconosciuti a livello extra regionale;

4) se è possibile, e a quali condizioni, ricorrere ad altro personale esperto in materia, in possesso di titoli rilasciati da università o istituti para universitari.

F.to: Squarzino Secondina

PrésidentLa parole à l’Assesseur à l’éducation et à la culture, Pastoret.

Pastoret (UV)Les cours de l’école de paléographie et diplomatique avec séminaires d’histoire valdôtaine, organisés par les archives historiques régionales, s’inscrivent dans le cadre des attributions et fonctions propres aux susdites archives et détaillées à l’article 1er de la loi régionale n° 13/1988.

Ces cours avaient déjà tout de mémé déboutés en 1960 et se sont poursuivi jusqu’à 1976; il y a eu une suspension, puis ils ont été rouverts en 1992 sur la base de programmes plus riches et plus articulés dans un but de diffusion et approfondissement de la culture historique locale aux termes de la loi régionale citée.

Les cours, modulés sur l’exemple des écoles d’archivistique, paléographie et diplomatique, instituées auprès des archives d’Etat, s’étalent sur deux années dans la période décembre-mai en raison de 4 heures par semaine; un diplôme est décerné aux personnes qui passent l’examen final.

Depuis 1992 les archives historiques ont organisé trois éditions des cours de paléographie et diplomatique avec séminaires d’histoire valdôtaine et précisément:

- année académique 1992-1994: au cours de ces deux années 4 personnes ont obtenu le diplôme final;

- année 1997-1999: également 4 personnes ont obtenu le diplôme final;

- année 1999-2001: les examens se sont déroulés les 26 et 27 juin 2001, 9 personnes ont obtenu le diplôme final.

Suite après l’application de la loi régionale n° 27/1997, portant: "Normes pour la participation de la Région autonome Vallée d’Aoste aux initiatives de classement, inventoriage, conservation, sauvegarde et mise en valeur des archives revêtant un intérêt historique", l’Administration régionale a mis en chantier un programme systématique de mise en ordre et de classement des archives ecclésiastiques qui se trouvent dans le territoire régional.

Pour ce faire, l’Administration régionale a considéré opportun de recourir à des personnes pourvues de diplôme de la susdite école de paléographie et diplomatique ainsi qu’à des personnes pourvues du diplôme décerné par les archives d’Etat de Turin, choisies en accord avec les propriétaires des archives concernées, aux termes de l’article 2, 1er alinéa de la loi n° 27/1997, sur la base des capacités professionnelles et des disponibilités de ces personnes. A cet égard il est bien de signaler que les personnes qui ont fréquenté les dernières trois éditions de l’école de paléographie et diplomatique et qui ont obtenu le diplôme final ne sont pas toutes disponibles car certaines ont fréquenté les cours uniquement pour enrichir leur bagage culturel, d’autres travaillent déjà auprès des différents bureaux publics et en conséquence de cet engagement elles ne peuvent pas partant être chargées comme consultantes.

A ces jours la situation des campagnes de classement en ce qui concerne les consultants est la suivante - je fournirai après à part à la Conseillère un détail de la liste sans ennuyer tous les collègues du Conseil -:

- campagne 1997-1998: y ont travaillé 6 personnes dont 3 pourvues du diplôme de l’école d’Aoste et 3 du diplôme des archives d’Etat, ces personnes ont été chargées du classement de 11 archives ou des fonds d’archives;

- campagne 1998: 3 personnes pourvues du diplôme des archives d’Etat ont été chargées du classement de 8 archives;

- campagne 1999: 4 personnes, dont 2 pourvues du diplôme de l’école d’Aoste et 2 du diplôme des archives d’Etat, ont été chargées du classement de 5 archives;

- campagne 2000: 3 personnes pourvues du diplôme des archives d’Etat ont été chargées du classement de 3 archives;

- campagne 2001: 5 personnes, dont 2 pourvues du diplôme de l’école d’Aoste et 3 du diplôme des archives d’Etat, ont été chargées du classement de 5 archives.

Il y a lieu de signaler à ce propos que les personnes pourvues du diplôme délivré par les archives d’Etat ne viennent pas de l’extérieur de la Région étant toutes valdôtaines.

Pour ce qui est des autres questions, la n° 2, la n° 3, la n° 4, les personnes pourvues du diplôme de paléographie et diplomatique qui travaillent actuellement, en qualité de consultant externe des archives historiques, à la mise en ordre et au classement des archives ecclésiastiques valdôtaines, suite à l’application de la loi n° 27/1997, sont actuellement suffisantes à couvrir les exigences de programmes de classement établis annuellement par les archives historiques en fonction de la disponibilité des propriétaires des archives et de la possibilité de vérifier de façon adéquate la qualité scientifique du travail, devoir qui revient au Responsable des archives régionales et donc cela est possible compte tenu de la charge du travail du personnel des archives régionales mêmes qui doivent pourvoir à un contrôle de l’activité qui est exercée par ces diplômés.

Le travail de mise en ordre et de classement des différentes archives devant être contrôlé par les responsables des archives historiques, il ne serait pas possible d’augmenter les campagnes sans préjudice de la qualité du travail de contrôle.

Le diplôme décerné à la fin des cours de paléographie et diplomatique des archives régionales est valable uniquement sur le territoire régional et il permet tout de même d’assumer des charges pour les recherches sur les différentes archives régionales.

En ce qui concerne le recours à des spécialistes pourvus de diplôme décerné par des universités, il y a lieu de signaler qu’il y a une seule "Scuola speciale per archivisti e bibliotecari" instituée auprès de l’Université "La Sapienza" de Rome. Cette école décerne un diplôme universitaire d’archiviste paléographe.

Pour ce qui est de l’activité des paléographes et des archivistes de notre Région, il est important de souligner que les opérateurs chargés du classement des archives valdôtaines doivent posséder, à différence d’autres archivistes, une très bonne connaissance de la langue française et notamment du français du XVIème, XVIIème et XVIIIème siècle puisque à partir du moins de la deuxième moitié du XVIème siècle les documents sont en langue française.

Les documents valdôtains en outre présentent des difficultés particulières au point de vue technique car l’écriture employée dans les documents valdôtains du XVème au début du XVIIème siècle est encore la ainsi dite "petite bâtarde" très difficile à lire, alors qu’en Italie à la même époque on emploie l’humanistique coursive déjà très proche aux écritures modernes, ce qui fait que les étudiants diplômés en Italie doivent compléter leur formation pratique pour travailler sur les archives valdôtaines.

Une bonne connaissance en outre de l’anthroponymie et de la toponymie locale est nécessaire pour éviter là des fautes grossières de lecture et d’interprétation.

PrésidentLa parole à la Conseillère Squarzino Secondina.

Squarzino (PVA-cU)Ringrazio l’Assessore per le informazioni che mi ha fornito e aspetto anche l’elenco più dettagliato. Vorrei solo sottolineare due aspetti. Il numero di fondi, la cui catalogazione viene via via approvata, mi sembra che sia un numero esiguo rispetto alla grande richiesta di sistemazione degli archivi: penso a tutti gli archivi parrocchiali che sono moltissimi e molto interessanti, per cui c’è da chiedersi se non varrebbe la pena di accelerare la catalogazione di questi archivi parrocchiali.

Inoltre alcune domande dell’interrogazione nascono dalla constatazione che in alcuni casi degli esperti archivisti paleografi si sono offerti di lavorare su archivi parrocchiali, naturalmente con l’accordo dei parroci, ma questa offerta di collaborazione non è stata accettata.

Allora se da una parte è vero che chi lavora su archivi storici della Valle deve avere una serie di informazioni tecniche specifiche della nostra Regione, è anche vero che sarebbe a mio avviso una scelta errata quella di non utilizzare competenze nel settore che non sono state formate qui in Valle o che non risiedono in Valle.

L’elemento che sottolineo del suo intervento, Assessore, è che si tratta di una utilizzazione di competenze che riguardano solo persone formate o residenti in Valle. Questo, se mi consente, sa un po' di protezionismo culturale.

Mi sembra che non ci sia sufficiente capacità di utilizzare competenze anche di persone che non risiedono in Valle, né sono valdostane di origine, ma che sarebbero disposte a lavorare su documenti che sono in Valle e a trasferirsi qui - se ci fosse sufficiente lavoro -. Credo che su questo elemento andrebbero fatte ulteriori riflessioni.