Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 532 del 7 aprile 1999 - Resoconto

SÉANCE DU 7 AVRIL 1999 (MATIN)

OGGETTO N. 532/XI Notizie in merito a presunti tagli sulle spese sanitarie decisi dal Ministero della Sanità. (Interrogazione)

Interrogazione Preso atto dell'articolo, "Punite le Regioni inadempienti sulla Sanità", apparso su "Il Sole 24 ore" del 18 marzo 1999;

Constatato che sono stati decisi dal Ministero della Sanità i tagli alle Regioni che non hanno presentato tempestivamente i dati indispensabili per l'attività di programmazione e di controllo sanitario;

Preso atto altresì che alla regione Valle d'Aosta sono stati decurtati ben 2 miliardi e 465 milioni;

I sottoscritti Consiglieri regionali:

Interrogano

l'Assessore competente per conoscere:

1) se tale informazione corrisponde a verità;

2) quali sono i dati che la Regione non ha fatto pervenire al Ministero;

3) quali ripercussione avrà questo taglio sulle spese sanitarie in Valle.

F.to: Squarzino Secondina - Beneforti

Président La parole à l'Assesseur à la santé, au bien-être et aux politiques sociales, Vicquéry.

Vicquéry (UV) L'article du "Sole 24Ore" s'appuie sur une disposition du 2ème alinéa de l'article 32 de la loi financière n° 449/97 qui prévoit que les régions et les UU.SS.LL. doivent informer le Ministre de la santé de leur activité, faute de quoi elles sont passibles d'une sanction touchant la quote-part du fonds destinée aux dépenses de santé attribuées à chaque région. Il ressort d'un contrôle effectué le 24 mars dernier en collaboration avec le Ministère de la santé qu'en 1997 l'USL a omis d'envoyer audit ministère 50 des 161 formulaires requis; en 1998 ce sont 44 les formulaires qui n'ont pas été transmis.

Au cours de cette rencontre il s'est avéré que le ministère comptabilise également comme formulaires manquants ceux qui n'ont pas été transmis puisqu'ils ne contenaient aucune information ou concernaient des structures privées présentes sur le territoire régional, mais n'entretenant aucune relation avec l'USL. Par ailleurs il a paru que ladite disposition renferme une incongruité dans la mesure où, si la sanction affecte la quote-part du fonds destinée aux dépenses de la santé, elle ne saurait en aucun cas concerner les régions telle que la Vallée d'Aoste qui, comme tout le monde le sait, ne reçoive pas de crédits de l'Etat à ce titre. Ceci dit, l'information correspond effectivement à vérité, mais elle est inexacte. La transmission des données relatives à la Vallée d'Aoste, qui ne sont pas parvenues au Ministère de la santé, relève de la compétence de l'USL; à l'état actuel des choses aucune restriction budgétaire ne peut être appliquée à la Vallée d'Aoste dans la mesure où la Région s'autofinance dans le domaine de la santé.

Pour ce qui est de l'envoi des formulaires, la Conférence Etat-Région a décidé de repousser la date au prochain 30 avril 1999.

Quant aux problèmes liés à l'application de la sanction susmentionnée compte tenu du fait que toutes les administrations régionales ont rencontré des difficultés en la matière en raison des différentes méthodes utilisées par le relevé des données, c'est cette même Conférence qui devra prendre les décisions susceptibles d'assurer à toutes les régions une parité de traitement en cas de sanction. A ce propos le Ministère de la santé a prévu des cours de formation sur l'utilisation du "software" à partir du prochain 8 avril qui intéressent toutes les administrations régionales.

Président La parole à la Conseillère Squarzino Secondina.

Squarzino (PVA-cU) Non sono soddisfatta della risposta dell'Assessore perché, secondo me, ha detto e non ha detto.

Chiaramente emerge che non sono stati inviati dei formulari o ancora non sono stati inviati i dati relativi alle strutture private. Ora, le strutture private in questa Regione, e io penso alle microcomunità, a tutte queste strutture private, chi è che le gestisce direttamente? È l'assessorato e non l'USL. Lei ha detto che tutte le regioni hanno incontrato difficoltà, ma questo non è vero perché, per esempio, rispetto ai dati di attività e di struttura, il Piemonte non ha incontrato nessuna difficoltà e solo otto regioni hanno inviato pochi dati, fra queste la Regione Valle d'Aosta è quella che ha avuto un numero di dati mancanti superiore a tutte le altre, raggiungendo il 31 percento di dati mancanti rispetto alla totalità.

Volevo sottolineare un ultimo aspetto per quanto riguarda la raccolta di dati. Da sempre abbiamo chiesto che sia incentivato un osservatorio epidemiologico di raccolta dati all'interno dell'assessorato. E' l'assessorato che deve garantire questa raccolta di dati. Ma questo non è mai stato fatto, anzi la struttura che c'era è stata pian piano smantellata e questi sono i risultati.