Oggetto del Consiglio n. 3411 del 19 maggio 1992 - Resoconto
OBJET N° 3411/IX Situation critique de disponibilité de lits à l'hôpital régional de l'Avenue de Genève. (Question)
Président Je donne lecture de la question posée par les conseillers Rollandin, Viérin, Voyat et Perrin.
Question Etant donné la situation critique de la disponibilité de lits à l'hôpital régional de l'avenue de Genève, situation qui exige des solutions transitoires dont les malades doivent subir les conséquences;
Rappelant que de nombreux malades ne cessent de se faire hospitaliser à l'étranger pour des opérations de différente nature;
Soulignant que le Gouvernement a prévu de limiter ultérieurement les crédits destinés aux régions en considération de la mobilité des malades;
les soussignés conseillers régionaux de l'Union Valdôtaine
questionnent
l'Assesseur compétent pour connaître:
1) Combien de malades se sont adressés à des dispensaires et à des hôpitaux situés à l'extérieur;
2) Quelle est la valeur de la réduction prévue par le Gouvernement en réponse à la mobilité interrégionale;
3) Quelles mesures sont envisagées pour répondre aux malades en attente de subir une intervention cardio-chirugicale et qui ne peuvent plus se rendre à Nice pour les opérations requises.
Presidente Ha chiesto la parola l'Assessore alla Sanità e Assistenza Sociale, Beneforti.
Beneforti (DC) Intervengo per fornire agli interpellanti la seguente risposta: i pazienti che hanno chiesto di essere ricoverati al di fuori della struttura valdostana nel corso del 1991 sono stati, in ambito CEE n. 177 in regime di assistenza indiretta e n. 323 di cui n. 11 in altissima specializzazione.
Per quanto riguarda la mobilità interregionale, quindi, la riduzione che probabilmente sarà operata sul fondo sanitario nazionale per il 1992 che ancora non è stato ripartito dal CIPE, si aggira intorno a 22 miliardi di lire.
Per quanto riguarda la terza domanda, vi posso riferire che l'unità sanitaria locale ha provveduto, con deliberazione n. 1061 del 13 aprile 1992, ad approvare una convenzione con gli ospedali riuniti di Bergamo per prestazioni di angioplastica coronarica i quali riservano ai pazienti valdostani posti letto nella propria divisione di cardiologia.
Per tali prestazioni, da effettuarsi in misura di quattro al mese, l'USL corrisponderà ai suddetti ospedali un compenso onnicomprensivo di lire 8.000.000 ciascuna, mentre le spese di ricovero dei pazienti resteranno sempre a carico del servizio sanitario nazionale. L'accesso degli ammalati sarà concordato di volta in volta dall'unità operativa di cardiologia del nostro ospedale e gli ospedali riuniti di Bergamo.
Président A demandé la parole le Conseiller Rollandin.
Rollandin (UV)Les données présentées par l'Assesseur, que je remercie pour les informations et je lui demanderai un double pour éviter tous malentendus, représentent un point de repère important à la réflexion sur les interventions nécessaires au niveau de l'hôpital même. Dans ce sens il y a, de notre part, intérêt à mieux connaître la réalité et comprendre les nécessités concernant l'hospitalisation.
Malheureusement, il y a 200 emplacements de lits qui manquent, mais l'aspect le plus grave est celui des 500 personnes qui ont été hospitalisées ailleurs. Il faudrait pour cela examiner les raisons de ce choix, si c'est à cause du manque de lits, du manque de spécialisation ou du manque d'organisation.
Tous ces aspects sont à l'intérêt de l'Administration régionale qui doit faire les programmes concernant l'hospitalisation ainsi que l'analyse de ces données. Il faut entrer dans les détails, si non on risque de ne pas comprendre quelle est l'exigence concrète et réelle de l'hôpital.
Si on a déjà prévu un nouveau plan sanitaire, à quel point en est-il donc le système de recrutement du personnel? Et surtout dans quels secteurs on a prévu une augmentation? Pour en revenir au 2ème point, quelle est la valeur de réduction prévue par le Gouvernement en réponse à la mobilité interrégionale?
Je viens d'entendre 22 milliards de lires! Mais je crois que le montant du budget de 1990 était de 110 milliards de lires! Cette réduction est extrêmement élevée!
Je ne comprends pas comment on ait pu accepter une telle réduction. Dans une délibération approuvée il y a quelques semaines par la Junte, concernant le budget de l'USL, 84 milliards de lires sont manquants. On peut se préoccuper car d'ici quelque temps l'USL n'aura vraiment plus les fonds nécessaires à l'entretien de l'activité normale concernant les mesures à envisager pour répondre aux malades en attente de subir une intervention cardiochirurgicale et qui, autrefois, étaient hospitalisés à Nice, avec d'excellents résultats. Une mesure nationale interdit l'hospitalisation à Nice: c'est une mesure contraire à la libre circulation au niveau du marché commun.
Je trouve absurde que l'on ne puisse plus choisir dans quel endroit se faire soigner, surtout pour des malades nécessitant une spécialisation. Nous suivrons les directives du marché commun de la nouvelle communauté européenne, pour lesquelles dans presque tous les secteurs n'existent plus de barrières. Pour ce qui en est des soins, il faut encore financer 8 millions pour chaque greffe.
On reviendra sur la question pour savoir si l'on peut améliorer le système, qui est réglé à présent par convention avec Bergame ou Nice, pour qu'il puisse donner des garanties aux personnes qui sont dans l'attente d'être hospitalisées.
On présentera, si cela sera nécessaire, une motion afin d'engager la Junte dans un sens différent.
