Oggetto del Consiglio n. 3271 del 23 aprile 1992 - Resoconto
OBJET N° 3271/IX Pétition populaire visant à la création d'une crèche pour les enfants de la commune de La Thuile. (Interpellation)
PresidenteDo lettura dell'interpellanza presentata dai consiglieri Louvin, Andrione, Agnesod, Marcoz, Viérin, Vallet e Mostacchi:
Interpellation Rappelant que par lettre réf. 3/IX/1 du 2 janvier 1991 la commune de La Thuile a transmis à l'Assessorat de la Santé une pétition populaire visant à la création d'une crèche pour les enfants de cette commune;
ayant appris que malgré deux sollicitations écrites (12 octobre 1991 et 10 décembre 1991) de la part de la même commune, l'Assesseur à la Santé n'a donné aucune réponse aux questions qui lui ont été adressées;
les soussignés Conseillers régionaux
interpellent
l'Assesseur à la santé et Aide Social pour savoir:
- pour quelles raisons aucune réponse n'a été donnée, après quatorze mois, aux questions qui lui ont été adressées;
- quelles sont les intentions du Gouvernement par rapport à la requête qui lui a été adressée.
Presidente Ha chiesto di illustrare l'interpellanza il Consigliere Louvin, ne ha facoltà.
Louvin (UV) Il y a près de deux ans, une pétition populaire avait été adressée à la commune de La Thuile, visant à instituer, dans la commune même, une crèche.
Suite à cette requête populaire, les administrateurs qui avaient accueilli favorablement de leur part cette demande, ont estimé nécessaire d'adresser à l'Assessorat de la santé une requête, afin que l'Assessorat s'exprime sur la faisabilité de ce service, et donc l'institution de la crèche dans la commune de La Thuile.
Par la lettre du 2 janvier 1991 le syndic adressait donc cette requête à l'Assesseur et lui envoyait également une copie de cette pétition.
Dix mois plus tard, au mois d'octobre, n'ayant reçu aucune réponse, le syndic réitérait sa requête: "Con nota protocollo che ad ogni buon fine si ritrasmette, questa Amministrazione inoltrava la richiesta dei cittadini. Non avendo avuto al riguardo nessuna comunicazione, sia pure interlocutoria, da parte di codesto Assessorato, si invitano le competenti autorità ad esprimersi in merito, eventualmente comunicando gli adempimenti da assolvere".
Deux mois plus tard, décembre 1991, le syndic se voyait obligé à réitérer une troisième fois cette demande.
Nous sommes de notre part curieux de connaître la réponse et également, si cela est possible, les raisons pour lesquelles le courrier entre l'administration de La Thuile et l'Administration régionale, subit des ralentissements et des retards, qui me paraissent être au delà de toute mesure, on peut retarder pour l'exigence de faire des vérifications techniques ou autre, mais il est certain qu'il faut quand-même donner une réponse, et dans des délais raisonnables.
C'est pour cette raison que nous sollicitons l'Assesseur, afin qu'il nous expose les raisons pour lesquelles il n'a pas cru bon, pour l'instant, de donner suite à cette requête et de connaître les intentions réelles du Gouvernement, par rapport à l'institution de ce service et à la requête qui lui a été adressée.
Presidente Ha chiesto la parola l'Assessore alla Sanità e Assistenza Sociale Beneforti, ne ha facoltà.
Beneforti (DC) Alla fine del 1990, a La Thuile, mi sono incontrato sia con la popolazione che con gli amministratori comunali, ed anche con il sindaco. In questi incontri parlammo di problemi che richiedevano l'intervento del mio Assessorato e quindi parlammo anche del problema relativo all'asilo nido.
A quel momento, pur non avendo avuto richieste ufficiali da parte del comune, dietro mio suggerimento, i funzionari dell'Assessorato si sono incontrati a La Thuile con gli amministratori e con la popolazione del comune interessata all'asilo nido.
Questo incontro è avvenuto nel dicembre 1990 e in quell'occasione i funzionari dell'Assessorato hanno illustrato le condizioni tecniche e giuridiche che erano necessarie per l'apertura dell'asilo nido nel comune di La Thuile.
Successivamente, con lettera 2 gennaio 1991, il Comune di La Thuile mi fece pervenire un elenco di firme di cittadini residenti nel comune, che richiedeva l'apertura dell'asilo nido.
A seguito di questa petizione l'Assessorato ha messo in atto un'indagine onde verificare se esistevano le condizioni per la realizzazione di questo servizio.
Dai dati fatti pervenire sia dal Comune sia dall'assistente sociale di zona, si poteva evidenziare stando il numero delle nascite, che la necessità reale del servizio riguardava la stagione invernale, in quanto la maggior parte della popolazione è impiegata nel settore sciistico e turistico alberghiero. Pertanto, prima di dare una risposta al comune mi sembrava utile un'ulteriore riflessione sul problema. Riflessione che mi pareva fosse accolta anche dal sindaco quando si è di nuovo parlato del problema verso la fine del 1991, anche a seguito delle due lettere di sollecito che il sindaco aveva mandato e che ricordava il Consigliere Louvin.
Può darsi che abbia travisato le intenzioni della pubblica amministrazione di La Thuile, comunque posso affermare che i rapporti fra l'Assessorato alla sanità e il sindaco di La Thuile sono improntati ad una reciproca collaborazione e da parte mia io non ho voluto certamente mancare di riguardo nei suoi confronti, e voglio anche affermare che non ho mai favorito posizioni di parte e tantomeno contrapposizioni che possono sussistere all'interno e all'esterno del comune. Infatti, all'infuori dell'asilo nido, tutti gli altri problemi che sono stati affrontati con l'Amministrazione di La Thuile sono stati portati a termine.
Posso ricordare il gruppo volontari del soccorso, il centro di traumatologia che abbiamo fatto, l'ambulatorio per medici di base e l'infermeria dell'USL, tutta una serie di iniziative che abbiamo approntato e portato a termine.
Abbiamo avuto anche altri incontri su problemi particolari, dell'assistenza sanitaria, della pediatria, abbiamo sempre cercato di affrontarli e risolverli nella massima collaborazione.
Adesso mi si chiede quali sono le intenzioni della Regione in ordine alla richiesta dell'asilo nido. Le intenzioni sono queste, di verificare nuovamente, come era previsto, le attuali condizioni, dal momento che in questo anno la situazione sembra si sia modificata, di realizzare se possibile l'asilo nido oppure un microasilo.
A questo scopo saranno ripresi i dovuti contatti necessari onde effettuare le verifiche che si rendono necessarie, sia con l'amministrazione comunale, sia tramite l'assistente sociale, ciò d'intesa con il Sindaco, con cui mi sono incontrato proprio nei giorni scorsi per riprendere altri problemi che c'erano sul tappeto, e queste verifiche saranno portate avanti di comune accordo. Non ho altro da aggiungere.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Louvin, ne ha facoltà.
Louvin (UV) Je me réjouis de savoir que les relations personnelles de l'Assesseur et du syndic sont bonnes, on peut prendre le café ensemble, on peut parler d'une chose et de l'autre, mais les lettres sont quand même des requêtes, des requêtes officielles adressées au nom de l'Administration.
Il y a trois lettres, il y a trois fois la même requête, et s'il n'y a pas de réponse on peut avoir les meilleurs rapports du monde, toujours est il que l'on ne fait pas son devoir si l'on ne répond, ne serait ce qu'un oui ou un non.
Je crois que, après avoir fait des vérifications, des enquêtes, et ce que vous avez fait en décembre 1990, vous avez fait l'année passée, vous allez le refaire cette année, la commune de La Thuile sera la plus contrôlée, la plus vérifiée de la terre, mais les gens ne sauront pas si on le fait ou si on le fait pas.
Alors on nous dit qu'on va peut être faire un asilo nido o microasilo, mais il faut que l'on sache exactement quelles sont les possibilités, et je crois qu'il suffirait de le mettre noir sur blanc, faites écrire une lettre par un de vos fonctionnaires, il n'y a pas grand chose à faire, me paraît-il.
Vous pouvez parler de ce que vous voulez, vous pouvez régler tous les autres problèmes comme vous les pouvez. Ici on vous pose une question, si l'on fait ou on ne fait pas la crèche, là encore ils ne pourront pas avoir une réponse, ils ne l'auront pas.
Je pense que pendant toute cette année, si vous continuez à maintenir ce cheek-up continuel vis-à-vis de la population, vous saurez tout sur la démographie, mais les gens là haut qui ont besoin d'une crèche ne sauront pas s'ils pourront l'avoir ou s'ils ne pourront pas l'avoir.
Je ne peux que dire que nous sommes très déçus de cette façon d'administrer. Qu'il y ait au moins un peu de clarté, si on dit non les gens savent que c'est non, mais si on dit oui on dit dans quel délais et dans quelle mesure.
Je pense que la réponse qui nous a été donnée était tout sauf que claire à ce propos.
