Oggetto del Consiglio n. 3249 del 22 aprile 1992 - Resoconto
OBJET N° 3249/IX Révocation de la délibération du Gouvernement régional portant paiement de l'étude de faisabilité pour un terrain de golf à Fénis. (Rejet de motion et retrait d'une autre motion)
Presidente Do lettura della mozione presentata dai consiglieri Louvin, Perrin, Voyat, Mostacchi e Marcoz:
Motion Rappelant que par la délibération n. 1907 du 22 février 1991 le Gouvernement valdôtain a confié à un professionnel la rédaction d'une étude de faisabilité pour un terrain de golf à Fénis;
Ayant constaté que par la délibération n. 10914 du 22 novembre 1991 le Gouvernement régional a approuvé la dépense de L. 118.460. 941 pour le paiement de l'étude de faisabilité en question;
Ayant entendu les déclarations du Président du Gouvernement en réponse à l'interpellation présentée sur cet argument par les conseillers de l'Union Valdôtaine, déclarations qui ne font que confirmer la gravité des faits dénoncés par la presse;
Constatant la gravité de la situation;
le Conseil régional du Val d'Aoste
engage
Le Gouvernement régional:
- à révoquer la délibération 10914 du 22 novembre 1991 portant paiement de l'étude de faisabilité en question;
- à vérifier, avec l'ordre professionnel compétent, la qualité de l'étude remise à l'administration;
- à adopter les actes conséquents à une redétermination des honoraires éventuellement dûs à l'auteur de l'étude.
Presidente Do lettura della mozione presentata dal Consigliere Riccarand:
Mozione Ricordato che con Deliberazione n. 1907 del 22 febbraio 1991, la Giunta regionale ha affidato ad un professionista l'incarico di redigere uno studio di fattibilità di un Campo da golf in Comune di Fénis, prevedendo un compenso di lire 5 milioni;
Vista la Deliberazione n. 10914 del 22 novembre 1991 con cui la Giunta regionale ha disposto la liquidazione al progettista incaricato di una somma di lire 118. 460. 941;
Richiamata la discussione svoltasi in Consiglio regionale che ha evidenziato i gravi limiti della Relazione presentata dal tecnico incaricato che ricalca in modo spudorato, e senza mai citarlo, il testo di una pubblicazione specializzata dalla Federazione Italiana golf:
Sottolineata l'assurda sproporzione fra il compenso previsto e quello liquidato;
Il Consiglio regionale della Valle d'Aosta
delibera
di impegnare la Giunta regionale a revocare la deliberazione n. 10914 del 22 novembre 1991.
Presidente Je déclare ouverte la discussion conjointe sur la motion dont à l'objet, inscrite au point n° 7 de l'ordre du jour de la réunion en cours et sur la motion "Revoca della deliberazione della Giunta regionale relativa all'affidamento d'incarico per la redazione di uno studio di fattibilità di un campo da golf in comune di Fénis", présentée par le Conseiller Riccarand, inscrite au point n° 123 de l'ordre du jour.
Comunico inoltre che il Consigliere Riccarand ha ritirato la mozio-ne presentata essendo l'oggetto trattato il medesimo che compare nella mozione presentata dai consiglieri dell'Union Valdôtaine.
Ha chiesto di illustrare la mozione il Consigliere Louvin ne ha facoltà.
Louvin (UV) C'est un argument sur lequel nous avons déjà eu l'occasion de discuter dans cette salle il y a quelques mois, au moment d'une interpellation que nous avions adressée au Président du Gouvernement régional visant à avoir des éclaircissements au sujet du paiement d'une facture pour un travail professionnel, une étude de faisabilité concernant le terrain de golf de Fénis.
Nous avions eu à ce moment là la possibilité de démontrer largement par les documents que nous avons présentés et que nous avons même transmis au Président du Conseil qu'il y avait de toute évidence une action tout au moins douteuse de la part du professionnel chargé par le Gouvernement régional qui avait voulu à ce moment là employer d'une façon un peu maladroite une étude que d'autres avaient rédigée et la trans-former assez rapidement en une prétendue étude de faisabilité qui avait coûté face à une dépense prévue de 5 millions, à l'Administration régionale 118 millions de lires.
Nous avions sollicité à ce moment le Gouvernement régional à se pencher sur la question, mais la réponse avait été ferme et nette dans le sens que rien de tout ce qui était dénoncé dans notre interpellation ne correspondait à la vérité et que par conséquent on aurait pu tranquillement donner suite à la procédure.
Nous avons appris que l'organe professionnel a été concerné, suite à notre interpellation et peut-être au cours de sa réponse le Président du Gouvernement régional voudra nous donner des éclaircissements à ce propos.
Il est certain que nous nous trouvons ici face à une situation fort désagréable, avec un comportement dont l'Administration ne peut pas sous-évaluer la gravité; au delà des chiffres qui résument le paiement qui est fait pour ce travail nous ne pouvons pas laisser que certains faits passent inaperçus et soient passés sous silence, quitte à nous retrouver à d'autres moments face à des comportements de la même nature de la part d'autres professionnels qui collaborent (et nous en avons plusieurs avec l'Administration régionale) et qui pourraient nous reprocher d'employer deux poids et deux mesures dans des situations identiques.
Je crois qu'il doit toujours y avoir un comportement correcte de la part de ceux qui ont l'honneur et le privilège de travailler pour l'Administration régionale. Nous avons voulu par cette motion, non seulement reporter à l'attention du Conseil ce problème, mais lui demander un engagement ferme pour que non seulement l'on vérifie avec l'ordre professionnel compétent la qualité de l'étude et je ne sais pas si cela a été déjà fait. Peut-être le Président ou quelqu'un au nom du Gouvernement pourra nous donner une réponse, ainsi pourrons-nous adopter les actes conséquents et pourvoir à la révocation de ce paiement qui de toute évidence ne paraît pas globalement dû face à l'emploi qui a été fait sans citer les sources, sans citer la base sur laquelle on travaillait et qui a permis donc un enrichissement dans une certaine mesure non dû, non approprié pour celui qui avait réalisé la prétendue étude.
Pour l'instant je m'arrête ici, en attendant les questions ultérieures que voudra soumettre à votre attention le Conseiller Riccarand qui pour sa part a cru utile de présenter une motion assez semblable à celle ci, pour réserver éventuellement à un moment successif la vérification de ce qui a été fait concrètement par le Gouvernement régional, quels ont été les actes qui ont été adoptés et s'ils sont ou ils ne sont pas satisfaisants par rapport à une situation dont nous ne voulons pas négliger la gravité.
Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Riccarand, ne ha la facoltà.
Riccarand (VA)Dopo la discussione che c'era già stata su di una interpellanza presentata dal gruppo dell'Union Valdôtaine e sentite le risposte che in quell'occasione aveva dato il Presidente della Giunta su questa vicenda relativa all'incarico per questo studio di fattibilità sul campo da golf nel comune di Fénis, avevamo voluto approfondire la questione, esaminando a fondo il dossier su questo argomento.
La conclusione è stata che sicuramente i rilievi critici espressi dal gruppo unionista sono fondati. Si tratta di uno studio di fattibilità che ha comportato un costo per l'amministrazione enormemente superiore a quello che era il preventivo di spesa, cinque milioni previsti con la delibera del 22 febbraio 1991, centodiciotto milioni previsti con la delibera del novembre 1992, che tra l'altro non si capisce se siano un saldo o, come recita la fattura presentata dal progettista addirittura soltanto un acconto per le prestazioni professionali relative al progetto.
Questo è già un fatto di per sé clamoroso, non ci sono state delle modificazioni tali da giustificare una differenza così notevole tra un preventivo ed un consuntivo.
Si sapeva in che cosa doveva consistere lo studio, i tempi erano quelli che erano stati definiti sin dal momento in cui è stato fatto il disciplinare d'incarico firmato dal Presidente della Giunta e dal professionista incaricato e dopo pochi mesi ci si è trovati con una parcella che è passata da cinque milioni a 118 milioni e forse di più.
Questo non è l'unico problema, come è già stato detto dal Consigliere Louvin, analizzando la relazione presentata dal progettista incaricato e confrontandola con testi come quelli che sono stati citati ad opera della Federazione del golf, chiaramente emerge che la relazione è in gran parte ricopiata da questi testi, che non vengono mai citati, si tratta di un collage di pagine intere riprese da queste pubblicazioni specializzate senza che venga aggiunto niente di rilevante rispetto alla realtà in cui ci troviamo ad operare e quindi è uno studio di fattibilità che non serve a niente.
Non serve a niente all'amministrazione, perché su quelli che sono i dati specifici, caratteristiche particolari di quel territorio, esigenze particolari di un campo da golf da fare in quella zona non viene aggiunto sostanzialmente niente. Si tratta quindi di una spesa enorme che non ha nessuna utilità per l'Amministrazione.
La richiesta che anche noi abbiamo fatto con la mozione, e abbiamo voluto presentare una mozione ben sapendo che c'era già un'altra mozione depositata dal gruppo unionista, è stata fatta proprio perché volevamo sottolineare il nostro dissenso rispetto a come sono state condotte queste vicende e la necessità di una presa di posizione ferma da parte del consiglio su quella che è stata una svista da parte della Giunta regionale. Forse quando essa ha assunto la deliberazione del 22 novembre 1991 non conosceva tutti gli elementi del problema.
E' certo che adesso si impone una revoca di quella deliberazione, perché non c'è nessuna giustificazione ad una spesa così elevata per uno studio che presenta limiti così evidenti a chiunque lo voglia esaminare.
Presidente Ha chiesto di parlare il Presidente della Giunta, ne ha facoltà.
Bondaz (DC) Non ripeterò quello che è già stato detto la volta scorsa in occasione dell'interpellanza che era stata presentata. Tengo soltanto a precisare che si tratta di un saldo e che è prassi consuetudinaria che gli incarichi vengano dati in base alle disponibilità di bilancio, salvo fare poi la valutazione finale di quello che è il costo della progettazione che viene data. Per eliminare per quanto sia possibile ogni ombra di dubbio, mi permetto di leggere due lettere, la prima a mia firma indirizzata all'ordine degli architetti e per conoscenza all'architetto in questione:
"Oggetto: Parcella per lo studio di fattibilità di un campo di golf.
Con riferimento a quanto apparso sugli organi d'informazione e al contenuto dell'interpellanza presentata al Consiglio regionale, di cui allego copia, sono sorte alcune preoccupazioni al riguardo.
In considerazione di quanto sopra desidero conoscere se il competente organo professionale che ha approvato la parcella dell'architetto Bettiol, a conoscenza dell' ipotesi di plagio avanzata da un articolo di un settimanale locale, intenda confermare la congruità della prestazione professionale e della relativa parcella.
In attesa di conoscere con ogni possibile urgenza il parere dell'ordine colgo l'occasione di ben distintamente salutarli."
L'Ordine degli architetti rispondeva in riferimento al parere chiesto dal Presidente della Giunta con la seguente lettera:
"Con la presente intendo comunicare che il Consiglio direttivo dell'ordine ha esaminato la pratica in oggetto e, sentito il collega, ha deliberato di confermare la congruità della parcella di cui sopra, specificando che la corretta progettazione di un'opera deve tenere conto delle normative e prescrizioni specifiche in vigore confrontandosi con gli obiettivi della committenza e con le caratteristiche del territorio disponibile. Quando il progetto risponde esaurientemente agli obiettivi del committente e alle caratteristiche del territorio è completo ed è comunque sempre autonomo, anche se alcune sue parti quali la relazione illustrativa, contenessero riferimenti ad altre pubblicazioni ufficiali o a normative tecniche specifiche.
Saluti distinti.
Il Presidente Dottor Architetto Fabrizio Gérardin."
Pertanto noi, sulla base di quanto ci è pervenuto, in base alla comunicazione dell'organo competente che ha vistato la parcella, chiediamo o di ritirare la mozione altrimenti voteremo contro.
Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Louvin, ne ha facoltà.
Louvin (UV) Nous sommes assez loin de partager ce que vient de dire le Président du Gouvernement régional. Je partirais du fond, de ses dernières affirmations et surtout de la lecture qu'il a fait de la lettre de l'ordre professionnel des architectes.
Il parere di congruità, c'est à dire la vérification du rapport qu'il y a entre la qualité du travail remis à l'Administration et le montant qui est demandé par le professionnel, est tout autre chose que la vérification sur le fait que le travail soit ou ne soit pas recopié par rapport à une publication existante.
Ici, dans la lettre de l'ordre professionnel on cite "pubblicazioni ufficiali o normative tecniche", mais dans le cas présent il s'agissait d'une illustration, d'une explication du jeu du golf, qui était faite oui, sous les auspices du Coni, mais qui n'avait rien à voir avec un texte officiel, normativa tecnica ou chose de ce genre. Je crois que le fait que l'ordre professionnel ait voulu en quelque sorte dire que pourvu que celui qui a demandé le travail soit satisfait tout va bien, ne veut dire que si ce gouvernement régional est content d'être dupe, qu'il soit dupe et qu'il paye. Il ne dit rien d'autre.
Mais au-delà de cette considération j'estime particulièrement grave le fait qu'on veuille encore affirmer qu'il s'agît d'un "pagamento a saldo". J'ai pris tout comme le Conseiller Riccarand le soin de m'intéresser à cette facture qui a été émise. Je n'avais au moment de l'interpellation que la délibération régionale qui en faisait état la "fattura n° 2 del 13 dicembre 1991", je crois qu'il suffit de faire deux travaux par année quand ils sont de cette taille dit: "Oggetto: acconto per prestazioni professionali relative al progetto".
Si le professionnel dit "acconto", si la délibération ne dit pas que le paiement est "a saldo" il en découle que le paiement est "in acconto" il n'y a pas une troisième possibilité. J'insiste sur le fait que la procédure qui a été suivie et surtout la suite de cette affaire est très, très décevante par rapport à nos attentes de clarté et de transparence, pour reprendre encore de vieux adjectifs désormais trop employés dans cette salle et que nous maintenons non seulement des réserves, mais de fortes perplexités sur le contenu de la délibération 10914 qui doit être révoquée au-delà de ce qui a été dit pour couvrir par un voile de pitié de la part de l'ordre professionnel cette situation, nous maintenons tel quel le texte de la motion qui a été présentée.
Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Riccarand, ne ha facoltà.
Riccarand (VA) Anche da parte nostra non riteniamo assolutamente convincenti le risposte date dal Presidente della Giunta. Da quanto abbiamo potuto esaminare ci siamo convinti che questo è uno studio di fattibilità che serve soltanto per il progettista, per la parcella che riesce ad affibbiare all'Amministrazione, ma non serve all'Amministrazione perché non contiene gli elementi fondamentali operativi utili rispetto alla nostra realtà. E' un discorso generale che potrebbe esser fatto su un qualsiasi campo di golf, con pochissimi elementi riferiti alla realtà concreta, e quei pochissimi sono quelli che erano già normalmente in circolazione.
Si tratta quindi di un lavoro che secondo noi non risponde assolutamente a quello che era il disciplinare d'incarico e che soprattutto non giustifica la differenza enorme tra la previsione iniziale dell'importo di spesa e quello che poi è stato presentato dalla parcella.
Il Presidente della Giunta sostiene che sia un comportamento abbastanza consueto quello di prevedere un impegno di spesa ridotto e poi una liquidazione molto più alta, mi pare comunque che questo non sia un buon modo di amministrare e sia fortemente negativo in un caso come questo in cui lo studio è stato commissionato e consegnato nell'arco di pochissimi mesi e quindi non ci sono stati motivi tali da indurre una modificazione dei preventivi come studi complessi che durano degli anni, che si scontrano magari con necessità di approfondimenti eccetera.
Si trattava di un esame molto semplice, che è stato condotto in modo inaccettabile e che quindi non giustifica questo tipo di provvedimenti, Che poi l'ordine degli architetti difenda in una certa misura un errore che ha fatto già nel valutare la congruità di quella parcella si può anche capire nell'ottica dell'organismo. Però l'Amministrazione regionale dovrebbe valutare le cose in modo ben diverso.
Se si lascia passare questo tipo di deliberazione, questo tipo di parcella si crea anche un precedente abbastanza grave, perché qui si può presentare qualsiasi studio molto discutibile giustificando poi delle parcelle astronomiche.
Noi siamo quindi dell'avviso che la mozione sia giustificata e che sia giustificata la richiesta di revoca della deliberazione della Giunta regionale.
PresidentePongo in votazione la mozione in oggetto.
Esito della votazione:
Presenti: 31
Votanti: 31
Favorevoli: 13
Contrari: 18
Il Consiglio non approva.
Presidente I nostri lavori sono terminati e riprenderanno domani alle ore 9,15.
