Oggetto del Consiglio n. 3245 del 22 aprile 1992 - Resoconto
OGGETTO N. 3245/IX Discussione sulla situazione politica in Valle d'Aosta dopo le elezioni del 5 e 6 aprile. (Approvazione di risoluzione - Reiezione di altra risoluzione)
Cout (Presidente) Ha chiesto di parlare il Consigliere Viérin, ne ha facoltà.
Viérin (UV) Je crois que le débat entamé depuis ce matin sur les résultats des élections des 5 et 6 avril dernier a déjà permis de dégager quelques considérations. On a évidemment assisté encore une fois à des tentatives d'interprétation sur la base de ses propres intérêts, du résultat de ces élections. Je trouve que cela est tout à fait normal, mais au moins nous avons constaté surtout pour ce qui est de l'intervention de la majorité une divergence quant aux interprétations. Est ce même si nous espérions davantage de prises de position. Jusqu'à présent les représentants de la majorité se sont manifestés d'une façon assez discrète pour ce qui est des différentes forces politiques qui la composent.
Il y en a qui reconnaissent avoir peut-être commis certaines fautes. Il y en a par contre qui croient encore dur comme fer qui ce sont les gens, les électeurs qui n'ont pas compris ou qui, faute de temps n'ont pas encore saisi l'importance et la nouveauté de la proposition politique qui était à la base de la liste Dolchi-Fosson, et qui en tout cas représente la continuation d'une expérience qu'on peut définir du mois de juin 1990.
Tout d'abord là il faut faire une précision. L'on se rapporte et l'on se réfère toujours au mois de juin 1990 et l'on ne considère pas que cette expérience ou cette proposition a subi des transformations en cours de route. Aujourd'hui donc on ne peut se référer et se rapporter uniquement à cette proposition.
Il y a des différences importantes et du point de vue politique et du point de vue de la composition de cette majorité qui a subi depuis lors au moins deux changements. Il y a surtout une dichotomie évidente entre les affirmations qui avaient été faites à l'époque et les réalisations et les comportements, que tout le monde a pu constater au cours des différentes réunions et du Conseil et des Commissions.
Pour revenir aux élections, je pense qu'il est nécessaire de préciser ou de réaffirmer qu'il s'est agi d'une victoire de la liste Vallée d'Aoste, une liste de coalition, une liste qui représentait différentes forces politiques qui s'étaient regroupées autour d'un programme, autour d'une proposition autonomiste, fédéraliste, réformiste et que cette coalition a pu obtenir le succès grâce à cette proposition présentée, elle, en tant que proposition claire, proposition cohérente, proposition crédible représentant la continuité d'un projet politique, consernant la représentation externe de la communauté valdôtaine, la convergence de cette même communauté sur une proposition autonomiste.
Cette proposition a été perçue comme alternative non seulement au système de la partitocratie, mais également alternative à la proposition de la majorité régionale. L'enseignement qu'on peut tirer de cette campagne c'est qu'il y a eu une prise de position forte des électeurs contre le transformisme, contre les propositions qui étaient seulement le résultat d'une analyse d'un groupe restreint de personnes qui voulaient elles oui, imposer cette idée, imposer un projet politique qui n'a pas eu le confort de l'électorat.
De ce point de vue nous pouvons donc énoncer comme bilan de cet-te campagne électorale, d'une part que les électeurs ont fait un choix clair, qui a une signification précise, qui a surtout une signi-fication politique, parce que c'était la première fois que les élec-teurs pouvaient s'exprimer sur des projets qui leur étaient soumis. Ils l'ont fait contre toute tentative de détourner leur attention, de leur faire perdre de vue les finalités de cette échéance électorale, et surtout contre toute tentative, lourde et destinée à diviser la communauté valdôtaine et à créer la confusion.
Si quelqu'un rappelait ce matin un certain climat d'entente ou se plaignait que cette campagne avait été rude c'est parce que il y a eu une tentative de créer d'une façon artificielle de la confusion et surtout une tentative d'aller à nouveau diviser la communauté valdôtaine en ressuscitant de vieux fantômes et en distribuant à droite et à gauche des "patacche" à la valdôtaine.
A cet effet nous ne pouvons que reconnaître la maturité de la communauté valdôtaine, des électeurs valdôtains qui ont su dépasser toutes ces mystifications, qui ont compris et bien compris toutes les contradictions qui étaient présentes dans cette campagne électorale et ont d'une façon extrêmement claire dit non aux représentants de cette majorité. Ce n'est pas nous tout au long de cette campagne électorale qui avons voulu transformer cette élection en un referendum pour ou contre la majorité, pour ou contre le gouvernement. Ce sont les représentants de la liste Dolchi-Fosson qui ont axé toute leur campagne sur ce thème. Ils l'ont fait depuis le début avec une présence imposante du gouvernement pour la présentation de la liste et des candidats, ils l'ont fait par la suite tout au long de la campagne électorale; à la clôture, ils l'ont fait également en engageant la responsabilité du Président, des assesseurs, du gouvernement tout entier.
On ne peut pas aujourd'hui affirmer que la signification de la campagne électorale était TOUT autre. Aujourd'hui nous assis tons à une farce, parce que pendant un mois on a fait certaines affirmations et certaines déclarations et aujourd'hui on veut encore une fois déplacer l'attention de la communauté valdôtaine en niant ces affirmations et en essayant de déplacer le problème au sein des autres forces politiques.
Il suffit à cet égard de rappeler, trois exemples de déclarations, les déclarations; de l'Assesseur Lanièce au congrès des femmes de la Démocratie Chrétienne. Il me semble que ces déclarations ont été d'une clarté exemplaire. Il suffit de reprendre les interviews au Président du gouvernement. Il suffit de relire la publicité qui a été faite dans les différents journaux la veille des élections avec la photo de famille du gouvernement, même si avec une petite différence parce que on ne sait pas si, selon les occasions, monsieur Gremmo fait partie de cette majorité ou non vu que la photo était soigneusement choisie pour éviter toute confusion.
En tout cas, pour ce qui est des conclusions de cette campagne électorale, je crois que l'on peut considérer qu'il y a eu une perte de légitimité de cette majorité régionale. Les données sont là pour le prouver, les forces d'opposition ont recueilli 60 pour cent des suffrages, les forces de la majorité ont recueilli 36 pour cent des suffrages. Il est inutile de faire des analyses sur un demipoint en plus ou sur un demipoint en moins, le résultat est assez clair: 36 pour cent pour les forces de la majorité, 60 pour cent au moins pour les forces de l'opposition.
Il est donc évident, je crois, qu'il y a une perte de légitimité et surtout qu'il y a une perte de crédibilité politique, parce que cette perte de légitimité se réalise lors du premier rendez- vous, lors de la première occasion que les électeurs ont eu pour pouvoir s'exprimer directement et librement.
La perte de crédibilité politique est davantage accrue si l'on analyse le résultat et si l'on ouvre un débat sur les échanges de voix qui n'ont pas eu lieu entre le PDS et la Démocratie Chrétienne, si l'on considère quel a été le résultat des indications de vote donnés par les responsables des ADP, si l'on considère le succès obtenu par Rifondazione comunista et donc si l'on analyse ces mêmes résultats sous un aspect politique.
Perte de crédibilité donc, qui s'ajoute à une perte de crédibilité administrative qui est déjà évidente et qui représente la déconfiture des responsables des différents partis, la déconfiture de ces choix qui ont été fait tout simplement par les responsables et par les secrétariats de ces mêmes partis.
Je crois que il y a encore une considération à faire, c'est que l'on parle de chute des idéologies, on parle de transformations qui sont en cours, mais je pense que là encore on est en présence de l'exemple le plus frappant d'une idéologie qui veut identifier la démocratie ou choix d'un groupe restreint de personnes.
C'est encore une preuve évidente que cette idéologie continue à représenter le ciment de cette majorité, parce que l'on nous dit encore qu'ils n'ont pas eu assez de temps, que gens n'ont pas compris, qu'ils auront encore la possibilité, qu'il y aura toujours donc une autre occasion pour démontrer que le choix de quelqu'un a une valeur supérieure par rapport au choix d'une communauté.
Je crois donc qu'il sagit d'un constat d'échec et pour utiliser non pas nos considérations mais les considérations de quelqu'un qui avait été à l'opposition et maintenant siège au gouvernement, je crois qu'il s'agit, face à ce résultat et surtout face aux contradictions entre ce qu'on a affirmé, entre le mandat qu'on a demandé aux électeurs et le refus qu'on a essuyé, d'une preuve manifeste d'arrogance du pouvoir. La preuve que l'on peut à tout prix maintenir certaines positions de pouvoir et surtout se passer des confrontations avec les gens et avec les électeurs.
Il y a, pour conclure, un enseignement important à tirer de ces élections et je crois que l'enseignement est le suivant: quand on refuse toute confrontation, quand on veut à tout prix éviter de se confronter et de tenir compte des choix des gens on va tout simplement à l'encontre d'une faillite.
Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Ricco, ne ha facoltà.
Ricco (DC) Colleghi, sui risultati elettorali del 5 e 6 aprile, molto è stato già detto sugli organi di informazione, attraverso le dichiarazioni di esponenti politici, sia della maggioranza che della minoranza. La DC prende atto, abituata com'è a guardare la realtà con spirito di discernimento, che il risultato della consultazione non è stato positivo, torneremo pertanto a valutare tutti gli aspetti emersi dal voto.
Una cosa comunque è chiara. Un insuccesso elettorale non può capovolgere una linea politica che abbiamo costruito unitamente ai "patres" della maggioranza in unità di intenti. Nei momenti difficili occorre non lasciarsi prendere dalla emotività, ma continuare a ragionare.
Se abbiamo fatto tutti assieme un programma che sta trovando concreta applicazione, un programma che riteniamo rispondente agli interessi della popolazione, è naturale che ci impegniamo per la sua realizzazione.
Le elezioni politiche riguardavano la rappresentanza della Valle d'Aosta in Parlamento e non il rinnovo del Consiglio così come ieri sera ha confermato il senatore Dujany in televisione.
Prendiamo atto che la popolazione ha ritenuto per il Parlamento di operare delle scelte politiche diverse dalle nostre. Siccome siamo democratici, non da oggi ma da sempre prendiamo atto di tale scelta, però respingiamo i tentativi di chi vorrebbe oggi vedere delegittimato un esecutivo che non è stato sottoposto a verifica il 5 e 6 aprile dall'elettorato, ma lo sarà soltanto fra un anno, allorquando il corpo elettorale sarà chiamato a rinnovare questo Consiglio regionale.
La maggioranza in questo caso, in questo momento, ritiene d'agire rispettando le regole del gioco democratico, continuando a lavorare nell'interesse della collettività e nella linea politica del 6 giugno 1990. Quel giorno, le forze componenti l'attuale maggioranza hanno preso degli impegni che riteniamo ancora validi. Poiché un anno ci separa dalle elezioni regionali, che saranno il vero momento della verifica del nostro operato, riaffermiamo la volontà di continuare su questa strada con rinnovato impegno.
E' vero il nostro progetto di rinnovamento non ha trovato un positivo accoglimento da parte della pubblica opinione, noi ne abbiamo preso atto, ma ciò non ci impedisce di continuare a credere nelle nostre idee, nella validità di una nostra proposta innovativa che si prefigge l'obiettivo di schiudere nuovi orizzonti al progresso civile economico e morale della nostra Valle.
Abbiamo problemi seri da affrontare e tra questi ritengo che uno meriti principale attenzione e cioè l'aggiornamento della legge di riparto fiscale, specialmente in vista della riduzione delle nostre entrate regionali. L'intervento di stamane di Gremmo è stato pacato in modo sufficiente, ha voluto dare consigli, ha redarguito abbastanza tutti noi, ha parlato da uomo scevro da vincoli, ha detto quelle cose nelle quali lui crede.
Il collega Maquignaz ha auspicato un dialogo tra autonomisti e cattolici, è un discorso serio, mi permetto di ricordare che il nostro partito la Democrazia Cristiana è veramente stato da sempre autonomista, in favore dell'autonomia della Valle d'Aosta e delle altre autonomie locali. E' inoltre un partito laico che da sempre guarda con particolare attenzione ai cattolici con i quali intrattiene e continuerà ad intrattenere seri ed efficaci rapporti di reciproca stima e collaborazione.
Un accenno anche all'intervento del collega Riccarand che ha fatto una carrellata sui problemi importanti che stanno ancora sul tappeto. Noi siamo aperti alle critiche e non disdegniamo il confronto con tutte le forze politiche presenti in questo Consiglio.
Presidente Ha chiesto di parlare il Vicepresidente Bich, ne ha facoltà.
Bich (Ind) Sappiamo benissimo che il rituale è questo qui: c'é una lista d'attesa di oratori, di consiglieri che devono intervenire, perché i gruppi politici non possono tacere in una circostanza così importante. Giustamente oggi si fa un po' il punto sulle elezioni del 5 e 6 aprile. Lo si fa riprendendo dei temi vecchi ormai abbondantemente cucinati non solo durante la campagna elettorale ma anche nel giudizio a caldo, dopo il voto. E lo si fa anche con gli argomenti che sono stati portati dalla stampa, dal dibattito nazionale. Ciò nonostante non si sente la tensione in questa aula che si è sentita in altri momenti.
Sembra che il risultato sia scontato sia dato ampiamente per acquisito, anzi le dichiarazioni rese dalla maggioranza e minoranza sono precise ormai, e qualcuno ha vinto e qualcuno ha perso. A me interessa di più fare un flash back sulla campagna elettorale.
Tanto per tastare un po' il polso all'elettorato, cosa viene fuori dalle cifre, non dalla nuda aritmetica elettorale del voto. Io ricordo nei quarantadue comizi che ho tenuto assieme alla coalizione Vallée d'Aoste, l'elettorato, la platea si infiammava di entusiasmo, prendeva una sua posizione con passione, quando si alzava il tono e la critica contro i partiti, quindi il primo risultato da sottolineare anche in Valle d'Aosta è stato un voto contro i partiti, contro il modo di gestire la cosa pubblica con cui i partiti si son mossi, in sostanza contro la partitocrazia. Questa è una cosa che è stata detta e ampiamente recepita.
La spaccatura che si è creata all'interno di quasi tutti i partiti in questo Consiglio e che poi si è rilevata anche durante la campagna elettorale ha dimostrato ancor di più questo duplice modo di concepire l'azione e l'intervento dei partiti nella società e nello Stato.
Quindi critica serrata, dicevo, ai partiti e ai partiti di governo. Così come in campo nazionale il quadripartito è stato battuto non tanto dall'aritmetica parlamentare perché ha una maggioranza molto sottile, molto limitata, ma è stato sonoramente battuto sul piano politico, così il pentapartito o l'esapartito, non si capisce bene, che regge il governo regionale è stato sonoramente battuto dall'elettorato valdostano, che non ha gradito il suo modo di concepire l'azione di governo in Regione, non ha gradito quella forma di consociativismo, che è stata proposta come la panacea di tutti i mali, come se fosse il cambiamento di tutte le regole del gioco, che desse sicurezza e continuità, come non aveva gradito nel 1987 il momento in cui c'era l'obbedienza al Partito Socialista. Anche in quella circostanza la valutazione del voto del 1987 fu una valutazione molto limitata, molto carente.
Allora all'interno del "cartello n. 1" si disse che i candidati non avevano vinto perché non c'era il potere. Perché se le forze che concorrevano alla formazione del "cartello n. 1" fossero uscite dal governo regionale, avessero messo in crisi la Giunta, quindi avessero fatto cadere il potere forte della Giunta, ebbene anche in quella circostanza si sarebbe vinto.
Questa è la dimostrazione per assurdo che non era valido quel criterio e che già allora c'erano i germi di una insofferenza verso i partiti, verso la gestione della cosa pubblica, della Regione, degli apparati che poi è sbocciata in queste elezioni del 5 e 6 aprile. Io non voglio aggiungere di più alla polemica che già si è fatta sentire, né voglio controbattere le posizioni del Consigliere Gremmo, il quale mi pare sia qui a part time, in quanto ogni tanto si mette a boxare contro avversari inesistenti...
(... interruzione del Consigliere Gremmo... )
... probabilmente i suoi burattinai lo mettono sulla piattaforma in quel momento, si mette a dare dei pugni contro l'aria del ring, non avendo nessun contendente, si vede benissimo che agisce a cottimo fiduciario e non agisce per niente per azione politica e viene qui a darci la sua lezione. Noi non accettiamo questa lezione e non abbiamo da rispondere niente di più di quello che ho detto. Resta in piedi lo sconcerto dell'intervento politico dei rappresentanti della maggioranza.
Io non ho sentito niente di nuovo, a parte qualche citazione classica, Ibsen, un drammaturgo - non so se ben si sposi con questa situazione - né poteva esser citato un comico... Proposte politiche non ne ho sentite; richieste di dimissioni della Giunta non sono state avanzate da nessuno. Chi si è alzato tra i gruppi di minoranza o maggioranza, il gioco dei ruoli dovrà esser chiarito, per chiedere le dimissioni della Giunta? Nessuno di noi. Il Consigliere Riccarand parlava di un azzeramento... Resta quindi un malessere determinato dalla gestione del potere.
Posso dire questo: da parte della mia forza politica, se non vi sarà una proposta politica che riprenda un dialogo, un confronto interrotto, seriamente, se non vi sarà un tentativo di rimettere insieme le forze che si polarizzano su certe posizioni, mai è stata tanto deprimente la posizione dell'intera sinistra, lo si evince dal confronto nazionale, ma lo si evince anche dal confronto scarsamente dialettico e propositivo che si manifesta in questa aula, se non vi saranno altre proposte, la IX legislatura della nostra regione arriverà alla sua fine, per scadenza naturale del 1993.
Ma faccia bene attenzione l'esecutivo, il confronto è sull'iniziativa politico amministrativa e non potrà più essere accettato, proprio perché bocciato dall'elettorato, proprio perché è stato bocciato dal 5 e 6 aprile quel modo di gestire le cose che abbiamo visto in questo ultimo tempo, fatto di un cattivo uso e di sperpero del denaro pubblico, di iniziative molto criticabili, e andremo a vedere nei prossimi mesi quali sono queste iniziative, nel modo di gestire l'Amministrazione regionale, ed il rapporto tra l'Amministrazione regionale e le altre amministrazioni, che ha un profilo bassissimo, e dietro gli atti amministrativi più importanti si vede molto bene come sono dislocati gli interessi e come si collocano le posizioni dei singoli e le posizioni dei potentati nei confronti di questi interessi.
Facciamo bene attenzione a non perpetuare quell'uso dissennato degli strumenti per l'informazione, così come è stato fatto in questi ultimi tempi, perché questo è un sistema capestro, che non farà altro che stringersi al collo della maggioranza che intende gestire in questo modo la cosa pubblica. Questo non può essere tollerato, perché questa è una forma inusitata, una inaccettabile sfida, un modo di concepire l'amministrazione che è ormai superato dagli eventi, dalle dichiarazioni ampiamente rese dai partiti politici in campo nazionale.
Occorre quindi migliorare i partiti, quali canali indispensabili per il rapporto con le istituzioni, occorre se è possibile migliorare il confronto nelle istituzioni, cosa che non si manifesta al momento, il dibattito è molto stringato, limitato alle constatazioni, constatazioni di morte dei temi che aveva proposto la maggioranza che governa oggi la Regione. Ebbene facciamo attenzione poiché l'elettorato sarà chiamato nuovamente a prender posizione su questi argomenti, e sarà sempre più sensibilizzato proprio perché la campagna elettorale è stata profondamente sentita. L'elettorato valdostano sarà sempre più sensibilizzato al recupero di una buona amministrazione comprensibile e trasparente.
Ognuno deve assumere le proprie responsabilità. Nessuno è qui a chiedere di cambiare i ruoli, di cambiare le funzioni, ma siamo qui a chiedere il rispetto almeno della dialettica che si instaura all'interno delle assemblee. Perché questo rispetto nel mese della campagna elettorale è stato ampiamente turbato, è stato umiliato, per il modo con cui si è utilizzato il denaro pubblico per strumenti di parte.
Non ho altro da aggiungere, se non una specie di petizione, non so come chiamarla, non cadiamo nella trappola infernale del senso di rivincita. Il senso di rivincita non farà altro che dilatare le posizioni, già chiare, tra quella parte dell'aula e questa parte dell'aula. Cerchiamo di buttare olio sulle ferite, cerchiamo di aprire un confronto molto sincero sui grossi temi che andremo ad affrontare in questi prossimi giorni e settimane.
Non è più accettabile quel senso di certezza e di sfida, che è stato molto gratificante durante la nostra campagne elettorale, perché ci ha fatto vincere, ma che è stato molto mortificante per le istituzioni e per partiti di origine storica, che meriterebbero molto di più, meriterebbero di essere rappresentati molto bene.
Non ho altro da aggiungere. Non ho voluto se non per qualche piccola punzecchiatura al "boxeur" dire niente di più. Speriamo di andare un po' meglio, questo è il mio augurio.
Presidente Ha chiesto di parlare l'Assessore della Pubblica Istruzione Rusci, ne ha facoltà.
Rusci (PRI) Io non posso dare patenti e voti, neppure voglio farlo, però direi che solo un intervento voglio richiamare e sottolineare, perché è un intervento che cerca di uscire da questa liturgia celebrativa del dopo elezioni. Ad essa non voglio sottrarmi: abbiamo perso, l'animo del Partito Repubblicano non è quello del 1987, ma tant'è...
Una lezione, ogni momento politico deve rappresentare un momento di crescita, per gli eletti, così come lo è per la popolazione. La lezione è questa: gli scontri e i toni "chiaroscurali" non servono a nessuno.
Noi abbiamo cercato di tenere dei toni durante la campagna elettorale consoni al nostro peso specifico, numerico. Non è stato così, debbo dire, né da una parte, né dall'altra Questo è stato sottolineato in alcuni interventi, qua e là, abbiamo anche sentito del senso critico, questo non può che farci piacere.
Abbiamo perso, la lista Dolchi-Fosson ha perso, in una competizione elettorale per la Camera e per il Senato della Repubblica, e credo quest'oggi correttamente, dalle forze, secondo una felice definizione di Riccarand, della minoranza, diventate della maggioranza numerica su quell'argomento in Consiglio regionale ci saremmo aspettati come Partito Repubblicano anche una proposta al positivo.
Forse il Consigliere Rollandin si è avvicinato a questo tipo di argomento: la riflessione serve per partire. Manca ancora qualche calibro da novanta nell'opposizione. Probabilmente seguirà. Probabilmente alzerà il velo sulla proposta politica sulla quale Bich ha detto occorre aprire il confronto. Ma se manca la proposta politica, io credo che, per gli impegni che si è assunta questa maggioranza il 6 giugno, e che ha messo le sue insegne là, queste insegne le fanno dire che: "Hic manebimus optime", mentre dall'altra parte ho la sensazione che altri hanno optato per la scelta de "illinc manebunt optime" e che segnali al positivo, proposte politiche, non sono venute.
Allora, responsabilmente, il Partito Repubblicano sta al suo posto, mantenendo il medesimo stile amministrativo che lo ha contraddistinto in questi venti mesi di attività, chiedendo e reclamando che questo stile di confronto e disponibilità sia in tutti più alto e più forte.
C'è un anno di tempo. C'è del nuovo che avanza: non l'ha dimostrato solo la Valle d'Aosta, lo ha dimostrato il Paese intero. Di questo nuovo bisogna prendere atto. Occorre che i politici, gli eletti, mettano in campo tutta la loro fantasia, tutte le loro capacità per interpretare quello che l'elettorato vuole. Mi pare che le posizioni siano sufficientemente sclerotizzate. Ad insegne attorno alle quali si raggruppano certe forze, piazzate in un certo punto, corrispondono insegne piazzate in un altro punto, attorno alle quali insegne, altre forze sono bloccate.
Non so se un anno sarà sufficiente per aprire il confronto e fare chiarezza. Se non lo faremo noi, sicuramente questa chiarezza la farà l'elettorato. Noi non siamo assolutamente lontani dal pensare che bisogna iniziare a discutere di legge elettorale. Non abbiamo neanche più, visto che abbiamo capito la lezione, le paure che abbiamo palesato, anche in tempi non troppo lontani, sul Parlamento.
Non so ancora come, il mio partito non sa ancora come, ma proposte politiche, che permettano e facilitino l'approvazione della legge elettorale verranno fuori. E' in questo senso che deve andare la fantasia degli eletti e degli amministratori, caro Bich. Si può aprire un nuovo dibattito anche per nuove aggregazioni.
L'elettorato in Italia, nel nostro Paese ha dimostrato che i partiti così chiusi e così concepiti hanno fatto molto il loro tempo. Per quello che mi riguarda c'è la disponibilità a rinunciare anche a qualche mio pezzo di storia, anche a qualche pezzo di storia del mio partito, se questo può servire a dare agli elettori la sensazione che qualcosa sta cambiando nelle aule dove si decide, dove si fa la politica, dove si fa l'amministrazione. In questo c'è la disponibilità.
Come c'è la disponibilità a valutare le proposte concrete. Non c'è disponibilità a perdere ore ed ore di tempo per una liturgia che è ripiegata su se stessa e che mi fa dire che molte delle cose che ho detto io, che avete detto voi, che sono state dette in questa aula erano scontate. L'unica cosa di non scontata è stato il tono con cui sono state dette. Questo è un inizio di senso di responsabilità.
Presidente Ha chiesto di parlare l'Assessore delle Finanze Lavoyer, ne ha facoltà.
Lavoyer (ADP) La proposta politica presentata con le candidature di Dolchi e Fosson è stata bocciata dall'elettorato valdostano. Il nostro Movimento, il Movimento degli Autonomisti Democratici Progressisti, avendo aderito a tale proposta, non può che prendere atto della scelta libera e consapevole fatta dagli elettori e dalle elettrici della Valle d'Aosta.
Non cercherò di arrampicarmi sui vetri per dimostrare che la sconfitta non è stata una sconfitta, non posso neanche affermare che tale risultato non deve far riflettere il nostro Movimento in quanto componente autonomista dell'attuale maggioranza regionale.
Pur ribadendo che queste solo elezioni politiche che non riguardano direttamente la composizione del Consiglio regionale, gli Autonomisti Democratici Progressisti dovranno fare una attenta ed approfondita riflessione sui contenuti più squisitamente politici di questo risultato elettorale e sui messaggi, anche se indiretti, che tale risultato ha lanciato nei confronti dell'azione e dell'operare dell'attuale maggioranza. In particolare una riflessione approfondita dovrà essere fatta all'interno dei vari organismi politici del Movimento dando ascolto in particolare alle istanze che provengono dalla nostra base elettorale tradizionale.
All'interno degli ADP dovrà essere fatta una severa analisi, che dovrà anche interessare una autocritica, se necessario, su alcune scelte di tipo politico. Questo approfondimento è già iniziato all'interno della segreteria regionale ADP e sarà l'oggetto di una prossima riunione della Commissione Politica regionale.
Quanto sopra affermato può sembrare in contraddizione con la risoluzione sottoscritta dai gruppi di maggioranza. Infatti da più parti viene indicata più o meno direttamente la strada da percorrere per essere coerenti con il risultato del 5 e 6 aprile: dimissioni a 360 gradi sia degli organismi politici che amministrativi. Come non sarebbe serio nei confronti della popolazione valdostana ritenere completamente ininfluente il responso elettorale, o minimizzare il giudizio, anche se indiretto che la stessa ha espresso nei confronti dell'attuale maggioranza regionale, non sarebbe altrettanto serio e poco costruttivo, oltre che irresponsabile affermare che l'elezione del Senatore Dujany e dell'Onorevole Caveri equivale alla bocciatura o delegittimazione dell'attuale maggioranza regionale.
Le dimissioni del nostro gruppo possono essere prese in considerazione solo in presenza di una proposta politica credibile, di alternativa all'attuale maggioranza, suffragata da un programma da noi condiviso. Ma a me non pare, ed è stato detto anche dal collega Rusci, sino a questo momento di intravvedere al di là della proposta un po' confusa e generica del Consigliere Riccarand, al di là di un confronto per la verità molto civile e costruttivo, nessuna proposta dai contorni chiari, alternativa sia nei numeri che nei programmi all'attuale maggioranza.
Penso quindi, e mi pare che quasi tutti gli interventi vanno in questa direzione, che un periodo di riflessione che contribuisca a rasserenare gli animi, al fine di poter esprimere dei giudizi più razionali ed in un clima non avvelenato dalle recenti polemiche elettorali sia necessario, sia per chi ha perso, sia per chi ha vinto questo confronto elettorale a carattere nazionale.
Quindi ritengo che per noi ADP questa sia soprattutto l'occasione per fare un esame approfondito di carattere politico più generale che non può essere ridotto ad una prova di forza dei numeri, per verificare se la maggioranza regionale procede compatta oppure se mostra segni di cedimento.
Questa maggioranza è comunque nata su un programma e su questo programma il nostro Movimento ha garantito il suo appoggio alla coalizione e solo qualora questo programma non venga realizzato o qualora vengano meno alcuni presupposti su alcuni aspetti politici per noi di fondamentale importanza, noi potremmo rivedere la nostra collocazione all'interno del Consiglio regionale.
Vorrei qui tranquillizzare il Consigliere Louvin, nel senso che gli Autonomisti Democratici Progressisti non sono ostaggi di nessuno. Le scelte sono sempre state fatte liberamente e i consiglieri ADP continueranno anche in futuro a farle, liberi da ogni condizionamento o da ogni scelta che non sia nella direzione di operare per gli interessi della Valle d'Aosta.
Avremo anche fatto degli sbagli e su questi errori siamo disponibili alla riflessione e al confronto. Anche nel passato la scelta degli Autonomisti Democratici progressisti è stata di natura politica. Noi riteniamo di fondamentale importanza il pluralismo autonomista nella nostra regione ed indispensabile un processo di democratizzazione del potere regionale che la passata gestione unionista, senza nulla togliere ai risultati significativi raggiunti per il progresso della Valle d'Aosta non ha voluto o saputo cogliere e comprendere.
Su questi temi penso che la riflessione dovrà essere generale per poter riprendere un dialogo politico proficuo con le forze dell'opposizione. Dialogo, e qui condivido quanto ha affermato Riccarand, che tenda a superare il muro contro muro per ricercare ampie intese su problemi di fondamentale importanza per la nostra regione. Sulla linea politica degli ADP è necessario fare alcune precisazioni.
Il nostro Movimento non ha voluto modificare la sua identità politica. Non abbiamo abbandonato l'area del pluralismo regionalista, che abbiamo sempre difeso sin dalla nascita degli ADP, ma abbiamo cercato di rappresentare e di difendere questo nostro diritto di esistere come componente cristiana e progressista di questa area regionalista ed autonomista a costo di grandi lacerazioni interne e di battaglie per noi non certo indolori.
Ed è in nome di questo pluralismo che va difeso e valorizzato, che rivolgo l'invito a quegli esponenti politici presenti in questo Consiglio, che credono a questo progetto di rinnovamento della politica valdostana, per riprendere un dialogo costruttivo all'interno e con il nostro Movimento. Anche l'intervento del Consigliere Maquignaz, oggi dopo tanto tempo, è andato nella direzione di proporre un confronto di tipo politico, al di là delle contrapposizioni di tipo personale.
In attesa di un dibattito politico interno che tenda a riunire tutte le componenti che si dichiarano e si richiamano a questi ideali, il nostro Movimento continuerà a dare il suo contributo costruttivo alla azione amministrativa all'interno del Consiglio regionale, rafforzando il suo ruolo propositivo di forza autonomista in particolare nell'affrontare e cercare di risolvere alcuni problemi che devono stare al di sopra delle diatribe e delle contrapposizioni.
Quelle contrapposizioni così ferocemente criticate nei comportamenti dei partiti in campo nazionale. Problemi, già citati da coloro che mi hanno preceduto, ma che voglio sottolineare: la crisi della Cogne, il rinnovo della convenzione con la casa da gioco di Saint-Vincent, e soprattutto, una riforma elettorale in grado di garantire un governo della Valle d' Aosta sempre più vicino alle istanze della gente.
Per affrontare questi ed altri temi, e per risolverli nell'interesse generale della comunità valdostana, vi è bisogno, e qui riprendo una frase del Senatore Dujany e del Consigliere Lanivi, riportata su "La Vallée Notizie" del dicembre 1990, dove si diceva: "Vi è bisogno di una Union Valdôtaine rinnovata, capace di interpretare i valori della tradizione, come patrimonio da far crescere in collaborazione e nel confronto con le altre forze e le altre idee e non come proprio esclusivo tesoro da custodire gelosamente e da utilizzare in una logica di potere".
Il confronto sereno sull'analisi del voto del 5 e 6 aprile svolto oggi all'interno del Consiglio regionale sembra un segnale anche se ancora debole che l'Union Valdôtaine e gli altri componenti dell'opposizione abbiano abbandonato l'atteggiamento di scontro per intraprendere la strada del confronto. Gli Autonomisti Democratici Progressisti non possono non tenerne conto.
PresidenteHa chiesto di parlare il Consigliere Andrione, ne ha la facoltà.
Andrione (UV) Il est difficile de répondre aux différentes suggestions qui ont été formulées ce matin et cet après midi au Conseil régional parce que il me semble de toute évidence que les réponses ont été différentes, diversifiées et que par conséquent également notre réponse devra tenir compte de ces différences, de ces diversifications.
Nous ne sommes pas ici pour parler des élections législatives du 5 e 6 avril, au fond les élections, surtout dans un pays à démocratie imparfaite comme l'Italie, sont un rituel. Elles se déroulent régulièrement chaque un certain nombre d'années, après quoi elles sont mises aux archives et on attend de nouvelles élections.
Si j'ai bien compris l'intervention de monsieur Milanesio, qui pourrait se vanter de descendre en ligne droite de Monsieur de la Palisse, "la posta in gioco sono le prossime elezioni regionali", nous le savions. Il est parfaitement inutile de venir nous le dire. Il y a depuis quelque temps que nous faisons de campagnes électorales, nous en ferons une de plus.
Là n'est pas le problème. Le problème est celui de trouver une façon d'avoir un dialogue sérieux entre forces politiques, d'éviter que la campagne électorale que certaines forces voudraient faire débuter aujourd'hui pour juin 1993, ne se transforme dans la continuation des méthodes déjà employées, des embauches faciles, des promotions todos caballieros, et des différentations pour les interventions de l'Administration régionale.
Ces méthodes ont amené les partis italiens, la Démocratie Chrétienne à son minimum historique, le Parti Socialiste à voir brisée l'onda lunga, le PDS qui était à l'opposition a résisté remarquablement parce que il était à l'opposition. Tenons compte de ces choses, n'irritons pas. N'allons pas à dire à l'électorat qu'il est là simplement pour un rite, de voter, tous les cinq ans. A ce moment là nous aurions tous perdu la confiance de ceux qui sont les citoyens de la Vallée d'Aoste.
Et certaines réponses qui ont été données aujourd'hui sont le déshonneur de certains politiciens. Par contre quand on nous propose de dialoguer, quand on nous propose d'ouvrir une dis-cussion sérieuse et qu'elle soit faite sur des thèmes concrets ou qu'elle soit faite sur des dispositions institutionnelles, nous sommes là. Nous ne manquons pas, ni d'idées, ni de programmes.
Je voudrais revenir en arrière de plusieurs mois, quand, en citant monsieur Riccarand, je disais dans ce Conseil qu'il y a assez d'idées, assez d'hommes, assez de possibilités pour que ce Conseil réponde pleinement aux attentes de la population valdôtaine. Nous voulons, par contre, jouer aux petits soldats, jouer au poker et attendre de voir si le résultat électoral avec dispersion de voix plus au moins arbitraire, aléatoire avec une loi électorale qui est imparfaite, très imparfaite, plus imparfaite que d'autres lois électorales, permet de jouer encore une fois contre les intérêts de la Vallée d' Aoste, pour faire une petite majorité qui dure ce qu'elle peut durer.
Sur ce terrain nous n'y sommes pas. Si au contraire, comme monsieur Rusci et monsieur Lavoyer viennent de le dire et de proposer une ouverture large, solaire, nous sommes tout à fait disponibles. Ce n'est pas d'aujourd'hui que nous faisons de la politique. Nous savons qu'il est plus difficile de maîtriser une victoire que de s'enrager pour une défaite. Nous sommes largement ouverts non seulement aux propositions des autres, mais nous avons des propositions à faire, nous en avons faites.
Il y a des thèmes qui ont été évoqués de part et d'autre. Sur ce thème dont l'importance a été souligné soit par les forces de la minorité du Conseil que par les forces de la majorité, il n'y a pas eu une réponse, une prise de position du gouvernement régional. On a peut- être cherché à diviser les responsabilités, à dire que la Cogne n'est pas la responsabilité d'un seul assesseur, mais cela aussi c'est de la Palisse pur, nous le savions.
Il faut venir en ce Conseil avec des propositions. Il ne faut pas se faire tirer les oreilles par monsieur Bajocco parce que la Mercedes est un problème qui est connu seulement par quelques uns. Il faut avoir le courage de venir et de mettre devant le Conseil ceux qui sont les problèmes actuels de la Vallée d'Aoste.
Nous saurons donner notre réponse, nous saurons être ouverts, sereins, nous saurons vous proposer des choix que nous avons déjà étudiés en ce Conseil, mais qui ne sont pas dans l'intérêt de nos forces politiques, dans l'intérêt exclusif de l'Union Valdôtaine. mais qui sont de choix, à discuter, partager, modifier, selon les exigences d'autres forces politiques et qui doivent devenir les choix de la Vallée d'Aoste et des Valdôtains. Là nous y serons. Là nous serons vos confrères. Si vous préférez vos campagnes électorales prolongées nous y serons également..
Presidente Ha chiesto di parlare ancora il Consigliere Andrione, ne ha facoltà.
Andrione (UV) Motion d'ordre: comme il y a des résolutions différentes, l'Union Valdôtaine n'avait pas pour le moment présenté sa propre résolution, nous demanderions cinq minutes de suspension pour voir si entre les groupes de minorité nous pouvons présenter une résolution commune.
Presidente Le Conseil est interrompu pour cinq minutes.
Pregherei i consiglieri di minoranza di inoltrare a questa presidenza, se è stato raggiunto un accordo, l'eventuale documento affinche possa essere distribuito.
Si dà atto che la seduta è sospesa dalle ore 17,23 alle ore 18,10.
Presidente Do lettura della risoluzione presentata dal Consigliere Riccarand:
Risoluzione Il Consiglio regionale della Valle d'Aosta
Premesso che le elezioni politiche del5 e 6 aprile sono state il primo importante momento di verifica della volontà popolare dopo le elezioni regionali del 1988 e dopo il ribaltamento di alleanze del giugno 1990;
Considerando che i candidati della lista "Dolchi-Fosson" sono stati proposti all'elettorato come candidati della maggioranza regionale e, a sostegno di tali candidature, è scesa in campo direttamente la Giunta regionale ed il suo Presidente, la sconfitta della lista "Dolchi-Fosson" è quindi una sconfitta della maggioranza regionale, della Giunta regionale e del suo Presidente;
Considerando che proseguire con gli attuali assetti di governo regionale come se niente fosse successo, accentuerebbe ancora di più la distanza fra i meccanismi del palazzo e del potere e le esigenze espresse dalla società valdostana, e che, inoltre, aggraverebbe lo scontro fra una maggioranza delegittimata dal voto popolare e una minoranza tonificata dai consensi ricevuti. La conseguenza sarebbe un fine- legislatura all'insegna dello scontro, scarsamente produttivo, incapace di affrontare positivamente i problemi gravi che ci sono sul tappeto e di assumere alcune decisioni che sono urgenti e che richiedono fra l'altro ampie convergenze consiliari
Premesso che in particolare occorre, in questo fine legislatura, approvare una legge elettorale regionale con il voto di almeno 24 consiglieri, prepararsi al nuovo assetto istituzionale, economico e finanziario che deriverà dall'avvio, il primo gennaio 1993, del mercato unico europeo; trovare una soluzione al problema della Cogne: giungere all'approvazione del Piano paesistico e urbanistico regionale; ridefinire i rapporti finanziari fra Regione, comuni e comunità montane;
Considerando che senza ampie convergenze, senza una tregua nella rivalità fra partiti e persone, senza una volontà di definire regole nuove in cui conti di più la volontà popolare e meno la cucina del palazzo, non è possibile chiudere bene questa legislatura con risultati utili e produttivi;
sottolinea
la necessità di affrontare, con urgenza e priorità, le seguenti cinque questioni:
1 - sistema di elezione del Consiglio regionale, in modo da approvare una legge regionale che attribuisca agli elettori tre poteri: a) scelta del partito; b) voto di preferenza per il candidato; c) scelta della coalizione di governo;
2 - integrazione europea, in modo da individuare gli strumenti istituzionali, economici e finanziari per far fronte alle importanti modificazioni che deriveranno dall'avvio del mercato unico europeo e dal processo di integrazione economica e politica fra i Paesi della Comunità europea,
3 - problemi del lavoro e dell'occupazione, con particolare riferimento alla crisi dello stabilimento "Cogne", con l'obiettivo di salvaguardare la presenza in Valle d'Aosta di un significativo ed efficiente comparto industriale;
4 - approvazione del piano paesistico e urbanistico, emanando finalmente una normativa che è in ritardo di 32 anni rispetto alle prescrizioni della legge regionale n. 3/1960 e di oltre 5 anni rispetto ai termini imposti alle regioni dalla legge Galasso;
5 - rapporti finanziari fra Regione, comuni e comunità montane, attraverso una radicale riforma dell'attuale normativa, in modo da dare ai comuni e comunità montane una effettiva autonomia e responsabilità finanziaria sia per le entrate che per le spese
evidenzia
la necessità, per affrontare in modo produttivo i problemi sopraindicati, di un diverso rapporto fra le forze politiche privilegiando la ricerca della convergenza sulle cose da fare rispetto alle contrapposizioni di schieramento
individua
nella creazione di un nuovo esecutivo regionale lo strumento necessario per dare attuazione concreta alle convergenze programmatiche sui cinque punti precedentemente indicati.
Presidente Do lettura della risoluzione presentata dall'Union Valdôtaine e dai gruppi di minoranza:
Risoluzione Il Consiglio regionale della Valle d'Aosta
Preso atto della rielezione al Parlamento italiano del Senatore Cesare Dujany e dell'Onorevole Luciano Caveri, della pesante sconfitta elettorale della coalizione espressa dall'attuale maggioranza regionale e del significativo risultato ottenuto dai candidati Verdi alternativi;
Constatata l'esistenza di gravi problemi che richiedono una sollecita definizione da parte delle istituzioni regionali e la necessità che una diversa e più ampia convergenza di forze li affronti con spirito responsabile, attraverso un dialogo aperto e sereno tra le forze politiche rappresentate nel Consiglio regionale;
Preso atto delle dichiarazioni rese in Consiglio regionale nel corso del dibattito odierno dai vari gruppi politici;
invita
le forze politiche ad intraprendere un serio confronto teso a dare in tempi brevi una risposta alle aspettative di rinnovamento istituzionale e di efficacia amministrativa della popolazione valdostana, con la costituzione di un nuovo esecutivo regionale.
Presidente Comunico che il Consigliere Riccarand ha ritirato la sua risoluzione, essendo stata presentata una risoluzione comune della minoranza.
Ha chiesto di parlare, in chiusura di discussione generale, il Presidente della Giunta Bondaz, ne ha facoltà.
Bondaz (DC) Non so se sia una fortuna o una sfortuna quella del Presidente della Giunta, qualunque esso sia, di prendere la parola alla fine della discussione generale. Cercherò - non sarò molto lungo - di fare alcune brevi osservazioni a quanto è stato detto da qualcuno.
Francamente mi sarei aspettato forse è un altro errore che è stato commesso, ma me ne assumo la paternità, che questa mattina in Consiglio regionale, e di questo ringrazio i consiglieri del tono sufficientemente soft con il quale è avvenuta la discussione, salvo qualche piccola schermaglia e qualche piccolo eccesso di arrabbiatura, da parte dei gruppi della minoranza, al di là del sostenere di aver vinto le elezioni e che il popolo aveva delegittimato l'attuale maggioranza e altre cose ovvie già riportate dai giornali, ci fosse la predisposizione o la presentazione di un progetto, chiamiamolo alternativo all'attuale maggioranza, con delle proposte concrete. Perché al di là di osservazioni di principio, che vanno nel senso di dire collaboriamo, parliamoci, valutiamo, tutte cose belle e che si potevano fare anche prima, pensavo ci fosse da parte dei gruppi della minoranza qualcosa di più concreto.
Come avevo già avuto modo di dire tempo fa, credo che nessuno della presente maggioranza ed io in modo particolare, abbiamo la colla sulla sedia sulla quale stiamo sedendo in questo momento.
Credo che quando si vogliono fare gli interessi della Valle d'Aosta, e qui tutti parlano molto spesso degli interessi della Valle d'Aosta e di quello che si deve fare per la Valle d'Aosta, bisogna tener conto che la Valle d'Aosta in un modo o nell'altro, che piaccia o che non piaccia, che sia fattibile o non fattibile, la Valle d'Aosta deve essere amministrata, per le piccole e per le grandi cose. Allora se i gruppi di minoranza hanno la possibilità di presentare una proposta politica che abbia numericamente la maggioranza, invito il pubblico presente a non ridere perché io continuo a dire quello che ritengo giusto di dire, che piaccia o non piaccia è giusto che si possa fare.
E' giusto che coloro che vogliono partecipare o che vogliono prendere il posto di coloro che seggono su queste seggiole abbiano la disponibilità di un programma, di una maggioranza, in modo che si possa fare un cambiamento, come succede in democrazia, non c'è niente di strano. Non c'è niente di grave se scende Rollandin, se scende Bondaz e sale Limonet o Andrione, purché il concetto fondamentale democratico venga rispettato.
E' già stato detto da altri e non mi ripeto, non mi dilungo, che in campagna elettorale si è detto che si trattava di elezioni politiche, che la Giunta regionale appoggiava i due candidati che hanno perso, non lo abbiamo mai nascosto, ma è anche giusto dire che in questa aula che è stata regolarmente votata dal popolo valdostano, è nata in un certo periodo della legislatura una maggioranza diversa da quella che era nata subito dopo le elezioni, maggioranza che detiene fino a questo momento i numeri per governare, maggioranza che ha l'obbligo di governare. Se altre forze politiche intendono sovvertire, modificare questo assetto della Giunta regionale, si facciano avanti.
Io al di là delle espressioni di augurio o di volontà, credevo fer-mamente, forse con una errata convinzione della democrazia che ci fosse un qualcosa di più concreto rispetto a quello che è stato presentato. Ma siccome è giusto che anche il Presidente della Giunta dica, come tutti i consiglieri regionali hanno potuto dire la loro opinione, il proprio parere, io mi riferisco ad alcune affermazioni che sono stata fatte sull'autonomia e sul mondo cattolico.
Quando non si sa esattamente cosa dire si dice che questo binomio è fondamentale per la vita della nostra regione, è quello che desidera la popolazione.
I vari partiti scoprono improvvisamente che c'è anche il mondo cattolico, si dicono cattolici, perché questo sembra di vitale importanza. Pur condividendo in parte quanto è stato detto io non ho condiviso e continuo a non condividere ciò che è stato fatto negli anni, non mi riferisco a questi ultimi anni, perché non sarebbe giusto dal punto di vista personale e di rapporti umani, ma nel tempo.
Vi è stato un grave, a mio giudizio, errore da parte delle forze politiche valdostane, non dall'Union Valdôtaine. Le forze politiche valdostane nel tempo hanno permesso, e oggi ci troviamo in questa situazione forse anche per questi motivi, la nascita e la crescita vorticosa di una mono cultura dell'autonomismo. Cosa che io non condivido. Lo dico con serenità d'animo, l'ho detto in altre circostanze, lo ripeto oggi. Questo non per colpa dell'Union Valdôtaine. Essa ha fatto la sua strada, la sua strategia, l'ha fatta anche bene, io non ho motivo per confutare questo suo modo di agire, anche se non lo condivido. La responsabilità è forse di tutte le altre forze politiche che hanno permesso la costruzione di questa monocultura.
La costruzione di questa monocultura ha fatto sì che la popolazione valdostana nella sua maggioranza, cominciando dai giovani in poi, hanno acquisito, recepito un concetto molto semplice, che l'autonomia è difesa solo ed esclusivamente dall'Union Valdôtaine. E' una impostazione che ha dato l'Union Valdôtaine, che ha dato dei consensi, che però io non condivido. Le monoculture sono a mio giudizio la rovina dei popoli. E' giusto che una popolazione possa scegliere tra i vari tipi di impostazioni culturali che si devono fare in Valle d'Aosta e non solo in Valle d'Aosta.
Quando qualcuno parlando di queste cose si riferiva ad un certo concetto di umiltà, esso deve essere posto a fondamenta non solo di quanto è stato detto, ma anche di tutto il resto, di tutta quella che è l'Amministrazione regionale, e di avere riguardo a tutti i modi ed i comportamenti che si sono avuti nel tempo. Perché l'umiltà è un concetto veramente cattolico, così come ha detto il Consigliere Maquignaz. Ma è un concetto che viene usato il più delle volte da altre forze politiche per convenienza, cosa che condivido di meno. Perché se si crede a certe cose va bene, ma se non si crede a certe cose è inutile andare avanti su questo concetto.
Voglio ancora fare riferimento a qualcos'altro che è stato detto sulla collaborazione con i parlamentari. Si tratta di una cosa che non abbiamo mai rifiutato, che per la verità fino a pochi giorni orsono è stata poca o quasi nulla, mi auguro che le cose mutino. Non ho nessuna preoccupazione se io rimarrò a fare il Presidente della Giunta, nel collaborare con i nostri parlamentari. Ci mancherebbe altro. Ci sono problemi di così grande portata e di così grande valenza che l'Amministrazione ha necessità di avere una unità di intenti e di rapporti con coloro che rappresentano e dovrebbero rappresentare la Valle d'Aosta al Parlamento nazionale.
Qualcuno ha parlato di mettere olio sulle ferite, c'è chi ci mette la benzina, chi ci mette l'alcool. Vedremo come andrà a finire, è una cosa che non possiamo sapere noi. Mi riferisco soprattutto all'intervento puntuale come sempre, al di là di alcuni momenti in cui si è adirato perché parlando di certe cose si risente un po' più del normale, dell'amico Andrione, che usa un tono di voce diverso rispetto al tono soft a cui è abituato. Egli ha parlato di gioco di poker.
Con Andrione ci conosciamo da troppo tempo per non dire che il gioco del poker lo usavamo anche quando eravamo più ragazzini e non sempre eravamo vincitori, perché trovavamo altri giocatori più forti, più furbi o forse più capaci di noi a giocare al gioco del poker. Io non direi che la politica deve essere un gioco del poker. Mi permetto di dire che la politica deve essere qualcosa di più serio, di più importante.
Rispetto a quanto detto riguardo alle proposte, ho sentito che essi hanno proposte, capacità, voglia di lavorare, intendimenti, ebbene io non ho nulla in contrario nel sentirle queste cose, nel valutarle. Non c'è niente che impedisca una valutazione di proposte che vengano nel senso che egli ha detto, degli interessi della Valle d'Aosta, ma in tutti i campi e in tutti i settori. Non solo in Valle d'Aosta, mi riferisco a Roma e mi riferisco ad altre sedi. Perché non si può venire qui a dire certe cose, e poi comportarsi in altre sedi in altra maniera.
Gli interessi della Valle d'Aosta si fanno dappertutto, non solo in questo Consiglio, soprattutto in questo Consiglio, ma non solo in questo Consiglio, affinche la popolazione valdostana abbia la possibilità di vivere nel modo migliore rispetto alle nostre possibilità economiche e le nostre capacità di legiferare come regione a statuto speciale.
Vorrei chiudere questo brevissimo intervento dicendo che la maggioranza evidentemente approverà la risoluzione presentata dai capigruppo della maggioranza, si asterrà sulla risoluzione presentata dalla minoranza, e ricordare un episodio del quale mi può essere testimone Andrione, perché ormai siamo i più vecchi.
Il Consigliere Louvin ha avuto modo di dire nel suo discorso molto garbato che c'è sempre un Bondaz da una parte e un Caveri dall'altra parte, ora non vorrei interpretare male il discorso del Consigliere Louvin, vorrei solo ricordargli che quel Bondaz e quel Caveri sono stati anche capaci a suo tempo di trovare dei punti d'incontro.
Presidente Do lettura della risoluzione presentata dai gruppi di maggioranza, dai consiglieri Milanesio, Bajocco, Ricco, Lavoyer e Rusci:
Risoluzione Il Consiglio regionale della Valle d'Aosta
Valutato l'esito del dibattito inerente i risultati delle Elezioni politiche del 5 e 6 aprile 1992
Esprimendo rammarico per la mancata affermazione delle candidature sostenute dalle forze della maggioranza;
Ribadisce
la necessità di proseguire l'azione di governo non inficiata da un voto di valenza nazionale che non ha mai influito sugli assetti politico-amministrativi della regione stessa;
Riconferma
il pieno sostegno alla Giunta regionale che deve continuare nel lavoro iniziato sulla base del programma triennale a suo tempo sottoscritto ed approvato dal Consiglio regionale.
Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Gremmo, ne ha facoltà.
Gremmo (UAP) Tra poco dovrò andare perché ho un altro impegno, ma non volevo perdere l'occasione per far notare come questo documento è sottoscritto per autodichiarazione dai capigruppo della maggioranza, e la mia firma non c'è.
Mi diceva prima scherzando il Vicepresidente Stévenin, che qualche volta riesce anche ad essere spiritoso, che in qualche maniera c'è una nota di gaudio, quando io dico che me ne vado, da parte dei colleghi della maggioranza: "Va via e non dobbiamo vergognarci del fatto che sia qui a votare quando abbiamo bisogno"...
Mi fa piacere che questa risoluzione non porti la mia firma proprio perché coglie forse il senso di contraddittorietà che volevo rimarcare. Cito l'espressione "candidature sostenute dalle forze di maggioranza": io non ho sostenuto queste candidature, ho votato Dolchi, che è molto diverso.
Ho già detto questa mattina che era sbagliatissimo che ci fosse un coinvolgimento della Giunta regionale in queste candidature, quindi ripetere che erano espressione delle forze di maggioranza, perché o si dice una bugia, perché io di questa maggioranza faccio parte, o mi si fa capire in modo elegante che è meglio che vada via. Io sono segretario del Consiglio, se volete, firmo le dimissioni subito, lo faccio anche volentieri, così evito di fare l'appello. Però, colgo una ambiguità di fondo in questo ripetere che era l'espressione delle forze di maggioranza.
Ho l'impressione che non si sia capito niente della lezione che è stata data dal voto, perché se si continua a dire che era un cartello di maggioranza, che quella maggioranza aveva espresso quei candidati, quanto si dice dopo non ha più senso. Infatti si dice che questi canditati espressione della maggioranza sono stati battuti e andiamo avanti come se niente capitasse. Questo è contraddittorio.
Se si fosse detto che quelle erano le candidature, ma che non c'era alcun tipo di coinvolgimento perché si trattava di amici che si conoscevano casualmente, il tutto era più serio. Ma qui si dice che era la nostra candidatura, è stata battuta e andiamo avanti con il programma triennale.
Alla fine si dice: "riconferma il sostegno alla Giunta che deve continuare nel lavoro iniziato sulla base del programma triennale a suo tempo sottoscritto e approvato dal Consiglio regionale", questo è un discorso che si potrebbe fare se non ci fossero stati i "ponti" già lanciati.
C'è una abitudine molto italiana, che, debbo darne atto, il Pre-sidente non ha avuto di correre in aiuto del vincitore. Ho interpre-tato un po' così alcuni interventi, non se ne abbiamo a male Rusci e Lavoyer, che sono già pronti a correre in aiuto del vincitore. Non mi sembra un atteggiamento coerente con l'"andiamo avanti". Era molto più coerente dire che essendo pronti a correre in aiuto al vincitore si dovevano rivedere un po' tutte le cose.
Pertanto trovo molto "politichese" questo documento, che, non solo non ho sottoscritto, perché non ho capito bene se sono in maggioranza o no, cosa che mi lascia del tutto indifferente, ma che trovo essere il massimo dell'ambiguità partitica. Non si è capito niente, tutti i discorsi fatti in base ai quali si diceva che il voto era servito, si diceva di aver capito, non sono serviti a niente.
Dico questo in particolare perché io non voglio essere offeso, Vicepresidente Bich, lei è molto intelligente nel suo piccolo, però fa un errore, siccome lei ha avuto sempre probabilmente un burattinaio pensa che lo possano avere gli altri.
Io le garantisco, mi creda, non ho mai avuto burattinai di nessun tipo. Io stimavo e stimo che fosse necessario un cambiamento rispetto alla vita politica che ho conosciuto io il primo anno che sono arrivato qua. Ho appoggiato la maggioranza che pensavo aprisse spazi diversi, prontissimo a ricredermi nel momento in cui la cosa non fosse così. Io non ho burattinai.
lei, continuava a dire che il pentapartito è stato battuto, ma lei fa parte di un raggruppamento che sta trafficando politicamente con il partito social democratico per reimportare in Valle un partito altrimenti destinato a scomparire. Quindi certe lezioni non le faccia. Tenga comunque presente che io ho la pessima abitudine di dire ad alta voce quello che penso e so sbagliare da solo, cioè penso da solo. Le chiedo questo come piacere personale.
Io ho letto questo documento, penso che possa essere il massimo dell'errore politico che una maggioranza sconfitta poteva fare, cioè di continuare a dire che non è successo niente, di continuare per la stessa strada. Io ho fatto una proposta, Milanesio mi ha ripreso a ragione, non si può legalmente, di azzeramento, di rimetterci in discussione perché forse questo voto ha rimesso in discussione, ed io ne sono profondamento convinto. Non è possibile, perché la Giunta non vuole farlo, avendo comunque diciotto voti, benissimo, facciamolo dall'Ufficio di Presidenza, io, lei, Agnesod ci dimettiamo, diamo un segnale politico.
Se vuole le mie dimissioni le firmo prima di uscire da questa sala, lo faccia anche lei, e diamo quel segnale di rinnovamento che lei chiedeva. Se non riusciamo a darlo a livello di Giunta, diamolo almeno a livello di Ufficio di presidenza.
Le chiedo pubblicamente, Vicepresidente Bich, facciamo insieme questo gesto e allora saremo coerenti. Se vuole io dispongo della carta, le scrivo subito. Chiediamo cinque minuti di interruzione, presentiamo le dimissioni dell'Ufficio di Presidenza e forse questo dibattito non è stato inutile. Allora non vado via, rimango, allora forse avremmo dato un segnale, altrimenti si ricade nella logica degli ordini del giorno. Chieda lei, per cortesia, l'interruzione io mi aggrego.
Presidente Ha chiesto di parlare l'Assessore della Pubblica Istruzione Rusci, ne ha facoltà.
Rusci (PRI) Intervengo per fatto personale e per una spiegazione al Consigliere Gremmo, ma anche al resto del Consiglio.
Non sono queste le aperture. Le aperture si fanno in un altro modo in politica. Si fanno eventualmente sulle concretezze. Il mio intervento era una somma di considerazioni, che mi derivavano dal fatto di aver preso una lezione. La considerazione che voglio tutt'ora sottolineare è, che, comunque anche nell'ultimo intervento del capogruppo dell'Union Valdôtaine, che non aveva ancora parlato, il pezzo da novanta, non sono venute proposte politiche concrete.
Questa è rimasta una analisi del voto. E' rimasta una valutazione su quanto è capitato il 5 e il 6 di aprile. Io ho detto: "La maggioranza ha piazzato le sue insegne e starà là, mi sembra di capire che l'opposizione ha piazzato le sue insegne e starà là". Questo alle 18,45 di mercoledì, giorno di Consiglio regionale.
Presidente Pongo in votazione la risoluzione presentata dai consiglieri Ricco, Milanesio, Bajocco, Rusci e Lavoyer.
Esito della votazione:
Presenti: 35
Votanti: 35
Favorevoli: 18
Contrari: 17
Il Consiglio approva.
Presidente Si dovrebbe così passare alla discussione della risoluzione presentata dalla minoranza.
Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Andrione, ne ha facoltà.
Andrione (UV) Soltanto una frase, signor Presidente; la frase, sentito il dibattito, è questa: signori della Giunta, voi siete i nostri migliori propagandisti. Grazie.
Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Rollandin ne ha la facoltà.
Rollandin (UV) En conclusion d'un débat qui a eu des aspects intéressants et en faisant une analyse des deux propositions, je voudrais rappeler un aspect. Quelqu'un aujourd'hui avait demandé, ou prevoyé qu'il y ait des pas formels envers des rapports qui devaient nécessairement être modifiés. Je crois que au contraire aujourd'hui était la journée qui prévoyait non pas comme un rite, mais comme une réflexion attentive une analyse. Je crois qu'on ne peut pas prétendre d'aboutir à n'importe quel résultat sans avoir au préalable fait une analyse.
L'analyse qui a été faite aujourd'hui par les forces politiques a eu le mérite de ne pas se cacher derrière des arrière-pensées plus au moins connues et surtout de saisir le sens d'un passage qui est un passage électoral. Il y a eu des étapes que les conseillers ont rappelées.
La résolution qui a été présenté est une résolution qui pourrait être votée de la part de tout le Conseil, compte tenu des indications qu'il vient de donner. Avec cette résolution, c'est là la pre-mière différence par rapport à l'autre, on prend acte d'un certain passage, on reconnaît qu'il existe des problèmes, et compte tenu du débat on donne la possibilité d'ouvrir un dialogue. L'invitation de la résolution est en même temps simple et résume une possibilité qui est due à une volonté conséquente à une analyse.
Cette résolution est très attentive à ne pas reprendre des thèmes qui soient loin du débat, au contraire elle fait le point sur le moment très spécifique que nous vivons. D'ici quelques instants nous examinerons une série de thèmes qui, je crois, ramèneront le Conseil à la réalité; des problèmes très graves existant.
Le sens de cette motion est en positif, mais il ne s'agît pas d'une résolution qui doit obliger quelqu'un pour le presser, au contraire c'est une résolution de calme, de sérieux, qui invite ceux qui ont gagné et ceux qui ont perdu à faire une réflexion attentive.
Presidente Pongo in votazione la risoluzione della minoranza.
Esito della votazione:
Presenti: 34
Votanti: 34
Favorevoli: 16
Contrari: 18
Il Consiglio non approva.
