Oggetto del Consiglio n. 2785 del 21 novembre 1991 - Resoconto
OGGETTO N. 2785/IX Reiezione della proposta di legge: "Concessione di incen-tivi per l'utilizzazione delle fonti rinnovabili di energia e la costruzione, riattivazione e ristrutturazione di impianti idroelettrici".
Presidente Ha chiesto di parlare l'Assessore all'Industria, Commercio e Artigianato Mafrica, ne ha facoltà.
Mafrica (PCI-PDS) Ricordata la mozione che il Consiglio ha votato in materia di piano energetico, penso di chiedere ai proponenti un rinvio di questa proposta, nell'attesa che venga definito il piano energetico, in quanto i finanziamenti sono anche collegati alle scelte che si fanno rispetto agli impianti da privilegiare. D'altronde la proposta non ha ancora il parere favorevole delle finanze, mentre nel bilancio del prossimo anno sono previsti fondi adeguati per questo settore.
Credo che sia un discorso che abbia una sua logica; abbiamo votato una mozione per esaminare questo argomento, penso che si possa rinviare in commissione non oltre la data fissata nella mozione stessa per la consegna dei lavori del piano energetico regionale.
Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Rollandin, ne ha facoltà.
Rollandin (UV) C'est évident que la logique n'est pas d'actualité, car sur deux thèmes qui peuvent être strictement liés l'interprétation est différente.
On a parlé aujourd'hui d'énergie, on a parlé de la Digrava et là on a fait un certain discours; il manquait toute une série de données, il fallait quand même augmenter le capital. Ici on a présenté un projet de loi il y a à peu près une année, donc qu'on ne dise pas qu'on ne trouve pas l'argent nécessaire, le milliard et demi, pour lequel on a même indiqué le chapitre concerné; en plus le fait de présenter le plan énergétique c'est tout autre problème, c'est un engagement qui descend non pas seulement de la motion qui avait été approuvée, mais des lois 9 et 10 de janvier 1991, là où on prévoit des échéances pour l'approbation du plan qui avait déjà été préparé et présenté il y a quelques mois.
Alors, qu'on me vienne dire à présent qu'on ne peut pas approuver cette loi parce qu'il manque le milliard et demi qui est prévu et qu'on le veut faire avec la loi, c'est un système inacceptable. Mais là la chose plus grave c'est que de cette façon on ne résout pas un problème important, qui était de donner un essor aux initiatives que les communes sont en train de faire. Et là c'est un aspect très grave.
J'avais entendu que l'Assesseur avait pris l'engagement de donner une réponse positive pour ce qui est des autorisations déjà présentées de la part des communes, je voudrais savoir si la chose a été réglée et en même temps je veux savoir si dans ce cas c'est à nouveau le système pour traîner à l'infini un projet qu'on ne veut pas accepter de discuter. C'est un problème qui va intéresser pas seulement la commune telle ou telle autre, mais la communauté valdôtaine dans son ensemble. On regrette que sur un thème de ce genre on ne veuille pas accepter de discuter, c'est un projet de financement qui pourrait donner une série de disponibilités et on nous dit qu'il faut attendre le plan, mais l'approbation du plan n'est pas en contraste avec un système et un moyen qui est là pour dire ce qu'on veut faire. Assesseur, c'était beaucoup mieux de dire: nous n'avons pas la volonté de le discuter.
J'attends une réponse pour ce qui est des autorisations aux communes.
Presidente Ricordo che le soluzioni sono due: la proposta può essere discussa se non c'è una maggioranza che ne chiede il rinvio stabilendone la data. Ha chiesto di parlare l'Assessore all'Industria, Commercio e Artigianato Mafrica, ne ha facoltà.
Mafrica (PCI-PDS) Ribadisco la richiesta di rinvio, credo che i finanziamenti non possano essere dati a chiunque, ma richiedono comunque delle indicazioni di priorità, in quel senso c'è il collegamento logico con il piano energetico.
Credo che non si possa oggi dire che non si affrontano i problemi, quando gli studi sulla energia, come ricordano alcuni colleghi, sono iniziati nel 1981 e un vero e proprio piano energetico dal 1981 fino al 1991 non è stato fatto. Quello che è stato consegnato è un elenco delle possibili centrali che si possono costruire; non viene ancora previsto a quali dare la priorità, alcune sollevano anche dei dubbi, e non viene previsto da quale struttura la gestione delle stesse può essere fatta. Quindi crediamo di dover dare qualche indicazione.
Non c'è nessuna volontà di non confrontarsi, su questa materia presenteremo in commissione una proposta e c'è anche una data di scadenza che ho detto, che è quella del 30 aprile già concordata con il Consiglio.
In merito alla richiesta, l'ufficio acque sta esaminando una per una le domande presentate con maggioranza pubblica per vedere di rispettare quell'impegno che abbiamo preso.
Presidente A questo punto, o facciamo la discussione e si arriva al voto, oppure si rinvia, perché il regolamento è chiaro: c'è una pregiudiziale, c'è una proposta di rinvio, c'è non ho capito se un accordo o meno, per cui non si apre una discussione. Il regolamento dice che possono intervenire uno a favore e uno contro una proposta di rinvio, qui c'è una proposta di rinvio, non c'è il problema di discutere nel merito. Se il Consiglio è d'accordo di discutere nel merito, si arriva al voto, o si vota eventualmente un rinvio in corso d'opera.
Ha chiesto di parlare l'Assessore all'Industria, Commercio e Artigianato Mafrica, ne ha facoltà.
Mafrica (PCI-PDS) Se viene accolta la proposta di rinvio in modo concorde, c'è l'impegno entro il mese di aprile a presentare una proposta di legge da confrontare con questa. Se non viene accolta dai proponenti la proposta di rinvio, siamo costretti ad astenerci sul primo articolo. Ho detto entro il 30 aprile, avevo detto due mesi per il teleriscaldamento e il progetto è stato ricevuto.
Presidente C'è una proposta di rinvio alla Prima Commissione e di esame entro il 30 aprile.
Ha chiesto di parlare il Consigliere Andrione, ne ha facoltà.
Andrione (UV) Ceci n'a pas de sens. M. Mafrica vient de dire que le premier plan a été fait en 1981-82, après quoi a été fait un deuxième plan. Ici c'est une loi qui se traîne depuis plusieurs conseils et qui toujours a été renvoyée pour une raison ou pour l'autre.
Nous demandons qu'elle soit discutée, vous pouvez vous abstenir; c'est une question qui vous concerne et puis ferez vos propositions quand vous aurez le temps de les faire, mais il n'est pas admissible qu'on arrive toutes les fois au Conseil régional et qu'on demande des renvois pour des propositions de loi qui sont dans la lune et qui viendront un jour.
Presidente Allora la parola ai relatori sull'oggetto n. 43. Ha chiesto di parlare il relatore, Consigliere Rollandin, ne ha facoltà.
Rollandin (UV) Je regrette de devoir faire ce débat en sachant qu'il y a une attitude contraire sur un argument qui est d'une importance fondamentale pour notre région.
Je crois que de plus en plus la question de l'énergie est en train de devenir le vrai problème soit pour le développement économique soit pour ce qui est des questions sociales au niveau régional.
Si on veut examiner les sollicitations qui viennent d'un peu partout, je crois que jamais comme en ce moment il y a l'exigence d'exploiter les ressources énergétiques de notre région. On a même affirmé que la production de notre région est telle qu'on pourrait dès aujourd'hui avoir des revenus qui dépassent les 9/10, si on avait compétence directe sur ce thème, et alors je crois que l'argument devrait faire réfléchir.
On avait fait des accords avec l'ENEL pour exploiter le discours des consortiums, on avait essayé de présenter des propositions avec les communes.
Je crois que le thème est tellement important, qu'il mériterait une attention différente de la part de cette majorité, et en effet sur sollicitation des communes et sur la base des possibilités d'exploitation actuelles, compte tenu des indications du plan qui a déjà été présenté et qui est là pour dire quelles sont les opportunités à exploiter avec des calculs économiques, avec des évaluations sur l'impact sur l'environnement des interventions à faire, on avait la possibilité avec ce projet de prévoir le financement, qui est l'instrument.
Très souvent on a dit qu'au niveau des rapports et des possibilités de jouer un rôle en tant qu'Administration régionale il fallait mettre à disposition des privés et des communes les moyens pour intervenir; je crois que cette loi va dans cette direction. On a voulu présenter une proposition qui soit en ligne avec ce qui sont même les indications des lois n° 9 et n° 10 de l'Etat, qui prévoient d'aller dans cette direction.
N'oublions pas que même du point de vue des rapports avec l'ENEL les choses ont changé; là il y aura la possibilité d'ici quelque temps, si les engagements sont maintenus, d'aller vers une participation des privés pour la gestion de l'énergie et la distribution de l'énergie même.
Bien, je crois que ce sont une série de réflexions qui vont nous dire combien c'est important d'intervenir au soutien des différentes communautés locales.
Cette loi donne cette possibilité, la relation qui a été présentée est assez claire, et je crois que personne ne peut que partager les finalités, au moins j'espère. La relation dit: "Le linee di indirizzo espresse dal piano energetico necessitano, infatti, di concreti strumenti per una rapida attuazione che abbiano valore di quadro di riferimento anche nel settore finanziario, per gli operatori privati, per gli enti pubblici, per i comuni, per i consorzi fra aziende pubbliche e private e società a capitale misto. Così le linee di politica economica enunciate nel documento di piano impongono una sollecita predisposizione di idonei strumenti normativi in materia finanziaria, in modo da assicurare una coerenza di interventi della Regione tali da sollecitare positive azioni da parte degli operatori economici, siano essi pubblici o privati".
L'indication était de prévoir surtout pour les sociétés mixtes qu'il y ait une prime pour la participation des communes et avec la participation des communes n'oublions pas qu'il y avait là la participation des collectivités locales; je crois que la possibilité de prévoir finalement de dépasser le fameux problème de "super prezzo" qu'il y a pour la distribution de l'énergie pouvait être entamé et pouvait être trouvé une solution. Dans ce sens on était en ligne avec les attentes de la population même.
Jusqu'à présent on avait essayé de répondre aux efforts que les communes avaient déjà faits avec cet accord avec l'ENEL, là où on prévoyait que toute la population pouvait être insérée au niveau d'un consortium et que le consortium même pouvait produire l'énergie que par la suite allait être distribuée par l'ENEL, sans avoir des frais qui dépassaient l'utilisation de cet instrument. Ce qui est sans doute un pas en avant par rapport aux obligations précédentes.
On avait institué un comité qui devait suivre les différentes modalités d'applications et par conséquent nous estimons que ce projet pouvait avoir une retombée économique très importante, soit pour les activités de notre région, soit pour les grandes industries présentes. Un des thèmes importants pour avoir des bénéfices au niveau industriel c'est justement la participation à la gestion de la distribution de l'énergie.
Voilà le sens de cette proposition, qui pouvait tranquillement trouver l'unanimité. Les communes mêmes l'avaient sollicité, par conséquent j'espère qu'il y ait encore le bon sens d'accepter de discuter et d'arriver à l'approbation de cette loi, ce qui n'empêche qu'il y ait par la suite la présentation du projet. Le projet et l'approbation du plan iront nous dire dans son ensemble quelle est l'adresse, mais déjà aujourd'hui les interventions des communes qui ont prévu d'intervenir dans cette matière, sont là pour nous dire que la chose est rentable et qu'il y a l'exigence de trouver une solution. Au contraire on a stoppé toutes les initiatives et on attend je ne sais pas quoi. De cette façon je crois qu'on va pénaliser un secteur qui pouvait avoir une grande importance à ce sujet.
Si dà atto che, dalle ore 18,37 alle ore 18,52, presiede il Vicepresidente Stévenin.
Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Lanivi, ne ha facoltà.
Lanivi (AI)Ho preso la parola prima dell'avvio della discussione di questa legge solo per fare il punto su alcune dichiarazioni e invitare l'Assessore Mafrica a non ripeterle più, perché i casi sono due: o si tratta di una scorrettezza detta in Consiglio e non so perché, oppure si tratta di non conoscenza dei fatti. Si è detto che dopo il 1981 ci sarebbe una sorta di nebbia, allora quando si è nella nebbia bisogna cercare di guardare, tanto più che queste documentazioni sono nei cassetti dell'Assessore. E lì alcuni punti importanti sono indicati.
Primo: c'è un ordine del giorno del Consiglio regionale approvato alla unanimità, sostenuto dai sindacati, che prevedeva che la Regione non dovesse autorizzare nessuna subconcessione di acque, se non in presenza di un consorzio che vedesse insieme allora Deltacogne, Amministrazione pubblica e ENEL, senza la quale autorizzazione l'ENEL era impedita, secondo il voto del Consiglio, non solo di costruire nuovi impianti, ma anche di potenziarli.
Secondo: nell'accordo sindacato-Governo regionale del 1985 c'è un capitoletto dedicato ai problemi energetici, in modo particolare allo sfruttamento di energia idraulica in Valle d'Aosta, dove erano indicati degli obiettivi.
Terzo: un dato importante è l'incarico dato dalla Giunta regionale ad uno studio specializzato per una ricognizione totale sul territorio della Valle d'Aosta, che doveva essere la parte terminale prima di decidere sulle cose da fare. Apportare cioè una conoscenza totale con delle stime, in base anche alla redditività delle singole iniziative, per cui da lì alla definizione del piano non ci doveva essere più tanto spazio.
Quarto: direi che è stata fatta un'altra scelta coerente, cioè quella di dire che finché non era chiusa questa fotografia sulle potenzialità di produzione idroelettrica in Valle d'Aosta, bisognava guardare con molta attenzione le subconcessioni che potevano essere rilasciate da un altro Assessorato che non era quello alla energia; è stato stoppato quello proprio perché si dovevano dare tempi brevi alla realizzazione del piano. Anche questo è stato approvato dal Consiglio regionale alla unanimità, quindi non si tratta di un patrimonio personale ma di una scelta del Consiglio stesso.
Infine, la convenzione con l'ENEL, che non è un dato secondario.
Due anni fa si era più o meno a questo punto; quindi sono tutti mattoni messi lì che adesso dovremmo mettere insieme.
Adesso non entro nel merito: c'è una proposta di legge che si può approvare o non approvare, ognuno è libero, però quello che non si può dire è che dal 1981 è nebbia. Ma quale nebbia? Ci sono dei punti di riferimento precisi nei quali oggi si possono trovare altre motivazioni, ma non quella che non c'è niente.
Inoltre rispetto a delle proposte di legge che vengono avanzate, a livello di norma, le si possono non condividere, le si possono bocciare, ma non le si possono sempre rinviare, e mi riferisco ad alcune proposte di legge del Consigliere Riccarand che penosamente vanno avanti. Allora le si portino in Consiglio, eventualmente le si boccino, c'è una maggioranza che può farlo. Non vedo perché arrivare a delle situazioni avvelenate con delle dichiarazioni che non sono neanche corrette.
Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Perrin, ne ha facoltà.
Perrin (UV) Très souvent nous entendons aussi dans ce Conseil reprocher le fait que l'économie valdôtaine est trop liée aux contributions régionales, à la répartition financière, à la TVA d'importation, au Casino, et on dit par contre qu'il faut souhaiter un développement endogène, c'est-à-dire il faut créer, au delà des faits qui peuvent venir à l'économie valdôtaine par l'aide régionale, des activités autonomes qui puissent porter de la richesse.
Je crois que ce projet de loi va justement dans cette direction. Nous avons chez nous une possibilité très grande qui nous est donnée par une source renouvelable, qui est l'eau, à travers la production d'énergie hydroélectrique; donc un moyen de richesse qui ne porte pas de pollution, qui est renouvelable dans le temps et qui donne des grands bénéfices dans ce moment surtout, où l'état dans lequel nous sommes a extrêmement besoin d'énergie, puisqu'il est débiteur aux états environnants d'une grande partie de son énergie, puisque l'Italie importe de l'énergie.
Par contre, face à ce projet, on le repousse avec des motivations, je n'ai entendues surtout deux. L'une qui dit: nous attendons qu'il y ait le plan; je crois qu'il faut séparer les deux moments, bien vienne le plan, qu'il vienne le plus rapidement possible, mais ce projet de loi n'a rien à voir avec le plan; c'est le moyen pour pouvoir demain remplir ce plan, pour pouvoir mettre en route le plan. Ici il s'agit de normes qui permettrons de donner corps à ce plan même et donc ce n'est pas l'absence du plan qui peut déterminer un non à ce projet de loi.
Deuxième motivation qui a été donnée par M. Mafrica: nous sommes contraires parce qu'il y a un avis négatif du chef comptable de l'Assessorat aux Finances. C'est une motivation absurde aussi de la façon dont cet avis a été donné. Lorsque nous avons présenté le projet de loi, nous avons repéré les fonds nécessaires dans les fonds globaux destinés à ce secteur, et nous avons présenté notre projet de loi le 27 mars. Pourquoi l'avis négatif du chef comptable? Il nous le dit dans sa réponse: "Con riferimento alla proposta di legge di cui all'oggetto, si comunica che la Presidenza della Giunta regionale, con nota prot. n. 3272, in data 19 giugno 1991 non ha autorizzato il prelievo della somma di lire un miliardo e mezzo dal fondo globale iscritto al capitolo 6730 del bilancio per l'anno in corso, concernente utilizzazione energia elettrica e residuale, area strutturale regionale, piano energetico C 1.2 lettera b). Questo assessorato pertanto deve esprimere parere sfavorevole alla parte finanziaria".
Mais ce n'est pas un avis défavorable parce que l'argent manquait; c'est un avis défavorable uniquement parce que j'imagine que sous la Présidence ce soit en réalité le Président du Gouvernement, qui a dit que l'opposition n'a pas le droit de toucher à ce chapitre. Mais si nous procédons de cette façon, et c'est la première fois qu'un avis négatif est donné parce que le Président du Gouvernement dit de donner un avis négatif, l'opposition ne pourra jamais présenter des lois, parce que à chaque fois qu'elle présente une loi et qu'elle repère dans le budget l'argent nécessaire pour financer la loi, il y aura le Président du Gouvernement qui dira non.
Si ceci est donné, comme plusieurs fois a été soutenu, pour responsabiliser les conseillers, permettre à l'opposition de faire son devoir, c'est une drôle de philosophie.
Presidente E' chiusa la discussione generale. Ha chiesto di parlare l'Assessore all'Industria, Commercio e Artigianato Mafrica, ne ha facoltà.
Mafrica (PCI-PDS) Ribadisco quello che ho detto, vale a dire che prevedere dei finanziamenti senza stabilire a chi prima, fa correre il rischio che qualunque grande gruppo finanziario venga qui con i nostri soldi per farsi lui lo sfruttamento delle centraline. Quindi non ho detto che non è stato fatto nulla negli anni passati, ho detto che nel 1981 è iniziato uno studio con lo studio Masoli, che è stato molto interessante, che però non ha portato ad un piano energetico; ho detto che lo studio Murari non è un piano energetico ma è una individuazione delle sorgenti che possono essere sfruttate. Si tratta di stabilire a mio giudizio chi deve sfruttarle prima e chi non ci deve mettere le mani sopra: il piano energetico stabilirà questo. Sono sei mesi di tempo, per tutto questo tempo il piano energetico finora non è stato fatto, credo che sia responsabile avere prima la individuazione oltre che delle centrali su cui si punta, anche dei soggetti che dovranno sfruttarle.
Non c'è nessuna volontà di frenare queste iniziative, sono convinto che si individueranno delle soluzioni che privilegeranno la Regione in primo luogo, i comuni poi, e in ultimo e con controlli come si devono i privati; a quel punto saremo in grado di dare soldi. Dare soldi senza sapere a chi non ci sembra una soluzione sufficiente, per questo motivo ci asteniamo sul disegno di legge.
Due osservazioni soltanto: non è il primo disegno di legge della opposizione che aspetta, perché essendo stato alla opposizione per un certo numero di anni posso dire che ce ne sono stati tanti; non è il primo disegno di legge che riceve parere negativo dall'Assessorato alle Finanze. Credo sia utile per tutti, è un principio che a volte sembra astratto però ha il suo senso, avere un po' di alternanza, perché quelli che erano all'opposizione possono capire le difficoltà di risolvere i problemi e quelli che erano in maggioranza possono capire anche i problemi che ci si trova come minoranza.
Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Lanivi per dichiarazione di voto, ne ha facoltà.
Lanivi (AI) Le precisazioni dell'Assessore Mafrica mi portano ad essere ancora più polemico, in quanto sono inammissibili. Che si debba far sentire la differenza e la straziante nostalgia o la straziante ambizione di arrivare a questo traguardo dopo infinito sforzo, anche con molti sacrifici su ogni piano, va bene, ma la soddisfazione di essere arrivati deve essere sufficiente a non fare sentire ad altri la insoddisfazione di non esserci più. In parole povere abbiamo il numero per dire di no, indipendentemente dalla ragione. Questa, se mi permette l'Assessore, è una motivazione di bassissimo profilo.
E' ancora di più basso profilo perché nega dei principi che sono stati messi nel piano per giustificare questa maggioranza, perché allora a queste considerazioni posso portare un'altra giustificazione, cioè che quel programma, quel piano e quelle intenzioni non avevano nessunissimo valore e l'unico valore è di portare in maggioranza chi per un lungo periodo è stato alla opposizione. Ma allora non facciamo altri discorsi.
Ripeto, si può non essere d'accordo, lo si dica; ma non si tirino in ballo cose non vere.
Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Rollandin per dichiarazione di voto, ne ha facoltà.
Rollandin (UV) Les réponses de l'Assesseur ne peuvent même pas être classées comme des réponses au projet de loi, car le discours sur le rôle que les différents conseillers peuvent jouer mériterait une attention spécifique et je n'y veux pas revenir.
Je voudrais seulement me rattacher à un point, c'est-à-dire le sens d'une loi par rapport à la possibilité par la suite d'appliquer cette loi d'une certaine façon. La loi va fixer les principes généraux, on donne la possibilité de savoir que, au moment où par règlement il y aura toute une série de données, il y aura la possibilité d'avoir l'argent nécessaire. Mais ici on parle surtout des communes et au contraire on dit: on ne veut pas qu'il y ait des groupes financiers qui viennent faire de la spéculation. Mais qui a dit qu'on veut faire ça et où on peut lire qu'il y a cette possibilité? On va primer avant tout les communes, et on a sollicité qu'il y ait une réponse positive là où il y a des sociétés ou des consortiums avec la présence des communes.
Je suis étonné d'entendre quelle est l'interprétation d'une loi de la part de M. Mafrica. Ici on n'est pas en train de donner une contribution à quelqu'un, ici on est en train de fixer des principes sur lesquels on peut travailler; par la suite il y a la possibilité de présenter une liste. Alors si vient quelqu'un d'ailleurs, par rapport à la communauté c'est la commune qui doit gérer, qui doit donner la concession pour les oeuvres à construire, par conséquent l'ensemble est géré en accord avec la commune.
M. Mafrica, croit-il que si vient quelqu'un d'ailleurs, la commune n'est pas à même de l'arrêter? Il suffirait d'aller prendre les projets qui sont déposés pour voir quelle est l'attention à ce sujet de la part des collectivités locales et l'ensemble des projets qui attendent d'être présentés pour savoir s'il y a l'argent nécessaire. Là c'est vraiment absurde d'arriver à banaliser un débat qui au contraire devrait être à l'attention du Conseil, compte tenu que sur l'énergie tout le monde avait toujours déclaré qu'il était disponible à trouver des systèmes pour nous rendre autonomes.
Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Faval, ne ha facoltà.
Faval (UV) Au mois de juillet dernier nous avions présenté une motion concernant le même argument. Cette motion a été discutée au mois de septembre, donc s'étaient écoulés trois mois, et nous prévoyions dans la motion dont je parle que la Junte s'engage à présenter pour le mois de septembre des propositions concrètes qui permettent l'exploitation des eaux pour produire de l'énergie en Vallée d'Aoste. A cette occasion on a écouté l'Assesseur qui nous a exprimé toute une série de soucis, qui nous a illustré son projet d'intervention dans le domaine, et on avait accepté de renvoyer l'engagement à plus tard.
Mais nous avons écouté ce soir exactement les mêmes choses. Nous considérons que cette attitude est une attitude très grave, parce que ce n'est pas le cas évidemment de répéter l'importance que ce domaine a dans une société moderne.
Cela dit, nous ne pouvons pas oublier que la Vallée d'Aoste se trouve dans une situation unique au monde, c'est-à-dire que la Vallée d'Aoste en plus de l'énergie, qui est produite par l'Enel, qui est utilisée en dehors de la Vallée d'Aoste, est à même de produire la même quantité d'énergie qu'elle actuellement consomme.
Ceci signifie rendre la Vallée d'Aoste absolument autonome au point de vue énergétique; nous ne pouvons pas continuer à dire que par rapport au problème de l'exploitation des eaux pour la production d'énergie hydroélectrique nous devons étudier. L'Assesseur a répété que des études sérieuses ont débuté à partir de 1981, ces études ont poursuivi successivement, d'autres collègues ont rappelé ce qui entre temps a été fait par rapport à ce dossier; maintenant c'est le moment des choix, la politique c'est le choix, le Conseil régional ce n'est pas un "centro studi", mais il est l'organe envers lequel les citoyens de la Vallée d'Aoste s'adressent pour avoir des choix dans les différents domaines qui intéressent la vie de la société valdôtaine. Or, continuer à dire qu'il faut étudier, donne l'impression de ne pas avoir des idées par rapport à cette question, qui demeure une des questions les plus importantes à résoudre pour le futur de notre région.
En plus de ce que je viens de dire, l'Assesseur même nous a manifesté toute une série de soucis par rapport à l'avenir financier de la Vallée d'Aoste; donc dans une situation aussi difficile au point de vue financier non seulement de la Vallée d'Aoste mais de l'Italie, pourvoir à faire de façon que la Vallée d'Aoste devient autonome dans le domaine de l'énergie, cela signifie donner à la Vallée d'Aoste un atout que très peu d'autres pays ont.
Je crois qu'il n'est même pas le cas d'ajouter que non seulement nous aurions l'autonomie au point de vue énergétique, et cela au point de vue stratégique signifie quelque chose d'absolument formidable, mais nous pourrions produire l'énergie à un coût bien plus bas que celui de l'Enel, et donc payer l'énergie à un prix très bas. Cela signifie être concurrentiels dans tous les domaines: le domaine industriel, le domaine touristique, le domaine des services. Cela signifierait évidemment une possibilité énorme de convoiter sur la Vallée d'Aoste l'attention des opérateurs dans ces domaines que je viens de rappeler.
Donc, il s'impose que l'on fasse des choix.
Nous partageons le souci qu'il faut savoir qui doit pouvoir utiliser, nous partageons la liste que vous venez de faire et même les priorités que vous avez indiquées; alors allons de l'avant, proposez des amendements à ce projet de loi, nous ne pouvons pas continuer à dire qu'il faut étudier, parce que je répète il est le moment de choisir.
Presidente Si passa all'esame dell'articolato. Do lettura dell'articolo 1:
Articolo 1 (Finalità)
1. La Regione autonoma Valle d'Aosta concede incentivi finalizzati ad agevolare l'utilizzazione delle fonti rinnovabili di energia o assimilate e l'uso razionale delle materie prime energetiche.
2. Ai fini della presente legge sono considerate fonti rinnovabili di energia il sole, il vento, l'energia idraulica e la trasformazione dei rifiuti organici o di prodotti vegetali. Sono considerate altresì fonti di energia assimilate alle fonti rinnovabili di energia la cogenerazione, intesa come produzione combinata di energia elettrica o meccanica e di calore e il calore recuperabile da fumi di scarico, da impianti termici, da impianti elettrici e da processi industriali.
3. Gli interventi regionali sono concessi sia per iniziative di riattivazione di impianti esistenti, sia per la costruzione di impianti nuovi.
4. Sono considerate strutture funzionalmente connesse agli impianti: le linee elettriche di consegna e distribuzione dell'energia, le cabine di trasformazione, le reti di distribuzione del calore e quanto altro serve all'impianto e all'esercizio della trasmissione.
5. A1 fine di accedere ai benefici e agli incentivi previsti dalla presente legge la potenza nominale media di concessione degli impianti idroelettrici deve essere compresa tra 101 e 3.000 Chilowatt. Per gli impianti di cogenerazione di energia elettrica e termica la potenza della rete di distribuzione deve essere superiore a 10 Megawatt e la potenza elettrica installata deve essere pari ad almeno il 20 percento della potenza termica erogata all'utenza. Qualora gli impianti siano gestiti da Comuni nonché da società o aziende costituite tra Comuni e privati, i limiti di potenza sono determinati dalle esigenze della produzione di calore.
Presidente Ha chiesto di parlare il Presidente della Giunta per dichiarazione di voto, ne ha facoltà.
Bondaz (DC) Non vorrei che da questa discussione nascesse l'impressione da parte dei consiglieri regionali sia di maggioranza sia di minoranza, che la Giunta regionale sia assente o sia contraria ad un problema di questo tipo. Sono state dette delle cose molto giuste da una parte e dall'altra; il nostro ragionamento, che sicuramente non collima con il vostro, è un ragionamento di più ampio respiro. Mi spiego meglio.
L'Assessore Mafrica vi ha detto che, così come era stato stabilito da una risoluzione approvata dal Consiglio regionale, si andrà a definire la cosa entro il 30 del mese di aprile, data entro la quale si era impegnato a fornire un piano energetico, efficiente e valido. Concordo con quanto è stato detto dal Consigliere Faval sulla necessità che la regione utilizzi appieno e con dovizia di capitali, se necessario, le acque di cui dispone, che sono state sempre un problema sul quale in modo particolare si sono avute le grandi discussioni politiche fin dall'inizio della nostra autonomia.
Peraltro questa legge presentata dal Gruppo dell'Union Valdôtaine è una legge, come voi stessi avete detto, parziale, perché voi stessi nella vostra relazione scrivete: "La proposta di legge qui presentata presta particolare attenzione ai problemi del credito e rimanda pertanto ad altri successivi strumenti legislativi la formulazione, in termini complessivi ed organici, di strumenti capaci di affrontare in un quadro coordinato ed unitario i vari problemi settoriali quali: la definizione degli organi preposti al governo dell'energia, nonché la razionalizzazione della utilizzazione delle fonti rinnovabili dell'energia stessa, che presti particolari attenzioni ai problemi di tutela dell'ambiente coordinandoli con gli interessi pubblici di sviluppo socio-economico della Regione".
Quindi questa legge serve solo ed esclusivamente ad interessi parziali, cioè ad interessi di attenzione del credito, inoltre voi stessi venite a dirci che il problema della energia dovrà essere rivisto attraverso delle forme diversificate, attraverso delle altre norme legislative.
Il problema nostro qual è stato? E' stato quello di dire: facciamo una formulazione capace di portare avanti complessivamente il problema dell'energia, che è un problema assolutamente importante e prioritario; ma a nostro giudizio (e ci assumiamo tutte le responsabilità del caso) questa legge è assolutamente parziale e non sufficiente a definire i problemi dell'energia e in modo particolare dello sfruttamento delle acque, se non per alcuni consorzi o per alcuni privati o per altri che poi vanno alla televisione a dire che con questa legge risparmierebbero 5 milioni al giorno. Questo non l'ho detto io ma lo hanno detto alcuni industriali che sono stati intervistati dal TG3. Allora, a questo punto o facciamo una legge che serva a tutti i valdostani o facciamo una legge che serva esclusivamente a dei gruppi di potere. Su questo non siamo d'accordo.
Siamo d'accordo a cercare di risolvere questo problema, che non sarà nè facile nè semplice, in un modo organico che serva a tutta la popolazione valdostana, e non solo a certe fasce della popolazione.
Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Andrione, per dichiarazione di voto, ne ha facoltà.
Andrione (UV)Proprio tirato per i capelli, perché di questo problema mi sono occupato tanti anni fa e credo di averlo studiato un pochettino. Una cosa è individuare i soggetti che possono essere titolari di una concessione, che può essere data esclusivamente dalla Regione autonoma Valle d'Aosta, altra cosa è individuare quali saranno, una volta che queste centrali saranno costruite, i destinatari dell'energia prodotta. Sono due cose totalmente differenti, se non si capisce questo non si capisce niente. E mi permetto di dire che non si capisce niente perché non si vuole capire. Qualsiasi piano non può prescindere da quella che è l'orografia della Valle d'Aosta, di conseguenza ogni asta di torrente, ogni salto dovrà avere una sua regolamentazione; non si può dire in generale che il salto di Montbardon o del Lor o quello di Ollomont sono la stessa cosa, questo in natura non esiste.
Di conseguenza il piano, checché ne dica l'Assessore Mafrica, sarà di nuovo la lista del possibile sfruttamento delle differenti aste di torrente che esistono in Valle d'Aosta e dei differenti salti che l'ENEL non ha utilizzato.
Non procedere, continuare a rimandare questo nella mitica visione di piani che dovrebbero risolvere i problemi e che arriveranno in piena scadenza elettorale, per cui ci dovrà essere poi lo studio dell'impatto ambientale o cose di questo genere, vuol dire coscientemente rinviare il problema, perché lo si vuole rinviare. Noi ne prendiamo atto.
Presidente Consigliere Rollandin, lei ha già fatto la dichiarazione di voto: cambia il voto? La proposta regolamentare è che uno può prendere la parola solo se cambia il voto. Ha chiesto di parlare il Consigliere Rollandin per dichiarazione di voto, ne ha facoltà.
Rollandin (UV) Pour dire que je suis favorable et je voterai l'article 1 de la loi, mais surtout je veux repousser les indications et la tentative de faire paraître cette loi comme une loi qui aille favoriser les uns plutôt que les autres.
Je regrette que quelqu'un n'ait pas écouté ce que je venais de dire: j'ai demandé à l'Assesseur déjà dans trois conseils d'avoir la possibilité de donner une réponse aux communes, je n'ai pas demandé de favoriser les uns plutôt que les autres. Et après je crois que jamais une loi de principes généraux peut favoriser les uns plutôt que les autres; au contraire ici on allait primer les intentions des collectivités locales qui n'ont pas la possibilité à aujourd'hui d'intervenir de point de vue financier.
Je voulais rappeler que cette Junte a alloué une subvention de 20 millions à la commune de Rhêmes-Saint-George pour une participation actionnaire parce qu'elle n'avait pas d'argent. Je voudrais en même temps rappeler que les grandes déclarations qui avaient été faites, que sur ce thème on allait donner une réponse, sont là qui attendent depuis presque deux ans; on verra quand arrivera le plan. Et jamais ce sera une loi qui puisse être, comme on a déjà dit, complète.
Presidente Pongo in votazione l'articolo 1:
Esito della votazione:
Presenti: 34
Votanti: 18
Favorevoli: 15
Contrari: 3
Astenuti: 16 (Bajocco, Beneforti, Bondaz, Chenuil, Dolchi, Fosson, Gremmo, Lanièce, Lavoyer, Limonet, Mafrica, Monani, Pascale, Ricco, Rusci e Trione)
Il Consiglio non approva.
Presidente Il Consiglio non approva l'articolo 1 e ai sensi dell'articolo 77, comma 2, che vi recito: "Nel caso in cui il primo articolo di un progetto di legge di regolamento sia respinto, si intende respinta l'intera proposta", si intende respinta la proposta di legge "Concessione di incentivi per l'utilizzazione delle fonti rinnovabili di energia e la costruzione, riattivazione e ristrutturazione di impianti idroelettrici".
Articolo 2 (Modalità di intervento)
1. A fronte delle spese derivanti dagli investimenti di cui all'articolo 1, enti, società e privati proprietari di impianti per la produzione di energia possono ottenere mutui agevolati a carico del fondo di rotazione di cui all'articolo 7 o, in alternativa, per i mutui a tasso ordinario da contrarsi con gli istituti di credito autorizzati, nonché per iniziative oggetto di locazione finanziaria effettuate da società autorizzate, contributi regionali in conto interessi pari alla differenza tra il tasso agevolato applicato ai mutui regionali e quello ordinario praticato dagli istituti di credito e dalle società di locazione finanziaria.
2. I finanziamenti di cui al comma uno sono accordati sulla base delle seguenti modalità:
a) enti pubblici, Comuni, Consorzi di Comuni, aziende municipalizzate o società composte da privati e Comuni alle quali tali enti partecipano con quote pari o superiori al 35 percento del capitale, proprietari dell'impianto:
1) ammontare del mutuo fino al 70 percento della spesa ammessa, nel caso di riattivazione di impianti dismessi, di rinnovo tecnologico di impianti esistenti o di realizzazione di impianti nuovi;
2) durata del mutuo: a) per impianti nuovi, anni 12 più 2 di preammortamento; b) per riattivazione di impianti esistenti, anni 10 più 2 di preammortamento; c) per rinnovo tecnologico di impianti esistenti, anni 8 più 2 di preammortamento.
3) tasso delle operazioni, da determinarsi in base alle disposizioni di cui al comma tre.
b) privati proprietari dell'impianto:
1) ammontare del mutuo fino al 30 percento della spesa ammessa, nel caso di riattivazione di impianti dismessi, di rinnovo tecnologico di impianti esistenti o di realizzazione di impianti nuovi;
2) durata del mutuo:
a) per impianti nuovi, anni 8 più 1 di preammortamento;
b) per riattivazione di impianti esistenti, anni 6 più 1 di preammortamento;
c) per rinnovo tecnologico di impianti esistenti, anni 4 più 1 di preammortamento.
3) tasso delle operazioni, da determinarsi in base alle disposizioni di cui al comma tre.
3. La Giunta regionale determina annualmente con propria deliberazione il tasso di interesse da applicare ai finanziamenti a carico del fondo regionale di rotazione, il quale deve essere commisurato al tasso di riferimento medio di mercato accertato al 1° gennaio precedente alla data di stipulazione del relativo contratto e regolamentato da apposite convenzioni da stipulare con gli istituti di credito e le società finanziarie interessate.
4. E' data facoltà ai mutuatari di estinguere anticipatamente il mutuo senza addebito di penali e di interessi.
Articolo 3 (Ammissibilità delle domande)
1. Le domande per l'ottenimento dei mutui sono presentate all'Assessorato regionale dell'industria, commercio, artigianato e trasporti, corredate di progetto, preventivo di spesa, relazione tecnica e piano finanziario.
2. I richiedenti sono altresì tenuti a richiedere e far pervenire il parere dei Consigli dei Comuni nei cui territori sono situati gli impianti.
3. I Consigli comunali devono esprimersi entro 9O giorni dalla data di presentazione della sopradescritta documentazione da parte del richie-dente; superato tale termine si dà per espresso un parere favorevole.
4. L'Assessorato regionale dell'industria, commercio, artigianato e trasporti verifica l'ammissibilità formale delle domande e le trasmette alla Presidenza della Giunta regionale.
Articolo 4 (Istruttoria e concessione dei mutui)
1. Le domande corredate dal parere dell'Assessorato dell'industria, commercio, artigianato e trasporti sono sottoposte all'esame della Giunta regionale che decide, motivando, in merito all'ammissione al mutuo e al suo ammontare.
2. Per l'istruttoria e la concessione del mutuo sono quindi trasmesse alla società finanziaria regionale "Finaosta spa" (in seguito denominata Finaosta) le domande a carico del fondo regionale di rotazione, agli istituti di credito autorizzati le domande di mutuo assistito da contributo regionale in conto interessi e alle società che esercitano la locazione finanziaria le domande per iniziative in tal modo finanziate.
Articolo 5 (Urgenza)
1. Nei casi di accertata urgenza, e limitatamente agli interventi di cui alla lett. a) del comma due dell'articolo 2, la Giunta regionale può permettere l'ammissione ai benefici ed incentivi di cui alla presente legge, di impianti la cui istruttoria per l'ottenimento della sub-concessione per la derivazione delle acque pubbliche non sia ancora conclusa. In questo caso però l'impianto, oltre ad essere conforme alle indicazioni del piano regionale per l'utilizzazione delle risorse energetiche, deve avere ottenuto l'assenso da parte della Sovrintendenza regionale per i beni culturali ed ambientali, nonché parere preliminare favorevole da parte dell'ufficio regionale competente in materia di derivazioni, utilizzazioni e subconcessioni di acque pubbliche, relativamente alla ammissibilità formale della domanda in oggetto. La domanda di autorizzazione deve, inoltre, essere comunicata all'Ente nazionale per l'energia elettrica (ENEL), ai sensi dell'articolo 18 del D.P.R. 18 marzo 1965, n. 342 (Norme integrative della legge 6 dicembre 1962, n. 1643 e norme relative al coordinamento e all'esercizio delle attività elettriche esercitate da enti ed imprese diverse dall'Ente nazionale per l'energia elettrica), il quale indica le condizioni cui, a suo avviso, le concessioni e le autorizzazioni dovrebbero essere vincolate, ai fini del coordinamento delle attività elettriche e al Magistrato per il Po che deve essere sentito in ordine all'ammissibilità delle istanze.
2. Il richiedente, per i casi previsti dal comma uno, deve, inoltre, obbligarsi ad eseguire tutte le prescrizioni e le condizioni che saranno stabilite all'atto della concessione.
3. In caso di inadempienza la Giunta regionale può richiedere che la Finaosta, gli istituti di credito o le società finanziarie interessati, procedano all'immediata estinzione del mutuo o delle altre forme di incentivo di cui alla presente legge.
Articolo 6 (Convenzione)
1. La Giunta regionale è autorizzata a stipulare con la Finaosta apposita convenzione per la costituzione e la gestione del fondo di rotazione di cui all'articolo 7.
2. La stipulanda convenzione dovrà prevedere l'obbligo da parte della Finaosta di trasmettere alla Regione una situazione mensile del fondo, dalla quale risulti analiticamente:
a) la consistenza dei versamenti effettuati sul fondo di rotazione;
b) l'importo dei prelevamenti effettuati nel mese;
c) l'ammontare degli interessi maturati sulle giacenze;
d) l'importo delle rate recuperate;
e) l'importo delle rate estinte anticipatamente e quello dei relativi interessi;
f) i compensi e le spese spettanti alla Finaosta;
g) le rate di ammortamento dei mutui scadute e non versate;
h) la consistenza del fondo alla fine del mese.
3. La Finaosta dovrà altresì impegnarsi a svolgere, d'intesa con la Regione, le azioni necessarie al recupero delle somme dovute dai mutuatari inadempienti.
4. In base all'articolo 73 della legge regionale 27 dicembre 1989, n. 90 (Norme in materia di bilancio e di contabilità generale della Regione autonoma Valle d'Aosta) al rendiconto annuale della Regione deve essere allegato un prospetto da cui risulti la consistenza del fondo di rotazione alla chiusura di ciascun esercizio, comprensivo degli eventuali incrementi o decrementi imputati ad accumulo del fondo.
5. La Giunta regionale è altresì autorizzata a stipulare con gli istituti di credito autorizzati apposite convenzioni per la concessione, su proposta della Regione, per gli scopi di cui alla presente legge, di mutui assistiti da contributo regionale in conto interessi, della durata prevista dal comma due dell'articolo 2, alle condizioni in uso presso gli istituti medesimi, nonché particolari convenzioni con le società che esercitano la locazione finanziaria per le iniziative così finanziate.
Articolo 7 (Costituzione e incremento del fondo di rotazione)
1. Il fondo di rotazione previsto dalla presente legge sarà alimentato per gli anni 1991 e seguenti:
a) da appositi stanziamenti annuali di bilancio approvati dal Consiglio regionale, anche mediante trasferimento annuale, parziale o totale, al fondo di rotazione delle disponibilità derivanti alla Regione dagli avanzi di amministrazione;
b) dal provento di eventuali mutui o prestiti obbligazionari a medio o lungo termine contratti a tale scopo;
c) dal recupero, anche anticipato, delle annualità di ammortamento di interessi e capitale dovute da mutuatari;
d) dagli interessi maturati sulle giacenze del fondo stesso presso la Finaosta, gestore del fondo;
e) dagli interessi su prestiti concessi in preammortamento;
f) da erogazioni a qualsiasi titolo dello Stato, di enti pubblici e di privati.
2. Al fondo di rotazione sono addebitati eventuali oneri fiscali, il costo dei servizi prestati dalla Finaosta, gestore del fondo, nonché eventuali perdite definitivamente accertate sui finanziamenti.
Articolo 8 (Garanzia fideiussoria)
1. La Regione Valle d'Aosta è autorizzata a concedere garanzia fideiussoria nell'interesse degli istituti di credito e delle società che esercitano la locazione finanziaria per i mutui concessi e per le iniziative previste, ai sensi dell'articolo 2 della presente legge.
2. La garanzia comprende altresì gli interessi e gli oneri aggiuntivi richiesti dagli istituti di credito mutuanti e dalle società per la locazione finanziaria ed ha carattere sussidiario a norma del comma due dell'articolo 1944 del Codice civile ai fini della preventiva escussione del debitore principale.
Articolo 9 (Controlli)
1. L'Assessorato regionale delle finanze, in collaborazione con la Finaosta, gestore del fondo di rotazione, provvede al controllo amministrativo e contabile sull'impiego dei mutui concessi ai sensi della presente legge.
2. L'Assessorato regionale dell'industria, commercio, artigianato e trasporti provvede al controllo tecnico delle opere e della regolare destinazione dei fondi; a tale scopo i mutuatari devono consentire ogni tipo di controllo richiesto dall'Amministrazione regionale.
3. In caso di comprovata irregolarità la Giunta regionale può richiedere che la Finaosta proceda all'immediata estinzione del mutuo.
Articolo 10 (Incentivi diversi)
1. I contributi di cui alla presente legge sono cumulabili con altre incentivazioni eventualmente previste da altre leggi a carico del bilancio dello Stato e del bilancio della Regione
Articolo 11 (Norme transitorie)
1. Sono ammessi ai benefici della presente legge anche i soggetti che abbiano realizzato impianti nuovi, anteriormente alla sua entrata in vigore, sempre che i relativi lavori abbiano avuto inizio successivamente alla data del 1° gennaio 1991.
Articolo 12 (Norma finanziaria)
1. L'onere derivante dall'applicazione della presente legge, previste in lire 1.500.000.000 per l'anno 1991 grava sul capitolo (di nuova istituzione) del bilancio di previsione per l'esercizio finanziario 1991 e sui corrispondenti capitoli e successivi bilanci.
2. Alla copertura dell'onere di cui al comma uno, si provvede, per il 1991, mediante riduzione di lire 1.500.000.000 dello stanziamento iscritto al capitolo 67030 (Fondo globale per il finanziamento di spese di investimento) a valere sull'accantonamento previsto all'allegato n 8 del bilancio per l'anno in corso concernente "Utilizzazione energia elettrica residuale" (area strutture regionali - Piano energetico C 1 2 - lett b); su detto intervento risulta quindi disponibile la minor somma di lire 500.000.000.
3. A decorrere dal 1992 gli oneri saranno determinati con la legge di bilancio ai sensi dell'art 15 della legge regionale 27 dicembre 1989, n.90 (Norme in materia di bilancio e di contabilità generale della Regione autonoma Valle d'Aosta).
Articolo 13 (Variazioni di bilancio)
1 Alla parte spese del bilancio di previsione della Regione per l'esercizio finanziario 1991 sono apportate le seguenti variazioni
In diminuzione
Cap 67030 (Fondo globale per il finanziamento di spese di investimento)
lire 1.500.000.000
In aumento
Cap (di nuova istituzione) Programma regionale Codificazione
Spese per l'utilizzazione delle fonti rinnovabili di energia e la costruzione, riattivazione e ristrutturazione di impianti idroelettrici
lire 1.500.000.000.
Articolo 14 (Urgenza)
1. La presente legge è dichiarata urgente ai sensi del comma tre dell'art 31 dello Statuto speciale ed entrerà in vigore il giorno successivo a quello della sua pubblicazione nel Bollettino Ufficiale della Regione.
