Oggetto del Consiglio n. 2734 del 8 novembre 1991 - Resoconto
OGGETTO N. 2734/IX Commemorazione dell'ex Consigliere regionale Attilio Rolando.Errore. L'origine riferimento non è stata trovata.
PresidenteColleghi consiglieri, anche se non siamo all'inizio dell'adunanza consiliare, mi sembra naturale ricordare l'ex Consigliere Attilio Rolando, deceduto stamane a Doues, a causa di un edema polmonare. La notizia della sua dipartita ci ha profondamente addolorati.
Attilio Rolando era nato ad Antey-Saint-André nel 1928. Dopo essere andato in pensione da maresciallo del Corpo forestale valdostano ed essere stato Comandante della stazione di Valpelline, era ospite della comunità per anziani di Doues.
Rolando era stato eletto Consigliere regionale nelle liste dell'Union Valdôtaine nella VII legislatura, dal 1978 al 1983, ed era stato rieletto il 21 luglio 1983 nell'VIII legislatura. Aveva esaurito il proprio mandato di Consigliere regionale il 25 giugno 1988.
Ricordiamo con affetto e simpatia la sua presenza in Consiglio regionale, il suo apporto genuino, profondamente umano e pieno di saggezza, ai lavori del Consiglio. Ricordiamo anche la sua grande popolarità, in virtù della spiccata capacità di intervenire con le sue forti mani per alleviare i dolori della gente.
Nel rinnovare le condoglianze ai familiari, ricordo al Consiglio regionale che la camera ardente è stata predisposta presso il municipio di Doues, mentre i funerali si svolgeranno nella chiesa di Antey -Saint-André, domenica 10 novembre alle ore 15,00.
Il Consiglio regionale esprime all'Union Valdôtaine, di cui Attilio Rolando era esponente, le sue sentite condoglianze.
Ha chiesto la parola il Consigliere Andrione; ne ha facoltà.
Andrione (UV) Sa force physique, qui était vite devenue légendaire, frappait tout le monde également par son aspect. Le cou d'un taureau était la seule comparaison possible pour Attilio Rolando. A l'intérieur de ce corps puissant dont les mains savaient plier et arranger les os - tout le monde l'a connu comme râbilleur - il y avait une âme tendre, sensible, qui aimait la nature et qui avait le don de l'amitié.
Il aurait pu être milliardaire, il n'a jamais pris un sous pour ses prestations. Il soignait tout le monde: de footballeurs célèbres, de vedettes célèbres aussi, de médecins qui s'étaient mal placé un genou en faisant du ski, et jamais personne ne l'a payé. Au maximum on lui offrait du vin et il vivait d'une façon toute personnelle et toute particulière.
Nous le rappelons avec émotion pour l'amitié que nous avons eue, nous de l'Union Valdôtaine, pour lui et pour celle qu'il a eue pour nous. Simple, sensible, pas bavard, avec cette dignité naturelle que savent avoir les gens comme lui. Il était en même temps d'une modestie que ses qualités réelles comme râbilleur réussissaient encore plus sympathiques au monde. Il vivait d'une façon personnelle, originale. Quand on se cassait une cheville et on entrait chez lui, c'était un peu comme entrer dans l'antre d'un ours, mais un ours bon, l'ours des contes des enfants.
Il nous a quitté, nous le regrettons beaucoup et nous voudrions dire qu'il a été un représentant de cette puissante originalité valdôtaine que nous voudrions qui se conserve et qu'il y ait d'autres qui comme lui savent rendre service à tout le monde sans jamais demander. A sa famille, à ses amis si nombreux toutes nos condoléances.
