Oggetto del Consiglio n. 2637 del 23 ottobre 1991 - Resoconto
OBJET N° 2637/IX - Achat d'un appareil de résonance magnétique pour l'Hôpital régional. (Interpellation)
Presidente Do lettura dell'interpellanza presentata dai Consiglieri Rollandin e Perrin:
Interpellation
Ayant appris par un article paru dans La Stampa intitulé "Nuovi esami in ospedale" "La Regione spenderà altri 4 miliardi per apparecchiature", que le Gouvernement valdôtain a décidé d'acheter un appareil sophistiqué pour la résonance magnétique;
Rappelant qu'en juillet la majorité a approuvé un financement pour l'étude de faisabilité d'un nouvel hôpital;
Soulignant que les problèmes des structures hospitalières et de leur rénovation pour de nouveaux services sont encore sur le tapis;
Faisant remarquer que les problèmes avec l'Ordre Mauricien, propriétaire de l'hôpital régional, n'ont pas encore été résolus;
les soussignés Conseillers régionaux du Groupe de l'Union Valdôtaine
interpellent
l'Assesseur compétent pour connaître:
1) si l'achat de l'appareil pour la résonance magnétique a été délibéré et sollicité par le Commissaire de l'U.S.L. et si ceci rentrait dans les programmes approuvés par le Comité de gestion de l'U.S.L.;
2) où l'appareil, dont l'achat a déjà été décidé, sera installé et si ce choix pénalise l'acquisition d'autres appareils indispensables à l'activité.
Presidente Ha chiesto di illustrare l'interpellanza il Consigliere Rollandin, ne ha facoltà.
Rollandin (UV) Au moment où on avait présenté cette interpellation, nous n'avions pas encore eu la possibilité d'examiner le projet de loi, qui par la suite a été présenté, concernant le même objet. Tout de même je crois qu'à propos de la question de l'Hôpital, soit pour ce qui est des structures que pour ce qui est des différents appareils nécessaires pour l'activité, nous avons déjà eu l'opportunité d'en discuter au niveau du Conseil régional.
On avait même présenté des interpellations pour souligner l'exigence qu'il y ait un financement à l'USL pour satisfaire les requêtes que les différentes unités opérationnelles avaient présentées entre temps, et ça est la raison pour laquelle, au moment où on avait appris par la presse qu'on allait acheter ce nouveau appareil qui dépasse les quatre milliards de lires, on s'était demandé si c'était le moment, surtout compte tenu d'une série de requêtes pour des petits appareils qui jusqu'à présent n'avaient pas eu une réponse positive de la part de l'Administration régionale, parce que le financement qui avait été alloué à l'USL n'était pas suffisant.
L'Assesseur se rappelle que les requêtes qui avaient été présentées dépassaient les dix milliards de lires dans son ensemble et là je crois qu'un problème se pose: il s'agit d'appareils nécessaires pour le diagnostic pour ce qui est de l'activité de consultation aux différents niveaux. Là on peut comprendre les difficultés de la santé publique, mais on a été un peu surpris de voir que, au contraire, on allait trouver quatre milliards pour un appareil sur lequel il y a toute une série de problèmes pour ce qui est du personnel, pour ce qui est du fonctionnement, pour ce qui est de l'utilisation même selon les réglementations que la loi nationale prévoit pour ces appareils.
L'interpellation est pour connaître avant tout si l'achat de l'appareil pour la résonance magnétique a été délibéré et sollicité par le Commissaire de l'U.S.L. dans ces derniers temps, ou bien par le Comité de gestion de l'U.S.L.; deuxièmement où l'appareil, dont l'achat a déjà été décidé, sera installé et si ce choix pénalise l'acquisition d'autres appareils indispensables à l'activité.
Il y a une série de problèmes qui ne sont pas encore résolus, j'espère qu'il y ait de la part de l'Assesseur une réponse pour mieux comprendre si et comment on va faire un choix d'une certaine envergure.
Presidente Ha chiesto di parlare l'Assessore della Sanità e Assistenza Sociale Beneforti, ne ha facoltà.
Beneforti (DC) L'acquisto dell'apparecchio a risonanza magnetica, ad uso diagnostico, è stato deciso dalla Giunta regionale perché rientra negli interventi per il potenziamento delle attrezzature da destinare all'ospedale regionale. Dobbiamo in sostanza anche sul piano diagnostico cercare di dare quelle attrezzature che sono necessarie, perché crediamo che l'ospedale regionale debba avere anche quelle attrezzature che gli permettono di dare tutti quei servizi che sono necessari per la collettività.
In modo particolare questa decisione è stata presa perché è ufficialmente accertato e dimostrato che la risonanza magnetica offre una maggiore accuratezza diagnostica rispetto al TAC sia per quanto riguarda l'indagine del cranio, sia per quanto riguarda l'indagine della colonna vertebrale, sia per quanto riguarda l'indagine delle strutture cardiovascolari, addominali e delle estremità.
Inoltre, senza la risonanza magnetica non è possibile prendere altre iniziative di potenziamento delle unità operative, in modo particolare arrivare ad istituire l'unità operativa di neurochirurgia, come è nelle nostre intenzioni e come è stato richiesto dai gruppi medici dell'ospedale regionale. Infatti non ci può essere neurochirurgia oggi, almeno a detta dei tecnici, senza la risonanza magnetica.
L'altro aspetto che ci ha indotto a portare avanti questo discorso dell'acquisto della risonanza magnetica è quello di evitare, per quanto possibile nel futuro, il trasferimento fuori Valle di coloro che hanno bisogno delle indagini che prima ho indicato. Infatti oggi siamo costretti a mandare fuori Valle tutti coloro che hanno necessità della risonanza magnetica per fare quelle analisi e quelle radiografie che sono necessarie per quegli aspetti che dicevo prima.
Credo che queste motivazioni, che sono le tre più importanti che ho voluto citare, dimostrino ampiamente l'importanza della decisione che è stata presa da parte della Giunta regionale.
In riferimento poi alle altre richieste che sono contenute nell'interpellanza, faccio presente che, come il Consigliere Rollandin sa, i criteri generali per l'installazione e l'utilizzo dell'apparecchiatura a risonanza magnetica sono contenuti nel decreto del Ministero della Sanità n. 51 del 2 agosto 1991. Posso dire che sulla iniziativa c'è stato, oltre al consenso della classe medica dell'ospedale regionale, anche il consenso dell'amministratore straordinario attuale della USL; non sono a conoscenza se l'acquisto dell'apparecchiatura a risonanza magnetica rientrava nei programmi dell'ex comitato di gestione dell'USL, però sono venuto a conoscenza di una relazione che in tal senso era stata presentata all'USL due anni fa dal primario dell'Unità Operativa di radiologia dell'ospedale regionale, relazione che da allora non ebbe certamente seguito.
Faccio presente poi che, come richiesto dagli interpellanti, l'installazione dell'apparecchio avverrà nell'interno dell'ospedale o nell'area esterna allo stesso. Per l'installazione occorre uno spazio di 110-120 mq. E' possibile anche, come è avvenuto in altre province e regioni italiane, costruire un prefabbricato dove installare questa apparecchiatura. Comunque da parte dei tecnici della USL si assicura l'installazione di questo apparecchio o all'interno o nell'area dell'ospedale regionale.
Aggiungo che con questo acquisto, che comporta una spesa non indifferente (di circa 4,5 miliardi), non si penalizza certamente l'acquisto di altre apparecchiature che sono indispensabili. Quest'anno abbiamo speso in un primo momento 7,5 miliardi di attrezzature, un altro miliardo è stato deliberato adesso dalla Giunta per altre attrezzature, sono circa otto miliardi e mezzo di spesa per potenziamento delle attrezzature all'interno dell'ospedale regionale; inoltre vedremo con il bilancio di previsione del 1992 di prevedere anche altri interventi finanziari per poter colmare le lacune che vi sono in altre attrezzature all'interno dell'ospedale.
Questo perché non vogliamo certamente che con la risonanza magnetica si penalizzino altre necessità che ci sono, tenendo presente però lo scopo per il quale la risonanza magnetica viene acquistata e anche l'importanza che riveste averla nel nostro ospedale agli effetti della diagnostica.
Concludo assicurando al Consiglio regionale che non lasceremo niente di intentato per il futuro per prendere tutte quelle iniziative che sono necessarie per il potenziamento del nostro ospedale.
Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Rollandin, ne ha facoltà.
Rollandin (UV) En écoutant l'Assesseur on a un peu le sentiment qu'il y a l'intention de voyager en Ferrari au moment où on n'a même pas un vélo. Les bonnes intentions on peut même les partager, ici on est dans la situation dramatique qu'à l'hôpital il y a des appareils qui sont là depuis des mois et qui n'ont pas la possibilité d'être utilisés parce qu'il n'y a pas l'argent nécessaire pour les substituer. Si vous voulez que je vous présente une liste, je peux le faire.
On peut même être d'accord sur la considération que venait de faire l'Assesseur, c'est-à-dire qu'on veut aller dans un hôpital où il y ait même la neurochirurgie, mais avant de prévoir la neurochirurgie, il faut essayer au moins de faire fonctionner ce qui existe.
Il ne faut pas adresser ailleurs des personnes, vous dites; mais à présent il y a des personnes qui doivent aller ailleurs pour la simple raison que les questions ordinaires ne sont pas résolues à l'hôpital. Et là c'est un non-sens. Alors c'est inutile de dire que nous allons résoudre les problèmes sanitaires en achetant la résonance magnétique là où il y a des démarches très longues, là où on ne sait pas encore où les placer, car on a dit qu'on va faire une maison préfabriquée, mais où?
Vous avez avoué, et je l'ai apprécié, qu'il y a eu le consensus du commissaire, mais ce qui est absurde c'est que ni l'USL ni les médecins, ni le commissaire, ont demandé la résonance magnétique, mais c'est la Junte qui décide d'acheter cet appareil et par la suite demande aux médecins s'ils sont d'accord; c'est normal qu'ils sont d'accord! Mais il y a d'autres choses importantes, auxquelles on ne donne pas de réponse. Je me permets de dire qu'à aujourd'hui il y a là une liste de personnes qui d'ici quelques temps devront aller à Lyon, dans les différents centres, pour avoir des interventions qui normalement sont faits dans les hôpitaux généraux. C'est là, Assesseur, le risque de faire des interventions de ce genre.
Vous n'avez pas répondu aux questions; j'avais demandé s'il y avait eu une réponse aux différentes requêtes que l'USL a faites, vous avez dit: nous avons engagé sept milliards de lires, mais la requête c'était de seize milliards. Et alors là vous n'avez pas donné de réponses pour des appareils qui étaient normaux. Je ne veux pas en principe contester la possibilité d'avoir la résonance magnétique, ce que je contexte c'est une question préalable: que pour la première fois il n'y a pas eu une méthode normale, c'est-à-dire face à une requête de cette structure de la part de l'USL, du commissaire, des médecins, on donne une réponse, mais on va acheter ça et ensuite on demande: messieurs les médecins, êtes-vous d'accord? Qu'est-ce qu'on peut vous dire: qu'on est contre?
L'aspect qui est vraiment grave c'est qu'on a un hôpital avec toutes les difficultés que vous connaissez pour le fait que depuis des années on n'a pas pu réaliser des choses du point de vue des structures et par conséquent certaines unités sanitaires ne sont plus opérantes, et en même temps on va demander d'utiliser cet appareil, qui est complexe; vous avez rappelé l'arrêté du mois d'août 1991 qui a fixé les règles pour mettre en site cet appareil, qui pour ces propriétés magnétiques a certaines exigences. Mais vous dites: on verra par la suite où le mettre.
D'abord vous avez dit qu'on va le placer à l'intérieur, mais à l'intérieur il n'y a pas de possibilité et vous le savez très bien; il faut être concrets, alors où allez-vous le mettre? On a dit qu'on va mettre une structure préfabriquée, mais où? On ne peut pas la placer dans l'unique coin vert qui est à l'hôpital.
Il y a des interrogatifs auxquels vous n'avez pas donné de réponses, c'est là le regret. On se souhaitait que la méthode était un peu différente.
J'espère que entre temps il y ait la possibilité de réfléchir et de mieux saisir les difficultés que ce système impose.
