Oggetto del Consiglio n. 2884 del 4 dicembre 1991 - Resoconto
OBJET N° 2884/IX Remplacement de l'activité de la Société Coros srl de Cogne (Interpellation).Errore. L'origine riferimento non è stata trovata.
PrésidentJe donne lecture de l'interpellation présentée par les Conseillers Rollandin, Viérin, Vallet et Agnesod, inscrite au point 18 de l'ordre du jour.
Interpellation Rappelant que les problèmes de l'emploi dans les zones de montagne doivent être l'objet d'une attention constante;
soulignant qu'au moment de la fermeture de la mine de Cogne des solutions alternatives furent cherchées dans la commune;
ayant appris que le Tribunal civil d'Aoste, par sa sentence du 12 octobre 1990, a déclaré la faillite de la société Coros srl, dont le siège est à Cogne;
les soussignés Conseillers régionaux du groupe de l'Union Valdôtaine
interpellent
l'Exécutif valdôtain pour connaître:
1) quel a été le nombre des personnels employés par la Coros dans les années 1990/1991;
2) pour quelles raisons les contacts annoncés en 1990 avec une maison allemande, qui devait poursuivre l'activité de la Coros, n'ont pas donné les résultats souhaités;
3) si des solutions susceptibles de remplacer l'activité de la Coros ont été envisagées;
4) quelles sont les conséquences de la faillite Coros pour l'Administration régionale.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Rollandin; ne ha facoltà.
Rollandin (UV) On a présenté cette interpellation pour connaître un peu mieux quels sont les avis de la Junte et quel a été son engagement par rapport à une situation qu'on connaît depuis longtemps et qui, ces derniers temps, a eu une évolution un peu particulière.
En effet, le problème de la Coros va s'ajouter aux problèmes de l'emploi dans une zone particulière comme celle de Cogne, même si on avait essayé de donner une réponse aux difficultés qu'il y avait eu entre temps.
Le problème de la Coros avait déjà été abordé il y a quelques mois. A l'époque on nous avait répondu qu'il y avait des pourparlers en cours avec une entreprise allemande, qui était décidée à reprendre cette activité et à continuer dans la même direction.
Au contraire, on a appris que le Tribunal civil d'Aoste, par le jugement du 12 octobre 1990, a déclaré la faillite de la Coros. Je crois que c'est un fait spécifique plutôt grave. Face aux réponses que nous avions eues qu'il y avait non seulement une solution, mais qu'on était déjà à même de donner une réponse et qu'il y aurait le maintien de l'occupation existante et que, par conséquent, les différents problèmes étaient résolus, on vient d'apprendre le jugement du Tribunal, sans qu'il y ait eu, par la suite, la moindre nouvelle. Je n'ai jamais entendu dire dans ce Conseil que la Coros avait fait faillite. J'ai appris... Au moins, peut-être j'étais distrait, mais je n'ai jamais entendu dire dans ce Conseil que la Coros avait fait faillite. On l'a appris à la suite du jugement du Tribunal. Je crois que c'est un aspect d'une certaine importance.
Par conséquent, on veut savoir - et sont là les questions qu'on a posées - quel est le nombre de travailleurs embauchés à la Coros et pour quelle raison les contrats qui avaient été annoncés, avec cette fameuse maison allemande qui était dans le même secteur, n'ont pas eu de résultats positifs. Est-ce qu'il y a eu des entraves particulières? On voudrait savoir, enfin, si on a pensé, entre temps, à des solutions alternatives; quelles seront les conséquences de la faillite de la Coros pour l'Administration régionale et surtout quel est l'engagement par rapport aux travailleurs de la Coros pour ce qui est de la liquidation des différents engagements qui avaient été pris, compte tenu du fait que ces travailleurs attendent leur salaire depuis quelque temps.
Voilà, ce sont les requêtes que nous avons présentées pour connaître finalement quelque chose à propos de la Coros.
Presidente Ha chiesto la parola l'Assessore all'industria, commercio e artigianato, Mafrica; ne ha facoltà.
Mafrica (PCI-PDS) La procedura fallimentare della Coros è iniziata da più di un anno, quindi non so per quale motivo questa situazione non fosse nota al Consigliere Rollandin; comunque, quando ho cominciato ad occuparmi della Coros, questa situazione già esisteva...
(...Interruzione del Consigliere Rollandin...)
... Il problema della Coros, come il Consigliere Rollandin ben sa, è legato alla particolare situazione altimetrica di Cogne ed alla difficoltà dei trasporti.
I dipendenti della Coros che fruivano della cassa integrazione guadagni, a far data dal 20 novembre 1989, erano diciotto, che si sono poi ridotti a 12 alla data del 12 novembre dell'anno in corso...
(...Interruzione del Consigliere Rollandin...)
... Sono dodici. Gli altri, avendo trovato soluzioni alternative, hanno rinunciato alla cassa integrazione.
In seguito alla cessazione dell'attività, si sono avuti i primi contatti con il gruppo imprenditoriale tedesco Foenix, che pareva interessato a subentrare nello stabilimento di Cogne, per realizzare una produzione simile a quella della Coros.
Allo scopo di valutare la validità di tale proposta, l'impresa tedesca è stata ripetutamente invitata a presentare un dettagliato progetto imprenditoriale che illustrasse gli aspetti economico-finanziari dell'iniziativa. Malgrado i numerosi solleciti, l'impresa ha sempre espresso un interessamento piuttosto vago, però non ha mai provveduto ad inoltrare un progetto preciso e nel maggio 1991 ci ha comunicato di non essere interessata all'insediamento in Valle d'Aosta.
Successivamente, si sono avuti contatti con la Rubinetteria Nobili, che per un certo periodo ha intrattenuto rapporti con la Regione, presentando anche una proposta piuttosto consistente dal punto di vista finanziario, con notevoli richieste di contributi a fondo perso. E' stata invitata a precisare ulteriormente queste richieste, ma anch'essa ha poi rinunciato.
Su questi due punti avevo già risposto al Consigliere Stévenin.
Da alcuni mesi sono in corso contatti con la società Alinox, che opera a Verrayes nel settore della trasformazione a freddo degli acciai, per un eventuale insediamento a Cogne.
A questo proposito, l'Assessorato all'industria ha già predisposto una bozza di convenzione che è stata sottoposta ai rappresentati dell'Alinox, che si sono riservati di fornire una risposta definitiva non appena sarà possibile. Bisogna infatti tenere conto che l'azienda è parte di un gruppo che opera nel settore siderurgico e che in questa fase sta attraversando delle difficoltà che potrebbero rendere difficile un investimento all'estero.
Se in tempi brevissimi non ci sarà la firma della convenzione per questa soluzione, che era già definita in termini di investimenti, di occupazione e di impegni reciproci, d'intesa con il sindaco di Cogne, con il quale abbiamo contatti abbastanza frequenti per questo problema, si cercherà una soluzione locale, vale a dire con attività che già sono in loco e che potrebbero essere sviluppate.
In questa fase non è ancora possibile quantificare le conseguenze finanziarie del fallimento della Coros, perché la procedura non è ancora conclusa...
(...interruzione del Consigliere Rollandin...)
... I tre curatori fallimentari stanno terminando i loro conteggi e ciò permetterà di liquidare gli operai. Una fase è già a buon punto: alcuni acquirenti dovrebbero comprare una parte dei materiali, così entrerebbero dei soldi per liquidare le competenze dei lavoratori.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Rollandin; ne ha facoltà.
Rollandin (UV) Je remercie l'Assesseur pour les renseignements qu'il nous a donnés. Je voudrais seulement souligner un aspect qui inquiète tout le Conseil, c'est-à-dire le fait qu'il y a douze personnes qui attendent de savoir quelle sera leur destinée. Ce que je n'ai pas compris c'est pourquoi la Phoenix ainsi que la Rubinetteria Nobili n'ont pas accepté. Les questions étaient déjà connues il y a longtemps. Je veux rappeler à l'Assesseur que, dans cette salle, on nous avait dit que l'accord avec la société allemande était une question de jours...
(...Interruption...)
... Ce n'est plus une question de "quanti", c'est que le problème n'a plus eu d'essor favorable. Et là, je crois que la question est un peu différente quand même.
Aujourd'hui je viens d'apprendre qu'il y a des contacts avec l'Alinox, qui est du groupe Bedini, qui est à son tour du groupe Usinor-Sasilor. Je veux rappeler qu'ils sont les concurrents de l'Ilva-Cogne. C'est une donnée qui est là pour nous dire que la situation devient toujours plus compliquée. Je ne sais pas quelle est l'ébauche de convention. Je demanderais s'il est possible de l'avoir pour connaître au moins ce qui se passe. D'après ce que je viens d'entendre, selon l'Assesseur, on ira vers d'autres solutions car, là aussi, on est en train d'avoir des entraves remarquables. Il y a des difficultés et, par conséquent, encore une fois, le résultat est que, malgré tout, le problème n'a pas encore de solution.
Je ne veux pas utiliser les mots que monsieur Mafrica aimait employer quand il était à l'opposition, mais tout de même je crois que si l'essor de cette entreprise doit dire quelque chose, il faudrait faire une petite analyse sérieuse de comment ces pourparlers ont été menées, compte tenu du fait que, après deux ans de crise, on est arrivé à aujourd'hui sans savoir ce qui se passera.
Je prends acte du fait qu'il y a un engagement pour la liquidation des ouvriers, compte tenu des ventes qui sont en train de se faire, et, par conséquent, on attend que dans les plus brefs délais il y ait au moins la sauvegarde des intérêts des travailleurs. Je remercie l'Assesseur.
