Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 2559 del 26 settembre 1991 - Resoconto

OBJET N° 2559/IX Allocation d'une subvention de lires 70.000.000 (soixante-dix millions) au CO.FE.SEV. pour des initiatives en faveur de l'émigration valdôtaine à l'étranger.Errore. L'origine riferimento non è stata trovata.

PrésidentJe donne lecture de la proposition inscrite au point 46 de l'ordre du jour de la séance.

Délibération Le Conseil

- Etant donné la nécessité d'approuver, engager et liquider une somme à titre de subvention au profit du CO.FE.SEV. - Comité Fédéral des sociétés d'émigrés à l'étranger - destinée à payer les frais de séjour des groupes folkloriques valdôtains, chorales, fanfares, équipes de jeux traditionnels que la Région envoie pour animer les diverses manifestations organisées dans les pays d'accueil par lesdites sociétés d'émigrés, manifestations qui ont pour objectif de réunir les Valdôtains établis à l'étranger et de conserver intact leur attachement au pays natal;

- La somme en question devrait par ailleurs permettre aux sociétés d'émigrés de la Région parisienne d'aménager à Paris un foyer de la culture valdôtaine, véritable port d'attache des Valdôtains émigrés et point d'accueil des Valdôtains séjournant à Paris pour des raisons familiales (assistance de parents hospitalisés), professionnelles ou touristico-affectives(visite de parents émigrés);

délibère

1) d'approuver l'octroi d'une subvention de lires 70.000.000 (soixante-dix millions) au CO.FE.SEV. - Comité Fédéral des Sociétés d'émigrés à l'étranger - destinée aux finalités établies dans les considérants;

2) d'engager la somme de lires 70.000.000 (soixante-dix millions) et de l'imputer au chapitre 61160 du budget 1991 de la Région, "Allocations, subventions et subsides aux organismes, institutions et fondations d'assistance", qui présente la disponibilité nécessaire;

3) de liquider la dépense en question au CO.FE.SEV. - Comité Fédéral des Sociétés d'émigrés valdôtains - qui sera portée au crédit du compte bancaire n° 73300500000 de la Banque Sudameris France - Etablissement 10128 - Guichet 00001, établi au nom du Comité Fédéral des Sociétés d'émigrés valdôtains - CO.FE.SEV. - 23, rue Pierre-Nicole - F 75005 Paris, aux termes de l'article 58 de la loi régionale n° 90 du 27 décembre 1989.

Presidente Ha chiesto la parola il Presidente della Giunta, Bondaz; ne ha facoltà.

Bondaz (DC) Questa mattina, rispondendo ad una interrogazione o ad un'interpellanza, ho già fatto riferimento a questa deliberazione, che concerne una sovvenzione al CO.FE.SEV. di lire 70.000.000, che dovrebbero essere ripartite come segue: lire 50.000.000 per pagare le spese dei gruppi folcloristici valdostani, delle corali, delle fanfare e delle varie attività dei nostri emigrati e lire 20.000.000 - la cifra per la verità è piuttosto modesta - per coprire le spese di ricerca e localizzazione di una casa da affittare o eventualmente da comprare, sempreché ci sia permesso dalle difficoltà di ordine tecnico che conoscete benissimo.

La precedente ipotesi di acquisto, propostaci dal CO.FE.SEV., era piuttosto elevata, perché la proprietà chiedeva una somma di circa 500 o 600 milioni, ritenuta esagerata dagli stessi emigrati.

Questa prima somma, sia pure modesta, consente di ricorrere anche ad un'agenzia specializzata, così che si riesca a trovare una soluzione idonea che possa poi essere esaminata dall'Amministrazione regionale.

Mi sembra che la proposta di deliberazione vada in quest'ottica, anche se la cifra è modesta, ma voi conoscete bene le difficoltà che le Regioni devono superare per pagare delle somme all'estero.

Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Perrin; ne ha facoltà.

Perrin (UV) D'après ce que monsieur le Président vient de dire, je crois qu'il faudrait modifier légèrement les considérants. Si j'ai bien compris cette somme de vingt millions de lires serait destinée à une agence pour, à travers le CO.FE.SEV, envisager, trouver, rechercher et cetera... Tandis que, ici, dans le deuxième alinéa des considérants, on dit que... Errore. L'origine riferimento non è stata trovata. Or, aménager a une signification différente de ce que vous voulez dire. S'il est vrai ce que vous avez affirmé, il faudrait peut-être modifier légèrement cette partie introductive de la délibération sur laquelle évidemment nous sommes d'accord.

Nous estimons même que la somme est modeste. Le fait de pouvoir avoir à Paris - et cela avait fait l'objet d'une intervention du Groupe de l'Union Valdôtaine ce matin - un foyer qui puisse recevoir les Valdôtains pour leurs différents besoins, pour ceux qui se rendent pour des raisons médicales et donc, assurer l'assistance des parents qui sont hospitalisés, ainsi que pour des raisons professionnelles ou d'étude, est extrêmement important.

La somme est extrêmement modeste par rapport au but que nous approuvons. Mais il me semble qu'il y a une contradiction entre ce qui est dit dans la délibération et ce que j'ai entendu par votre bouche.

PrésidentLe Conseiller Rollandin a demandé la parole; il en a la faculté.

Rollandin (UV) Le débat qui s'était tenu, lors de la table ronde avec les immigrés, après la rencontre annuelle, avait déjà mis l'accent sur la nécessité d'intervenir d'une façon différente. Je crois que la réponse qui avait été donnée, à ce moment-là, à une des requêtes qui avaient été présentées, n'était pas satisfaisante. Au-delà de la participation financière de l'Administration régionale, prévue pour soutenir les différentes manifestations des immigrés, l'engagement, pour ce qui est de la Maison valdôtaine à Paris, est encore dans les souhaits.

Ici, on prévoit un montant qui, comme le Conseiller Perrin vient de dire, est sans doute insuffisant, même ridicule. Je crois que c'est une question de volonté et je pose l'accent sur la volonté, parce que ça a été toujours un problème difficile à résoudre pour différentes raisons, pour le fait qu'il y avait des indications d'un genre un peu particulier. Si, à présent, tout le monde est d'accord pour suivre cette indication... Il y a quelques années non toutes les associations étaient d'accord sur les choix. Ce problème avait arrêté la possibilité d'intervenir directement comme Administration régionale.

On pourrait même exploiter des Valdôtains illustres qui sont à Paris. Je pense par exemple à quelqu'un qui a aidé le Val d'Aoste de façon considérable, comme le baron Bich. S'il voulait aider l'association, il pourrait le faire. A Paris, il y a d'autres personnages illustres qui ont la possibilité de donner des indications à propos du problème de la Maison valdôtaine.

Les buts de cette initiative sont d'un côté de donner la possibilité aux valdôtains émigrés de se retrouver et aux valdôtains qui se rendent à Paris d'avoir un point de repère pour les différentes activités.

Ce qui est encore dramatique c'est le fait que, parfois, les visites à Paris sont dues à des problèmes sanitaires. Je parle de Paris, comme je parle de Lyon. On sait très bien que, malheureusement, plusieurs valdôtains doivent se rendre dans ces deux villes - je parle des deux villes principales, mais il y en a d'autres: Nice par exemple - pour se faire hospitaliser car ils n'ont pas la possibilité de se faire soigner à Aoste. A mon avis, c'est le problème le plus sérieux.

Je propose une suggestion. Dans l'attente d'avoir une maison à notre disposition, on pourrait faire une convention afin de trouver un système pour aider les personnes qui doivent se rendre à Paris ou à Lyon, car les deux problèmes sont liés à la même exigence sanitaire. Je crois que ce serait important que, dans les plus brefs délais, le Gouvernement puisse présenter une proposition dans ce sens.

Je veux rappeler qu'il y a déjà d'autres Région qui ont adopté le même système et je crois que, compte tenu des liens qui depuis toujours existent entre les deux pays, ce serait possible de le faire rapidement. C'est une suggestion qui a été présentée dernièrement face à une exigence concrète que je viens de rappeler. Je souhaite qu'il y ait une réponse positive dans ce sens.

Pour le reste, on présentera un amendement concernant le problème soulevé par le collègue Perrin, à propos de...

(...interruption...)

... Non, ce n'est pas un amendement lié au texte en soi-même, mais c'est un problème de substance. Il s'agit de modifier le problème d'aménager, au lieu de présenter une proposition différente.

Président Le Conseiller Viérin a demandé la parole; il en a la faculté.

Viérin (UV) C'est pour annoncer la présentation sur la base des remarques exprimées d'un amendement au projet de délibération qui nous est soumis. Le Président, dans son intervention, a précisé que cette somme ne permettait l'aménagement d'un foyer de la culture valdôtaine à Paris.

Mais, pour éviter tout malentendu, l'amendement propose de remplacer le terme "aménager", inséré dans le deuxième alinéa des prémisses de la délibération, je cite: "La somme en question devrait par ailleurs permettre aux sociétés d'émigrés de la Région parisienne d'aménager...". Par les mots "d'envisager les diverses possibilités de constituer à Paris un foyer de la culture valdôtaine".

Presidente Ha chiesto la parola il Presidente della Giunta, Bondaz; ne ha facoltà.

Bondaz (DC) Non ho nessuna difficoltà ad accettare l'emendamento proposto da alcuni Consiglieri dell'Union Valdôtaine, anche per far convergere sull'approvazione della deliberazione un più ampio consenso.

Alle esigenze dei malati, cui ha fatto riferimento il Consigliere Rollandin, noi andiamo già incontro non facendo pagare le spese di trasporto e di viaggio. Mi rendo conto che ciò non è sufficiente, ma la ricerca di soluzioni idonee e diverse a Parigi, Lione e Nizza potrebbe farci andare incontro a difficoltà di ordine finanziario, che però potrebbero in qualche modo essere superate, ma soprattutto a difficoltà determinate dalla creazione di strutture esterne rispetto a quella dell'ospedale regionale.

Presidente Do lettura dell'emendamento alla deliberazione proposto dai Consiglieri Andrione, Perrin, Rollandin e Viérin.

Amendement Au deuxième alinéa de la prémisse de la délibération remplacer les mots "d'aménager" par les mots suivants: "d'envisager les diverses possibilités de constituer".

Presidente Se nessuno chiede la parola, pongo in votazione l'emendamento testé letto.

Esito della votazione:

Presenti, votanti e favorevoli: 28

Il Consiglio approva all'unanimità

Presidente Do lettura della proposta di deliberazione emendata.

Délibération Le Conseil

- Etant donné la nécessité d'approuver, engager et liquider une somme à titre de subvention au profit du CO.FE.SEV. - Comité Fédéral des sociétés d'émigrés à l'étranger - destinée à payer les frais de séjour des groupes folkloriques valdôtains, chorales, fanfares, équipes de jeux traditionnels que la Région envoie pour animer les diverses manifestations organisées dans les pays d'accueil par lesdites sociétés d'émigrés, manifestations qui ont pour objectif de réunir les valdôtains établis à l'étranger et de conserver intact leur attachement au pays natal;

- La somme en question devrait par ailleurs permettre aux sociétés d'émigrés de la Région parisienne d'envisager les diverses possibilités de constituer à Paris un foyer de la culture valdôtaine, véritable port d'attache des valdôtains émigrés et point d'accueil des valdôtains séjournant à Paris pour des raisons familiales (assistance de parents hospitalisés), professionnelles ou touristico-affectives(visite de parents émigrés);

délibère

1) d'approuver l'octroi d'une subvention de lires 70.000.000 (soixante-dix millions) au CO.FE.SEV. - Comité Fédéral des Sociétés d'émigrés à l'étranger - destinée aux finalités établies dans les considérants;

2) d'engager la somme de lires 70.000.000 (soixante-dix millions) et de l'imputer au chapitre 61160 du budget 1991 de la Région, "Allocations, subventions et subsides aux organismes, institutions et fondations d'assistance", qui présente la disponibilité nécessaire;

3) de liquider la dépense en question au CO.FE.SEV. - Comité Fédéral des Sociétés d'émigrés valdôtains - qui sera portée au crédit du compte bancaire n° 73300500000 de la Banque Sudameris France - Etablissement 10128 - Guichet 00001, établi au nom du Comité Fédéral des Sociétés d'émigrés valdôtains - CO.FE.SEV. - 23, rue Pierre-Nicole - F 75005 Paris, aux termes de l'article 58 de la loi régionale n° 90 du 27 décembre 1989.

Presidente Se nessuno chiede la parola, pongo in votazione la proposta di deliberazione testé letta.

Esito della votazione

Presenti, votanti e favorevoli: 28

Il Consiglio approva all'unanimità