Oggetto del Consiglio n. 2430 del 22 luglio 1991 - Resoconto
OBJET N° 2430/IX Normes pour l'organisation et la conduite des alpages pour la période estivale 1991 (Interpellation).
Presidente Do lettura dell'interpellanza presentata dai Consiglieri Perrin, Rollandin e Vallet:
Interpellation "Vu la déliberation du Gouvernement régional du 1er mars 1991 et la circulaire de l'Assesseur a l'Agriculture du 7 mars 1991, Prot. n. 2513/Agr., portant normes pour l'organisation et la conduite des alpages pour la période estivale 1991 en application du plan d'assainissement du bétail;
considérant que les actes susdits ont réglementé la montée à l'alpage par une série des dispositions minutieuses;
ayant appris que l'application de ces normes a engendré beaucoup de problèmes aux éleveurs et aux conducteurs d'alpage qui ont eu des difficultés à placer ou à recevoir le bétail;
les soussignés Conseillers régionaux de l'Union Valdôtaine
interpellent
les Assesseurs compétents pour connaître:
1) quelle est la situation des alpages pour l'été 1991 par rapport aux dispositions susdites;
2) combien d'éleveurs n'ont pas pu conduire à l'alpage leurs bovins et quel est le nombre de ceux-ci;
3) quels jugements ils donnent de la réglementation susmentionnée et quels fruits ils espèrent en tirer."
Presidente Ha chiesto di illustrare l'interpellanza il Consigliere Perrin, ne ha facoltà.
Perrin (UV) En Vallée d'Aoste, d'après le type de conduction de notre cheptel bovin, l'alpage est certainement l'un de foyers de possible contagion et il était juste d'intervenir pour fixer des normes pour la montée à l'alpage.
Une délibération du 1er mars 1991 a porté des normes pour l'organisation et la conduite des alpages pour la période estivale 1991. Je crois que cette délibération, qui entrait dans toute une série de menus détails, était à peu près incompréhensible, tant il est vrai qu'il a fallu une lettre circulaire explicative pour essayer de donner une idée de ce que les agriculteurs devaient faire.
Soit la délibération, soit la circulaire successive du 7 mars, décrivent une série de situations pour le bétail infect, pour le bétail indemne d'infections, et règlent la possibilité de conduire à l'alpage du bétail ayant la même catégorie au point de vue de la santé ou autrement. Nous avons appris que, en application de cette circulaire, certains problèmes se sont posés pour des agriculteurs, soit pour ce qui concerne les conducteurs des alpages, qui ont eu des difficultés à avoir le nombre de bovins nécessaires pour l'alpage même, soit pour les propriétaires pour donner leur bétail pour la période estivale.
A travers cette interpellation nous voudrions donc connaître quelle a été la situation pour la montée à l'alpage et ce que ces normes ont produits vis-à-vis de ce phénomène, et donc la situation des alpages pour l'été 1991 par rapport aux dispositions qui ont été émanées par la délibération et par la circulaire successive, s'il y a des éleveurs qui n'ont pas pu conduire leur bétail à l'alpage ayant des bovins infects, et dans ce cas quel est le nombre de ces propriétaires et du bétail dans sa globalité, et enfin si d'après l'analyse de la situation, les deux Assessorats concernés, Agriculture et Santé, peuvent déjà donner un jugement sur l'effet produit par cette réglementation, si la réglementation a donné des fruits positifs, si elle doit être poursuivie dans le futur ou bien modifiée à l'avenir.
Presidente Ha chiesto di parlare l'Assessore all'Agricoltura, Foreste e Ambiente Naturale Lanièce, ne ha facoltà.
Lanièce (DC) La situazione degli alpeggi alla fine del mese di giugno si può considerare abbastanza buona, nonostante un momento iniziale di difficoltà per adeguarsi alle nuove norme.
Al momento tutti i conduttori hanno ottemperato alle disposizioni, non essendovi segnalazione di infrazione da parte dei veterinari dell'USL.
Agli uffici competenti gli allevatori che non hanno potuto moltiplicare il proprio bestiame risultano essere pochi, e in genere sono allevamenti che dovevano essere sottoposti alle prove di bonifica sanitaria dopo la metà del mese di giugno, quindi i titolari hanno preferito aspettare gli esiti.
All'ufficio zootecnico hanno fatto riferimento a circa sessanta conduttori di alpeggio e a circa 120 allevatori. L'ufficio ha provveduto a fare da tramite fra questi e comunque al momento gli allevatori che non hanno trovato da collocare il proprio bestiame risultano una decina, mentre per gli alpeggi con carico incompleto bisognerà aspettare a fine estate per avere un consuntivo preciso.
Considerando che tutti gli esperti del settore sono concordi che la pratica dell'alpeggio con la promiscuità di bestiame proveniente da diverse zone è un metodo di sicura diffusione della malattia, la normativa intende appunto preservare gli allevamenti indenni e isolare gradualmente gli allevamenti infetti con la creazione di alpeggi contumaciali.
La normativa, pur quindi nella sua severità, intende essere uno strumento per il miglioramento della situazione sanitaria e un passo in più per non compromettere il lavoro ed i sacrifici fatti nel periodo invernale.
Il giudizio che chiedeva a conclusione della sua illustrazione il collega Perrin, lo potremo solo avere alla ripresa delle prove autunnali, quando verificheremo se queste norme restrittive avranno avuto un riflesso positivo (come si spera da parte del collega Beneforti e da parte dell'USL). Se questo autunno avremo lo stesso grado di infezione degli anni scorsi, dovremo di nuovo rivedere la situazione e discutere quali provvedimenti adottare, perché allora diventerà difficile dare un giudizio sull'uscita dal tunnel del risanamento, se questo è possibile.
Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Perrin, ne ha facoltà.
Perrin (UV) En demandant à M. l'Assesseur une copie de la relation, je le remercie pour sa réponse.
En partant de la 3ème question qui avait été posée et donc de la réponse conséquente, le jugement n'était pas tellement sur les résultats, puisque ceux-là ne pourront être vus qu'à la reprise de la campagne prochaine d'assainissement du bétail, et seulement à ce moment-là on pourra dire que les mesures prises ont eu un résultat au point de vue sanitaire.
Le jugement était plutôt sur cette action et donc si des difficultés avaient été rencontrées, si le bureau de l'Assessorat avait été concerné et, en étant concerné, s'il avait pu répondre aux problèmes que les éleveurs avaient posés. Indirectement la réponse a été donnée parce qu'il a été fourni le nombre des conducteurs d'alpage et des éleveurs qui ont eu accès au bureau de l'Assessorat et qui ont demandé l'aide du bureau pour pouvoir soit placer leur bétail, soit au contraire avoir pour ce qui concerne les conducteurs d'alpage.
Nous reviendrons sur ce problème, parce que le problème de l'as-sainissement du bétail est un problème qui traîne depuis de très longues années: chaque année on essaie à travers des mesures nouvelles dans l'espoir de pouvoir résoudre de façon définitive ce problème même. Je dois confesser que personnellement dans le passé, face à de nouvelles mesures qu'on étudiait à travers l'association des éleveurs et des producteurs, j'espérais avoir trouvé la solution définitive, hélas elle n'est jamais parvenue.
Il faut cependant toujours essayer de trouver les remèdes possibles, faute de quoi nous risquerons à l'entrée dans le grand marché commun européen, d'avoir des surprises négatives quant à notre bétail.
