Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 2378 del 11 luglio 1991 - Resoconto

OBJET N° 2378/IX Objectifs liés à la réalisation d'une revue d'information touristique. (Interpellation)Errore. L'origine riferimento non è stata trovata.

Président Je donne lecture de l'interpellation présentée par les Conseillers Viérin et Mostacchi, inscrite au point 28 de l'ordre du jour.

Interpellation vu la délibération du Gouvernement valdôtain n. 1191 du 8 février 1991 portant réalisation d'une revue d'information touristique, avec engagement, a cet effet, de la somme de 250 millions de lires;

considerant l'importance de la promotion du produit "Val d'Aoste", avec toutes ses spécificités;

etant donné que la revue susdite, tirée en 25.000 exemplaires, est réalisé par les "Industrie grafiche editoriali Musumeci SpA", en collaboration et de concert avec l'Assessorat du Tourisme;

vu qu'elle est diffusée, tous les trois mois, dans les structures hôtelières, campings, syndicats d'initiatives de la Région et qu'elle est adressée également à presque 3000 agences de voyage, journalistes et organes de presse spécialisés;

estimant nécessaire, après la parution des deux premiers numéros de ladite revue, éclaircir les rapports existant entre Assessorat du Tourisme et Musumeci SpA;

interpellent

le Gouvernement valdôtain:

1) pour savoir quel sont les objectifs visés et quel genre de touriste-lecteur l'on veut atteindre avec cette initiative;

2) pour connaître la teneur de la collaboration et de la concertation avec Musumeci SpA, notamment pour ce qui est de l'organisation, la rédaction et les consultations de la revue susmentionnés;

3) s'il ne considère pas opportun de rédiger la revue susdite également en langue française.

Président Le Conseiller Viérin a demandé la parole; il en a la faculté.

Viérin (UV) Au mois de février dernier, le Gouvernement a décidé la réalisation d'une revue d'information touristique, "La culture du tourisme", avec une dépense prévue de 250 millions de lires. C'est une revue tirée en 25 mille exemplaires, réalisée par Musumeci en collaboration et de concert avec l'Assessorat du Tourisme. Une très belle revue, qui n'est pas imprimée sur papier recyclé, mais sur "carta interno patinata finissima lucida da gr. 11, carta copertina patinata finissima lucida da gr. 250, stampa colori interno 4 + 2 colori di quadricromia più colore pantone, stampa colori copertina 4 + 4 in colori di quadricromia". Une revue qui est diffusée tous les trois mois, dans les structures hôtelières, les campings, les différents Syndicats d'initiative de la Région. Par ailleurs, elle est adressée également à presque 3 mille agences de voyages, aux journalistes et aux organes de presse spécialisés.

Or, après la parution des deux premiers numéros de cette revue, compte tenu de l'importance de la promotion touristique du Val d'Aoste, nous voudrions savoir quels sont les rapports existant entre l'Assessorat du Tourisme et Musumeci, pour ce qui est de l'édition de cette revue. A cet effet, nous voudrions, tout d'abord, connaître les finalités de cette revue, le genre de touriste/lecteur que l'on veut atteindre et, plus spécifiquement, la teneur de la collaboration et de la concertation avec Musumeci, quant à l'organisation de la revue, sa rédaction, les missions attribuées, la réglementation de la publicité.

Enfin, compte tenu de sa diffusion, vu la volonté déclarée, au moins dans l'éditorial de la revue, de mettre en valeur les spécifités du Val d'Aoste, en considérant que les deux premiers numéros ont été rédigés exclusivement en langue italienne, nous voudrions savoir si le Gouvernement ne considère pas opportun de rédiger cette revue également en langue française. Et ce, pour valoriser l'une des caractéristiques principales du Val d'Aoste et mieux atteindre les touristes qui séjournent chez nous et les journalistes, les organes de presse spécialisés dans le monde entier. Nous voudrions, à cet égard, avoir des éclaircissements.

Presidente Ha chiesto la parola l'Assessore al Turismo, Urbanistica e Beni culturali, Pascale; ne ha facoltà.

Pascale (PSI) Gli obiettivi che si vogliono raggiungere con questa rivista sono essenzialmente due, come due sono i gruppi di destinatari della rivista stessa.

Il primo obiettivo è quello di fornire al turista o al visitatore che viene in Valle d'Aosta tutte le informazioni utili che possono rendere più piacevole il suo soggiorno, ma anche invogliarlo, attraverso inserti ed articoli speciali, a conoscere altri siti della Valle d'Aosta ed in modo particolare le località e le stazioni minori. Per conseguire questa finalità, la rivista viene distribuita in tutte le strutture ricettive esistenti in Valle d'Aosta, nei bar e presso gli enti di promozione turistica ubicati nel territorio.

L'altro obiettivo è quello di raggiungere l'operatore del settore e, attraverso lui, i potenziali visitatori, cercando di offrire attraverso la rivista gli stimoli utili per orientare le loro scelte sulle località turistiche valdostane. Per questo la rivista viene inviata a più di 3000 agenzie di operatori turistici, ai giornalisti specializzati, a tutti gli sci club, ai circoli aziendali e, per il momento, a tutte le scuole superiori del Centro-Nord. Si tratta quindi essenzialmente di promuovere l'immagine della Valle d'Aosta, come già fanno altre regioni ed anche altre località, come ad esempio Cortina, che ha una rivista analoga alla nostra.

Credo che questo secondo obiettivo fosse già tra gli intenti della precedente Amministrazione, perché già nel 1989 era stato fatto un bollettino bimestrale di quattro pagine, intitolato "Valle d'Aosta - S'il vous plaît", della cui realizzazione era stata incaricata la nostra agenzia DPR di Milano, con una tiratura di 7500 copie, perché era destinato prevalentemente all'esterno e quindi solo alle agenzie di viaggio ed ai giornalisti, ma che era stato poi sospeso dopo sei numeri.

Rapporti con l'editore Musumeci. Questi ci aveva fatto una proposta che prevedeva lo studio grafico, la redazione, la stampa, la confezione, la gestione degli indirizzi e la diffusione. Noi abbiamo ritenuto valida la proposta nel suo complesso, soprattutto dopo aver accertato la possibilità, da parte dell'Assessorato, di intervenire sia nella definizione dei contenuti sia nel controllo dell'impostazione redazionale e nella determinazione dei destinatari. Di fatto la rivista è realizzata in collaborazione con l'Assessorato al turismo. Come è previsto nella delibera, un tot numero di pagine deve essere riservato alla pubblicità, il cui introito viene poi detratto dal costo complessivo.

Per tutti questi motivi, abbiamo deliberato un'uscita sperimentale di quattro numeri, a cadenza trimestrale per il 1991, riservandoci di fare nel prossimo autunno una verifica dei riscontri, che fino ad oggi sono molto positivi, almeno da parte degli albergatori, e decidere se proseguire o meno e in che modo.

A questa riserva è collegata anche la risposta all'ultimo quesito posto dagli interpellanti. Noi abbiamo realizzato questa rivista tutta in lingua italiana, intanto per contenere i costi e poi perché ci sembrava che la stragrande maggioranza dei destinatari, sia nel territorio nazionale sia in Valle d'Aosta, fosse di lingua italiana. Non dobbiamo dimenticare che l'85 per cento, cioè la stragrande maggioranza, dei turisti che vengono in Valle d'Aosta è costituito da turisti di lingua italiana.

E' ben vero però che ci sono turisti di lingua francese e di lingua inglese, che vanno rispettati, tutelati ed incentivati anche sotto l'aspetto promozionale. Per questo, se la rivista continuerà l'anno prossimo, come è nei nostri auspici, noi prevediamo di inserire dei testi sia in lingua francese sia in lingua inglese.

Président Le Conseiller Viérin a demandé la parole; il en a la faculté.

Viérin (UV) Je suis partiellement satisfait des réponses fournies par l'Assesseur. En effet, si nous pouvons partager les deux objectifs que l'Assessorat s'est posés en adhérant à cette initiative, c'est-à-dire publiciser et promouvoir les petites localités touristiques du Val d'Aoste et s'adresser aux professionnels du tourisme, nous pensons que l'autre finalité, à savoir la promotion de l'image du Val d'Aoste, avec une revue rédigée entièrement en langue italienne, n'est pas atteinte. A notre avis, l'on oublie l'une des spécificités culturelles du Val d'Aoste, qui représente un atout touristique considérable.

Il n'y a pas eu, par contre, de réponse ou les réponses ont été évasives quant à la collaboration et la concertation avec Musumeci SpA. Tout d'abord, je prierais l'Assesseur de bien vouloir me donner un double de la délibération ou de l'accord, vu que je n'ai pas trouvé, dans la délibération du mois de février, les données fournies pour la publicité. Rien n'est dit en effet sur la publicité et sur la possibilité, donc, de déduire le revenu de cette publicité des coûts de la revue.

Pas de réponses non plus quant à l'organisation, la rédaction et les missions diverses attribuées pour cette revue. Encore une fois, sur la base de la composition du comité de rédaction et considérant les différentes personnes qui ont collaboré à la revue, nous exprimons nos perplexités sur les appointements payés. Qui les paie? Combien? Est-ce que c'est Musumeci? Nous nous trouvons encore face à une commission douteuse, vu que au départ nous trouvons les mêmes personnes que à l'arrivée. Les responsables de l'Assessorat, qui collaborent avec Musumeci pour la publication de cette revue, font partie également du comité de rédaction et touchent, donc, par Musumeci, des appointements sur la base d'un accord stipulé par l'Assessorat. A ce sujet, il n'y a pas eu de réponse de la part de l'Assesseur et, donc, nous nous réservons de vérifier ultérieurement ces rapports.

Nous prenons également acte qu'il y a l'intention de rédiger la revue aussi en langue française, et en anglais. Nous ne pouvons pas par contre accepter l'excuse des coûts supplémentaires.

On ne peut pas publier la revue en français en raison des coûts élevés. Je n'arrive pas à comprendre cette différence de coût dans une région bilingue. J'espère en tout cas que l'Assesseur voudra bien, si cette initiative continuera, tenir compte de nos remarques et de nos considérations, en utilisant aussi l'autre langue officielle du Val d'Aoste. La revue en effet, étant distribuée un peu partout, peut devenir un moyen supplémentaire de promotion de cette spécificité valdôtaine et, donc, de son image dans le monde.