Oggetto del Consiglio n. 2366 del 10 luglio 1991 - Resoconto
OBJET N° 2366/IX Dommages provoqués par les sangliers aux exploitations agricoles (Interpellation).Errore. L'origine riferimento non è stata trovata.
Depuis 11 heures M. le Président Dolchi reprend ses fonctions de Président de la séance.
PrésidentJe donne lecture de l'interpellation présentée par les Conseillers Vallet, Louvin et Mostacchi, inscrite au point 18 de l'ordre du jour.
Interpellation Estimant que le contrôle de la faune constitue une activité essentielle pour la gestion du territoire;
considérant que depuis quelques années dans les fôrets et les campagnes de quelques Communes de la haute Vallée est apparu le sanglier;
Ayant constaté que le nombre de ces animaux devient de plus en plus considérable et que les dommages provoqués aux exploitations agricoles sont remarquables;
les soussignés Conseillers régionaux
interpellent
le Gouvernement régional pour connaître:
1) si un recensement des sangliers a été conduit par les services compétents;
2) si le Gouvernement valdôtain prévoit d'adopter des mesures autre que celles prévues pour l'indemnisation des dommages provoqués aux propriétés et, dans l'affirmative, lesquelles.
Presidente Le Conseiller Vallet a demandé la parole; il en a la faculté.
Vallet (UV) Merci. Ce n'est pas la première fois qu'on aborde le problème des sangliers dans ce Conseil. En effet, ces animaux commencent à devenir un véritable problème dans quelques zones, particulièrement dans des Communes de la haute Vallée. Au début il s'agissait d'un fait - si nous voulons - presque curieux, on avait trouvé des traces du passage de ces animaux dans les forêts; maintenant le nombre de ces animaux est considérablement accru, ils s'approchent toujours plus des villages habités et ils provoquent des dommages considérables aux terrains cultivés.
Nous savons que des remboursements pour les dommages sont prévus, mais à la fin il ne s'agit pas de questions de remboursement. Le problème c'est que ces animaux passent plus d'une fois dans le même endroit qui vient d'être réaménagé, en provoquant souvent l'abandon des terrains.
Nous avons présenté cette interpellation pour connaître si l'Assessorat a fait un recensement des sangliers et, donc, si on en connaît plus ou moins le nombre, et, par conséquent, si l'Assessorat prévoit mettre sur pied des mesures pour limiter le nombre de ces animaux.
Presidente Ha chiesto la parola l'Assessore all'Agricoltura, Foreste ed Ambiente naturale, Lanièce; ne ha facoltà.
Lanièce (DC) In risposta all'interpellanza si segnala che non è ancora stato fatto un censimento dei cinghiali presenti nella nostra Regione, perché il numero di tali animali è ancora relativamente esiguo per poter effettuare con profitto tale operazione. Gli esperti interpellati dai funzionari hanno infatti detto che, in base alla popolazione, non se ne vedrebbe neanche uno di giorno, basti pensare che durante le ultime due stagioni di caccia non si è abbattuto neanche un cinghiale e che durante la stagione 1988/89 se ne è abbattuto uno solo.
Dalle informazioni raccolte presso i forestali, i cacciatori e la popolazione, il numero dei cinghiali viene stimato intorno ad una cinquantina di capi, concentrati nelle zone di Pontey-Châtillon, Arvier-Saint-Nicolas.
Per fortuna, i danni per ora arrecati alle colture agricole sono limitati ai prati ed ai campi e non interessano le colture pregiate, quali vigne e frutteti, tranne un tentativo, verificatosi nell'autunno scorso in una vigna dell'Enfer, che ha interessato due o tre viti. Se dovessero sradicare un filare, i danni sarebbero molto elevati e si moltiplicherebbero nel tempo (due o tre anni), prima che la barbatella ritorni in produzione.
Ciò nonostante, i danni cominciano ad essere rilevanti, perché, al mancato guadagno per il raccolto perso, che di per sé non è molto, occorre sommare il costo per il ripristino del terreno. Si tenga presente che dall'inizio del 1990 ad oggi, l'Amministrazione regionale ha speso trentatrè milioni, per contributi per danni da cinghiali, contro i quindici milioni per danni da lepre e quattro milioni per cervidi.
Per questo motivo è intenzione dell'Assessorato promuovere delle battute al cinghiale o dei diri di notte da appostamenti fissi nelle zone maggiormente frequentate dai cinghiali, da effettuarsi nell'autunno prossimo da Forestali in collaborazione con i cacciatori del posto.
Nel corso della riunione del Comitato regionale per la caccia per la stesura del calendario venatorio 1991, è stata deliberata una regolamentazione della caccia al cinghiale meno costrittiva, al fine di aumentare la possibilità di prelievo di questi animali: possibilità di cacciare il cinghiale anche individualmente e di effettuare le battute al cinghiale anche con i cani.
Dato che non abbiamo molte altre esperienze, speriamo che con questi accorgimenti si riesca a ridurre il numero di essi. Si è provveduto inoltre ad inserire nel calendario un'ammenda per chi venisse pescato a liberare dei cinghiali. Sembra infatti che l'aumento di questi ultimi non sia dovuto solo alla prolificazione, ma al fatto che qualcuno si diverta a liberarli. Non ci sono delle prove, ma nel calendario è stato inserito questo divieto con relativa multa.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Vallet; ne ha facoltà.
Vallet (UV) Je dois dire que la réponse est contradictoire. Dans la première partie, on affirme que le nombre des sangliers est exigu. C'est un dommage que l'Assesseur n'ait pas pu participer à la descente sur les lieux qu'on a faite, lundi dans l'après-midi, dans la Commune d'Avise, parce qu'il aurait pu constater personnellement les dommages que ces animaux provoquent aux cultures.
Le réponse est contradictoire dans le sens qu'on dit que le nombre est exigu, donc, on ne pourrait même pas aller les compter, et on ajoute que pendant la période de chasse l'année dernière on n'a abattu qu'un seul sanglier. Tout cela est vrai, mais l'arrêté de l'Assesseur qui, l'année dernière, réglementait la chasse au sanglier était fait exprès pour ne pas permettre l'abattage d'aucun sanglier, c'est la raison pour laquelle - et là je viens à la deuxième partie de la réponse de l'Assesseur pour dire que je la partage - on pense de changer les contenus et la réglementation de la chasse au sanglier pour permettre effectivement l'abattage et donc la réduction du nombre qui commence à devenir trop consistant.
Presidente Prima avevamo saltato l'oggetto n. 16. Se il Consiglio è d'accordo, lo trattiamo ora.
