Oggetto del Consiglio n. 2300 del 26 giugno 1991 - Resoconto
OGGETTO N. 2300/IX Ratifica di deliberazioni adottate dalla Giunta regionale in via d'urgenza.
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PresidenteL'oggetto n. 4149, che è soggetto a votazione segreta, verrà trattato alla fine delle ratifiche, insieme a tutti gli altri oggetti che devono essere ratificati con la votazione segreta. Passiamo pertanto all'oggetto n. 4768.
Oggetto n. 4768 in data 17 maggio 1991: Esecuzione in economia diretta di lavori di sistemazione strade comunali varie ed area interessata alla "Rencontre valdôtaine 1991", in Comune di Châtillon.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Rollandin; ne ha facoltà.
Rollandin (UV) C'est un peu dans la tradition que lorsqu'on fait la rencontre valdôtaine, il y ait un peu de travail dans la commune concernée. Par conséquent, il n'y a rien à dire. Ce qui donne beaucoup de travail à monsieur Sarteur qui doit suivre depuis deux siècles...
(...Interruption...)
...L'expert des travaux de la rencontre. Ce que je voudrais connaître, c'est où ces travaux routiers auront lieu, compte tenu du fait que la délibération est un peu générique. Je voudrais savoir si les installations électriques et cetera ce sont des travaux routiers. Voilà c'est pour avoir quelques précisions.
PrésidentMonsieur Martin, Assesseur aux Travaux publics, a demandé la parole; il en a la faculté.
Martin (ADP) Pour dire qu'on continue dans la tradition. Les travaux concernent la zone de Glareyaz, à Châtillon. Je peux dire que jusqu'à présent on a dépensé 150 millions de lires avec une délibération de Junte du 12 avril 1991 et 200 millions de lires avec cette délibération, ça fait 350 millions de lires. On espère de s'arrêter là.
PrésidentLe Conseiller Perrin a demandé la parole; il en a la faculté.
Perrin (UV)Je demande pardon de ne pas avoir posé la question auparavant afin de permettre à monsieur l'Assesseur de répondre en même temps. Je vois que le gros de la dépense est constitué par la pose d'un chalet en bois: 100 millions de lires. Je demanderais si ce chalet restera là, où il sera posé, et, dans ce cas, quelle sera son utilisation.
Presidente Ha chiesto la parola l'Assessore ai Lavori pubblici, Martin; ne ha facoltà.
Martin (ADP) Sì, lo chalet in legno rimarrà sul posto e questa è la ragione per cui alcune spese, come ad esempio l'illuminazione, sono forse leggermente superiori alle necessità strettamente connesse alla "rencontre". Tuttavia, come diceva il Consigliere Rollandin, è un po' nella tradizione delle "rencontres" dare una certa sistemazione alla zona in cui le stesse si svolgono. In questo caso, secondo gli intendimenti del Comune di Châtillon, l'area verrà successivamente adibita a zona di incontro...
(...Interruzione...)
...e quindi il prefabbricato rimarrà sul posto e servirà come punto di incontro e di riferimento per l'area che viene attrezzata.
Presidente Se nessuno chiede la parola, pongo in votazione la ratifica della deliberazione n. 4768.
Esito della votazione:
Presenti, votanti e favorevoli: 32
Il Consiglio approva all'unanimità
Oggetto n. 4776 in data 17 maggio 1991: Esecuzione in economia diretta mediante contratto di cottimo fiduciario dei lavori di completamento dell'acquedotto intercomunale Antey-Torgnon-La Magdeleine. - Approvazione ed impegno di spesa.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Rollandin; ne ha facoltà.
Rollandin (UV) Je crois qu'il est important d'achever cet aqueduc. Je voudrais savoir pourquoi, par rapport à l'intervention qui est plutôt modeste, 56 millions, on a une série d'annexes qui sont plutôt lourds. A mon avis, il faudrait trouver un système qui rende mérite du rapport entre l'intervention et l'annexe, compte tenu du fait que ces 56 millions couvrent les dépense d'une partie des tuyaux. Si on va lire les annexes par contre, il y a un peu de tout, ce qui était en principe dans l'appel d'offre. C'est inutile. Alors, je demanderais pour le futur de dire clairement de quoi il s'agit. C'est tellement inutile...
Merci.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Perrin; ne ha facoltà.
Perrin (UV) D'habitude, lorsque on donnait des travaux supplémentaires aux entreprises qui avaient déjà commencé les travaux, ces entreprises faisaient un ultérieur rabais de cinq pour cent. Ici je vois que ce système n'a pas été pratiqué, je voudrais savoir pour quelle raison.
Presidente Ha chiesto la parola l'Assessore ai Lavori pubblici, Martin; ne ha facoltà.
Martin (ADP) E' stato effettuato un ribasso dell'8,75 per cento, che è identico a quello del ribasso d'asta. In pratica, questi lavori sono stati considerati come una perizia suppletiva, alla quale è stato applicato lo stesso ribasso dell'appalto dei lavori principali.
Presidente Se nessuno chiede la parola, pongo in votazione la ratifica della deliberazione n. 4776.
Esito della votazione:
Presenti, votanti e favorevoli: 32
Il Consiglio approva all'unanimità
Oggetto n. 4782 in data 17 maggio 1991: Esecuzione di opere accessorie relative all'adeguamento e sistemazione della centralina idroelettrica dello stabilimento di proprietà regionale "Ex Alluver", in Comune di Verrès - Appalto dei lavori a licitazione privata - Approvazione ed impegno di spesa.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Rollandin; ne ha facoltà.
Rollandin (UV) On vient d'achever les travaux de la centrale de l'ex-Alluver. Je voudrais savoir si la convention pour l'utilisation de l'énergie a été signée, car la convention précédente prévoyait un décalage par rapport à la production originelle d'énergie à la suite de l'augmentation de la production. Je souligne cet aspect car il a un réflexe important sous l'aspect économique.
Presidente Ha chiesto la parola l'Assessore ai Lavori pubblici, Martin; ne ha facoltà.
Martin (ADP) Ricordo questo particolare, però non sono in grado di rispondere perché non ho seguito direttamente il problema. Ricordo tuttavia che c'era questo impegno e me ne farò parte diligente, nel senso che cercherò di informarmi e poi riferirò al Consigliere Rollandin.
Presidente Se nessuno chiede la parola, pongo in votazione la ratifica della deliberazione n. 4782.
Esito della votazione:
Presenti, votanti e favorevoli: 32
Il Consiglio approva all'unanimità
Oggetto n. 4823 in data 17 maggio 1991: Sostituzione degli articoli 4 e 5 del disciplinare approvato con deliberazione della Giunta regionale n. 1638, in data 15 febbraio 1991, relativa all'approvazione di un corso di formazione professionale per euroconsulenti - Esperti nella consulenza alle piccole e medie imprese in materia di politiche comunitarie e dell'affido di incarico di consulenza alla Soc. Sys-Dat consulenze s.r.l. di Milano.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Viérin; ne ha facoltà.
Viérin (UV) Nous avons déjà examiné cette délibération lors d'une précédente séance du Conseil régional. A cette époque, l'on a procédé un peu à la va-vite, en raison de l'heure et de faim qui nous pressaient. Plusieurs questions qui avaient été posées sont donc restées sans réponse.
En effet, pour ce qui est de cette délibération, il s'agit d'une triste histoire, d'ingérence politique sur les résultats d'une commission ou d'un jury chargé d'établir un classement, selon les mêmes critères adoptés à Trento et à Bolzano. Critères par ailleurs contestés par le Gouvernement qui, sur la base des titres requis ou de la signification des titres préférentiels, avait exprimé ses réserves quant au bien-fondé du classement et avec une solution à l'italienne, avait doublé le nombre de postes disponibles. La délibération qui avait institué le cours au mois de février, prévoyait cinq stagiaires. Ces stagiaires sont devenus dix, ou plus exactement cinq au titre de stagiaires, et cinq en qualité d'auditeurs.
Aujourd'hui, dernier acte de cette initiative. Il s'agit, suite à l'augmentation du nombre des participants, de modifier les articles 4 et 5 de la convention et d'augmenter l'engagement de la dépense de 180 à 302,5 millions de lires.
Tout en exprimant nos réserves quant à la méthode et à la procédure suivies pour la sélection des stagiaires, nous voudrions savoir si les 10 jeunes sélectionnés ont tous participé à cette initiative. Après avoir fait, passez-moi l'expression, des pieds et des murs pour augmenter leur nombre, il serait, en effet, inconvenable qu'une partie des sélectionnés n'ait pas suivi le stage.
Je demande, donc, au Président de bien vouloir nous relater quant au nombre des stagiaires et à leur participation au cours.
PrésidentLe Conseiller Louvin a demandé la parole; il en a la faculté.
Louvin (UV) Je voudrais également ajouter une question avant de formuler d'éventuelles remarques. C'est au sujet des titres d'études des différentes personnes qui ont été admises à ces cours, étant donné la nature assez spéciale de ces cours et étant donné également le fait que l'on admet aussi en principe des diplômés et non seulement des licenciés, je voudrais savoir quels sont les titres d'études des étudiants admis aux cours pour euro-conseillers.
Presidente Ha chiesto la parola il Presidente della Giunta, Bondaz; ne ha facoltà.
Bondaz (DC) Rispondo alla specifica domanda del Consigliere Viérin dicendo che i partecipanti al corso sono nove su dieci, perché la prima in graduatoria non lo può seguire in quanto, essendo ormai laureanda, non ha ottenuto l'autorizzazione dal suo professore, altrimenti non si sarebbe laureata nei tempi previsti.
Direi quindi che sotto questo profilo il corso è stato un successo e credo che sia altamente positivo l'aver elevato da cinque a dieci - anche se poi scesi a nove, per ragioni di studio - il numero dei giovani valdostani che lo possono frequentare.
Il titolo di studio è stato una delle difficoltà che abbiamo dovuto superare, perché uno solo dei primi cinque in graduatoria era laureato, mentre gli altri erano iscritti al terzo o al quarto anno di università e quindi avevano anche difficoltà di carattere scolastico.
Contesto, sia pure in senso bonario, l'intromissione dell'Amministrazione, che però è stata giustificata dal dover giocare le carte insieme agli incaricati della definizione del rapporto con i partecipanti, per dare una certa precedenza, come del resto era nelle intenzioni della Giunta, a coloro che avevano già conseguito il diploma di laurea, che costituiva titolo preferenziale.
Oltre a ciò, credo che non sia assolutamente negativo il fatto che più giovani siano posti nella condizione di frequentare il corso, per cui credo che i soldi necessari per la modificazione prevista dalla deliberazione in oggetto siano ben spesi.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Louvin; ne ha facoltà.
Louvin (UV) Je profite de la circonstance pour exprimer de fortes réserves au sujet de l'utilité de ce stage. D'abord je crois que les matières d'enseignement sont extrêmement vastes. Chacune d'entre elles pourrait faire l'objet d'un cours universitaire de plusieurs années. Je les relisais sur la base de la délibération du mois de février: "Contesti industriali, Economia nei vari paesi della CEE, Sistema aziendale, Risorse e nuove tecnologie, Politiche nazionali e comunitarie, Informatica". Ce sont des petits Pico della Mirandola que l'on devrait produire par ce stage.
Peut-être je suis en contraste avec nombre de ceux qui sont ici et qui croient fermement dans l'utilité d'organiser sur place ce genre d'études, j'estime qu'il serait nettement plus profitable d'envoyer ailleurs à l'étranger, dans des universités, dans des centres spécialisés nos étudiants à se perfectionner. D'abord sans interrompre leurs études. J'estime qu'il faut partir d'un niveau suffisamment élevé pour pouvoir atteindre un certain sommet.
J'en fais aussi une question d'argent, 33 millions environ chacun, nous auraient permis largement de les envoyer pendant deux ans à Fontainebleau, à Oxford, à l'SDA de la Bocconi, sans engager directement la Région et surtout sans créer, monsieur le Président, une illusion d'activité qui très probablement ne pourra jamais être exercée en Vallée d'Aoste. Je vois très mal non seulement dix, mais deux euro-conseillers en Vallée d'Aoste, ayant une telle compétence, au support des petites et moyennes entreprises. C'est un avis très personnel, probablement je serai démenti à l'avenir.
Je crois que l'avenir prouvera que, comme nous avons déjà eu quelque cas dans le passé, le fait de viser trop haut, nous empêchera d'atteindre des résultats concrets. J'estime que l'on finit par là pour créer un certain parking pour des étudiants, soient-ils universitaires ou post-universitaires, et que l'on finit simplement par ralentir leur insertion dans le marché du travail. Là où l'on vise une spécialisation, là où l'on essaie d'arriver à un très haut niveau de compétence professionnelle, à mon avis, il faut les envoyer dans des écoles hautement spécialisées et non pas mettre sur place des cours qui parfois sont assez douteux au point de vue de l'organisation et de la qualité du résultat.
Presidente Ha chiesto la parola il Presidente della Giunta, Bondaz; ne ha facoltà.
Bondaz (DC) E' chiaro che ognuno è libero di pensare quello che vuole e di fare le valutazioni che ritiene più consone al proprio modo di operare o alle proprie idee. Personalmente non condivido per nulla le affermazioni del Consigliere Louvin, perché ritengo che offrire a giovani valdostani l'occasione di effettuare uno studio, anche se non approfondito come un "master", ma che comunque li potrà inserire in un sistema di lavoro d'avanguardia e che probabilmente tornerà molto utile nel prossimo futuro, sia altamente qualificante per loro e per la stessa Regione.
Tengo altresì a precisare, per memoria, che questo corso e la società organizzatrice, sono stati individuati di concerto con le Province autonome di Trento e Bolzano. I costi, che ad una prima impressione possono sembrare elevati, dipendono da circostanze particolarissime, che mi sembra giusto ricordare.
L'organizzazione del corso già prevede dei costi particolari, ma si deve tener presente che la maggior parte della spesa è impegnata dagli stages, che sono previsti tanto in Italia (Abruzzo, Toscana, Emilia, Lazio e Lombardia) quanto all'estero (Berlino, Bruxelles, Lussemburgo e Dublino), così che questi giovani potranno farsi un'esperienza "comunitaria" che nel futuro europeo tornerà certamente utile al settore lavorativo privato, ma anche a quello pubblico, quindi anche alla stessa Amministrazione regionale.
PrésidentLe Conseiller Viérin a demandé la parole; il en a la faculté.
Viérin (UV) Nous confirmons nos réserves sur les procédures et la méthode suivies pour l'organisation de cette activité. Il n'y a pas eu de précisions concernant l'intervention, qui est simplement indiquée dans la délibération, de la Communauté Economique Européenne. Nous déclarons donc notre abstention.
Presidente Se nessuno chiede la parola, pongo in votazione la ratifica della deliberazione n. 4823.
Esito della votazione:
Presenti: 32
Votanti: 19
Favorevoli: 19
Astenuti: 13 (Agnesod, Andrione, Bich, Faval, Lanivi, Louvin, Marcoz, Perrin, Riccarand, Rollandin, Stévenin, Vallet e Viérin)
Il Consiglio approva
Oggetto n. 4845 in data 17 maggio 1991: Ripartizione per l'anno 1991 fra gli enti locali delle assegnazioni statali spettanti ai sensi dell'articolo 1 del DL 12 gennaio 1991, n. 6, convertito con modificazioni dalla legge 15 marzo 1991, n. 80 - Impegno e liquidazione di spesa.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Rollandin; ne ha facoltà.
Rollandin (UV) On parle souvent des possibilités que le Statut et son application donnent à l'Administration régionale de mieux coordonner l'activité politique au niveau régional. Il y a quelques années, on se plaignait parce qu'on n'avait pas les fameuses "Norme di attuazione". Parmi les normes d'exécution les plus importantes il y a, sans doute, les normes d'exécution en matière de finances régionales et communales.
A ce sujet, on avait établi un principe que la loi 142, pour les Communes, avait prévu pour les Régions à Statut ordinaire, sous un point de vue différent. La loi 142 prévoit, à l'article 3, que les Régions définissent un programme spécifique qui soit à même de créer un rééquilibre au niveau des différentes Communes. L'Administration régionale a déjà prévu, depuis des années, des lois spécifiques qui donnent la possibilité aux Communes d'avoir des interventions financières supplémentaires pour la gestion ordinaire. Ceci a permis de prévoir du personnel pour les Communes les plus petites, de gérer certains services sociaux qui n'auraient pas eu la possibilité de démarrer et ainsi de suite.
On avait donc cette possibilité. Je veux rappeler qu'au mois de février il y avait eu un communiqué intéressant qui disait: "L'Assessore si è incontrato con il Direttore centrale per la finanza locale. L'incontro era stato sollecitato per evitare il ripetersi degli incovenienti verificatesi nel '90 - là où on appliquait pour la première fois cette décision - quando a causa del mancato trasferimento dei fondi statali, la maggioranza dei comuni dovette ricorrere ad anticipazione dei tesorieri per fronteggiare indilazionabili necessità di cassa...(omissis) Ai sensi dell'articolo 131 le rate successive saranno messe a disposizione alle rispettive scadenze dalla Regione che provvederà a trasferirle ai comuni unitamente agli eventuali contributi regionali".
La chose la plus évidente, c'était qu'étant donné qu'on connaissait le montant et qu'on avait les lois de l'Administration régionale pour les Communes, on pouvait jouir de cette intervention pour un rééquilibre en faveur des Communes qui ont des problèmes pour la gestion ordinaire. Je crois qu'il s'agit d'une possibilité en plus de prévoir une répartition différente entre les Communes. J'avoue que ceci n'est pas simple, car il est difficile de trouver des systèmes qui soient à même de satisfaire toutes les Communes. C'est un déjà-vu.
Il est tout de même remarquable que les Communes aient présenté l'exigence d'avoir des interventions spécifiques. C'était une possibilité de prévoir une redistribution différente, compte tenu du fait que finalement on avait la compétence. Autrement on risque, malgré les compétences, de ne rien modifier par rapport à ce que faisait l'Etat, ce n'est qu'un système de passage d'argent plus ou moins accéléré de la part de l'Administration régionale.
Je dois rappeler, même si l'Assesseur connaît déjà ces problèmes, les difficultés des Communes pour ce qui est de la présentation des budgets, pour ce qui est de la possibilité d'avoir des formules qui garantissent les interventions dans les différents domaines du fonctionnement ordinaire, je ne dis pas des investissements. Ici on parle de l'intervention ordinaire.
C'est un point délicat et important. Malheureusement on a raté une occasion de prévoir, après un débat avec l'organisation des Communes valdôtaines, une redistribution qui donne vraiment le sens de la gestion d'une autonomie régionale.
On avait annoncé cette possibilité, mais par la suite on n'a pas eu de résultats. J'inviterais, par conséquent, l'Assesseur à se faire charge de ce thème, pour arriver à une redistribution, compte tenu des difficultés au niveau des Communes, surtout - je crois que sur ce point même l'Assesseur partage notre avis - pour les Communes les plus actives. Là où l'on a des services, là où l'on donne un certain fonctionnement de la structure, face aux exigences des citoyens, on a des frais supplémentaires qui très souvent ne sont pas strictement comparables avec des méthodes codifiées et applicables à toutes les Communes. Nous avons une situation tellement différenciée par rapport à d'autres Régions, qu'il faut prévoir un rééquilibre.
C'est dans ce sens que je viens de dire qu'il fallait pour le moins essayer, même si j'avoue que ce n'est pas si simple de trouver une règle qui soit acceptée à l'unanimité. Il y aura toujours des difficultés. Si on donne plus d'argent à une Commune, il y en aura moins pour les autres, mais je crois que c'est la fonction spécifique de la Junte et de l'Assessorat compétent de prévoir ce rééquilibre, compte tenu de ce qui se passe dans les Communes comme réalité qui est en train de se modifier. On pourrait citer le cas de certaines Communes qui, selon moi, s'attendaient un pas dans cette direction.
Je répète, j'espère que de la part de l'Assesseur il y aura la sensibilité de prévoir, en travaillant dès à présent, une modification pour intervenir de façon différente pour le futur.
Presidente Ha chiesto la parola il Vicepresidente Bich; ne ha facoltà.
Bich (Ind)Le ripartizioni agli enti locali sono sempre effettuate, per quanto attiene alla contribuzione ordinaria, in trimestralità, cosa che qui risulta; per quanto riguarda invece la copertura dei mutui contratti nel 1989 e negli anni precedenti, stante l'acconto accordato solo nella misura del cinquanta per cento, chiedo dove i Comuni o gli enti locali in genere possono trovare la somma restante a copertura totale dei mutui, cosa che era prevista dalla regolamentazione dell'accesso al credito della Cassa Depositi e Prestiti, prima che fosse istituita la nuova normativa.
In questo senso sento di dovermi associare ad alcuni rilievi fatti dal Consigliere Rollandin, perché qui applichiamo automaticamente una norma, tal ché il trasferimento dei fondi statali è automatico, diventando quasi una partita di giro. Sarebbe invece il caso di prevedere i versamenti in modo tale da non rendere quasi necessario il ricorso alle anticipazioni di tesoreria, che sono sempre molto costose, e di prevedere una modifica del riparto fra i Comuni in termini proporzionali ai servizi erogati o ai parametri stabiliti nell'ambito dell'Anci.
Chiedo quindi se è presente l'esigenza di dare una copertura completa ai mutui pregressi, dal momento che qui si accenna solo alla copertura del cinquanta per cento, e di regolamentare il fabbisogno in modo da evitare che i Comuni debbano ricorrere alle costose anticipazioni della tesoreria.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Riccarand; ne ha facoltà.
Riccarand (VA) Questo argomento è sicuramente importante ed io condivido le osservazioni, già fatte dai Consiglieri che mi hanno preceduto, sulla necessità che la Regione definisca autonomamente, in base alle proprie competenze, i criteri della ripartizione fra gli enti locali di questi finanziamenti che provengono dallo Stato. Su questo non aggiungo altro.
Vorrei soltanto chiedere un chiarimento, perché non riesco a capire alcuni passaggi del documento in oggetto. Nella parte deliberativa, da una parte si parla, infatti, di cinquanta miliardi, impegnati sul capitolo 20980, che probabilmente costituiscono l'ammontare complessivo dei finanziamenti destinati dallo Stato agli enti locali della Valle d'Aosta, senza che dalle premesse si capisca donde saltino fuori, ma dall'altra parte la liquidazione riguarda soltanto una minima parte di quei cinquanta miliardi di lire, cioè 9.984.000.000. Pertanto vorrei capire esattamente da quale provvedimento sono definiti e perché qui si procede soltanto al riparto di una parte dei cinquanta miliardi.
Presidente Ha chiesto la parola l'Assessore alle Finanze, Lavoyer; ne ha facoltà.
Lavoyer (ADP) Come ho già detto in Commissione, condivido interamente le osservazioni dei Consiglieri Rollandin e Bich sull'opportunità di dare concreta attuazione alla norma dello Statuto. Non è che manchi la volontà di ridistribuire le somme in modo diverso rispetto a come sono state distribuite finora direttamente dallo Stato, ma la Giunta ha intenzione di rivedere questa ridistribuzione insieme alle modifiche sui trasferimenti ai Comuni previsti dalla legge 61 per le spese correnti, dalla legge 40 per le spese di investimento e dalla legge per il Frio. Noi riteniamo che una ridistribuzione corretta debba tener conto di tutti i trasferimenti dalla Regione ai Comuni.
Per quanto concerne il comunicato stampa cui faceva riferimento il Consigliere Rollandin, tengo a precisare che quel mio intervento dell'anno scorso aveva lo scopo di evitare che i fondi, che venivano distribuiti direttamente dal Ministero dell'Interno, fossero distribuiti successivamente dal Ministero del Tesoro, perché ciò avrebbe comportato dei ritardi...
(...Interruzione...)
... Sì, infatti c'era la volontà di far distribuire questi fondi dal Ministero del Tesoro invece che dal Ministero dell'Interno, cosa che avrebbe comportato dei ritardi dovuti alla necessità di attendere l'assestamento del bilancio statale. Quel mio intervento tendeva quindi ad evitare tali ritardi...
(...Interruzione del Consigliere Rollandin...)
...No, non ci sono stati ritardi...
(...Interruzione del Consigliere Rollandin...)
...I soldi sono arrivati puntualmente nelle casse regionali e la Regione ha provveduto a fare questo trasferimento...
(...Interruzione del Consigliere Rollandin...)
...Adesso non ricordo la data precisa, comunque i soldi sono arrivati come arrivavano negli anni scorsi.
Per quanto riguarda la revisione della distribuzione, è intenzione della Giunta presentare al Consiglio un disegno di legge, ormai in avanzata fase di elaborazione, che rivede tutto il sistema del trasferimento di fondi dalla Regione ai Comuni, in particolare la legge 61, che fissa delle tabelle che, come è stato giustamente sottolineato da qualche Consigliere, non tengono conto dei servizi effettivamente prestati dai Comuni alla popolazione e quindi vanno a penalizzare i Comuni che dimostrano maggiore intraprendenza.
Noi pensiamo di poter presentare questo disegno di legge all'approvazione del Consiglio nel più breve tempo possibile, sperando che venga approvato prima del 31 ottobre, quando i Comuni dovranno definire i bilanci e le somme erogate dalla Regione.
Nel frattempo la Giunta ha approvato un disegno di legge-tampone, che per l'anno 1991 prevede una norma transitoria che impedisce che nel corrente anno i Comuni ricevano trasferimenti inferiori a quelli del 1990.
Chiaramente questo non risolve i problemi evidenziati, che noi vogliamo risolvere in un discorso globale, anche se ciò è difficile. Di recente abbiamo avuto un incontro con l'associazione dei Sindaci, proprio allo scopo di approfondire l'esame del disegno di legge che stiamo elaborando.
Al Consigliere Riccarand posso dire che i cinquanta miliardi di lire sono la somma complessiva dei trasferimenti dello Stato a favore degli enti locali, che prima passavano direttamente dallo Stato ai Comuni, mentre ora transitano per le casse regionali. I nove miliardi sono l'importo della seconda trimestralità dei contributi ordinari del 1991, ciò significa che noi abbiamo potuto trasferire ai Comuni l'importo che ci è stato trasferito dallo Stato come acconto sui cinquanta miliardi complessivi che lo Stato deve trasferire ai Comuni.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Bich; ne ha facoltà.
Bich (Ind)Do atto all'Assessore di avere una visione generale e probabilmente tale da permettergli di intervenire sulla finanza locale nei modi più adeguati, con un testo unificato e magari anche con una legge-quadro, però nella fattispecie di questa deliberazione si verifica che la seconda trimestralità verrà erogata ai Comuni quantomeno alla fine di giugno. Infatti, la deliberazione è del 17 maggio, ma noi la dobbiamo ancora ratificare, per cui le somme potranno pervenire nelle casse dei Comuni non prima della fine di giugno.
Ora è giocoforza che i Comuni, specie quelli più grossi, debbano chiedere delle anticipazioni di cassa che, come sappiamo bene, alle tesorerie costano almeno il 14 o 15 per cento di interessi. Questo onere viene a gravare sui già magri bilanci delle amministrazioni comunali, ma in questo caso, sempre restando nel contingente, c'è in più anche tutta la parte relativa ai mutui, che fino al 1989 erano stati contratti a favore dei Comuni e che in questo caso incidono per almeno due semestralità, alle quali le ragionerie dei Comuni avranno sicuramente dovuto sopperire attingendo alle anticipazioni di cassa. Secondo me, bisognerebbe quantomeno provvedere a ripianare queste condizioni di assoluta negatività per le casse comunali.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Rollandin; ne ha facoltà.
Rollandin (UV) Je peux accepter qu'il y ait de bonnes intentions pour les modifications à prévoir pour le futur. Je tiens à souligner qu'il s'agit de deux aspects différents. Un aspect concerne les dépenses courantes, l'autre aspect les investissements. Pour ce qui est du Frio, je tiens à rappeler qu'il s'agit d'investissements, ils n'ont rien à voir avec une loi de ce genre. Il s'agit toujours de financements aux Communes. Il est impossible de prévoir un passage de fonds d'un chapitre à l'autre.
Je me permets de reprendre la partie concernant la délibération: "Comunichiamo inoltre che, alla data odierna, il Ministero dell'Interno ha disposto a favore della Regione, il pagamento della seconda rata dei contributi ordinari". Si je comprends bien, la première tranche avait déjà été allouée et elle est restée dans les caisses de l'Administration régionale. Je lis ce qui est écrit ici, je m'excuse avec l'Assesseur, mais ici on dit "seconda rata". Alors, compte tenu que, dès le début de l'année, on savait que pour les Communes on allait toucher cinquante milliards, il fallait avant tout prévoir un système de répartition, ce qui signifiait que, au moment où arrivait l'argent, on le redistribuait automatiquement aux Communes. Je me permets de dire qu'ici, au contraire, non seulement le fait qu'il y avait la possibilité de décider, comme Région, la répartition, ne porte aucun avantage aux Communes, mais au contraire il porte un retard, car pour les autres Communes les fonds sont déjà alloués. Ici au contraire, on les donne à l'Administration régionale qui doit décider comment redistribuer l'argent et, par conséquent, par rapport aux autres communes, il y a un retard. C'est un paradoxe! On va mortifier un peu l'attente des Communes.
Je crois que l'Administration régionale n'a pas besoin de retenir l'argent des Communes, pour faire de façon qu'il y ait les intérêts des fonds qui sont dans les caisses de l'Administration régionale. Je ne crois pas que ce soit l'argument fort de l'Assesseur.
L'autre thème, si l'Assesseur veut répondre, concerne l'argument des emprunts ("il rimborso in acconto nelle misura del cinquanta per cento quale onere delle rate mutui contratti 1989"). Il y a, à ce sujet, un débat sur le décret qui prévoit une intervention pour les emprunts des Communes, mais ce que je voulais savoir c'était si le Ministère avait assuré son apport pour les arriérés, comme dans le passé. C'est une dernière remarque.
Ce qui est un peu étonnant c'est le fait que, avec ce système, on pénalise les Communes. On donne l'argent en retard par rapport aux Régions à Statut ordinaire. C'est un cas qu'il faut souligner.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Riccarand; ne ha facoltà.
Riccarand (VA) Poiché non ricordo di aver visto nei mesi scorsi un'altra deliberazione di questo tipo, vorrei chiedere all'Assessore se ed in che modo sono stati ripartiti i finanziamenti del primo trimestre, perché a me risulta che questa è la prima volta che facciamo una discussione del genere e del resto qui si parla di una seconda trimestralità.
A me sembra che questo modo di impostare le deliberazioni non sia assolutamente chiaro: tranne quel riferimento ai cinquanta miliardi nella parte deliberativa, non si capisce qual è l'ammontare complessivo della cifra, ma non si capisce neppure come è stato liquidato il primo trimestre e si passa subito al secondo. Ecco vorrei capire meglio ed in particolare vorrei sapere con quale provvedimento è stata liquidata ai Comuni la prima trimestralità.
Presidente Ha chiesto la parola l'Assessore alle Finanze, Lavoyer; ne ha facoltà.
Lavoyer (ADP) Penso che la mia disponibilità a fornire chiarimenti sia massima; tuttavia, se intendiamo fare una discussione politica, ribadisco che la Giunta intende riesaminare la ridistribuzione di questi fondi insieme alla legge 61, sempreché non si vogliano comprendere anche la legge Frio e la 40 sui trasferimenti.
Sottolineo che questa norma di attuazione è del 28 dicembre 1989 e che, come è stato ricordato anche da altri Consiglieri, non è facile risolvere il problema della riduzione dei trasferimenti ai Comuni.
Pertanto, se vogliamo fare un ragionamento di tipo politico, vi dico che condivido pienamente l'osservazione che questa gestione o ridistribuzione dei fondi non tiene conto dell'applicazione del secondo comma dell'articolo 3 del DL 28 dicembre 1989, n. 431. Questa circostanza è stata sottolineata anche dal sottoscritto sia in Commissione sia in precedenti occasioni. Noi quindi vogliamo rivedere tutta questa ridistribuzione insieme al discorso complessivo dei trasferimenti ai Comuni.
Per quanto concerne le cifre - e con questo rispondo al Consigliere Bich - la deliberazione è immediatamente operativa, quindi le somme verranno...
(...Interruzione...)
...La prima rata è stata distribuita ai Comuni non appena ci è stata versata...
(...Interruzione...)
...Non appena ci arriva la rata dallo Stato noi la versiamo ai Comuni. Chiaramente questo non è un metodo corretto...
(...Interruzione...)
...Ma ho sottolineato prima che i criteri, fino a quando non si rivedrà tutto il meccanismo della distribuzione dei fondi, sono gli stessi che sono stati applicati finora nei trasferimenti dal Ministero dell'Interno ai Comuni. Questi criteri verranno modificati insieme alla legge 61.
Dicevo, quindi, che se vogliamo fare della demagogia, è un conto; ma se vogliamo fare un discorso politico, non si può imputare all'Assessorato di non prestare attenzione alle necessità degli enti locali, perché non appena abbiamo avuto questi fondi, noi li abbiamo distribuiti ai Comuni. Ho già sottolineato prima che abbiamo mantenuto i criteri applicati finora dal Ministero dell'Interno.
Chiaramente in questa fase di transizione la procedura è un po' più lunga, perché prima il trasferimento avveniva direttamente dallo Stato ai Comuni.
Presidente Il Consigliere Rollandin ha chiesto la parola per dichiarazione di voto; ne ha facoltà.
Rollandin (UV) Pour dire que plus on parle et moins on comprend. Le système de redistribution devait être décidé par le Conseil. Alors, on vient d'apprendre qu'une première tranche a été distribuée aux Communes sans avoir l'avis du Conseil. Ou bien on n'a pas besoin d'avoir l'avis du Conseil et alors je ne comprends pas pourquoi on discute... J'ai posé une question à propos de la première tranche. Ici on est en train de discuter de la distribution de la deuxième tranche, de la première tranche au Conseil on n'en a pas parlé.
On a demandé des explications et on vient de nous présenter la répartition de la deuxième échéance sur le montant. De la première, on ne dit rien du tout, on vient d'apprendre qu'elle a été distribuée aux Communes.
Je crois qu'il y a au moins une contradiction. Ou bien il faut avoir l'avis du Conseil et alors il fallait l'avoir déjà lors de la première distribution, ou autrement je ne comprends plus pour quelle raison on discute sur cette délibération. J'attends une réponse.
Je regrette, monsieur le Président, pour ce prolongement de la discussion. Pour ce qui est de la déclaration de vote, on est d'accord sur la distribution. On attendait par contre des réponses sur les contenus, c'est une question de rapports entre le Conseil et ses compétences. Je sais que c'est un argument que le Président connaît très bien, mais alors je me demande, vu qu'on est à la deuxième tranche, ce qu'il en est de la première.
Presidente Il Consigliere Riccarand ha chiesto la parola per dichiarazione di voto; ne ha facoltà.
Riccarand (VA) Effettivamente non è chiaro cosa è successo, a meno che sia stato votato in Consiglio un provvedimento di cui nessuno si è accorto, cosa che però mi sembra abbastanza improbabile.
Sicuramente la Giunta ha approvato un provvedimento con il quale ha trasferito dei fondi ai Comuni, altrimenti si deve supporre che vi sia un errore in questa deliberazione, nel senso che non si tratterebbe del secondo trimestre, ma del primo. Tale circostanza dovrebbe però essere verificata.
La Giunta dovrebbe dirci, indicandocene gli estremi, se c'è un provvedimento che ha trasferito la prima trimestralità, altrimenti, come ho già detto, si dovrebbe ipotizzare un errore in questa deliberazione, non trattandosi più del secondo trimestre, ma del primo.
Per quanto ci riguarda, non essendoci chiara la situazione di questa deliberazione, nel caso non ci vengano forniti elementi chiarificatori, noi ci asterremo.
Presidente Il Consigliere Perrin ha chiesto la parola per dichiarazioni di voto; ne ha facoltà.
Perrin (UV) Monsieur le collègue Riccarand a émis une hypothèse de faute possible entre premier et deuxième trimestre. D'après les réponses données par l'Assesseur Lavoyer, il me semble qu'au contraire - si j'ai bien compris - le premier trimestre aurait déjà été transféré aux Communes, selon la répartition de l'Etat et non selon une répartition approuvée par ce Conseil.
Je n'entre pas dans le mérite de cette question, mais j'estime que, du point de vue politique, ce système de procéder est extrêmement grave pour une majorité qui avait fait de la primauté du Conseil son cheval de bataille. Cette prévarication sur des décisions d'extrême importance, édictées par une loi et qui sont prises par la Junte au lieu de passer par le Conseil, à mon avis, vont au détriment du Conseil et donc au démérite de cette Junte et de cette majorité.
Je crois que ce fait politique doit quand même être relevé. On ne peut pas "strombazzare", à tout instant et à tous les coins des rues qu'une majorité a voulu se constituer autour de principes nouveaux, tels que le fait de primer le Conseil, et puis venir ici et entendre monsieur l'Assesseur qui déclare que la Junte a tranquillement fait à la place des trente-cinq Conseillers.
Presidente Il Consigliere Voyat ha chiesto la parola per dichiarazioni di voto; ne ha facoltà.
Voyat (UV) Ovviamente non si può discutere un provvedimento e soprattutto votarlo, se non si danno chiare indicazioni sulla legge n. 80, anche perché noi vorremmo sapere in che modo si è tenuto conto del comma 4 bis dell'articolo 5 relativo alla ripartizione dei fondi ai diversi Comuni.
Come si può chiedere al Consiglio di votare a scatola chiusa, cioè senza sapere come è stata assegnata la prima "tranche", mentre la seconda viene assegnata sulla base della legge 80/91, ma nel contempo non si spiega quali Comuni possono essere interessati o meno ad una determinata ripartizione, come invece è specificato molto chiaramente nel comma 4 bis dell'articolo 5? Quali sono questi Comuni? In che modo è stata suddivisa la seconda trimestralità?
Presidente Colleghi Consiglieri, io non voglio troncare la discussione, ma faccio presente che in data 10 giugno 1991 la II Commissione consiliare permanente ha affrontato il problema e, dopo aver sentito l'illustrazione dell'Assessore alle Finanze, ha espresso a maggioranza il parere favorevole alla sua discussione in aula. Mi sembra quindi che il problema sia stato discusso in seno alla Commissione.
Io non entro nel merito, ma devo riconoscere che dal punto di vista formale la Commissione aveva tutte le possibilità di affrontare il problema. Se ha espresso un parere favorevole, significa che si è sentita sufficientemente informata, perché era presente lo stesso Assessore Lavoyer, per cui adesso non possiamo fare il processo a quello che è stato detto o meno.
Come Presidente del Consiglio io devo chiedervi di pronunciarvi sull'argomento e di concludere la discussione, perché non possiamo continuare a rivolgere domande all'Assessore...
Ma l'Assessore può anche non rispondere; vi è tenuto da un punto di vista politico, ma non è obbligato, nel senso che nessuno gli potrebbe dire: "Se non risponde, viene...." Che cosa? Viene messo in castigo?...
E allora non dovete neanche stupirvene.
Il Consigliere Voyat ha chiesto la parola per dichiarazioni di voto; ne ha facoltà.
Voyat (UV) Mi stupisco, signor Presidente, che in un certo senso lei ci obblighi a discutere solo in Commissione. Io penso che l'Assessore, come può essere presente in Commissione, allo stesso modo possa essere presente in Consiglio, per cui un Consigliere può chiedergli dei chiarimenti tanto in Commissione, quanto in Consiglio, nel senso che non è tenuto ad esaurire tutte le sue richieste di chiarimento in sede di Commissione, dove peraltro, nel caso specifico, io non ero presente.
In quella sede la votazione ha dato un esito positivo a maggioranza. E' ovvio che la maggioranza non chieda alcuna delucidazione, ma, se permette, noi vogliamo fare il nostro dovere e pertanto non intendiamo discutere solo in Commissione, ma anche in Consiglio.
Presidente Sì, però io devo regolamentare la discussione in Consiglio e allora, visto che siamo giunti alle dichiarazioni di voto e che l'Assessore ha già risposto, anche se il Consigliere non è rimasto soddisfatto, devo seguire la procedura che mi impone di chiedere ai Consiglieri di comportarsi in modo conseguente alle disposizioni del Regolamento.
Il Consigliere Viérin ha chiesto la parola per dichiarazioni di voto; ne ha facoltà.
Viérin (UV) Merci. Avant de nous exprimer sur cette délibération, nous voudrions demander au Gouvernement, vu qu'on siégera aussi demain, de prendre les renseignements nécessaires afin de nous fournir les réponses sollicitées, à savoir s'il s'agit de la première ou de la deuxième tranche. Je pense que nous ne demandons pas la lune. On peut très bien comprendre que du point de vue technique, du point de vue de la formulation de la délibération, l'on doive d'abord écouter les bureaux compétents. Mais, rien n'empêche sur les problèmes soulevés, de demander les renseignements nécessaires et de renvoyer à demain la présentation et l'approbation de cette délibération. Nous sollicitons donc le Gouvernement à bien vouloir renvoyer à demain l'approbation de la délibération.
Presidente Ha chiesto la parola l'Assessore alle Finanze, Lavoyer; ne ha facoltà.
Lavoyer (ADP) Io ho dato delle risposte politiche. Dal punto di vista tecnico, posso chiedere al funzionario che ha steso la deliberazione se ci sono degli errori e nella giornata di domani riferirò in merito.
A me pareva che la discussione andasse in un senso piuttosto demagogico, ma se effettivamente sono necessari questi chiarimenti, non c'è alcun problema a darveli domattina.
Presidente Va bene. Mi sembra che l'interpretazione autentica della risposta dell'Assessore possa invitarci a concludere la discussione ed a procedere alla votazione, visto che domani saranno forniti tutti i chiarimenti tecnici relativi alla deliberazione.
Se nessuno chiede la parola, pongo in votazione la ratifica della deliberazione n. 4845.
Esito della votazione:
Presenti: 31
Votanti: 28
Favorevoli: 19
Contrari: 9
Astenuti: 3 (Bich, Riccarand e Voyat)
Il Consiglio approva
Oggetto n. 4977 in data 24 maggio 1991: Affidamento alla ditta "Cave di Arnad" di Arnad e finanziamento di spesa dei lavori di pronto intervento per il ripristino di manufatti idraulici nel rivo Maison Blanche in Comune di Hône.
PresidenteHa chiesto la parola il Consigliere Perrin; ne ha facoltà.
Perrin (UV) De la délibération, je ne réussis pas exactement à comprendre si c'est l'éboulement qui a causé des dommages au ru ou si c'est le ru qui a causé cet éboulement. Je voudrais avoir des renseignements à cet égard.
Presidente Ha chiesto la parola l'Assessore all'Agricoltura, Foreste ed Ambiente naturale, Lanièce; ne ha facoltà.
Lanièce (DC) Si è trattato di uno smottamento che ha interessato il rivo Maison Blanche ed ha danneggiato alcune briglie a protezione della strada.
I lavori di ripristino sono stati affidati a trattativa privata all'Impresa Cave di Arnad, perché la stessa stava già operando sul posto, per conto dell'Assessorato ai Lavori pubblici, per ripristinare la strada regionale, anch'essa interessata dallo smottamento.
Presidente Se nessuno chiede la parola, pongo in votazione la ratifica della deliberazione n. 4977.
Esito della votazione:
Presenti, votanti e favorevoli: 31
Il Consiglio approva all'unanimità
Oggetto n. 4986 in data 24 maggio 1991: Appalto a licitazione privata dei lavori di costruzione di un fabbricato per impianto idro-sanitario a completamento dell'area attrezzata "Genzianella" in Comune di Morgex - Approvazione ed impegno di spesa.
Presidente Se nessuno chiede la parola, pongo in votazione la ratifica della deliberazione n. 4986.
Esito della votazione:
Presenti, votanti e favorevoli: 31
Il Consiglio approva all'unanimità
Oggetto n. 5070 in data 24 maggio 1991: Concessione di un contributo di lire 10 milioni al Club Aerostatique Mont Blanc nelle spese previste per la partecipazione al 20° campionato europeo di dirigibile, in programma in Lussemburgo dal 23 al 28 luglio 1991 - Approvazione ed impegno di spesa.
Presidente Se nessuno chiede la parola, pongo in votazione la ratifica della deliberazione n. 5070.
Esito della votazione:
Presenti, votanti e favorevoli: 32
Il Consiglio approva all'unanimità
Oggetto n. 5081 in data 24 maggio 1991: Rettifica, da parte della Giunta, in via d'urgenza e di necessità, salvo ratifica, della delibera del Consiglio regionale n. 1967/IX in data 7 marzo 1991, concernente la concessione di un contributo straordinario al Moto Club Valle d'Aosta per il campionato mondiale di Trial in programma a Breuil Cervinia nel mese di luglio.
Presidente Ha chiesto la parola il Vicepresidente Bich; ne ha facoltà.
Bich (Ind)Come Consigliere di zona, vorrei chiedere dove si svolge questa gara di trial e perché è stata scelta una località assolutamente inadatta a questo sport, che non è certamente appropriato, soprattutto per la sua rumorosità, all'ambiente naturale della conca del Breuil.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Perrin; ne ha facoltà.
Perrin (UV) Effectivement ces compétitions de moto, trial ou motocross, ont un impact suffisamment lourd sur l'environnement, pour ce qui est de la pollution acoustique. C'est pour cela que, dans les années passées, au début de l'année, l'Assessorat à l'Agriculture, Forêts et Environnement approuvait un programme de manifestations. Je voudrais savoir si ce programme a été approuvé et si cette compétition fait partie du programme ou s'il s'agit d'une manifestation en dehors des programmes qui ont été réglementés par l'Assessorat.
Presidente Ha chiesto la parola l'Assessore al Turismo, Urbanistica e Beni culturali; ne ha facoltà.
Pascale (PSI) La manifestazione si svolge a Cervinia perché è stata richiesta dagli operatori del posto, tant'è che il documento in ratifica prevede la rettifica della precedente deliberazione, in quanto proprio gli operatori di Cervinia hanno voluto assumere la direzione dell'organizzazione di questa manifestazione.
Non so esattamente su quale terreno si svolgerà il campionato mondiale di trial, ma lo vedremo il 7 luglio.
Presidente Ha chiesto la parola il Vicepresidente Bich; ne ha facoltà.
Bich (Ind) Sono stupefatto per questa scelta dell'Amministrazione. Posso giustificare, sia pure molto limitatamente, che una cosa del genere sia fatta da alcuni albergatori di Cervinia, che in essa possono intravedere la logica della tazzina del caffè o di quello che può bere il trialista; ma che l'Amministrazione pubblica vada a sovvenzionare una gara di trial nella zona del Breuil, dove già esistono i guai conosciuti da tutti, cioè un ambiente naturale delicato e slabbrato per interventi dissennati del passato e del presente.... Non solo mi sembra fuori da ogni criterio di tutela del paesaggio, della tranquillità del turista e dell'immagine del Breuil, ma mi sembra anche un esempio di intervento assai dissennato da parte dell'Amministrazione pubblica e per questo motivo voto contro, la deliberazione in oggetto.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Perrin; ne ha facoltà.
Perrin (UV) J'ai posé une question à laquelle je n'ai pas eu de réponse. Je ne sais pas si c'est parce qu'on ne connaît pas la réponse ou si cela est dû à la nouvelle philosophie de cette majorité, proclamée par monsieur le Président du Conseil qui dit que les Assesseurs peuvent ne pas répondre...
Presidente Se nessuno chiede la parola, ponto in votazione... No, Consigliere Perrin...
Perrin (UV) Monsieur l'Assesseur vient de me dire qu'il n'a pas entendu la question, donc, je vais la répéter. Les concours de ce type sont assez polluants, il y a une pollution acoustique considérable, il y a des dégâts qui se produisent dans les prairies et dans les zones où ces concours ont lieu. Pour ces raisons, dans les années précédente, l'Assessorat, au début de l'année, prétendait que les différents moto-clubs présentent une requête et il approuvait un programme des manifestations qui se déroulaient dans l'arc de toute l'année. J'ai posé cette question: est-ce que ce concours fait partie de ce programme? Est-ce qu'il y a eu un programme défini avec les moto-clubs ou il s'agit d'un concours qui se déroule en dehors du programme concordé?
Presidente Ha chiesto la parola l'Assessore all'Agricoltura, Foreste ed Ambiente naturale, Lanièce; ne ha facoltà.
Lanièce (DC) Chiedo scusa per aver costretto il Consigliere Perrin a ripetere la domanda, ma ero disattento, anche perché la proposta di deliberazione non è stata presentata dal sottoscritto.
Poiché la stazione forestale di Antey-Saint-André ha espresso un parere positivo circa l'effettuazione di questa gara, se ne deduce che la stessa gara è un fatto del tutto eccezionale e non rientra nel programma ordinario.
Presidente Se nessuno chiede la parola, pongo in votazione la ratifica della deliberazione n. 5081.
Esito della votazione:
Presenti: 32
Votanti: 22
Favorevoli: 20
Contrari: 2
Astenuti: 10 (Agnesod, Andrione, Faval, Louvin, Marcoz, Perrin, Rollandin, Stévenin, Vallet e Viérin)
Il Consiglio approva
Oggetto n. 5109 in data 31 maggio 1991: Concessione di contributi ad associazioni Pro Loco della Regione per l'incremento turistico locale per l'anno 1991.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Perrin; ne ha facoltà.
Perrin (UV) Uniquement pour savoir sur la base de quel barème est faite cette répartition. Est-ce qu'il s'agit d'un pourcentage sur les dépenses ou bien c'est le total des dépenses qui est alloué?
PrésidentLe Conseiller Rollandin a demandé la parole; il en a la faculté.
Rollandin (UV) La loi sur les APT devrait en partie régler aussi cette question. Alors je voudrais savoir si on présente cette contribution pour toute l'année - je crois qu'il s'agit de la contribution annuelle - compte tenu du fait qu'on sait déjà que les APT vont démarrer dans un futur dont on ne connaît pas encore la date et si on a prévu l'activité d'une personne, même si à temps partiel, pour le fonctionnement minimal.
Pour ce qui est de l'activité, au contraire, il s'agit de présentation de dossiers et de financements extraordinaires ou bien il y a aussi une partie de l'activité? Seulement pour savoir quelle est l'intention face à cette intervention.
Presidente Ha chiesto la parola l'Assessore al Turismo, Urbanistica e Beni culturali, Pascale; ne ha facoltà.
Pascale (PSI) Io mi auguro che domani vengano approvate le APT, così daremo attuazione alla legge e quindi anche alle Pro Loco, perché nella legge n. 9 del 1987 è prevista l'assegnazione di maggiori fondi per l'attività svolta dalle Pro Loco.
Per rispondere alle domande, posso dire che nel caso specifico si tratta di contributi per l'attività ordinaria, che vengono definiti annualmente sempre con lo stesso parametro, anche se non so dire in che percentuale. Si tratta comunque di una suddivisione fatta dall'Ufficio competente sulla base dei programmi svolti negli anni precedenti.
I contributi straordinari vengono invece concessi con apposite deliberazioni, alcune delle quali sono già passate in Consiglio, per manifestazioni "ad hoc" svolte dalle singole Pro Loco.
Presidente Se nessuno chiede la parola, pongo in votazione la ratifica della deliberazione n. 5109.
Esito della votazione:
Presenti, votanti e favorevoli: 32
Il Consiglio approva all'unanimità
Oggetto n. 5120 in data 31 maggio 1991: Concessione e liquidazione all'Istituto regionale "B. Gervasone" di Châtillon, di un fi-nanziamento straordinario di lire 8 milioni per acquisto di arredi.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Viérin; ne ha facoltà.
Viérin (UV) Une intervention en faveur du pensionnat Gervasone, pour ce qui est de son équipement, est une décision sans doute positive. La constatation que cette intervention n'est pas liée et exécutée en raison d'exigences spécifiques de l'Institut, mais qu'elle est la conséquence de l'organisation d'un stage de football, nous rempli néanmoins un peu d'amertume. Le critère suivi en effet n'est pas celui de fournir des équipements pour faire face à des nécessités de l'Institut, sur la base de ses exigences spécifiques, mais est lié à l'organisation du stage susdit. S'il n'y avait pas eu de stage, il n'y aurait pas eu d'intervention.
Nous voulons donc solliciter l'Assessorat de l'Instruction publique à continuer dans ces interventions, indépendamment du fait que les communes ou les collectivités locales organisent des activités de prestige et demandent une subvention à l'Administration régionale pour leur réalisation, en utilisant des structures régionales. Des structures, qui en cours d'année ne posent aucun problème, mais qui tout à coup doivent être rénovées, vu que les joueurs de foot ont la priorité sur nos élèves.
Presidente Ha chiesto la parola l'Assessore alla Pubblica Istruzione, Rusci; ne ha facoltà.
Rusci (PRI) Sì, in effetti verrebbe proprio da dire: "Fortunatamente ci sono delle occasioni scatenanti - l'abbiamo visto anche in occasione della ratifica sulla "Rencontre des émigrés" - che fanno compiere meglio o fanno porre maggiore attenzione a certe situazioni".
In questo caso abbiamo recepito la richiesta della direzione del Collegio, che conosco solo per sommi capi. Il funzionario che ha redatto l'atto amministrativo si è reso conto che i mobiletti in questione erano piuttosto malmessi ed allora si è deciso di intervenire, approfittando dell'urgenza dettata dall'occasione.
PresidenteSe nessuno chiede la parola, pongo in votazione la ratifica della deliberazione n. 5120.
Presenti, votanti e favorevoli: 32
Il Consiglio approva all'unanimità
Oggetto n. 5146 in data 31 maggio 1991: Erogazione di contributo annuale all'osservatorio di genetica animale di Torino per l'anno 1991 - Approvazione e liquidazione di spesa.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Perrin; ne ha facoltà.
Perrin (UV) Nous sommes évidement favorables à cette délibération, habituelle d'ailleurs, qui va régler l'adhésion de la Région Vallée d'Aoste au centre de génétique animale de Turin pour l'année en cours. Je crois que, dans le futur, nous aurons la possibilité de nous détacher toujours plus de ce centre, même si une collaboration devra être maintenue, puisque la création du Centre génétique régional à Gressan - Chevrot dirait mon ami Ugo Voyat - va se substituer seulement en partie à ce qui est fait au centre génétique de Turin. L'observatoire de génétique animale a des fonctions différentes. La prochaine ouverture de ce centre sera un moment important pour la Vallée d'Aoste, pour ce qui concerne la sélection dans le secteur des bovins.
PrésidentLe Conseiller Rollandin a demandé la parole; il en a la faculté.
Rollandin (UV) Je ne peux que m'associer à ce que le Conseiller Perrin vient de dire sur l'importance d'avoir un centre au niveau régional. Le fait d'avoir participé, jusqu'à présent, à cet observatoire au niveau interrégional, car nous n'avions pas d'institut, a tout de même donné la possibilité de suivre de plus près les études et les recherches dans ce domaine. Je crois que c'était un bon choix.
J'espère que pour le futur il y aura encore cette collaboration, peut-être à un niveau différent, c'est-à-dire comme échange d'expériences, compte tenu de l'ouverture du nouveau centre. Par conséquent, j'estime que par la suite on pourra définir une politique différente qui découlera des choix que l'Administration a faits dans ce domaine si important.
Une petite remarque. Je crois que pour ce qui est de l'urgence, probablement les cinq millions n'étaient pas si urgents.
Presidente Ha chiesto la parola l'Assessore all'Agricoltura, Foreste ed Ambiente naturale Lanièce; ne ha facoltà.
Lanièce (DC) Trattandosi di una deliberazione ripetitiva, la cui procedura burocratica viene solitamente seguita dai funzionari, forse non si è prestata molta attenzione alla sua effettiva urgenza.
Per quanto attiene invece alla prosecuzione o meno della convenzione, si può osservare che anche i Consiglieri che mi hanno preceduto hanno convenuto sulla necessità della prosecuzione per il 1991. E' ovvio che, se nel 1992 inizierà l'attività del nostro centro genetico, dovremo riflettere un po' sul da farsi e forse anche il nostro centro di genetica ci dovrebbe dire qualcosa in merito. Del resto, la quota di cinque milioni, pur non essendo un'inezia, non è certo proibitiva e tale comunque da impedirci di continuare ad avere rapporti con il centro di genetica animale di Torino. In caso contrario chiederemo la disdetta della convenzione e ritireremo il nostro consigliere dal Consiglio d'amministrazione di quel centro. Comunque per quest'anno si è ritenuto opportuno rinnovare l'adesione.
Presidente Se nessuno chiede la parola, pongo in votazione la ratifica della deliberazione n. 5146.
Esito della votazione:
Presenti, votanti e favorevoli: 31
Il Consiglio approva all'unanimità
Presidente Ora facciamo un passo indietro per trattare l'oggetto n. 4149, che deve essere votato a scrutinio segreto.
Oggetto n. 4149 in data 26 aprile 1991: Approvazione della continuazione di due corsi per diplomati di età inferiore ai 25 anni da qualificare come esperti di gestione contabile e amministrativa - Conferimento di incarichi - Approvazione ed impegno di spesa.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Viérin; ne ha facoltà.
Viérin (UV) Les séances du Conseil se succèdent, les mêmes problèmes demeurent, les questions que l'on doit poser aussi. Je me permets donc de reformuler la question concernant le programme des activités de formation professionnelle pour l'année 1991. A cet effet, il serait peut-être opportun de se demander si ce programme sera soumis à l'attention du Conseil, vu qu'on est à la fin du mois de juin.
La délibération propose de continuer des cours, qui ont débutés en 1990, et elle est datée avril '91. Est-ce que ces cours ont été suspendus pendant quatre mois pour reprendre ensuite au mois d'avril ou il y a eu continuité dans l'activité?
Au début des cours il y avait un certain nombre de stagiaires qui se sont successivement réduits à 24. Nous aimerions connaître le nombre originaire des stagiaires.
Les cours se sont déroulés à Aoste. Est-ce qu'ils sont déjà terminés? Une rémunération de 78 millions de lires est prévue pour le personnel enseignant et pour les tutors. Mais, par la suite, il y a également une prévision de dépense de 3,6 millions de lires pour des experts et des consultants et 3,6 millions de lires pour la formation de personnel enseignant. Or, si on paye 78 millions pour des enseignants que l'on doit ensuite encore former, de quelle compétence ils disposent? Je voudrais avoir des éclaircissements à ce propos.
Je voudrais aussi savoir pourquoi pour ce qui est des sociétés d'Aoste, Didamatique et Clippers, en plus de la rémunération, 100 mille, 650 ou 500 mille par journée, un remboursement forfaitaire des frais de voyage et "di trasferta" est également prévu.
Pour terminer, quels sont l'orientation et les critères suivis par le Gouvernement quant à l'attribution de toutes ces missions? Après examen de différentes délibérations, il apparaît que les sociétés Didamatique d'Aoste et Clippers d'Aoste font la part du lion dans cette affaire. Je ne veux pas mettre en discussion la compétence de ces sociétés. Mais si les intentions du Gouvernement sont de favoriser les experts valdôtains, je ne comprends pas pourquoi ces sociétés d'Aoste font toujours recours à des experts extérieurs. La prévision du payement d'un remboursement forfaitaire pour les frais de transport et de séjour en est la preuve évidente.
Je ne voudrais pas que les sociétés susdites se soient constituées à Aoste, comme le font beaucoup de société au Luxembourg ou aux Bahamas, pour de raisons "di comodo". Si l'on doit toujours faire recours à des experts extérieurs, je pense qu'on bloque un secteur important, comme celui de la formation à l'intérieur du Val d'Aoste, en n'offrant pas de possibilités de travail aux experts valdôtains. J'espère que sur ces questions, quelqu'un voudra bien fournir des précisions.
PrésidentLe Conseiller Louvin a demandé la parole; il en a la faculté.
Louvin (UV) Pour une question très pointue, monsieur le Président, c'est pour savoir auprès de quelles entreprises les étudiants vont faire leurs stages, si le Président du Gouvernement est à même de me le dire.
Presidente Ha chiesto la parola il Presidente della Giunta, Bondaz; ne ha facoltà.
Bondaz (DC) Spero di poter rispondere a tutte le domande che mi sono state poste.
Preciso innanzitutto che, secondo quello che mi è stato detto, si tratta della prosecuzione del corso per diplomati (ragionieri ed operatori commerciali) già iniziato nel 1990. Nel 1990 sono state svolte 480 ore e 500 saranno svolte nel 1991. E' compreso anche uno stage di circa 300 ore.
Dico al Consigliere Louvin che non so dove si effettuerà lo stage, ma mi riprometto di informarmi e di riferirgli compiutamente in merito.
Gli incarichi individuati quest'anno riguardano persone e società che sono già state coinvolte nella prima fase del progetto, che si è svolta l'anno scorso. Le condizioni economiche sono pressoché le stesse, con una leggera diminuzione per la società Data-Vision ed un leggero aumento per il signor Parenti e la signora Pilati.
Rispetto al 1990 è stato modificato il parametro unitario (giornata al posto di ora), comprendendo nella numerazione giornaliera anche le attività di preparazione del materiale didattico.
Per gli assegni di studio agli allievi si prevedono lire 1.000 in più per lo stage, ma la cifra totale, prevista in lire 3.000, è comunque inferiore a quella degli anni scorsi.
L'importo per le ore di corso è di lire 2.000 e quindi è uguale a quello percepito dagli allievi nel 1990. La differenza in più, pari a lire 500 per il corso rivolto ai giovani qualificati provenienti dall'IPR, rispetto a lire 1.500/ora per il corso e a lire 2.500/ora per lo stage, è stata definita dall'Agenzia del lavoro, che ha tenuto conto della differenza del titolo di studio e dei corsisti, operando cioè una distinzione fra diplomati e qualificati.
Alle delucidazioni richieste dal Consigliere Viérin sull'inserimento nel corso di esperti attraverso le società Clippers e Didamatique, non avendo ricevuto informazioni di diversa natura, credo di poter rispondere dicendo che dovrebbe trattarsi degli stessi esperti che avevano già partecipato al corso del 1990. Tuttavia, anche in questo caso, mi riprometto di informarmi quanto prima e di riferirne in modo più puntuale al Consigliere Viérin
PrésidentLe Conseiller Viérin a demandé la parole; il en a la facolté.
Viérin (UV) Le Président nous a fourni des précisions que nous n'avions pas sollicitées. A cet égard, je pense qu'il s'agit d'éléments ultérieurs d'évaluation.
Par contre, je voudrais reprendre les deux questions les plus importantes qui n'ont pas eu de réponse. Tout d'abord, quelle est la finalité d'une dépense pour la formation du personnel enseignant? Je n'arrive pas à comprendre. On organise un cours, on demande, on sollicité même l'intervention de sociétés, qui ont déjà collaboré avec l'agence de l'emploi. Mais, si je confie un cours à quelqu'un de compétent et je paye cette compétence, je ne saisi pas quelles sont les raisons d'une activité ultérieure de formation de ce même personnel qui est déjà sensé être compétent. A savoir 3,6 millions de lires pour la formation plus 3,6 millions de lires pour les experts et les consultants. Il me semble qu'il y a suffisamment d'experts et de consultants.
Ensuite, l'autre question qui, à mon sens, dépasse la délibération en discussion étant un problème de caractère général. Est-ce que le Gouvernement a l'intention de donner les dispositions nécessaires pour développer les ressources locales, les compétences valdôtaines? On éviterait ainsi également une dépense pour l'Administration pour les frais forfaitaires de voyage et de séjour.
Il s'agit d'une indication de politique générale portant sur la formation et le développement de certaines compétences spécifiques au Val d'Aoste, afin d'éviter le recours à des compétences externes. Si ces compétences sont nécessaires au début, après il faut développer ces ressources à l'intérieur du Val d'Aoste. Et, ce n'est pas en confiant la mission à une société d'Aoste, que le problème se résoud, si cette même société fait toujours recours à du personnel extérieur.
Presidente Ha chiesto la parola il Presidente della Giunta, Bondaz; ne ha facoltà.
Bondaz (DC) Da questo punto di vista posso dare ragione al Consigliere Viérin. Non mi è stato detto se le persone che lavorano per la Data-Vision e per la Clippers siano valdostane e magari si trovino fuori Valle per ragioni di lavoro o di studio. Tuttavia, in linea di principio accetto le osservazioni fatte e cercherò di tenerne conto in futuro.
E' probabile che l'Agenzia del lavoro abbia tenuto conto delle società che già operavano e le abbia riportate nella deliberazione per uniformità di indirizzo.
Confesso che la spesa di lire 3.600.000 per la formazione del personale insegnante aveva un po' stupito anche me, ma l'Agenzia del lavoro mi ha risposto precisando che per alcuni particolari aspetti delle discipline di insegnamento, anche i professori hanno bisogno di qualche ulteriore istruzione, il cui costo, peraltro, è molto limitato rispetto a quello totale dell'operazione. Questa è la giustificazione che mi è stata data e che io riferisco al Consiglio.
Prima mi ero dimenticato di dire che il piano sulla formazione pro-fessionale è già stato approvato dalla Commissione competente e quanto prima sarà oggetto di discussione in Consiglio regionale.
Presidente Il Consigliere Louvin ha chiesto la parola per dichiarazioni di voto; ne ha facoltà.
Louvin (UV) J'avais adressé au Président du Gouvernement une requête, mais elle n'avait pas le sens de la pure curiosité. Je voudrais très simplement signaler que l'on devrait veiller lorsque on fait les stages auprès des entreprises à ce qu'il n'y ait pas une forme d'exploitation du travail de ces stagiaires. Nous avons eu parfois le sentiment qu'il y avait la tendance à prendre ces jeunes stagiaires pour leur faire de petits travaux dans les entreprises et ainsi pouvoir décharger, sur ce personnel, certains frais de gestion surtout dans les petites entreprises. Ce n'est peut-être qu'un souci assez vague, mais il est quand même de notre intérêt de veiller à ce qu'il n'y ait pas cette forme d'exploitation.
Je vois de par le nombre d'heures qu'il s'agit de près de deux mois de travail dans les entreprises. Si cela est fait dans un but de véritable formation tout est bien, mais s'il y a une sorte de dégénération et si cela est une sorte d'escamotage, alors il faudrait avoir davantage d'attention. Je n'ai aucun élément concret dans ce sens, mais je demande que la Présidence soit attentive.
Pour ce qui est de la votation, je voudrais enfin annoncer le vote favorable de l'Union Valdôtaine.
PrésidentLe Conseiller Viérin a demandé la parole pour déclaration d'intentions; Il en a la faculté.
Viérin (UV) Je partage ce qui a déjà été affirmé par le Conseiller Louvin sur la base des précisions fournies par le Président, tout en remarquant que sa considération sur la nécessité de vérifier de former le personnel enseignant, renforce encore plus l'option de former des experts locaux. Si, en effet, l'on fait recours à des experts externes et ensuite on doit les former, autant vaut former du personnel valdôtain.
Pour ces raisons, nous voterons en faveur de cette délibération tout en espérant que, au plus tôt, les Commissions du Conseil et le Conseil pourront discuter le plan de formation professionnelle pour l'année en cours.
Presidente Se nessuno chiede la parola pongo in votazione, per scrutinio segreto la ratifica della deliberazione n. 4149.
Votazione a scrutinio segreto
I Votazione: nulla
II Votazione: nulla
Votazione per schede segrete
Esito della votazione:
Presenti e votanti: 32
Schede nulle: 1
Schede bianche: 3
Voti favorevoli: 28
Il Consiglio approva
