Oggetto del Consiglio n. 2242 del 4 giugno 1991 - Resoconto
OGGETTO N. 2242/IX Concessione di premi ai produttori di formaggio "fontina" marchiata, prodotta nell'anno 1990 - Delega alla Giunta.Errore. L'origine riferimento non è stata trovata.
Presidente Do lettura della proposta di deliberazione iscritta al punto 28 dell'ordine del giorno.
Deliberazione Il Consiglio delibera
1°) di approvare la concessione ai produttori di formaggio "fontina" di un premio di marchiatura stabilito nella misura di lire 4.000= per ogni forma di formaggio "fontina" regolarmente marchiata, prodotta nel-l'anno 1990;
2°) di concedere per le forme di fontina marchiate e prodotte nelle latterie turnarie, privati e negli alpeggi, una maggiorazione di lire 3.000= al premio di marchiatura di cui al precedente n. 1°);
3°) di delegare alla Giunta l'adozione di ogni successivo provvedimento deliberativo necessario per l'esecuzione della presente deliberazione, sia per l'individuazione dei produttori aventi diritto al premio sia per la concessione dei premi di cui si tratta e per l'approvazione e la liquidazione delle spese relative che non potranno comunque superare la somma massima di lire 2.067.010.000= (duemiliardisessantasettemi-lionidiecimila) che graverà sull'apposito capitolo 42080 della parte spesa del bilancio preventivo della Regione per l'anno 1991, "Contributi per lo sviluppo dell'agricoltura e per l'incremento dei prodotti tipici", che presenta la necessaria disponibilità.
Presidente Ha chiesto la parola l'Assessore all'Agricoltura, Foreste ed Ambiente naturale, Lanièce; ne ha facoltà.
Lanièce (DC) In riferimento all'oggetto appena votato, vorrei solo precisare che non abbiamo rinunciato del tutto ai bivacchi prefabbricati. Nei due casi citati il pietrame era già sul posto e quindi la scelta è stata quasi obbligata, ma in avvenire saremo forse obbligati a posizionare bivacchi prefabbricati per ragioni di comodità e di costi. E' ovvio che, se non c'è la materia prima sul posto, i costi di costruzione sono talmente elevati da imporci il ricorso alle strutture prefabbricate.
L'oggetto 28 concerne il premio per la marchiatura del formaggio "fontina", che ogni hanno viene proposto all'approvazione del Consiglio. Quest'anno se ne propone un aumento, visto che l'importo non è stato aumentato dal 1987. Nel 1986, infatti, erano state pagate lire 3.000 alla forma, più lire 2.000 (privati, alpeggi e latterie turnarie); dal 1987 sono state pagate lire 3.500 alla forma, più lire 2.500 (privati, alpeggi e latterie turnarie); mentre per quest'anno si propone di dare lire 4.000, più lire 3.000 (privati, alpeggi e latterie turnarie).
Presidente ha chiesto la parola il Consigliere Perrin; ne ha facoltà.
Perrin (UV) Plus que d'une requête il s'agit d'un conseil, pour l'avenir; d'ailleurs, c'est une discussion que nous avons déjà faite dans le passé. Cette prime pour le label fontine a eu pour effet d'augmenter le nombre des formes de fontine, mais d'en réduire le poids au minimum essentiel qui est de huit kilos, en créant parfois des difficultés aux coopératives et aux producteurs privés, qui, dans la tentative d'obtenir le plus grand nombre possible de formes, pour rester dans la limite plus basse de huit kilos, descendaient très souvent sous cette limite même et obtenaient ainsi un produit excellent mais qui ne pouvait pas être indiqué comme fromage fontine, car il lui manquait une des caractéristiques essentielles: le poids minimal.
Probablement, ce serait plus correct de lier la prime pour le label fontine plutôt qu'au numéro de formes à la quantité de fontine produite. Je comprends qu'il n'est pas possible de le faire tout de suite, mais j'estime qu'il faudrait arriver à cette mesure.
Je profite de cette délibération, pour demander quelle est la situation commerciale de la fontine en ce moment. Je sais qu'en Italie, mais peut-être non seulement en Italie, les fromages traversent une période de crise, de difficulté de vente, de diminution des prix surtout aux producteurs. On avait déjà posé cette question il y a quelque temps, mais on n'a pas encore eu de réponses. Je voudrais savoir quelle est l'allure du marché pour ce qui est de la coopérative de producteurs de lait et de fontine, quelle est la situation de la commercialisation, s'il y a des difficultés ou si le marché va bien, s'il y a le danger de voir augmenter les résidus de fromage dans les caves de la coopérative et des privés et surtout s'il y a le danger de voir diminuer le prix de rentabilité pour les producteurs.
Président Le Viceprésident Stévenin a demandé la parole; il en a la faculté.
Stévenin (UV) Le Conseiller Perrin m'a précédé. Dans le sens que je voulais poser la même question, c'est-à-dire si l'Assesseur est à même de nous dire quel est le train du marché de la vente de la fontine dans notre région, dans l'Italie, dans le monde. Parce qu'on entend des rumeurs qui laissent comprendre des difficultés dans le secteur. Par exemple, il paraît qu'il y a plus de 100.000 formes de fontine déposées à Turin. Je voudrais savoir si cela correspond à la vérité et s'il y a des problèmes dans les différentes caves, notamment dans celle de St.-Pierre. Voilà, c'est pour faire le point de la situation que je m'adresse à l'Assesseur, pour savoir s'il a ces données, si - comme vient de le dire le Conseiller Perrin - il y a un danger dans ce secteur fondamental pour l'économie et notamment pour l'agriculture de notre Région.
PrésidentLe Conseiller Rollandin a demandé la parole; il en a la faculté.
Rollandin (UV) Parmi les initiatives importantes pour défendre le produit qu'on veut primer en présentant cette délibération, je crois qu'il faut souligner l'importance du règlement pour la production du fromage Fontine. A ce sujet, se pose, à mon avis, un problème, du fait qu'on souligne de plus en plus les aspects d'une production qui pour rester typique doit avoir certains éléments. Le règlement a justement souligné l'importance de l'alimentation du bétail. Malgré les problèmes sanitaires que nous connaissons, il y a eu, dans cette période, une augmentation de la production de Fontine. Ce qui est un peu drôle par rapport à la situation actuelle.
D'un autre côté, il y a l'engagement que la race pie rouge valdôtaine ait une spécialisation dans la production d'un lait, qui a comme résultat une caséification spécifique et qui donne un fromage qui a le label Fontine. Je veux rappeler ce petit détail pour souligner encore une fois que le problème de l'application du règlement, qui est sans doute plein de bonnes intentions, posera quelques problèmes. Je voudrais savoir si on peut imaginer de lier non seulement la production, mais aussi la prime à l'application stricte du règlement. Ce qui serait conséquent. La garantie du produit typique, qui va vraiment selon les règles, ne peut qu'être en application stricte du règlement, que la coopérative vient d'adopter et qui prévoit certains passages obligatoires.
L'alimentation naturelle a une importance énorme. L'alpage ne pose pas de problèmes, à part le fait de pouvoir le construire. Ce qui pose problème, c'est la production de Fontine en hiver, à cause de l'intégration alimentaire. Je voudrais savoir si on a prévu quelque chose à cet égard, compte tenu de la difficulté de défendre le produit Fontine.
Après ce qu'on a lu à propos du Parmigiano, je crois que notre fromage est le plus cher d'Europe et s'il n'a pas des caractéris-tiques exceptionnelles, ce prix élevé ne se justifie pas. Je crois qu'à Rome, pour la vente au détail, on arrive à vingt-sept mille lires. Je crois que c'est absurde. Tout en espérant que ce soit au moins un produit typique et non pas une imitation.
J'ai posé ces questions pour savoir si on avait envisagé des mesures spécifiques pour mieux défendre la typicité du produit, en tenant compte du règlement qui a été adopté.
PrésidentMonsieur Lanièce, Assesseur à l'Agriculture, Forêts et Envi-ronnement, a demandé la parole; il en a la faculté.
Lanièce (DC) Sono state poste diverse domande, tutte importanti.
Cominciamo dalla prima, quella inerente alla questione della marchiatura in relazione al peso, piuttosto che alla forma. In effetti di recente il peso medio delle forme era sceso a 8,2 chili, appena al di sopra del peso minimo stabilito dal decreto.
Per ora stiamo pagando la produzione del 1990, ma per quella del 1991 è già stato stabilito, anche con l'accordo dei caseifici, che a partire dal 1° gennaio 1991 le marchiature verranno fatte a peso, oltreché a forma, ma si cercherà di premiare in qualche modo il peso. La forma ideale dovrebbe aggirarsi intorno ai 9 o 9,5 chilogrammi, anche perché è più facile da piazzare. Spesso, infatti, certe nostre forme di fontina di otto chili, quando sono poste sui banconi vicino a delle imitazioni (Varinella, Fontal...) di 10 o 11 chili, sembrano quasi sparire, tant'è che, poiché, purtroppo, la televisione ci sta abituando a comprare più con gli occhi che con la bocca, la gente spesso chiede: "Ma non è quella forma grossa la fontina?".
Poiché i grossisti ci hanno suggerito di intervenire in merito, ecco che noi abbiamo accolto il suggerimento e da quest'anno, in pieno accordo con i vari caseifici e le organizzazioni, abbiamo deciso di far effettuare la marchiatura anche a peso. I caseifici, infatti, hanno già provveduto ad aumentare la grandezza delle forme, riconoscendo anch'essi, come ipotizzato dalla cooperativa, che è più facile stare sul mercato con delle forme più appropriate.
La seconda questione concerne le difficoltà del mercato. Gli unici due formaggi che in Italia non hanno diminuito il prezzo sono la fontina ed il pecorino romano, mentre tutti gli altri lo hanno abbassato. Noi l'abbiamo mantenuto, ma togliendo delle forme dal mercato. Nel 1990, infatti, abbiamo prodotto circa 70.000 forme in più rispetto all'anno precedente, ma il prodotto presentato al Consorzio fontine per la marchiatura nel 1989 è stato pari a 352.543 forme, mentre nel 1990 è stato pari a 387.789, con una differenza in più di 35.000. Poiché ne sono state prodotte 70.000 in più, significa che ne abbiamo immagazzinate circa 35.000 forme in più del solito. A Torino, infatti, lo stoccaggio era di solito tra le 60.000 e le 70.000 forme, mentre adesso siamo intorno alle 100.000. Questo significa che abbiamo aumentato lo stoccaggio per cercare di superare il momento difficile, evitando di ritoccare il prezzo.
Il parmigiano reggiano, quando raggiunse determinate cifre, cominciò a scendere e poi continuò a scendere pericolosamente, quasi a picco. Quando si riconosce la crisi e si ritocca il prezzo, diventa difficile arrestarne la caduta in assenza di un contraccolpo immediato ed è per evitare questo che noi stiamo cercando di resistere, anche se all'Assessorato e alle organizzazioni che conferiscono fontine alla cooperativa, risulta che un privato ha già iniziato a ribassare leggermente il prezzo. Noi l'abbiamo pregato di non farlo, perché danneggia il mercato, ma non possiamo impedirgli di agire così, anche se cerchiamo di convincerlo a non proseguire per quella strada.
Per quanto attiene al regolamento, devo dire che il consorzio fontine, nella riunione dell'ultimo martedì di aprile, ha approvato alcune nuove regole. Purtroppo nel 1954 nessuno immaginava che un giorno anche in Valle d'Aosta qualcuno avrebbe importato delle razze non autoctone.
Oggi si è sentito questo bisogno proprio per cautelarsi un po', perché nonostante i problemi del risanamento e della siccità, la produzione di fontina è ugualmente aumentata. Questo risultato ci fa riflettere un po' e ci impone di prestare molta attenzione, per evitare che l'aumento della produzione vada a detrimento della qualità.
La denominazione fontina è stata data a quel formaggio che nel 1954 aveva delle caratteristiche e delle qualità ben precise. Se oggi non ci atteniamo più a quelle caratteristiche, dobbiamo comunque regolamentare la produzione, per evitare degli sbandamenti che, specie con l'apertura del mercato europeo, potrebbero farci perdere degli spazi di mercato che abbiamo conquistato con fatica e serietà.
L'ultimo problema posto riguarda la distinzione dei premi nelle marchiature. Noi ci abbiamo pensato, ma si tratta di un'iniziativa molto difficile da realizzare, perché quando la cooperativa marchia, il prodotto acquista la qualifica di fontina. Stabilire poi se tale fontina sia meritevole del premio, è piuttosto difficile, perché il marchio garantisce comunque che quella forma è formaggio a denominazione di origine controllata.
E' un discorso di interesse forse più commerciale, molto vicino a quello che faceva la cooperativa quando distingueva tra fontina di prima e di seconda qualità, che però era molto difficile, tant'è che non è mai stato accettato dal consorzio, che ha sempre ribadito: Quando io metto il marchio, quel prodotto è fontina, punto e basta, perché non si può stabilire se è fontina di tipo A o B.
Anche nel nostro caso non siamo ancora riusciti a trovare una formalizzazione, ma se si riuscisse, sarebbe sicuramente positivo, perché avremmo un incentivo per migliorare la produzione. E' comunque difficile, quando ci si trova di fronte a due forme destinate al mercato, ambedue marchiate con la denominazione d'origine controllata, stabilire se l'una sia migliore dell'altra o se l'una sia meritevole del marchio o meno. Gli uffici hanno comunque esaminato e stanno esaminando...
(...Interruzione del Consigliere Rollandin...)
... quella fatta senza il rispetto del regolamento non dovrebbe essere marchiata.
La nuova normativa entrerà in vigore nella campagna 1992-93, quindi a partire dall'apertura dei caseifici e delle latterie turnarie nell'autunno del 1992...
(...Interruzione del Consigliere Rollandin...)
... Sì, sono stati dati 18 mesi per smaltire i residui. Premetto che qualcuno è già venuto a lamentare che il periodo è troppo breve, ricordando che a suo tempo per il parmigiano-reggiano erano stati dati 10 anni. Comunque, a noi sembra che due anni sono più che sufficienti, anche perché sono state fatte delle scelte un po' "egoistiche".
E' ovvio, quindi, che a partire da quella data il Consorzio non marchierà più le fontine che non avranno le caratteristiche prescritte dal regolamento...
(...Interruzione del Consigliere Rollandin...)
... La questione del fieno è trattata nel regolamento, dove si prescrive che dovrebbe trattarsi di fieno nostro. In questo caso, però, il controllo è più difficile. Oggi lo facciamo a monte, dicendo che generalmente i produttori di fontina, quando acquistano fieno all'estero o in Piemonte, lo fanno per alimentare i manzi e le mucche "in asciutto", mentre a quelle produttrici danno il foraggio locale. Questo è almeno quello che viene detto e poi rientriamo abbondantemente nel rapporto percentuale tra superficie di terreno coltivato a prato e numero di capi di bestiame.
Presidente Il Consigliere Perrin ha chiesto la parola per dichiarazioni di voto; ne ha facoltà.
Perrin (UV) Je ne trouve pas scandaleux qu'il y ait une augmentation de la production du fromage fontine, puisque, même s'il y a eu des difficultés concernant la maladie du bétail et l'assainissement et l'abattage d'un certain nombre de bovins productifs, nous ne devons pas oublier que toute l'action qui a été menée par l'Association régionale des éleveurs et par l'Anabovava a conduit, en ces dix années, à une grande amélioration de la race bovine autochtone valdôtaine, qui a porté à une augmentation de la production de lait pour chaque élevage. Je n'ai pas ici les données, mais il y a une progression annuelle significative. C'est de là que dérive, à mon avis, l'augmentation de la quantité de lait et donc de sa transformation en fontine.
L'attention devrait plutôt être mise sur la caséification de ce lait, et donc veiller à ce que cette augmentation suive les critères que nous avons toujours poursuivis; c'est-à-dire la qualité du produit. Bien vienne donc l'application du règlement qui a été établi par l'Association des éleveurs valdôtains et qui a été concordé avec l'Assessorat et qui est devenu réalité au mois d'avril, lors de la dernière assemblée du consortium.
Personnellement, j'ai des doutes sur ce règlement, je les ai déjà exprimées. Elles se réfèrent non tellement à la première partie, qui vise à lier la production de la fontine à la race, parce que s'il est vrai que d'autres fromages - vous avez rappelé un fromage italien, mais sur le versant français Beaufort et Compté on fait la même action - ont donné cinq ou sept ans pour éliminer les bovins de race non-autochtone, pour aider les propriétaires du bétail. Etant donné que, pour ceux qui produisent la fontine, le pourcentage de bétail non-autochtone est assez bas, cinq, six, sept pour cent, ce n'est pas un gros problème.
Le problème se présente, par contre, pour l'alimentation, parce que nous voyons diminuer le territoire cultivé en Vallée d'Aoste. La justification que le foin acheté à l'étranger, en Piémont ou en Savoie, doit servir pour l'alimentation du bétail non-productif, et que notre fourrage sert pour les bovins qui produisent du lait, est un escamotage et nous devons y faire attention. Au-delà du fait qu'il faut veiller à ce que le règlement soit appliqué, je crois qu'il peut y avoir l'impossibilité d'appliquer le règlement. Admettons une année de terrible sécheresse, supérieure à celles que nous avons vues dans le passé, ou à celle que nous aurons, pour d'autres raisons, cette année, qui ne dépend pas de la volonté de l'agriculteur. Si le règlement devait être intégralement appliqué, il y aurait l'impossibilité pour un tas d'agriculteurs de produire de la fontine, cette année-là. Il aurait fallu prévoir des dérogations, non laissées à la volonté du propriétaire, parce que cela pourrait être dangereux, mais face à une réalité qui ne dépend pas de cette volonté, mais de phénomènes atmosphériques pour lesquels le propriétaire du bétail n'y peut rien.
Presidente Se nessuno chiede la parola, pongo in votazione la proposta di deliberazione in oggetto.
Esito della votazione:
Presenti, votanti e favorevoli: 30
Il Consiglio approva all'unanimità
