Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 1954 del 7 marzo 1991 - Resoconto

OBJET N° 1954/IX - Projet d'étude de l'atmosphère en Vallée d'Aoste.(Interpellation)

Presidente - Do lettura dell'interpellanza presentata dai Consiglieri Stévenin, Andrione, Perrin, Faval, Mostacchi e Vallet:

INTERPELLATION

La revue "Le Scienze? publie un compte rendu détaillé sur le débat en cours au sujet du climat et tout particulièrement de l'Effet Serre et sur l'exigence de prévoir des analyses régulières de l'atmosphère.

Ce rapport explique que pour obtenir des résultats scientifiques profitables les stations d'observation et de prélèvement de l'air devraient être situées à environ 3.300 mt. d'altitude.

Etant donné que ces stations vont acquérir une importance scientifique de tout premier ordre pour les décennies à venir.

Compte-tenu du fait qu'au Val d'Aoste, il existent deux points équipés qui sont déjà en partie utilisés en tant que laboratoires scientifiques (le Col Théodule et le Col du Géant).

Les soussignés Conseillers régionaux

interpellent

le Gouvernement régional pour savoir:

1) s'il n'est pas souhaitable de prendre des contacts avec des universités spécialisées en la matière pour mettre sur pied un projet d'étude de l'atmosphère dans notre Région;

2) quelles sont les intentions du Gouvernement régional à cet égard.

Presidente - Ha chiesto di illustrare l'interpellanza il Vicepresidente Stévenin, ne ha facoltà.

Stévenin (UV) - Le problème du climat et l'effet serre font partie d'un débat très important dans l'actuelle société.

Dernièrement la revue "Le Scienze? a publié un compte rendu sur le débat qui est en cours à ce sujet. Par ce rapport on explique que pour obtenir des résultats scientifiques profitables les stations d'observation et de prélèvement de l'air devraient être situées à environ 3300 mètres.

Or, nous le savons, dans notre région il existe un réseau combiné de contrôle des niveaux de la radioactivité, de la pollution de l'air et du recueil des données climatologiques.

Les stations prévues par ce projet sont plusieurs, au nombre de six, et elles sont situées à différents mètres d'altitude; notamment La Thuile est à 1640, Etroubles à 1330, Cogne à 1777, Donnas à 325, Ayas à 1950 et encore il y a une station à Aoste à 580 mètres.

Il y a également des stations pour la mesure des vents; notamment ces stations sont situées à Saint-Marcel, Saint-Christophe et Aoste-Mont Fleury. Il s'agit là d'observatoires de l'environnement très importants dans un cadre d'un projet général qui concerne notre région. Mais, comme je disais, par cette revue on tient à préciser que pour avoir des résultats importants les stations d'observation et de prélèvement devraient être situées à 3500 mètres d'altitude.

Etant donné que ces stations peuvent acquérir une importance scientifique de tout premier ordre pour les années à venir, compte tenu qu'au Val d'Aoste existent déjà au moins deux points équipés qui sont déjà en partie utilisés en tant que laboratoires scientifiques (le Col Théodule et le Col du Géant), par cette interpellation nous voulons poser à l'attention de l'Assessorat compétent la question s'il n'est pas le cas de tenir compte, dans le projet général du réseau combiné, la possibilité de créer à cette altitude deux stations et en même temps de prendre contacts avec des universités spécialisées en la matière pour mettre sur pied un projet d'étude de l'atmosphère dans notre région.

Presidente - Ha chiesto di parlare l'Assessore all'Agricoltura, Foreste e Ambiente Naturale Lanièce, ne ha facoltà.

Lanièce (DC) - Il progetto regionale predisposto a suo tempo della rete di controllo della qualità dell'aria prevede l'installazione nelle stazioni di misura di analizzatori dell'anidride carbonica, l'aumento della quale, insieme ad altri gas presenti in traccia nell'atmosfera, contribuisce a determinare il cosiddetto "effetto serra?.

Le nostre rilevazioni sono dirette principalmente a fornire elementi di risposta alle problematiche del controllo e della tutela della salute delle persone e della salvaguardia dei beni. Si tratta di rilevazioni certamente influenzate dallo svolgimento dell'attività umana e dal ciclo stagionale dell'attività vegetativa. Sono tuttavia già più che utili per fornire delle indicazioni significative sulla tendenza all'aumento dell'anidride carbonica in atmosfera. Pertanto si può affermare che uno studio dell'atmosfera in regione già sussiste con risultati validi, senza dover ricorrere ad università specializzate. Questo è per lo studio e l'impianto messo in atto dall'Amministrazione regionale per quanto concerne il monitoraggio dell'aria.

Il problema posto dall'interpellanza è un problema che ha una portata molto più vasta, quindi si può dire che il progetto di cui si parla nell'interpellanza si pone in una ottica diversa: si tratterebbe infatti di effettuare uno studio molto elevato ed approfondito dal punto di vista scientifico e conoscitivo su un fenomeno che interessa il pianeta nel suo insieme, andando al di là dello studio della qualità dell'aria nella nostra regione.

La regione in tal caso potrebbe diventare un punto di osservazione e di rilevamento nell'ambito di un progetto globale a livello addirittura europeo, quindi questa come indicazione è una soluzione che ci può allettare, anzi ci deve allettare.

Per questo motivo, come Amministrazione regionale ci possiamo impegnare a verificare l'interesse da parte di centri di ricerca ed eventuali università specializzate nel settore, ed avere in Valle d'Aosta un punto di riferimento, concordando in caso affermativo ogni programma di realizzazione. Quello che venite a porre va al di là di quello che abbiamo fatto, nell'interesse della salute degli abitanti. Questo è qualcosa di nuovo ed è una cosa interessante, per cui senz'altro ci impegneremo a contattare istituti di ricerca e università specializzate, per vedere di mettere qualcosa che servirebbe non solo a livello regionale, ma addirittura a livello nazionale ed europeo.

Ringrazio di aver sollevato la questione, che ha una importanza molto valida.

Presidente - Ha chiesto di parlare il Vicepresi-dente Stévenin, ne ha facoltà.

Stévenin (UV) - Je prends acte de la disponibilité de l'Assesseur à porter de l'avant cette initiative.

Il est évident que le projet qui avait été réalisé concernait les personnes et la réalité du Val d'Aoste. C'est quelque chose de plus grand et de plus important que nous avons envisagé par notre interpellation, et d'ailleurs je veux rappeler à l'Assesseur qu'il n'existe pas dans ce domaine aucune station qui s'occupe de ce problème, sauf à Monte Cimone, dans l'Emilia, où il paraît qu'il existe quelque chose de semblable, mais à une altitude autour de 1900 mètres.

Alors, puisqu'on a la possibilité de réaliser à 3000-3500 mètres un projet qui peut aborder ce thème, il serait souhaitable de le réaliser; on peut en cela devenir un point de repère pour l'Italie et même à niveau européen.