Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 1838 del 14 febbraio 1991 - Resoconto

OBJET N° 1838/IX - Paiement des charges de sécurité sociale pour les apprentis artisans. (Questions)

Président: Je donne lecture de la question orale posée par les Conseillers Rollandin, Agnesod, Stévenin, Louvin et Andrione, inscrite au point 10 de l’ordre du jour.

QUESTION

Vu l’arrêt n° 314 rendu le 5 juillet 1990 concernant les "jugements de légalité constitutionnelle de l’articolo 8 du décret n° 338 du 9 octobre 1989, etc.";

Vu que le même arrêt, affirme la légalité cons-titutionnelle de l’articolo 8 - 2e, 3e et 4e alinéas - du décret n° 338 du 9 octobre 1989 converti en loi n. 389 du 7 décembre 1989";

Etant donné que pareille décision intéresse aussi la Vallée d’Aoste avec une économie des charges de sécurité sociale pour les apprentis artisans;

les soussignés conseillers régionaux

demandent

à l’Assesseur compétent

1) si en 1990 la Région a payé les charges de sécurité sociale pour les apprentis artisans;

2) quel est le montant des charges susmentionnées au titre de l’année 1990 et quelle en est l’estimation pour 1991;

3) si une demande formelle a été adressée au Gouvernement afin qu’il prenne les mesures indispensables pour résoudre d’une manière définitive le contentieux en cours depuis des années avec les Régions.

Presidente: Ha chiesto la parola l’Assessore all’Industria, Commercio, Artigianato e Trasporti, Fosson; ne ha facoltà.

Fosson (DC): L’articolo 8 del decreto legge 9 ottobre 1989 n. 338, convertito nella legge 7 dicembre 1989 n. 389, cui si fa riferimento nelle premesse, riguarda espressamente le regioni a statuto ordinario e non quelle a statuto speciale.

Le regioni a statuto ordinario hanno fatto ricorso alla Corte Costituzionale contro tale articolo e la suprema Corte ne ha dichiarato l’illegittimità costituzionale dei commi 2°, 3° e 4°, con sentenza emessa in data 26 giugno e 5 luglio 1990 n. 314.

La regione Valle d’Aosta non ha provveduto alla stipula delle convenzioni con gli istituti assicurativi, per il pagamento degli oneri assicurativi, per gli apprendisti dipendenti di imprese artigiane, di cui all’articolo 16 della legge 21 dicembre 1978 n. 845, né al pagamento di detti oneri per l’anno 1990, in quanto l’Inps non ha mai chiesto alla regione il pagamento di tali oneri.

Le istruzioni impartite dalla direzione centrale dell’Inps ai propri dirigenti centrali e periferici chiariscono che, per gli anni 1991-90 e precedenti, gli oneri sociali per gli apprendisti dipendenti da imprese artigiane sono a carico delle regioni, ai sensi dell’articolo 16 della legge 21 dicembre 1979 n. 845, ad eccezione di quelle a statuto speciale, quindi Valle d’Aosta, Trentino-Alto Adige e Friuli-Venezia Giulia. Per queste regioni l’onere contributivo resta a carico del Ministero del Lavoro e della previdenza sociale.

Questa è quindi la risposta relativa alla prima domanda dell’interrogazione, che chiede "si en 1990 la Région a payé les charges de sécurité sociale pour les apprentis artisans", anche se è opportuno aggiungere un’altra annotazione, nel senso che l’Inail ha chiesto alla regione, fin dall’agosto 1987, il pagamento delle spese sostenute per l’assicurazione degli apprendisti dipendenti da imprese artigiane, compreso il pregresso a far data dal 1979. Non è stato ancora comunicato l’importo richiesto relativo all’anno 1990.

Con nota dell’assessorato regionale all’Industria, Commercio, Artigianato e Trasporti, in data 31 ottobre 1990, prot. n. 6494, è stato fatto osservare all’Inail che:

1°) la legge 21 dicembre 1978 n. 845 costituisce il quadro normativo di riferimento per l’esercizio, da parte delle regioni a statuto ordinario, della potestà legislativa, ex articolo 117 della Costituzione, in materia di formazione professionale;

2°) l’articolo 16 della citata legge, che tra l’altro pone a carico delle regioni gli oneri sociali per gli apprendisti dipendenti da imprese artigiane, è da ritenersi non applicabile alla regione Valle d’Aosta;

3°) il decreto legislativo 28 dicembre 1989 n. 433, che disciplina il trasferimento alla regione Valle d’Aosta delle funzioni amministrative in materia di istruzione tecnico-professionale, comprese le attività formative per gli apprendisti, non pone a carico della regione il pagamento dei contributi assicurativi per gli apprendisti dipendenti da imprese artigiane.

Quanto sopra vale per dire che noi non abbiamo mai pagato.

Corre l’obbligo infine di far presente che, in occasione dell’incontro avvenuto nell’ottobre del 1990, del coordinamento degli assessori regionali alla formazione professionale con il sottosegretario al Lavoro, On. Grippo, al quale la regione ha partecipato, le regioni hanno tra l’altro sollecitato il Governo ad adottare i provvedimenti necessari per la definizione del contenzioso stato-regioni per quanto riguarda il pagamento degli oneri sociali per gli apprendisti artigiani.

Président: Le Conseiller Rollandin a demandé la parole; il en a la faculté.

Rollandin (UV): La sentence qu’on a reprise, en présentant ces questions, dit entre autres: "Il quadro normativo offerto dalle disposizioni impugnate, risulta, pour les raisons qui ont été rappelées, profondamente irrazionale ed esige pertanto una revisione, da parte dei legislatori, ispirata ai principi costituzionali che presiedono tanto alla tutela che allo sviluppo dell’artigianato", compte tenu des pouvoirs qui ont été alloués aux régions.

A propos de la réponse qui a été présentée, je sais que, pour ce qui est de l’Inps, il n’y avait pas de problèmes, mais pour ce qui est, au contraire, de l’Inail, je crois que le problème - comme on a déjà rappelé - n’a pas encore été résolu. Il existe encore un contentieux. Entre autres, d’après ce que je sais, il y a eu de la part de l’institut concerné, toute une série de requêtes à l’administration régionale pour payer le montant que, d’après l’interprétation de l’institut, l’administration régionale lui devrait et qui remonte à des centaines de millions.

Alors, on a justement posé la question pour savoir si, face aux dispositions qui existent à ce propos et après cette sentence, il y avait la possibilité ou on avait déjà résolu d’une façon définitive le contentieux.

Par contre, d’après ce que j’entends, cette situation n’a pas encore été réglée, car l’Inail prétend, encore aujourd’hui, de la part de l’administration régionale, qu’il y ait le payement non seulement pour les années courantes, mais aussi pour les arriérés, ce qui remonte - je le répète - à des centaines de millions.

Le fait est d’autant plus grave pour la raison que le problème des apprentis artisans a fait l’objet d’une série de prises de position des administrations régionales. Il y avait toute une série de requêtes qui avaient été présentées par les régions à statut ordinaire, ainsi que des régions à statut spécial. N’oublions pas que le problème a été lié à une interprétation du Ministère compétent qui donnerait, encore pour les années 1988 et 1990, l’obligation aux Régions de payer le montant conséquent à l’Inail.

Je crois que le problème soit important du point de vue du principe à soutenir, c’est-à-dire la compétence de la région, mais ce qui ne signifie pas que l’administration régionale doit payer le montant. D’autre part, pour ce qui est des frais à soutenir, ils devraient être soutenus de la part de l’Etat.

Je prends acte du fait que ce problème n’a pas encore été réglé, même si d’après cette sentence il y aurait les éléments pour le régler d’une façon définitive. J’espère que dans les plus brefs délais, il y aura la possibilité de se faire interprète de cette situation, qui est assez grave pour ce qui nous concerne, compte tenu de la spécialité de notre région, ainsi qu’en conséquence de cette sentence qui dit clairement: "L’illegittimità costituzionale dell’articolo 8, 2°e 3° comma, del decreto convertito in legge 389", qui reprend les thèmes qu’on a rappelés avec cette interrogation.

J’espère, donc, qu’il y aura par la suite une réponse définitive. Je demanderais une copie de la réponse. Merci.

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