Oggetto del Consiglio n. 1826 del 23 gennaio 1991 - Resoconto
OBJET N° 1826/IX - Soutien de l’activité agricole dans les régions de montagne. (Approbation de motion)
Président: Je lis la motion présenté par les Conseillers Perrin, Rollandin, Viérin, Andrione, Agnesod, Faval, Louvin, Marcoz, Mostacchi, Stévenin, Vallet et Voyat, inscrite au point n° 28 de l’ordre du jour.
MOTION
Ayant vu l’ordre du jour, voté à l’unanimité par les associations des producteurs de lait bovin des régions de montagne lors du congrès qui s’est tenu à Cogne les 14, 15 et 16 décembre 1990;
Considérant que la production du lait est pratiquement l’unique ressource de l’agriculture de montagne et que le maintien de celle-ci n’est pas seulement un moyen de revenus économiques, mais aussi et surtout de sauvegarde de grandes valeurs culturelles et de défense du sol et de l’environnement;
Convaincu donc que les aides attribuées à l’agriculture de montagne, contribuant au maintien de l’équilibre du milieu naturel, constituent un bénéfice pour tout le territoire de l’Etat;
Compte tenu que les susdites associations, dans cet ordre du jour, ont avancé aux Gouvernements des Etats et aux autorités de la Communauté Economique Européenne des requêtes propres à sauvegarder et à valoriser l’agriculture de montagne;
le Conseil régional du Val d’Aoste
approuve
à son tour l’ordre du jour susdit, joint en annexe à la présente délibération, retenant indispensable que les normes étatiques et communautaires concernant l’activité et les produits de l’agriculture de montagne, les quotas laitiers ainsi que tous les problèmes liés à l’activité agricole tiennent compte de la spécificité des régions de montagne;
engage
le Président du Conseil régional à transmettre cette motion ainsi que le susdit ordre du jour aux Présidents des Gouvernements italien, français et espagnol, à la Commission de l’Agriculture de la CEE, ainsi qu’aux Conseils régionaux des régions de montagne des Alpes et des Pyrénées.
Allegato n. 1
Le associazioni di produttori di latte bovino delle aree montane, presenti al Convegno di Cogne su "Agricoltura di montagna e produzione di latte":
- considerata la difficile situazione in cui versa la zootecnia delle zone montane, nel contesto di una congiuntura di mercato caratterizzata da una contrazione dei prezzi;
- ritenuto che la zootecnia, e la produzione di latte in particolare, costituiscono la parte fondamentale dell’attività agricola delle zone montane;
- ritenuto che tale situazione incide profondamente sul tenore di vita delle famiglie coltivatrici residenti in tali aree e costituisce un ulteriore elemento di accelerazione del fenomeno di abbandono delle montagne;
- sottolineato che l’abbandono della montagna da parte degli agricoltori costituisce un gravissimo pericolo per gli equilibri ambientali e determina la perdita dei valori culturali radicati nella storia dei nostri paesi;
- considerato che le produzioni zootecniche della montagna sono sempre state caratterizzate da un elevato livello qualitativo, che a sua volta costituisce un significativo patrimonio per il sistema agro-alimentare;
- valutato che opportuni adattamenti delle politiche agricole nazionali e comunitaria potrebbero risolvere i problemi della zootecnia montana,
invitano
le Autorità nazionali e comunitarie a realizzare:
- un immediato adeguamento della normativa comunita-ria sulle quote latte che consenta alle aziende agricole delle aree montane di operare in un quadro di maggiore elasticità, fermo restando il legame delle quote con il territorio;
- un riconoscimento della specificità della produzione lattiero-casearia montana, che salvaguardi la possibilità di adeguare la produzione di formaggi tipici all’andamento della domanda adattando e modulando opportunamente la normativa relativa alle quote;
- una normativa comunitaria e nazionale che stabilisca un collegamento tra limite di produzione e superficie foraggera utilizzata;
- una normativa comunitaria che tuteli e valorizzi le produzioni di qualità, in particolare i prodotti a denominazione di origine e tipici che caratterizzano il tessuto produttivo della montagna;
- opportuni interventi, diretti a garantire integrazioni di reddito per le famiglie coltivatrici residenti nelle aree montane;
- un maggiore impegno nelle attività promozionali dirette a valorizzare le produzioni delle zone montane;
- uno snellimento della normativa sull’agriturismo, idoneo a rimuovere gli impedimenti che hanno finora limitato lo sviluppo di questa attività,
ritengono
- che all’interno dell’UNALAT e delle singole associazioni produttori, vengano introdotte norme di funzionamento in risposta alle finalità sopra enunciate e per impedire forme di abuso da parte di imprese di allevamento non professionali, non in equilibrio con l’ambiente montano e con la specifica qualità delle produzioni lattiero-casearie della montagna;
- che apposite determinazioni, in tale direzione, possano essere tempestivamente adottate da UNALAT ed associazioni produttori, in piena armonia con i provvedimenti delle amministrazioni pubbliche e di altri organismi, volti a favorire la ristrutturazione delle imprese e la caratterizzazione del latte di montagna,
sollecitano il Governo
- a seguire attentamente l’elaborazione dei regolamenti comunitari, relativi ai prodotti a denominazione di origine e ai prodotti di qualità, opponendosi fermamente a qualsiasi formula che possa mettere in pericolo la protezione dei prodotti tipici;
- ad approntare sollecitamente i disciplinari di produzione, concernenti i formaggi e gli altri prodotti tipici della montagna;
- a chiedere una modifica urgente dei regolamenti comunitari che impongano limiti alla riattribuzione di quote alle aziende di montagna e all’erogazione dell’indennità compensativa agli allevamenti di montagna;
- a destinare alla montagna, in via prioritaria, quote latte rese disponibili da provvedimenti nazionali e comunitari;
- ad adottare una politica coerente di sviluppo economico e sociale dei territori di montagna, basata su una protezione adeguata delle attività agricole ed in particolare di quella zootecnica.
Président: Le Conseiller Perrin a demandé la parole; il en a la faculté.
Perrin (UV): L’agriculture des régions alpines, non seulement de l’arc alpin, mais aussi des Pyrénées pour ne rester que dans la Communauté économique européenne, est certainement défavorisée par rapport à l’agriculture de la plaine, pour toute une série de facteurs, voire le territoire, les conditions du milieu ambiant, les phénomènes atmosphériques etc.
Cette agriculture est aussi handicapée, parce qu’il s’agit en général d’une monoculture, puisque les revenus agricoles dérivent presque exclusivement du secteur de la zootechnie, de la production du lait et de sa transformation en produits laitiers: fromages de diverse qualité, etc. Il faut dire qu’en général, il s’agit de produits de haute qualité, mais les prix des reviens de ces produits mêmes, sont évidemment beaucoup plus élevés. Ces produits, subissent aussi la concurrence de la plaine où les produits ont un prix énormément plus réduit.
Il faut, pourtant, souligner que nous devons essayer de toute façon de maintenir l’agriculture de montagne, parce que cette agriculture contribue à maintenir le territoire, une culture et donc, en définitive, il s’agit d’une richesse pour toute la communauté économique européenne, à tous les points de vue.
Lors du congrès qui s’est tenu à Cogne, les 14, 15 et 16 décembre de l’année dernière, les différentes associations des producteurs de lait bovin des zones de montagne, ont longuement discuté sur la situation de l’agriculture des ces zones mêmes et sur le problème de la production laitière. Ils ont émis, à la fin d’un long débat, un communiqué que les Conseillers régionaux ont pu lire, puisqu’il a été placé en annexe à cette motion. Ce communiqué fait état de la situation de l’agriculture de montagne et avance certaines propositions qui, je crois, doivent être accueillies parce qu’elles vont dans la bonne direction.
En effet, trop souvent la communauté économique européenne et l’Etat italien, pour ne rester que chez nous, lorsqu’ils édictent des lois, oublient que la communauté et l’Italie ne sont pas composées de plaines, mais qu’il y a aussi la montagne et qu’une diversification législative devrait être produite, pour mettre les deux agricultures sur un pied d’égalité.
Je crois que, si la résolution votée par les producteurs va dans la bonne direction, pour donner plus d’appui à cette délibération même, ce serait bien que ce Conseil approuve la résolution votée à Cogne et la transmette à tous les organismes compétents.
Je crois, d’ailleurs, que cette requête va dans la direction qui a été soulignée par les Assesseurs à l’agriculture des régions de l’arc alpin, qui se sont réunis à Bozen, le huit de janvier dernier et qui justement ont demandé à l’Etat italien que les régions de montagne soient exemptées des quotas laitiers, qui pénalisent énormément ces régions et dont l’application pourrait entraîner la ruine de l’agriculture alpine elle-même.
Tout simplement nous proposons et nous sommes convaincus que le Conseil approuvera cette motion, pour appuyer l’action conduite le huit janvier dernier par les Assesseurs des régions de l’arc alpin, ainsi que par les associations de producteurs de lait bovin dans leur résolution votée à l’unanimité à Cogne.
Presidente: Ha chiesto la parola l’Assessore all’Agricoltura, Foreste ed Ambiente naturale, Lanièce; ne ha facoltà.
Lanièce (DC): Da un punto di vista formale, l’ordine del giorno del convegno in oggetto andava indirizzato, da parte della segreteria del convegno, alle autorità nazionali e comunitarie e, per estensione in sede locale, alle rispettive regioni.
Da un punto di vista sostanziale, il convegno di Cogne, probabilmente allo scopo di avere un numero di partecipanti quanto più significativo possibile, aveva esteso la partecipazione alle regioni italiane degli appennini e del centro-meridione.
D’altra parte, né durante i lavori preparatori, né durante il convegno, si è definito che cosa si vuole intendere per montagna. In tal modo, anche nell’allegato ordine del giorno, si rischia di confondere il concetto di montagna, che deve essere vincolato all’altitudine e alla pendenza dei territori, con il concetto più generico di zone svantaggiate che, come è purtroppo noto, si estende ad oltre il 55 per cento del territorio agricolo della Comunità Economica Europea e ad una percentuale ancora maggiore del territorio agricolo nazionale. Non è possibile in tali rapporti, che la Comunità Economica Europea conceda delle eccezioni al regime delle quote del latte per una superficie che sarebbe superiore alle regola generale.
D’altro canto, le regioni dell’arco alpino, nessuna delle quali d’altronde presente ufficialmente al convegno, hanno invece iniziato a mettere a punto una strategia tendente a diversificare le regioni di alta montagna e si ha notizia che una stessa azione è in corso in Francia.
Dal confronto dei dati regionali dell’arco alpino è, per esempio, emerso che dal 1983, primo anno di rilievo delle quote, il numero del bestiame allevato è diminuito di circa il trenta per cento. Come è noto, in molte vallate alpine, l’esodo dalla montagna è continuato in questi ultimi anni.
E’ pure noto che, per quanto concerne le quote latte, l’Italia è stata considerata un bacino unico, con dei sotto-bacini rappresentati dalle singole associazioni di produttori. In ciascuno dei bacini, sia a livello nazionale che a livello locale, è possibile la compensazione delle quote tra le aziende che cessano l’attività e le nuove aziende che vanno sorgendo.
Tenuto conto che l’arco alpino, nel suo insieme, vede che sono più numerose le aziende che chiudono, rispetto a quelle che iniziano l’attività (infatti, come è detto sopra, in questi ultimi anni il bestiame è diminuito), per risolvere il problema delle quote latte ed in attesa di una modifica della regolamentazione comunitaria, si potrebbe proporre una soluzione momentanea, finalizzata alla creazione di un bacino nell’arco alpino.
Pertanto, per non impegnare la Regione in direzioni troppo generiche, cioè non mirate all’essenza dei problemi, si potrebbe concedere un’approvazione di massima all’ordine del giorno del convegno, senza impegnarsi a trasmetterlo alle altre regioni di montagna, altrimenti sarebbe necessario puntualizzare le tematiche che il convegno di Cogne, in considerazione dell’area dei partecipanti, non è stato in grado di precisare.
Propongo poi di integrare la mozione con le richieste, approvate all’unanimità dagli Assessori all’Agricoltura delle regioni dell’arco alpino in occasione dell’incontro di Bolzano dell’otto gennaio scorso e da presentare al Ministero dell’Agricoltura e delle Foreste, che recitano testualmente:
"- ad elaborare una soluzione transitoria per l’annata 1990/91 che preveda il mantenimento delle quote assegnate per l’annata 1988/89;
- per il futuro (dal 1992 in poi) ad elaborare, di comune accordo con tutte le Regioni e Province autonome, una nuova regolamentazione che tenga conto della particolare situazione delle zone di montagna;
- a determinare precisi e realistici criteri per l’individuazione delle zone di montagna, che potranno essere esonerate dal contingentamento;
- ad assegnare, prioritariamente alle zone di montagna, le quote di abbattimento del bestiame resesi disponibili".
Président: Le Conseiller Perrin a demandé la parole; il en a la faculté.
Perrin (UV): La motion que nous avons présentée, avait justement le but d’aider l’agriculture de montagne. Il est vrai que c’est un terme un peu générique, si nous voulons, mais je crois qu’il s’agit quand même d’un terme compréhensible.
Nous acceptons qu’on enlève de l’engagement prévu par cette motion, l’envoi de cette motion même aux Conseils régionaux des régions de montagne des Alpes et des Pyrénées. Il s’agit d’enlever la dernière ligne de la motion.
Le fait de compléter la motion même par le texte qui a été proposé par l’Assesseur, auquel je demanderais le gentillesse de bien vouloir nous fournir une copie, ne fait que appuyer beaucoup plus cette motion même. Ce nouveau engagement, proposé par l’Assesseur, ne vient qu’à s’ajouter aux buts que nous voulions atteindre par cette motion et donc nous l’acceptons bien volontiers.
Presidente: Signori Consiglieri, do lettura della mozione e dell’allegato emendati secondo la proposta dell’Assessore all’Agricoltura, Foreste ed Ambiente naturale, Lanièce, accettata dal Consigliere proponente Perrin.
MOTION
Ayant vu l’ordre du jour voté à l’unanimité par les associations des producteurs de lait bovin des régions de montagne lors du congrès qui s’est tenu à Cogne les 14, 15 et 16 décembre 1990;
Considérant que la production du lait est pratiquement l’unique ressource de l’agriculture de montagne et que le maintien de celle-ci n’est pas seulement un moyen de revenus économiques, mais aussi et surtout de sauvegarde de grandes valeurs culturelles et de défense du sol et de l’environnement;
Convaincu donc que les aides attribuées à l’agriculture de montagne, contribuant au maintien de l’équilibre du milieu naturel, constituent un bénéfice pour tout le territoire de l’Etat;
Compte tenu que les susdites associations dans cet ordre du jour ont avancé aux Gouvennements des Etats et aux Autorités de la Communauté Economique Européenne des requêtes propres à sauvegarder et à valoriser l’agriculture de montagne;
le Conseil régional du Val d’Aoste
approuve
à son tour, l’ordre du jour susdit, joint en annexe à la présente délibération, retenant indispensable que les normes étatiques et communautaires concernant l’activité et les produits de l’agriculture de montagne, les quotas laitiers ainsi que tous les problèmes liés à l’activité agricole tiennent compte de la spécificité des régions de montagne;
engage
le Président du Conseil régional à transmettre cette motion ainsi que le susdit ordre du jour aux Présidents des Gouvernements italien, français et espagnol, à la Commission de l’Agriculture de la CEE.
Allegato n. 1
Le Associazioni di Produttori di latte bovino delle aree montane presenti al Convegno di Cogne su "Agricoltura di montagna e produzione di latte":
- considerata la difficile situazione in cui versa la zoo-tecnia delle zone montane, nel contesto di una congiuntura di mercato caratterizzata da una contrazione dei prezzi;
- ritenuto che la zootecnia e la produzione di latte in particolare, costituiscono la parte fondamentale dell’attività agricola delle zone montane;
- ritenuto che tale situazione incide profondamente sul tenore di vita delle famiglie coltivatrici residenti in tali aree e costituisce un ulteriore elemento di accelerazione del fenomeno di abbandono delle montagne;
- sottolineato che l’abbandono della montagna, da parte degli agricoltori, costituisce un gravissimo pericolo per gli equilibri ambientali e determina la perdita dei valori culturali radicati nella storia dei nostri paesi;
- considerato che le produzioni zootecniche della montagna sono sempre state caratterizzate da un elevato livello qualitativo, che a sua volta costituisce un significativo patrimonio per il sistema agro-alimentare;
- valutato che opportuni adattamenti delle politiche agricole nazionali e comunitaria potrebbero risolvere i problemi della zootecnia montana,
invitano
le Autorità nazionali e comunitarie a realizzare:
- un immediato adeguamento della normativa comunitaria sulle quote latte, che consenta alle aziende agricole delle aree montane di operare in un quadro di maggiore elasticità, fermo restando il legame delle quote con il territorio;
- un riconoscimento della specificità della produzione lattiero-casearia montana, che salvaguardi la possibilità di adeguare la produzione di formaggi tipici all’andamento della domanda, adattando e modulando opportunamente la normativa relativa alle quote;
- una normativa comunitaria e nazionale che stabilisca un collegamento tra limite di produzione e superficie foraggera utilizzata;
- una normativa comunitaria che tuteli e valorizzi le produzioni di qualità e particolarmente i prodotti a denominazione di origine e tipici che caratterizzano il tessuto produttivo della montagna;
- opportuni interventi diretti a garantire integrazioni di reddito per le famiglie coltivatrici residenti nelle aree montane;
- un maggiore impegno nelle attività promozionali dirette a valorizzare le produzioni delle zone montane;
- uno snellimento della normativa sull’agriturismo, idoneo a rimuovere gli impedimenti che hanno finora limitato lo sviluppo di questa attività,
ritengono
- che all’interno dell’UNALAT e delle singole associazioni produttori vengano introdotte norme di funzionamento in risposta alle finalità sopra enunciate, per impedire forme di abuso da parte di imprese di allevamento non professionali, non in equilibrio con l’ambiente montano e con la specifica qualità delle produzioni lattiero-casearie della montagna;
- che apposite determinazioni, in tale direzione, possano essere tempestivamente adottate da UNALAT ed associazioni produttori, in piena armonia con i provvedimenti delle amministrazioni pubbliche e di altri organismi, volti a favorire la ristrutturazione delle imprese e la caratterizzazione del latte di montagna,
sollecitano il Governo
- a seguire attentamente l’elaborazione de regolamenti comunitari, relativi ai prodotti a denominazione di origine e ai prodotti di qualità, opponendosi fermamente a qualsiasi formula che possa mettere in pericolo la protezione dei prodotti tipici;
- ad approntare sollecitamente i disciplinari di produzione, concernenti i formaggi e gli altri prodotti tipici della montagna;
- a chiedere una modifica urgente dei regolamenti comunitari che impongano limiti alla riattribuzione di quote alle aziende di montagna e all’erogazione dell’indennità compensativa agli allevamenti di montagna;
- a destinare alla montagna, in via prioritaria, quote latte rese disponibili da provvedimenti nazionali e comunitari;
- ad adottare una politica coerente di sviluppo economico e sociale dei territori di montagna, basata su una protezione adeguata delle attività agricole ed in particolare di quella zootecnica;
- ad elaborare una soluzione transitoria per l’annata 1990/91 che preveda il mantenimento delle quote assegnate per l’annata 1988/89;
- per il futuro (dal 1992 in poi) ad elaborare, di comune accordo con tutte le Regioni e Province autonome, una nuova regolamentazione che tenga conto della particolare situazione delle zone di montagna;
- a determinare precisi e realistici criteri per l’individuazione delle zone di montagna, che potranno essere esonerate dal contingentamento;
- ad assegnare prioritariamente alle zone di montagna le quote di abbattimento del bestiame resesi disponibili.
Presidente: Se nessuno chiede la parola pongo in votazione la mozione e l’allegato emendati testé letti.
Esito della votazione:
Presenti, votanti e favorevoli 30
Il Consiglio approva all’unanimità
I lavori sono chiusi e la seduta è tolta.
---
L’adunanza termina alle ore 19,59.
