Oggetto del Consiglio n. 1809 del 23 gennaio 1991 - Resoconto
OBJET N° 1809/IX - Déplacement du siège du Consortium des apiculteurs de la Vallée d’Aoste et de la Coopérative "Miel du Val d’Aoste". (Interpellation)
Président: Je lis l’interpellation présentée par les Conseillers Perrin, Rollandin, Viérin, Vallet, Andrione, Voyat, Marcoz, Agnesod, Stévenin, Faval et Louvin, inscrite au point 12 de l’ordre du jour.
INTERPELLATION
Rappelant que l’Administration régionale avait, dans le temps, donné en location au Consortium des apiculteurs de la Vallée d’Aoste et à la Coopérative "Miel du Val d’Aoste" des locaux sis rue Clavalité pour leur activité institutionnelle;
Attendu que la même Administration a annoncé ensuite de vouloir destiner le bâtiment de rue Clavalité à d’autres fins et elle a demandé au Consortium et à la Coopérative susdits d’abandonner ce siège, sous la promesse de leur en procurer un autre adéquat;
Considérant l’oeuvre méritoire que le Consortium des apiculteurs et la Coopérative du miel fournissent au service d’un secteur qui est intéressant au point de vue économique par la production du miel et parce qu’il intègre les revenus des agriculteurs;
Compte tenu que l’apiculture, à travers l’action de pollinisation, rend aussi service au secteur de l’arboriculture fruitière valdôtaine au point de vue quantitatif mais surtout qualitatif;
Vu que le Consortium et la Coopérative demandent de pouvoir maintenir leur siège dans le bâtiment de rue Clavalité;
les soussignés Conseillers régionaux
interpellent
le Président du Gouvernement valdôtain pour connaître:
1) si le besoin de déplacement subsiste toujours;
2) si ce n’est pas le cas de laisser à la disposition du Consortium et de la Coopérative les locaux actuels qui par leur emplacement sont extrêmement idoines aux besoins des deux organismes;
3) dans le cas que cela ne soit pas possible, si l’on a déjà pourvu à repérer, à Aoste même, d’autres locaux adéquats aux services rendus, afin que l’activité de ces organismes mêmes puisse continuer sans entraves.
Président: Le Conseiller Perrin a demandé la parole; il en a la faculté.
Perrin (UV): L’apiculture valdôtaine est en train de devenir un secteur intéressant au point de vue économique et au point de vue des bienfaits généraux qu’il fournit à toute l’agriculture de notre Vallée. En effet, le nombre des apiculteurs a augmenté, au cours de ces dernières années, et les résultats sont, à mon sens, extrêmement positifs.
Le secteur permet de donner un revenu supplémentaire à ceux qui pratiquent l’agriculture et s’il est vrai que aujourd’hui il s’agit encore d’une activité à temps partiel, puisque le secteur de l’apiculture s’ajoute à celui général de l’agriculture, il pourrait dans le futur devenir, pour un certain nombre d’agriculteurs valdôtains, un secteur à plein temps. Je crois que certaines familles pourraient vivre tranquillement de cette unique activité.
Les intérêts et les problèmes de l’apiculture valdôtaine sont portés de l’avant par deux organismes: d’un côté le Consortium des apiculteurs de la Vallée d’Aoste, qui suit les problèmes généraux, et de l’autre côté la Coopérative "Miel du Val d’Aoste", qui s’occupe, au contraire, de l’activité commerciale et donc de la vente du miel des apiculteurs valdôtains.
C’est un secteur de grand intérêt, puisque à côté du revenu économique que l’apiculture donne il ne faut pas oublier qu’il y a des bienfaits collatéraux: la présence de ruchers dans nos vergers, à travers l’action de pollinisation, augmente la quantité des fruits et en améliore aussi la qualité. L’apiculture rend donc des bienfaits à toute l’arboriculture valdôtaine. Pour ces raisons l’Administration régionale avait essayé de favoriser ces deux organismes en les dotant d’un siège qui dernièrement était situé en rue Clavalité, dans le petit bâtiment des anciens magasins généraux.
Or, dans les années passées l’Administration régionale avait besoin de ces mêmes bâtiments, je crois pour les fournir pour un bureau de Poste, et avait demandé au Consortium des apiculteurs et à la Coopérative du miel d’abandonner ces locaux mêmes sur la promesse cependant de doter ces deux organismes d’autres locaux adéquats.
Tout dernièrement, le Consortium ainsi que la Coopérative ont demandé de pouvoir maintenir les sièges actuels et cela pour des raisons évidentes: les locaux sont situés dans une position intéressante au point de vue de la communication, ils sont désormais connus de la part des agriculteurs et du public et ils ont ainsi la possibilité de répondre aux exigences des deux organismes mêmes.
Face à cette requête des apiculteurs, nous voudrions connaître de la part du Gouvernement régional: si le besoin de ces locaux, de la part de l’Administration, persiste toujours; si ce n’est pas le cas, au contraire, de laisser à la disposition du Consortium et de la Coopérative les mêmes locaux qui leur ont été fournis pendant ces dernières années pour qu’ils puissent continuer leur activité; troisièmement, au cas où cela ne soit pas possible, s’il on a déjà prévu à repérer un autre local adéquat aux exigences des deux organismes, qui puisse rendre service aux apiculteurs de la Vallée d’Aoste.
Président: Monsieur Bondaz, Président du Gouvernement régional, a demandé la parole; il en a la faculté.
Bondaz (DC): Chiedo scusa se faccio un breve excursus, ma, sempre in riferimento all’interpellanza in argomento, si precisa quanto segue.
Il Consorzio apistico della Valle d’Aosta ha in uso, regolato da apposite convenzioni, dei locali di proprietà regionale siti in Comune di Saint-Marcel, dove è la sede del Consorzio e l’attività a carattere sperimentale, ed in Comune di Châtillon, per l’invasettamento e l’etichettatura del miele.
Nel 1986 l’Amministrazione regionale affidava in locazione al Consorzio, per un canone simbolico di lire 10.000 annue, dei locali siti nella palazzina di Via Clavalité, ex sede dei magazzini generali. In detti locali il Consorzio ha trasferito il magazzino prima ubicato in Via Monte Emilius. Attualmente la gestione del magazzino e la vendita dei prodotti è affidata alla Cooperativa "Miel du Val d’Aoste".
Alla data del trasferimento nei nuovi locali, il Consorzio è stato informato della precarietà di tale ubicazione, in quanto la palazzina, già ex Agraria, è destinata alla demolizione nel progetto di fattibilità di Via Clavalité.
I responsabili della Cooperativa hanno evidenziato di aver chiesto altri locali nel 1989 all’Assessore Perrin. L’ex Assessore aveva poi assicurato al Presidente della Cooperativa che i locali sarebbero stati individuati dall’ex Assessore alle Finanze Voyat.
Tutto ciò premesso, in merito ai vari punti dell’interpellanza si precisa innanzitutto che il problema del trasferimento esiste tutt’ora, in quanto l’immobile è oggetto di altra destinazione, e che non si può ipotizzare nella futura ristrutturazione o demolizione della palazzina la collocazione del magazzino vendita dei prodotti apistici. Si precisa infine che l’Amministrazione regionale individuerà, con la collaborazione dei responsabili della Cooperativa, altri locali da destinare all’attività già esercitata nei locali in argomento.
Président: Le Conseiller Perrin a demandé la parole; il en a la faculté.
Perrin (UV): Je crois que les problèmes de l’apiculture valdôtaine sont suffisamment sérieux et doivent être abordés peut-être avec un peu moins d’ironie. Nous connaissions parfaitement toute l’histoire antécédente et ce n’est pas cela qui nous préoccupait. Nous connaissions les difficultés de pouvoir maintenir les mêmes locaux, nous voudrions savoir si ces mêmes difficultés persistaient; on nous dit que oui et nous en prenons acte. Ce qui nous intéresse c’est que la Coopérative du miel, de façon particulière, mais aussi le Consortium, puissent continuer à avoir à Aoste un siège adéquat.
Nous prenons acte de la promesse que le Président du Gouvernement régional vient de nous faire, même si je dois aussi avouer qu’il ne maintient pas toujours ses promesses. Au dernier Conseil il avait promis de référer aujourd’hui au Conseil sur le problème du passage des avions en Vallée d’Aoste. Nous avions, sur cette promesse, retiré une motion. Aujourd’hui nous avons entendu le silence et non la réponse et donc nous maintenons nos réserves aussi sur la promesse faite aujourd’hui et nous continuerons à suivre le problème.
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