Oggetto del Consiglio n. 1470 del 17 ottobre 1990 - Resoconto
OBJET N° 1470/IX - Acquisition par la Région des terrains propriété de l’Ilva et des immeubles de la Deltacogne (Interpellation).
Presidente - Do lettura del testo dell’interpellanza presentata dai Consiglieri Rollandin, Stévenin, Perrin, Voyat, Faval, Vallet, Agnesod e Andrione:
INTERPELLATION
"Le protocole d’entente IRI-Région adopté par le Conseil le 3 avril 1987 prévoyait l’acquisition par la Région des terrains propriété de l’Ilva, désaffectés et situés à Aoste et dans d’autres Communes de la Région;
Rappelant l’engagement de dépense pris par loi n. 55 du 17 juin 1988;
Rappelant également que les fonds devaient être destinés à l’achat des immeubles propriété de la Deltacogne aux termes de la délibération n. 3750 du 9 mai 1988;
Compte tenu des inquiétantes nouvelles concernant la situation de l’emploi à l’usine Deltacogne de Verrès";
Les soussignés Conseillers régionaux
interpellent
le Gouvernement valdôtain pour savoir:
1) si l’expertise effectuée en présence des parties entre Région et Ilva voici quelques années, soumise par la suite à vérification par un spécialiste de l’Ilva, a été adressée à la Région;
2) si l’Administration régionale entend acquérir tous les immeubles expertisés en son temps, notamment l’établissement pour colonie de vacances de Cavi di Lavagna, la villa Cogne Peano et le site de l’usine d’Aoste, actuellement inutilisé;
3) si à la suite des accords Ilva-Falk, la Région a été informée de changements survenus par rapport aux accords IRI-Région.
Presidente - Le Conseiller Rollandin demande de parler, il en a la faculté.
Rollandin (UV) - On a présenté cette interpellation pour connaître l’avis du Gouvernement face à un problème qui n’est pas important en soi-même, c’est-à-dire l’acquisition des terrains dont on avait déjà parlé et auxquels se réfère la délibèration du Conseil du 9 du mois de mai de 1988, mais surtout compte tenu du fait qu’il y avait déjà un engagement par loi de trente milliards. Face à ces propositions, tout en se référant à l’accord IRI-Région, on a l’intérêt de voir quelle est l’utilisation des fonds qui à la suite de cette opération seront alloués à l’Ilva.
Je crois que le point important c’est justement de connaître si l’expertise qui était en train d’être revue a été achevée, car existait déjà une première expertise en contradictoire qui avait été faite de la part de l’IRI à la Région et par la suite, compte tenu du changement qui s’était passé entre Deltacogne et Ilva, on avait voulu prévoir une vérification, qui avait été faite de la part d’un spécialiste de l’Ilva.
On demande aussi si les immeubles qu’on avait prévu, il y a deux ans, d’acquérir sont encore toujours les mêmes, ou bien s’il y a eu des renonciations ou des requêtes de modifier de la part de l’Ilva, car je veux rappeler que la délibération n° 3750 prévoyait une liste des immeubles qu’on avait déjà prévu d’acquérir à faveur de l’Administration régionale. Ce sont des propriétés très importantes pour la Commune d’Aoste: palazzo Cogne, la Bocciofila, villa Cogne, terreni e fabbricati all’interno dello stabilimento, dans la Commune d’Arvier des terrains agricoles, dans la Commune d’Aymavilles immobili in regione Fabbrica e in regione Campagna e terreni agricoli, dans les Communes de Charvensod, Cogne, Gignod, Gressan, Introd; (à Gressan je voudrais rappeler qu’il y a aussi immobili di Acque Fredde-Charémoz qui sont liés à la réalisation du train entre Charémoz et Cogne) et dans les Communes de Morgex, Ollomont, Rhêmes, Saint-Pierre, Sarre, Valpelline, Valsavarenche, Villeneuve (à Villeneuve je crois que surtout il y a une série de propriétés très intéressantes).
Je voudrais encore souligner le fait que dans la Commune d’Aymavilles il y a tout le terrain qui est concerné par les réalisations que la Commune attend depuis longtemps, tout spécifiquement le déplacement du camp de football.
Ça c’est le premier problème. Le deuxième problème c’est justement de savoir si, par rapport aux engagements qui avaient été pris face à cet argent, il y a encore la possibilité de prévoir des investissements qui devraient maintenir le même niveau d’occupation à l’intérieur de l’ex Deltacogne, c’est-à-dire de l’Ilva. Cela est prévu et la loi même rappelait que l’engagement était d’allouer l’argent au moment où il y avait la possibilité de vérifier l’engagement qui avait été pris il y a trois ans de la part de l’Ilva.
La dernière question, compte tenu du fait qu’on a suivi par presse qu’il y a eu des ententes entre l’Ilva et Falk, si les choses ont modifié dans quel sens et surtout si on prévoit qu’on puisse maintenir les engagements, je répète, au niveau d’occupation, ou bien s’il y a des stratégies différentes, ce qui changerait radicalement la position par rapport aux différentes positions qui avaient été prises, pas seulement par les forces politiques, à l’unanimité, mais aussi par les forces syndicales.
J’ajoute en même temps qu’on attend toujours d’avoir la possibilité de nommer les représentants régionaux à l’intérieur des différentes sociétés, ce qui a été rappelé au mois de mai et je crois que jusqu’à présent on n’a pas encore eu les nouvelles des nominations, car celles-ci devaient être présentées à l’attention du Conseil.
Voilà les questions que je pose toujours dans l’intérêt de la sauvegarde des places de travail à l’intérieur de cette importante usine.
Presidente - Ha chiesto di parlare il Presidente della Giunta, ne ha facoltà.
Bondaz (DC) - Con riferimento alla interpellanza in oggetto, vorrei precisare quanto segue.
Le perizie relative agli immobili oggetto di trattative da parte dell’Amministrazione regionale, così come individuate nella delibera del Consiglio regionale n. 3750 del 9.5.88, sono state effettuate in contraddittorio tra il tecnico nominato dalla società Deltacogne, dott. Sirelli, e i tecnici nominati dalla Regione, Ing. Maione e Geom. Nelli.
Dette perizie, come è sicuramente noto agli interpellanti, sono state redatte nel periodo 31.12.88 - 29.2.1989.
I valori di stima sono stati recentemente aggiornati in un incontro, sempre in contraddittorio, tra i tecnici della Regione e l’Ing. Vincenzi della società Ilva, attuale proprietaria, e le relative perizie sono state trasmesse alla Presidenza della Giunta regionale. Mi corre l’obbligo di comunicare che la Giunta regionale ha già approvato il testo del disegno di legge per l’acquisizione degli immobili.
Peraltro, a seguito di recenti incontri con la società Ilva, sono stati definiti gli immobili che saranno oggetto di vendita. Rispetto all’elenco di cui alla deliberazione del Consiglio regionale n. 3750, non saranno soggetti dell’acquisto i seguenti immobili: le colonie marine del Comune di Lavagna, per espressa decisione della Giunta regionale; la villa Est e la villa Ovest del Comune di Cogne, in quanto la nuova società non intende più alienare detti immobili.
Le ville sopracitate potevano essere acquisite al patrimonio della Regione se la trattativa fosse stata definita in tempi più brevi, prima cioè del passaggio della società Deltacogne nel gruppo Ilva S.p.A.; il che significa che si sarebbe dovuto dare esecuzione alla delibera 3750 in tempi passati.
Per quanto attiene alle aree interne allo stabilimento, la società ha comunicato che la trattativa di dette aree non può prescindere da un discorso più ampio e urbanistico del Comune in dette aree. In effetti, c’è stata una modificazione da parte dell’Ilva, o meglio da quando i terreni sono passati alla Ilva Immobiliare, da parte della Cogne. A seguito di queste ulteriori trattative si è ritenuto, ad esempio per la colonia di Cavi di Lavagna, che avrebbe costituito un peso non indifferente per quanto riguarda l’Amministrazione regionale, non sapendo poi esattamente cosa si sarebbe potuto eseguire in quella zona, di evitarne l’acquisto, soprattutto in relazione al fatto che l’Ilva non intendeva più vendere le ville di Cogne. Viceversa, per quanto riguarda la villa Cogne Peano, questa è tuttora parte del pacchetto che verrà portato con il disegno di legge alle Commissioni.
Le perizie, così come chiedono gli interpellanti, sono state verificate sia dai nostri tecnici che dai tecnici dell’Ilva.
Il terzo punto parla di accordi Ilva-Falk; qui devo rispondere in senso affermativo che la Regione è stata informata di questi cambiamenti che sono intervenuti nella società. La stessa Cogne, che da Cogne s.r.l. è stata tramutata in Cogne S.p.A., ha richiesto la nomina dei nostri rappresentanti in seno alla società, che provvederemo quanto prima a nominare.
Mi sono anche fatto fare un promemoria da parte della società, per sapere se le somme che venivano pagate dall’Amministrazione regionale servivano a coprire in parte gli investimenti che sono stati fatti in Aosta, oppure se erano somme che sarebbero state devolute in altre zone. Da questa informativa della società risulta che "pertanto a tutti gli effetti i fondi derivabili della cessione degli immobili, secondo quanto indicato dalla legge regionale, pari a circa 24 miliardi, costituiscono parte della copertura necessaria a finanziare gli impianti sopra indicati", cioè gli impianti di miglioramento delle strutture attualmente qui ad Aosta. Questo in rispetto anche dell’accordo e soprattutto per mantenere quel niveau di occupazione che ha molto interesse per quanto riguarda l’Amministrazione regionale, sulla base del quale noi provvederemo ad insistere nei confronti della società, anche se ritengo che i rapporti sulla manodopera esistente in questo momento non credo corrano particolari pericoli.
Presidente - Le Conseiller Rollandin demande de parler, il en a la faculté.
Rollandin (UV) - Je dois dire que pour ce qui est de la première partie concernant la possibilité de présenter au Conseil une proposition qui aille dans la direction de la délibération déjà adoptée par le Conseil, je crois que je ne peux qu’attendre cette proposition.
Ce que je regrette est qu’il n’y ait pas parmi ces accords la colonie de Cavi di Lavagna, qui avait été un des points que le Conseil avait mis à l’attention comme point social. Tout le monde sait quelle est la difficulté de trouver des endroits pour ce qui est des enfants qui doivent aller à la mer, et là on croyait d’organiser quelque chose ensemble avec les Communes qui allait dans le bon sens.
Alors je prierais de revoir cet aspect qui est assez important et qui était déjà un engagement pris par le Conseil, car la délibération prévoyait aussi d’acheter la colonie de Cavi di Lavagna. Je ne voudrais pas que ce soit un choix assez utile pour l’Ilva mais pas tellement pour l’Administration régionale. Alors je prierais d’insister pour qu’il y ait le maintien des engagements qui avaient été pris à son temps par tout le Conseil.
Pour ce qui est des superficies qui sont à l’intérieur de l’établissement, là aussi je me permets de souligner l’importance de cet achat, car, au-delà de l’utilisation qu’on voudra faire de ces superficies (je ne voudrais pas déjà entrer dans le mérite des choix des jeux olympiques; on avait parlé de cette zone à l’intérieur de la Cogne, comme j’ai entendu dire), le fait d’avoir leur disponibilité en tant que Région est très important. C’était un engagement que l’entreprise avait pris, alors il faudra insister afin qu’il y ait le maintien des engagements, autrement on risque de faire de façon que la Région aille acheter l’unique partie des immeubles qu’à l’Ilva ne sert rien.
N’oublions pas que toute une série de terrains n’ont pas tellement un grand intérêt en soi-même pour les Communes, sauf les Communes que j’ai rappelées, mais l’intérêt était d’acheter l’ensemble des immeubles, car autrement on risque vraiment de dire qu’on ne va que dans une direction d’acheter n’importe quoi et d’accepter que l’Ilva aille dire ce qui convient ou ce qui ne convient pas.
Pour l’autre point je crois qu’au moment où sera présenté cet achat on entrera dans le mérite; j’aimerais de connaître quelque chose en plus des accords Ilva-Falk. Je prends acte du fait qu’on a dit ici qu’il n’y a pas de tracas pour ce qui est de l’occupation; de ma part j’avais entendu qu’il y avait quelques soucis. N’oublions pas que la Falk dans le temps avait dit: "bon, on va réduire les places de travail à 1000-1200." J’espère qu’il n’y ait plus de tentatives de ce genre; je prends acte du fait qu’on a dit que tout est tranquille, on verra dans quelques mois. Tout de même, vu qu’il y a eu de la part de la Cogne la requête de nommer les représentants dans le conseil d’administration, j’espère que au plus tôt cela soit présenté au Conseil afin qu’il y ait la possibilité d’avoir des représentants, ce qui est notre droit en tant que Région.
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