Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 1471 del 17 ottobre 1990 - Resoconto

OBJET N° 1471/IX - Résultats de l’application du "Projet Arianna" et programme d’intervention pour l’année scolaire 1990/1991 (Interpellation).

Presidente - Do lettura dell’interpellanza presentata dai Consiglieri Viérin, Agnesod, Louvin, Andrione e Marcoz:

INTERPELLATION

Vu la loi régionale n.6 du 5 janvier 1990 portant approbation et mise en oeuvre dans les écoles du Val d’Aoste du plan de lutte contre l’abus de substances licites et illicites ainsi qu’adoption de lignes générales de prévention;

Attendu que d’après les indications du document dénommé "Projet Arianna" et annexé à la loi susdite, au cours de l’année scolaire 1989/1990, plusieurs interventions ont été effectuées au sein des établissements scolaires concernant les parents d’élèves, les élèves et les enseignants;

Ayant pris acte que plusieurs remarques ont été formulées à cet égard, principalement par les enseignants, par exemple quant à la conduite et au contenu de ces interventions, aux méthodes et au matériel employés, à la coordination des experts et des animateurs ainsi qu’à leur alternance;

Estimant nécessaire d’assurer toutes les conditions pour la pleine réussite du projet susmentionné en raison et de son importance et des efforts considérables jusqu’ici déployés;

Les soussignés Conseillers régionaux de l’Union Valdôtaine

interpellent

les Assesseurs concernés pour:

1) connaître les résultats obtenus au cours de cette première application du Projet Arianna et les mesures adoptées pour pallier aux inconvénients y afférents;

2) connaître le programme d’intervention pour l’année scolaire 1990/1991, les modalités et les critères de recrutement du personnel concerné et si ces modalités ont été concertées avec l’assessorat de l’Instruction publique;

3) savoir si le principe du bilinguisme a été respecté dans la préparation du matériel qui sera utilisé lors des rencontres de prévention dans les écoles et quels sont les délais de réalisation des phases ultérieures du Projet Arianna;

4) savoir s’ils ne jugent pas opportun, en considération de l’importance et de l’intérêt du projet susdit, d’illustrer toute la matière à la Ve Commission permanente du Conseil.

Presidente - Le Conseiller Viérin demande de parler, il en a la faculté.

Viérin (UV) - Au mois de janvier dernier le Conseil a approuvé une loi portant approbation et mise en oeuvre dans les écoles du Val d’Aoste du plan de lutte contre l’abus de substances licites et illicites ainsi qu’adoption de lignes générales de prévention.

Il s’agit d’une loi importante, concernant un secteur délicat de notre société, qui prévoye une action de prévention dans plusieurs domaines.

En effet, cette loi, sur la base d’un projet dénommé "Projet Arianna", a établi une série d’interventions et au niveau des établissements scolaires et au niveau des familles et de la communauté sociale élargie les interventions, au cours de l’année scolaire 1989-90, ont été effectuées au sein de plusieurs établissements scolaires et ont concerné un nombre considérable d’élèves, de parents d’élèves et d’enseignants. Interventions sans doute positives, même si plusieurs remarques ont été formulées quant à la conduite et le contenu des interventions, les méthodes employées, le matériel utilisé, la coordination des différents experts, des animateurs ou leur alternance ainsi que la coordination des interventions avec la planification des autres activités de recyclage.

J’ai déjà souligné l’importance de ce projet et je pense qu’il est nécessaire, pour les efforts considérables jusqu’ici déployés, d’en assurer toutes les conditions pour une pleine réussite. A cet égard nous demandons aux Assesseurs concernés de connaître tout d’abord quels sont les résultats obtenus au cours de cette première application du "Projet Arianna"; en même temps, nous voudrions savoir quelles mesures ont été envisagées ou adoptées pour pallier à tous les inconvénients signalés.

Nous voudrions aussi connaître quel est le programme d’interventions établi pour l’année scolaire en cours et quelles ont été les modalités de recrutement du personnel. A cet égard, nous avons pris connaissance avec étonnement d’un communiqué de l’Assessorat de la santé et aide sociale, annonçant une sélection pour le recrutement du personnel à utiliser dans ces activités sans aucune limitation ou prescription concernant le diplôme ou le titre d’étude requis. C’est-à-dire, tout le monde pouvait présenter sa candidature sans nécessité de prouver son expérience dans le secteur. Ensuite, une commission évaluera les candidatures et soumettra les personnes concernées à une activité brève de formation.

Nous pensons que le problème des formateurs est un problème important, un élément-clé de la réussite du projet et nous voudrions donc connaître les modalités et les critères de recrutement du personnel et si ces modalités ont été concertées avec l’Assessorat de l’instruction publique. Il nous paraît absurde envoyer dans les écoles du personnel sans, au préalable vérifier leur compétence et leur qualification.

Nous voudrions également savoir, quant à la documentation fournie dans le cadre du projet, si le principe du bilinguisme a été ou sera respecté. Nous pensons que si l’Administration régionale, et notamment l’Assessorat de l’instruction publique, promu des activités dans les établissements scolaires en faveur du bilinguisme, il serait contradictoire que la même Administration régionale, pour des initiatives organisée directement, ne se soucie point du respect de ce principe pour la préparation du matériel et pour l’utilisation des compétences des experts et des animateurs.

Dernière question que nous soumettons à votre attention. Nous voudrions savoir, compte tenu que le "Projet Arianna" s’articule en plusieurs phases, qu’il y a eu une première phase concernant les établissements scolaires, et que par la suite le projet même prévoit des interventions au niveau des familles et de la communauté sociale élargie, quelles sont les délais prévus de réalisation.

Pour terminer, vu qu’au sein de la Ve Commission on a probablement la possibilité de mieux approfondir les différents aspects de ce problème - son importance nous a été également soulignée lors d’une rencontre de la Ve Commission avec les responsables des différentes associations de volontariat - je voulais savoir si les Assesseurs concernés ne jugent pas opportun d’illustrer toute cette matière à la Ve Commission permanente.

Presidente - M. Beneforti répond aux questions.

Beneforti (DC) - Il collega Viérin ha illustrato punto per punto la mozione che aveva presentato. Riguardo al primo punto della interpellanza concernente i risultati ottenuti nel primo anno, credo si possa fare riferimento al rapporto sullo svolgimento della prima fase di attività, redatto a cura del gruppo tecnico permanente di lavoro e realizzato dal dott. Fabiano Mariani e dalla sua diretta collaboratrice, dott.ssa Migliacci, e che è stato distribuito questa mattina a tutti i Consiglieri.

A buon conto però, volendo porre anche in rilievo in questa sede quelli che sono stati i nodi della realizzazione di "Arianna Uno", avvenuta come è noto in tempi estremamente esigui, i medesimi possono essere sintetizzati in problemi tecnici e in problemi organizzativi.

Ci sono stati dei problemi tecnici per quanto riguarda le difficoltà di coinvolgimento degli insegnanti, di utilizzo del materiale degli incontri, di preparazione dei conduttori. Mentre per quanto riguarda i problemi organizzativi, questi si sono determinati a causa della concentrazione dell’attività in un tempo, come dicevo prima, relativamente molto breve: sette settimane. Distribuendo le attività nel corso di almeno sei mesi, sarà possibile conciliare le esigenze della continuità didattica e delle disponibilità degli operatori.

In merito al punto secondo della interpellanza, nell’anno scolastico 1990-91, a partire, salvo imprevisti, dal mese di novembre, si procederà alla realizzazione della seconda fase del progetto nelle scuole già coinvolte lo scorso anno. Il tema dei cinque incontri, scelto anche sulla base delle valutazioni delle richieste di approfondimento espresse dai diretti interessati, sarà la comunicazione. La prima fase del progetto, riveduta nel materiale di impiego come precedentemente detto, verrà realizzata nelle scuole che daranno la propria adesione.

Gli incontri con i genitori effettuati, di ritorno, nel mese di settembre hanno evidenziato la possibilità di costituire con essi alcuni gruppi; cioè, anche con i genitori è possibile lavorare nell’applicazione dell’Arianna II.

Riguardo ai criteri ed alle modalità per la formazione e la selezione degli aspiranti conduttori, che ha richiamato anche l’interpellante, si fa riferimento alla proposta di deliberazione presentata in data 12.10.90 dal sottoscritto di concerto con l’Assessore alla pubblica istruzione. A tale proposito preme rilevare che si è voluto porre un particolare impegno nella consapevolezza della importanza di avere la disponibilità di operatori con buona preparazione professionale di base e spiccate capacità personali, oltre alle competenze, nella conduzione dei gruppi. In questa ottica è stato imposto il corso di formazione e selezione di tre giorni, di cui alla ricordata proposta di deliberazione.

Va infine fatta una ulteriore precisazione sul tema della formazione che riguarda il personale della unità operativa assistenza tossicodipendenti della Valle d’Aosta; è stato proposto ed approvato dal gruppo tecnico permanente di lavoro di far partecipare ai tre giorni di formazione e selezione tutti gli operatori dell’area medico-psico-sociale dell’unità operativa, cioè due psichiatri, un internista, due psicologi, due assistenti sociali e un sociologo, che abbiano fatto o meno "Arianna" nella passata edizione. Questo con due finalità: primo, individuare gli operatori in grado di condurre gruppi già nell’anno scolastico 1990-91; secondo, avviare un processo di formazione a medio termine che potrebbe porre questi operatori nella condizione di diventare il nucleo storico locale di conduttori ed eventualmente formatori, al fine di rendere progressivamente autonoma negli anni la gestione del progetto "Arianna" che dovrà certamente continuare.

Compatibilmente con l’esigenza primaria di formare operatori realmente capaci di condurre efficacemente i gruppi, ai fini della realizzazione degli interventi di prevenzione, si presterà la dovuta attenzione alla possibilità di realizzare degli incontri sia in lingua italiana che in lingua francese.

In merito al terzo punto della interpellanza devo dire che, non appena il materiale degli incontri sarà disponibile nella sua stesura definitiva, si provvederà alla versione in lingua francese. Si ritiene possibile la realizzazione dell’attività di alcuni gruppi indifferentemente nelle due lingue.

Non è possibile a tutt’oggi definire il calendario delle attività, poichè non sono ancora pervenute all’ufficio operativo del progetto le adesioni e le disponibilità nel tempo di molte scuole della Regione. In linea di massima si vorrebbe distribuire le predette attività nel periodo compreso fra novembre 1990 e aprile 1991.

In merito al quarto punto, riteniamo anche noi opportuno quanto fattibile un incontro dei membri del gruppo tecnico più direttamente interessati al progetto, ivi compreso ovviamente il consulente della Regione e il coordinatore scientifico del progetto, Mariani, con la V Commissione permanente. Richiedo al Presidente della V Commissione di stabilire nei momenti opportuni l’incontro che vuole fare con i due Assessorati e con il personale che segue il progetto "Arianna".

Per concludere, voglio comunicare all’interpellante nonchè al Consiglio che l’organizzazione prevista al 15 ottobre 1990 per il progetto "Arianna II" concerne la partecipazione di 1068 alunni delle scuole di secondo grado della Regione, provenienti dai seguenti istituti: istituto tecnico per geometri di Aosta, liceo ginnasio di Aosta, istituto d’arte di Aosta, istituto magistrale, ITI di Verrès, istituto magistrale di Verrès, liceo scientifico di Pont-Saint-Martin, l’ITC di Châtillon, l’IPR di Verrès, Saint-Vincent e Châtillon.

Nelle scuole secondarie di secondo grado che parteciperanno per la prima volta al progetto "Arianna", saranno 922 alunni provenienti dai seguenti istituti: il liceo scientifico di Aosta, l’ITC di Aosta, l’IPR di Aosta, la scuola coordinata Aosta-Morgex, l’IPR di Pont-Saint-Martin.

Nelle classi terze delle scuole medie gli alunni previsti al 15.10.1990 sono 1265, e riguardano la De Tillier, la Einaudi, la XXV Aprile, la Cerlogne, Villeneuve, Morgex, Nus, Châtillon, Pont-Saint-Martin, Saint-Vincent e Verrès.

Questo anche per dire al Consiglio che c’è un numero non indifferente di alunni e di scuole che si sono impegnate a partecipare a questo progetto "Arianna II", che crediamo svilupperà nel tempo, perfezionandolo sempre di più, la massima azione di prevenzione nella scuola contro il grave male della droga che anche nella nostra Regione fa delle vittime.

Presidente - L’Assesseur à l’Instruction Publique Rusci demande de parler, il en a la faculté.

Rusci (PRI) - Je veux donner ma disponibilité à discuter à la V Commission tout le discours lié au projet "Arianna".

Senza dubbio si tratta di una operazione voluta dal Consiglio regionale con molta forza e votata nel corso dell’anno passato, sulla quale, trattandosi di iniziativa pilota, occorre ovviamente fare il punto della situazione. Ma da una attenta lettura dei dati di questo primo rapporto del giugno, redatto a cura del comitato tecnico, si evince che da un lato studenti e genitori, ma soprattutto gli studenti, hanno dato una valenza positiva all’operazione stessa.

Qualche difficoltà si è avuta a livello di insegnanti. Le cause: alcune sono state individuate ed evidenziate. Io ho fatto una ricerca all’interno dell’Assessorato di quelli che erano i precedenti e mi sono un po’ stupito - questo debbo dirlo, tant’è che quest’anno ho, forte dell’esperienza passata, un po’ corretto la rotta - che tutto sommato le scuole, dopo una riunione preliminare fatta con i capi di istituto, sono state investite con una prima circolare a firma del Sovrintendente nel luglio 1989 e poi con due successive circolari a distanza di una settimana l’una dall’altra, una del 6 marzo e una del 15 marzo 1990, tali da far forse sospettare che ad un certo punto si sia creduto un po’ meno al progetto in questione.

Quest’anno ho preferito invitare personalmente, con un tono anche molto colloquiale, i capi di istituto con una circolare a firma mia; non invitarli in termini burocratici perchè questo invito ha sempre il significato dell’imperativo, del comando, ma dicevo: "Mi pare opportuno invitare le SS.LL. a sollecitare l’opzione da parte dei docenti delle attività inerenti al progetto Arianna. Al di là della normativa in oggetto, l’iniziativa, che ha già fatto registrare una soddisfacente risposta, è rilevante per la soluzione di problemi educativi di fondo cui sono sensibili gli operatori della scuola, che non mancheranno di portare il loro prezioso contributo".

Perchè qui sta il punto; in effetti le lamentele più grosse sono derivate dal fatto che i presidi, in alcuni casi in prima persona, i collegi dei docenti e gli insegnanti, singolarmente, si sono sentiti un po’ catapultati in questo tipo di discorso e non sufficientemente coinvolti, tant’è che lo si evince chiaramente dal rapporto. Il prof. Mariani si è messo a disposizione fin dall’inizio dell’anno scolastico per coinvolgere direttamente i collegi docenti e per invitarli ad assumere l’iniziativa.

Sulla questione dell’iniziativa stessa, mi sembra che tanta chiarezza non si fosse fatta lo scorso anno relativamente al concetto di obbligatorietà o di possibilità; ovviamente eravamo nella fase pilota. Da un colloquio avuto con il Sovrintendente mi sembra di aver capito che si è partiti da un concetto di obbligatorietà per questo tipo di intervento cospicuo, che ha coinvolto e coinvolgerà finanziariamente per sei anni l’Amministrazione regionale, concetto che poi via via è venuto meno.

Al di là di queste doverose considerazioni, mi sembra appena opportuno sottolineare la necessità di facilitare il discorso legato al bilinguismo sull’argomento; mi risulta che il mio predecessore lo scorso anno avesse chiesto l’utilizzazione della doppia lingua nella realizzazione del progetto stesso, ma che alcune difficoltà fossero poi sorte: teniamo conto, ribadiamo i periodi, delle sette settimane di applicazione dello scorso anno.

Da quanto mi è dato di capire, ribadirei questo concetto: sicuramente la positività dell’operazione, tant’è che l’operazione sta continuando di concerto con l’Assessore alla sanità che precedentemente ha illustrato le risposte all’interpellanza. Occorre fare tesoro della esperienza pilota che si è fatta e quindi leggere attentissimamente il questionario, coinvolgere le scuole in un altro modo, dare anche al progetto un altro grado di pubblicità, perchè, per esempio, sempre dal rapporto Mariani verrebbe fuori che probabilmente una migliore informazione data ai media, e quindi attraverso i media, avrebbe potuto aiutare in un altro modo lo sviluppo del progetto.

Al di là di alcune valutazioni politiche sulla richiesta politica fatta dagli interpellanti, che andavano puntualizzate in Consiglio, per il resto l’approfondimento avverrà sicuramente nella V Commissione e fin d’ora mi dichiaro anch’io, come il mio collega alla sanità, disponibile a partecipare a tutte le riunioni che vorranno essere fatte.

Presidente - M. Viérin demande de parler, il en a la faculté.

Viérin (UV) - Je veux tout d’abord remercier les deux Assesseurs pour leur disponibilité à présenter à la Ve Commission les problèmes concernant l’application de cette loi et notamment l’application du projet "Arianna". A cet effet je demanderais à l’Assesseur Beneforti de bien vouloir me fournir une copie des données qu’il a illustrées tout à l’heure.

Je pense qu’il sera important, au sein de la Ve Commission, de se pencher sur ce problème. Ce matin a été distribué le rapport. M. Beneforti nous dit qu’une délibération du Gouvernement du 12 octobre modifie les modalités de recrutement du personnel qui avaient été établies par l’Assessorat de la Santé au mois de juillet. Nous en prenons acte avec satisfaction et nous constatons que la présentation d’interpellations est une procédure utile, parce qu’elle permet d’atteindre et de concrétiser les objectifs voulus.

Par contre, nous ne partageons pas la considération que tous les problèmes techniques et d’organisation, toutes les observations formulées soient simplement dues à une question de temps. L’Assesseur dit: "Il y a eu une première phase; cette année on disposera d’un temps majeur d’application; ce simple fait permettra de dépasser ces inconvénients". Nous le souhaitons, mais nous nous permettons d’exprimer quelques perplexités à cet égard. Nous avons l’impression que, plutôt d’affronter le problème, l’on veuille décharger les responsabilités sur d’autres. La responsabilité est de l’Administration précédente qui n’a pas oeuvré dans la bonne direction; la responsabilité est des professeurs qui n’ont pas compris l’importance du problème. Mais, de l’équipe du Prof. Mariani, qui avait plein pouvoir dans ce domaine personne en parle. Au sein de la Commission nous aurons la possibilité de reprendre ce thème.

J’espère également que l’engagement pris par M. Beneforti sur le bilinguisme ne se cantonne pas derrière des problèmes de compatibilité, parce qu’on sait toujours que la "compatibilité" peut justifier toutes les solutions et toutes les modifications.

Quant aux données fournies, d’une part on nous dit que toutes les adhésions ne sont pas encore parvenues et d’autre part qu’il y aura six mille élèves concernés; mais si on ne dispose pas encore des adhésions? Je pense que tout d’abord, au-delà des invitations (inviti, imperativi, comandi, là je ne comprends pas quelle est la distinction; c’est un peu comme quand on parle de différence entre sperimentazione e innovazione,à l’école élémentaire) il serait nécessaire, si nous voulons respecter les échéances qui ont été fixées, d’établir quand même une date limite pour les réponses des différents établissements. Par ailleurs je ne pensais pas que l’Assesseur à l’Instruction Publique aborderait cet argument. En Commission, il nous dit souvent d’être nouveau dans ses fonctions et donc d’avoir un peu de patience pour qu’il prenne connaissance des différents dossiers. Néanmoins, je pense que le fait de considérer obligatoire ou moins ces activités n’est pas du ressort ni de l’Assesseur ni du Surintendant, mais que ce sont les conseils des enseignants qui délibèrent d’insérer cette activité dans le plan d’activité annuelle de recyclage. L’a déclaré très bien M. Beneforti: si nous n’avons pas les adhésions de la part des écoles, il n’y a pas de possibilité d’intervention.

A ce propos je ne saisi pas la signification donnée au mot invito ou à la formulation plus gentille qui a été formulée. Si les intentions de l’Assesseur sont celles de rendre "d’imperio" l’activité obligatoire, alors je ne comprends pas quelle formule qui pourrait adoucir le tout. Autrement les conseils des enseignants devront toujours délibérer. En citant le projet et le rapport de l’équipe du Prof. Mariani il n’y a aucune remarque de la part de l’Assesseur à l’Instruction Publique, sur la conduite de cette équipe. Or les lettres, les délibérations et les motions du conseil des enseignants font état d’un malaise vis-à-vis de cette équipe et de ses actions (conduite des interventions, leur contenu, méthodes suivies, matériaux employés, coordination des experts et leur changement, manque de continuité.

De toute façon, je prends acte de la disponibilité et de la volonté des Assesseurs concernés de se pencher sur ce problème et je crois qu’au sein de la V Commission nous pourrons définir toutes les interventions qui pourront au mieux assurer la pleine réussite du projet.

***