Oggetto del Consiglio n. 1280 del 6 giugno 1990 - Resoconto
OGGETTO N. 1280/IX - INIZIATIVE PER LA PROMOZIONE E LA TUTELA DELLA SALUTE DEI LAVORATORI SUI LUOGHI DI LAVORO. (Interpellanza)
PRESIDENTE:Do lettura dell'interpellanza presentata dai Consiglieri Mafrica e Bajocco, iscritta al punto 11 dell'ordine del giorno.
INTERPELLANZA
In data 13 dicembre 1989, con deliberazione n. 930/IX, il Consiglio regionale ha approvato una mozione con la quale si impegnava la Giunta a presentare entro 60 giorni alla Commissione consiliare competente una documentata relazione sui numerosi e gravi incidenti mortali verificatisi nel settore edilizio valdostano, al fine di discutere le iniziative più opportune per migliorare la situazione.
Essendo trascorsi ormai oltre cinque mesi senza alcuna notizia in merito agli impegni deliberati,
i sottoscritti Consiglieri regionali del Gruppo comunista
INTERPELLANO
la Giunta regionale per conoscere:
1) per quali motivi finora non si è dato seguito alla deliberazione n. 930/IX;
2) quali iniziative ha preso od intende prendere la Giunta per rendere operative le indicazioni della legge 21 aprile 1981, n. 19, che assegna alla Regione il compito di promuovere e tutelare la salute sui luoghi di lavoro".
PRESIDENTE:Ha chiesto la parola il Consigliere Mafrica; ne ha facoltà.
MAFRICA (PCI):Il 13 dicembre dell'anno passato, in seguito ad una presa di posizione dei sindacati, il nostro Gruppo aveva presentato una mozione con la quale si impegnava la Giunta a presentare entro due mesi, alla Commissione consiliare competente, una relazione sugli infortuni sul lavoro, specie su quelli mortali, che si erano verificati, ma che continuano a verificarsi con una frequenza preoccupante.
Questa mozione ha lo scopo di avere un quadro conoscitivo e di verificare quali iniziative possono essere prese perché la nostra Regione sia in grado di coordinare tutte le attività di tutela della sicurezza sui luoghi di lavoro che le sono consentite dalla legge regionale n. 19 del 1981.
Poiché, invece di due mesi, ne sono trascorsi cinque, ma non abbiamo avuto notizia di questa relazione, vorremmo conoscere i motivi per i quali finora non si è dato seguito alla mozione che era stata approvata dal Consiglio e vorremmo anche sapere se la Giunta, al di là della presentazione della relazione alla Commissione, ha comunque assunto qualche particolare iniziativa in questo campo per un migliore coordinamento di tutti gli istituti che sono preposti alla tutela del lavoro.
PRESIDENTE:Ha chiesto la parola il Presidente Rollandin; ne ha facoltà.
ROLLANDIN (UV):Je veux avant tout remercier les Conseillers pour avoir á nouveau soulevé un problème qui est si délicat et si important. Je dois dire que, suite à la motion du 13 décembre, au cours de laquelle on avait discuté de ces problèmes et surtout on avait pris certains engagements, il y a eu toute une série de rencontres.
Le 25 janvier de cette année, il y a eu une rencontre avec l'Assessorat compétent, Industrie et Commerce, le Président de l'Unité Sanitaire Locale, le Président de l'INAIL, le Directeur du Bureau régional du Travail. On a fait le point de la situation et surtout on a mis l'accent sur la possibilité de prévoir une hypothèse de coordination des différentes interventions, pour prévoir, au-delà de ce que M. Mafrica rappelait être l'intention de faire une relation à la Commission compétente, de donner des conseils afin qu'il y ait une action de prévention plutôt importante, vis-à-vis du problème du travail.
Par la suite il y a eu d'autres rencontres encore. Au cours de la réunion dont je parlais, on a précisé que les accidents mortels dans le secteurs de bâtiment ont été au nombre de 22, en 10 ans, de 1980 à 1989, et non de 30 en 5 ans, comme le syndicat avait soutenu. En effet, si M. Mafrica se souvient, on avait repris les données, contestées à ce moment-là, que le syndicat, en soulignant l'importance du problème, avait portées comme base de cette information. Puisque les données concernant les accidents de travail dans les bâtiments des années 1986, 1987, 1988 et 1989 n'étaient pas disponibles, la réunion a été reportée jusqu'à ce que l'INAIL soit à mesure de les fournir. L'INAIL a été sollicitée à plusieurs reprises. Le 11 mai dernier on avait fait encore une intervention auprès de l'Institut pour avoir finalement des données sûres.
Le 22 décembre 1989, puis le 21 de février, j'avais demandé à l'Unité Sanitaire Locale et aux Assessorats compétents d'avoir les statistiques des accidents de travail dans les bâtiments. L'Unité Sanitaire Locale nous a donné le recueil des documents qu'elle est à même de produire pour ce qui est de ses compétences, c'est-à-dire des accidents mortels; comme vous le savez, les compétences sont reparties entre les différents instituts, mais on n'a pas encore, à cause des retards de la part de l'INAIL, le chiffre complet de tous les différents accidents de travail.
A ce propos, on vient encore de prendre des contacts pour avoir une situation globale. En effet on attendait ces données pour remettre une relation définitive afin de pouvoir mieux apprécier les résultats de l'intervention des différents instituts et surtout de mieux connaître les interventions à faire pour la prévention.
Tout de même, dans cette période, on a défini les points que sans doute il faut mettre en évidence et qui seront amenés pour le futur: inviter l'INAIL à transmettre, avec une fréquence ordinaire, les données comme prévu par le décret du 19 janvier 1986, ce qui n'a jamais été respecté, afin d'avoir la possibilité de les évaluer; inviter les établissements publics, qui adjugent les oeuvres publiques, à obliger les entreprises à établir, avant le commencement des travaux, un plan de mesures pour la sécurité physique des travailleurs, selon ce qui est prévu déjà par la loi 44 à l'article 18, et qui nous donnerait une garantie pour l'activité de contrôle et pour ce qui est de l'activité de prévention que, soit l'Unité Sanitaire Locale, soit les autres Instituts, peuvent faire. Par la suite, un autre problème soulevé, l'organigramme de l'Unité Sanitaire Locale ne prévoit qu'un nombre très réduit d'experts dans ce secteur et par conséquent au moment où l'on modifiera l'organigramme de l'Unité Sanitaire Locale il faudra envisager avec urgence la disponibilité d'experts dans ce secteur. Ce qui nous permet non seulement de faire une activité de contrôle, mais surtout de prévoir la possibilité de donner des conseils aux différentes entreprises.
Je crois avoir résumé les premiers pas qu'on a fait face à un problème si important. On est en train, je le répète, d'attendre les données définitives de la part de l'INAIL, par la suite on fera un rapport au Conseil. Je m'excuse pour le retard. Si les Conseillers veulent avoir des données plus précises je leur donnerai une copie de ce que je viens de dire.
PRESIDENTE:Ha chiesto la parola il Consigliere Mafrica; ne ha facoltà.
MAFRICA (PCI):Mi pare che nell'incontro con l'Ufficio del Lavoro e l'INAIL sia emersa una certa tendenza a sminuire il dato degli incidenti mortali sul lavoro: da una parte, infatti, è venuto fuori un dato che sembrerebbe più ridotto rispetto a quello presentato dai Sindacati, ma dall'altra l'INAIL non ha ancora provveduto ad inviare i dati richiesti.
Io credo che effettivamente sia piuttosto difficile trovare un accordo su questi dati tra i diversi organismi che li raccolgono, ma credo anche che la loro frequenza, soprattutto negli ultimi tempi, debba essere tenuta presente, perché gli articoli che negli ultimi anni hanno riportato di incidenti morta li sono piuttosto numerosi, per cui credo che sia importante questa pressione che la Regione fa sull'INAIL perché mantenga con regolarità la notifica dei dati.
Credo anche che sia utile una maggiore pressione sulle imprese, affinché le stesse predispongano le opportune misure. Il Presidente della Giunta ha parlato in proposito di "piani di sicurezza" e credo che questo possa essere utile. Credo tuttavia che l'intervento
che potrebbe risultare più efficace sia quello di dotare in modo adeguato il settore dell'USL che ha la competenza di intervenire nel campo della sicurezza sul lavoro.
Nell'attesa di questi dati, raccomandiamo alla Giunta di non trascurare questo problema, perché è estremamente importante per la vita stessa dei lavoratori valdostani.
Si dà atto che dalle ore 10,37 assume la Presidenza il Vice Presidente Beneforti.
