Compte rendu complet du débat du Conseil régional

Objet du Conseil n. 385 du 22 mars 1989 - Resoconto

OGGETTO N. 385/IX - PROBLEMI RELATIVI ALLA GESTIONE DELLE BIBLIOTECHE COMUNALI. (Interrogazione).

PRESIDENTE:Do lettura dell'interrogazione dei Consiglieri Mafrica e Tonino:

INTERROGAZIONE

AVUTA NOTIZIA che alcuni Comuni della Regione incontrerebbero difficoltà nella gestione delle biblioteche comunali, al punto di essere costretti a decidere la chiusura delle stesse o di dover procedere al licenziamento di parte del personale;

VALUTATA positivamente l'attività che tali sedi decentrate svolgono nel quadro della complessiva vita culturale della Valle d'Aosta;

i sottoscritti Consiglieri regionali

del gruppo comunista

INTERROGANO l'Assessore alla Pubblica Istruzione per conoscere:

1) qual è la situazione degli organici delle biblioteche comunali della nostra Regione;

2) se è in programma qualche provvedimento inteso a risolvere problemi del personale precario;

3) se sia possibile intervenire per garantire una maggiore uniformità della formazione professionale, delle qualifiche e delle condizioni normative del personale impegnato nelle biblioteche comunali.

PRESIDENTE:Ha chiesto di parlare l'Assessore alla Pubblica Istruzione Viérin, ne ha facoltà.

VIERIN (UV):Les problèmes de fonctionnement de plusieurs bibliothèques communales sont liés, à l'état actuel, à la situation de leur personnel. En effet, sur 35 bibliothèques qui actuellement fonctionnent au niveau de la Région, pour ce qui est du personnel il y en a seulement 19 qui sont titulaires tandis qu'il y a 38 vacataires.

Le renouvellement du contrat de ce personnel vacataire a posé plusieurs difficultés en raison de l'application de l'art. 16 de la loi n° 56 de 1987, c'est-à-dire des dispositions qui concernent en général le recrutement du personnel dans le secteur de la fonction publique, dispositions qui, jusqu'au quatrième niveau ont remplacé les modalités de recrutement sur concours par l'utilisation des classements spécifiques au niveau des circonscriptions et, surtout, en raison des modalités d'inscription dans ces mêmes classements, qui permettent de s'inscrire dans deux diverses circonscriptions même de Régions différentes.

Donc, les communes ont eu des difficultés au moment de la présentation de la délibération de renouvellement du contrat de ce personnel vacataire, les délibérations n'ayant pas été approuvées par la Commission Régionale de contrôle, d'où les problèmes de fonctionnement qui ont amené certaines communes à fermer leur bibliothèques, d'autres à trouver des solutions différentes.

Compte tenu et de la signification de la présence de ces institutions sur le territoire de la Région et du rôle, des fonctions qu'elles accomplissent dans le secteur de la politique culturelle valdôtaine aussi que de la possibilité d'influer sur les activités culturelles, directement au niveau des différentes communautés, la question s'avère importante.

Il y a eu, ces jours derniers, différentes prises de position au sujet de l'application de cet article 16. Nous exprimons nous aussi des doutes quant à son application, surtout en liaison avec les dispositions statutaires: l'article 38 de notre Statut expressément prévoit, pour le personnel de la fonction et du secteur public, la connaissance de la langue française. Les organisations syndicales ont également pris position: le Syndicat autonome des travailleurs valdôtains s'est exprimé avec vigueur aussi à ce sujet.

Nous avons eu, pour notre part des rencontres avec différents responsables et différentes associations; nous nous sommes entretenus avec les organisations syndicales, le comité directeur de l'ANCI, l'association des bibliothécaires valdôtains. Nous avons essayé de définir une ébauche de solution, de proposition, dans le sens que, compte tenu des contraintes actuelles, l'on pourrait recourir à une loi régionale, sur la base de la loi qui a été approuvée en 1985 pour le personnel affecté aux personnes âgées ou handicapées.

Donc, nous avons, de concert avec les Syndics et les Organisations syndicales, commencé à travailler dans cette direction.

Nous voudrions de part ce fait résoudre le problème du recrutement du personnel par un concours au niveau de la Région, avec affectation successive de ce personnel aux Communes, tout en sauvegardant celles qui sont aujourd'hui leurs compétences ou les modalités de gestion et de fonctionnement de leurs bibliothèques.

La prévision de ce recrutement au niveau de la Région pourrait également résoudre le problème actuel des compétences et de l'encadrement dans les différentes Communes; certains bibliothécaires sont en effet insérés au quatrième niveau, d'autres au sixième niveau. Le recrutement unique au niveau régional devrait ainsi permettre d'avoir un recrutement uniforme pour ce qui est des niveaux, des fonctions, des compétences.

Pour terminer, la formation du personnel des bibliothèques a été également considérée. A cet effet, le gouvernement, le 24 février dernier, par la délibération n° 1916, a prévu l'organisation d'une activité de formation et de recyclage pour les bibliothécaires, activité de formation qui devrait s'effectuer au cours de l'année 1989, période printemps-été, et qui prévoit 18 journées de formation avec tout un programme établi de concert entre le service des bibliothèques et la maison d'édition Editrice Bibliografica de Milan.

Nous pensons que par cette activité de formation, la qualification de ce personnel puisse avoir une réponse adéquate.

PRESIDENTE:Ha chiesto di parlare il Consigliere Mafrica, ne ha facoltà.

MAFRICA (PCI):Sono parzialmente soddisfatto delle risposte dell'Assessore. Sono soddisfatto della parte relativa all'impegno della Giunta per risolvere la situazione che si è venuta a creare, però mi pare che si debbano sottolineare tre punti.

Primo elemento: è grave che i Comuni si siano messi nelle condizioni di dover chiudere delle biblioteche; queste biblioteche comunali hanno un ruolo importante, sono dei centri di attività e di animazione culturale, per cui essere costretti a chiuderle significa rinunciare ad un caposaldo di una attività che sicuramente va a vantaggio della popolazione.

Secondo elemento: ci si viene a trovare in questa situazione - e l'Assessore mi ha detto che ci sono ben 38 persone non ancora inquadrate e soltanto 19 nei ruoli - perché evidentemente non si è cercato per tempo di avere una sistemazione definitiva di questo personale. D'altronde i problemi vengono posti per il personale che si trova al quarto livello, il che significa che è personale che non ha forse neppure il diploma di scuola media superiore, altrimenti potrebbe essere collocato al sesto livello. Mi pare che da parte dei Comuni si sia sottovalutata l'importanza che bisognava dare sia all'inquadramento del personale sia al suo reclutamento. Tant'è vero che mi si dice che c'è del personale in servizio precario da 11 anni e questo mi pare proprio un assurdo giuridico e anche un assurdo rispetto alla sicurezza del posto di lavoro delle persone interessate.

Come ultimo elemento - e su questo mi sento di fare un appunto complessivamente all'Amministrazione regionale - è vero che i Comuni devono avere la loro autonomia, ma la legge del '76 prevedeva funzioni di indirizzo e di controllo da parte della Regione, mentre mi pare che qui invece le cose siano state lasciate andare un po' secondo i desideri delle singole Amministrazioni, senza un coordinamento che forse non ci avrebbe portato in questa situazione.

Questi tre aspetti sono quelli negativi. L'aspetto che mi pare invece interessante è la proposta della Giunta di cercare una soluzione analoga a quella prevista per gli assistenti domiciliari. In effetti, una graduatoria di tipo regionale in cui includere questo personale, da una parte darebbe una sistemazione giuridica, permetterebbe una sanatoria per il passato e permetterebbe di avere norme per il futuro ben precise ed anche possibilità di formazione; dall'altra (questo è importante e intendo sottolinearlo) lascerebbe comunque ai Comuni la responsabilità della gestione di queste attività che non devono a mio giudizio essere accentrate complessivamente a livello del palazzo regionale.

Diamo il nostro sostegno a questo indirizzo che sembra che la Giunta stia trovando per risolvere il problema; esprimiamo l'insoddisfazione per il fatto che si sia stati costretti ad intervenire quando la situazione stava diventando decisamente insopportabile e non si sia invece intervenuti prima.