Objet du Conseil n. 3256 du 25 novembre 1987 - Resoconto
OGGETTO N. 3256/VIII - SDEMANIALIZZAZIONE DI TERRENI GRAVATI DA USO CIVICO SITI NEI COMUNI DI BRISSOGNE E POLLEIN FINALIZZATA ALLA REALIZZAZIONE DELL'IMPIANTO PER LA RACCOLTA DIFFERENZIATA DEI RIFIUTI E DEL DEPURATORE PER IL CONSORZIO INTERCOMUNALE, NONCHÉ ALLA REALIZZAZIONE DEL SISTEMA TANGENZIALE SUD DI AOSTA (TRONCO AOSTA EST - AOSTA CENTRO).
PRESIDENTE: Do lettura del testo della delibera:
IL CONSIGLIO
- visto l'art. 12 della legge 16.06.1927, n. 1766;
- visti gli artt. 2, lett. O) e 4 dello Statuto Speciale della Regione Autonoma Valle d'Aosta, promulgato con legge costituzionale 26.2.1948, n. 4;
- visto l'art. 13 della legge 16.5.1978, n. 196;
- visto l'art. 38 del D.P.R. 22.2.1982, n. 182;
- vista la legge regionale 22.4.1985, n. 16;
DELIBERA
1°) di sdemanializzare i terreni gravati da uso civico censiti al Catasto Terreni del Comune di Brissogne al F. 1 nn. 1, 2, 25, 42 e 43 ed al Catasto Terreni del Comune di Pollein al F. 8, nn. 22 e 298;
2°) di vincolare i Comuni di Brissogne e Pollein ad investire le somme ricevute a titolo di indennità di esproprio dei terreni come sopra individuati in opere permanenti di interesse esclusivo della collettività;
3°) di incaricare i Sindaci dei Comuni di Brissogne e di Pollein di dare esecuzione al presente provvedimento;
4°) di stabilire che la presente deliberazione venga pubblicata sul Bollettino Ufficiale della Regione.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Presidente della Giunta, ne ha facoltà,
ROLLANDIN - (U.V.): La dernière séance on avait présenté une délibération concernant le même territoire, finalisée à la construction du dépurateur des égouts de la Ville d'Aoste et des Communes voisines.
On nous avait fait observer que le terrain concerné était largement suffisant pour l'objet qui avait été présenté dans l'autre séance du Conseil, par conséquent, on a retiré ce projet et on a représenté cette proposition qui prend en examen soit le dépurateur des égouts de 11 Communes que le problème de la construction de l'embrachement de la ville d'Aoste.
Tout le monde connaît les difficultés avec la Commune de Brissogne: la Commune avait représenté l'exigence d'avoir une zone qui pourrait être achetée de la part de l'Administration, ou quand même donnée en contrepartie de cette zone, il y a eu des accords avec l'administration précédente de la Commune de Brissogne concernant la première partie des terrains achetés de la part de l'administration régionale; a ce point on a cru que o'était nécessaire d'utiliser cette zone, étant donné que soit l'embrachement que le problème des égouts sont des problèmes que tous les Conseillers connaissent.
Sur l'exigence d'utiliser encore une fois le terrain de Brissogne, le problème a été déjà l'objet de réflexion de la part des différents Conseillers: à cet égard je connais la sensibilité de M. Millet et d'autres Conseillers. Avec la Commune on est en train d'examiner soit la destination de la zone (rive droite de la Doire) qui pourrait être utilisée au niveau industriel, soit l'achat d'une zone intéressante qui pourrait être donnée à la Commune de Brissogne en contrepartie des terrains qui sont nécessaires pour la réalisation de cet embrachement.
Ce serait inutile d'ajouter un tas de choses, car les Conseillers connaissent quelle est l'exigence de prévoir l'achat de ces terrains.
Si dà atto che dalle ore 19,05 assume la Presidenza il Vicepresidente Dolchi.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Millet, ne ha facoltà.
MILLET - (P.C.I.): Vorrei ricordare al Presidente che si era impegnato a promuovere un incontro fra il Consiglio comunale di Brissogne e la Commissione competente, prima di portare questo provvedimento in Consiglio. A me risulta che questo non sia avvenuto. Si tratta di un problema delicato, al di là del fatto di avere delle posizioni diverse, che riguarda un rapporto fra Comune e Regione che è nato nella legislatura passata, quando era un Sindaco unionista, mentre adesso è cambiata amministrazione.
A noi questo modo di risolvere il problema sembra una forzatura da parte della Giunta, quando invece da parte del Comune c'è una certa disponibilità, anche se non si è arrivati a degli accordi precisi; gli amministratori non hanno certe garanzie e l'incontro poteva chiarire questi aspetti. Chiedo nuovamente al Presidente di avere questo incontro prima di votare il provvedimento.
Entrando nel merito, è vero che si è aggiunto l'oggetto riguardante la realizzazione del sistema tangenziale di Aosta, però vorrei far osservare che intanto si parte con l'Assessorato alla Sanità in cui si parla di rifiuti solidi: guardando la cartina si vede che i rifiuti solidi non c'entrano niente, c'è la fogna. Tuttavia il terreno che interessa la fogna è una minima parte rispetto al grosso dei terreni, allora nell'oggetto sarebbe stato meglio anteporre la realizzazione dell'autostrada alla raccolta differenziata, ecc.. Questo per un problema di correttezza, che abbiamo già sottolineato la scorsa volta. Quindi, a nostro avviso, l'oggetto, per il modo con cui è stato formulato, non rispecchia ancora quello che realmente si ha intenzione di realizzare.
Ho chiesto due pareri per sapere se è legittima questa procedura: un parere degli uffici regionali mi lascia il dubbio, un altro parere che si è fatto dare il Comune di Brissogne mi crea perplessità; pertanto vorrei discutere se questa procedura è valida. Vorrei chiedere al Presidente cosa vuol dire il punto 3 del deliberato: "di incaricare i Sindaci dei Comuni di Brissogne e di Pollein di dare esecuzione al presente provvedimento". In base a questo parere del Commissario per il riordino degli usi civili per il Piemonte, si dice che la procedura deve essere avviata dal Comune, e poi la Regione dà il suo parere, perché essendo un bene in comune, non può nessuno di questi due enti, da solo, sdemanializzare i terreni gravati da uso civico. A noi resta il dubbio che la procedura seguita non sia corretta, e questo aspetto lo avevamo sollevato la volta scorsa in Consiglio; l'incontro con il Comune di Brissogne aveva lo scopo anche di appurare la regolarità della procedura che, se non sbaglio, è la prima che facciamo dopo la legge.
Rinnovo al Presidente l'invito a fare quel incontro con il Comune di Brissogne prima di votare il provvedimento, diversamente il nostro Gruppo ritiene che sia sbagliato andare a fare delle forzature. Presento quindi richiesta di rinviare l'approvazione dell'oggetto.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Presidente della Giunta, ne ha facoltà.
ROLLANDIN - (U.V.): Je regrette d'avoir mal compris cette requête; je dois dire qu'on a discuté de ce problème soit au moment où il y a eu la rencontre entre la Junte régionale et la Commune de Brissogne, soit par la suite avec le Syndic pour savoir s'il avait déjà la disponibilité pour faire l'autre achat qui était justement en contrepartie à l'exigence de prévoir ce passage de propriété. Donc je ne suis pas d'accord de renvoyer encore une fois.
Tout de même je veux assurer M. Millet qu'on peut organiser la rencontre entre la Commune et la Commission, car là, les engagements qui ont été pris concernaient soit certaines réalisations de structure soit l'achat de ces terrains, et je répète ici qu'il y a la possibilité de faire ces achats. Ces achats n'ont pas encore été faits uniquement pour des difficultés concernant es propriétaires et non pas l'Administration régionale. Il y a eu la requête d'urbaniser la zone industrielle, requête à laquelle on a répondus qu'on était d'accord. Au moins qu'il y ait de nouvelles requêtes de la part de l'Administration communale, jusqu'à présent il y avait seulement les deux requêtes que je connais, sur lesquelles l'Administration régionale est d'accord. On peut donc faire cette rencontre qui ne changera pas ni les requêtes ni les réponses.
Pour ces raisons on insiste sur la nécessité de voter l'acte aujourd'hui; tout de même, j'accepte la requête de la rencontre faite par M. Millet.
PRESIDENTE: Pongo in votazione la richiesta di rinvio della proposta in oggetto, presentata dal Consigliere Millet:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti: 24; Votanti: 24; Favorevoli: 9; Contrari: 15.
Il Consiglio non approva
PRESIDENTE: Continua la discussione sulla proposta in oggetto. Ha chiesto di parlare il Presidente della Giunta, ne ha facoltà.
ROLLANDIN - (U.V.): M. Millet a posé certaines questions auxquelles je vais donner la réponse.
J'avais déjà avoué qu'au moment où M. Millet avait fait cette remarque, il fallait retirer la délibération, car en effet on pouvait croire qu'il s'agissait uniquement d'un fait concernent les égouts, tandis qu'il s'agit aussi de l'embrachement.
Je peux même partager que s'il s'agissait de reprendre l'objet, il fallait écrire préalablement "tangenziale" - étant donné l'importance du terrain concerné par l'embrachement - et après les autres réalisations. C'est vrai, la plus grande partie des terrains concerne l'embrachement. Tout de même cette formulation ne change pas la substance de la délibération.
Pour ce qui est des procédures, c'est la première fois qu'on utilise cette procédure d'après la loi, on avait longuement discuté à ce sujet avec le Commissaire lorsqu'il s'agissait de la première requête pour la Commune de Brissogne, et c'est justement pour ces raisons qu'on avait présenté la loi, car le Commissaire avait reconnu que la loi précédente n'était plus à même de suivre les nouvelles exigences: en effet, la vieille loi concernait les prévisions d'utilisation de ces terrains "per usi bellici", tandis qu'à présent on va destiner ces terrains pour l'aménagement du territoire, pour la lutte contre la pollution, voire le problème des égouts, et donc la philosophie même de la loi a été modifié.
Le conseil qu'on nous a remis de la part du bureau régional donne possible cette procédure; on a consulté aussi un expert de notre Région qui a confirmé l'avis du bureau, c'est-à-dire l'Administration régionale présente une proposition qui a une finalité qui concerne différentes communautés: onze Commune pour les égouts, toute la communauté valdôtaine pour l'embrachement.
Voilà les raisons pour lesquelles on a cru que c'était possible suivre cette procédure d'après la loi régionale. Pour ce qui est des possibilités de collaboration avec la Commune, je suis disponible à inviter la Junte communale a discuter avec la Commission compétente sur cet argument, afin d'examiner les propositions que la Commune fait, et que nous sommes à même de suivre en donnât une réponse positive.
En ce qui concerne le point 3 de la délibération, cela signifie qu'après l'adoption de cet acte on l'enverra à la Commune, vu qu'il y a l'exigence de modifier la propriété de ces terrains et donc la Commune adoptera une délibération qui va suivre la délibération du Conseil régional.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Millet, ne ha facoltà.
MILLET - (P.C.I.): Avrei preferito che prima di andare a votare il provvedimento si fosse organizzato questo incontro, anche dopo la spiegazione che ha dato il Presidente del punto 3.
Prendo atto delle garanzie di cui parlava il Presidente, se però fossero state date in un incontro con la Commissione, forse il Consiglio comunale si sarebbe sentito più garantito perchè se non altro c'era un impegno.
Ho ancora molti dubbi sulla procedura; non vorrei che seguendo questa procedura si instauri un braccio di ferro con il Comune. Inoltre essendo questa la prima procedura dopo la legge, si crea un precedente.
Per questi motivi votiamo contro la delibera, e chiediamo al Presidente di promuovere questo incontro, perchè al di là delle posizioni, bisogna risolvere comunque il problema.
PRESIDENTE: Pongo in votazione la delibera in oggetto:
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti: 26;
Votanti: 26;
Favorevoli: 20;
Contrari: 6.
Il Consiglio approva
