Compte rendu complet du débat du Conseil régional

Objet du Conseil n. 3122 du 21 octobre 1987 - Resoconto

OGGETTO N. 3122/VIII - VALUTAZIONE DEI BENI COSTITUENTI LA SEDE OSPEDALIERA DI VIALE GINEVRA E DELL'INCIDENZA DEGLI INTERVENTI REGIONALI SU TALI IMMOBILI. (Interpellanza).

PRESIDENTE: Do lettura dell'interpellanza presentata dai Consiglieri Mafrica e Millet:

INTERPELLANZA

CONSTATATO che, dopo 17 anni di contese legali, l'unica valutazione del valore della sede ospedaliera di Viale Ginevra sarebbe quella effettuata nel gennaio 1984 dall'Ufficio Tecnico Erariale di Aosta;

VERIFICATO che:

a) la predetta valutazione, con la quale si stimano in lire 13 miliardi e 600 milioni di beni del Mauriziano in Valle d'Aosta, comprende anche beni diversi da quelli destinati a sede ospedaliera;

b) il giudizio di stima non prende in considerazione gli ampliamenti e le ristrutturazioni eseguiti a cura e a spese della Regione;

c) la stima ha carattere sintetico ed è impostata con criteri "erariali", probabilmente diversi da quelli che sarebbero usati in una perizia tecnica;

i sottoscritti Consiglieri regionali del Gruppo comunista

INTERPELLANO

la Giunta regionale per conoscere:

1) il costo degli interventi regionali sugli immobili di proprietà del Mauriziano;

2) se la Giunta regionale, prima della scadenza stabilita per la reimmissione del Mauriziano nel possesso dei suoi beni, intende promuovere un giudizio arbitrale sul valore della sede ospedaliera di Viale Ginevra;

3) per quali motivi fino ad oggi non si è effettuata neppure una perizia di parte su beni di così complessa definizione.

PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Mafrica, ne ha facoltà.

MAFRICA (P.C.I.) - Credo che siano numerose le interpellanze e le interrogazioni presentate dal nostro Gruppo sul problema del Mauriziano.

Recentemente il Presidente della Giunta ha fornito copia di una valutazione degli immobili di proprietà dell'Ordine Mauriziano, ubicati nel territorio della Regione Autonoma Valle d'Aosta. Devo dire che ho preso visione con sorpresa della consistenza di questa valutazione e spiego il perchè.

La vicenda del Mauriziano è ormai in ballo da diciassette anni; da dieci anni la contesa è sulla proprietà, da quando c'è stata una sentenza del TAR nel '76, poi la sentenza del Consiglio di Stato nel '77.

Nel '78 c'è stato un decreto dell'allora Presidente della Giunta, che incaricava l'allora Assessore Rollandin di provvedere ad una valutazione, assieme all'Ordine Mauriziano, della consistenza dei beni. Nel 1984 si è raggiunta una prima intesa con il Mauriziano, poi non seguita dalle conferme a livello ministeriale, con cui si stabiliva un affitto per l'uso di questo immobile.

Mi stupisco che il tutto sia avvenuto senza una perizia da parte della Regione, perchè questa valutazione fatta dall'Ufficio Tecnico Erariale si riferisce, prima di tutto, ai beni del Mauriziano in Valle d'Aosta e comprende, oltre ala sede ospedaliera, anche degli alloggi; in secondo luogo, non esamina gli interventi fatti dalla Regione, interventi che, come abbiamo visto per altre questioni (ad es. il Casinò), hanno un effetto sulla ricchezza e sulla valutazione del bene stesso, quindi possono avere un riflesso nella valutazione dell'eventuale affitto.

In terzo luogo, i criteri in base ai quali è stata fatta questa valutazione sono di natura erariale, infatti ad un certo punto questi beni vengono considerati come cespiti.

Si dice che questa valutazione fatta dall'Ufficio Tecnico Erariale è di natura sintetica: credo che sia opportuno, in una trattativa così complessa, disporre di una perizia più analitica e precisa e non mi pare che sia difficile risolvere questo problema.

Per questo motivo, con l'interpellanza vogliamo conoscere i costi degli interventi già effettuati dalla Regione sullo stabile sede ospedaliera; vogliamo sapere se la Giunta regionale intende andare ad una valutazione arbitrale di questi beni e vogliamo anche sapere perchè una perizia comunque di parte non è stata finora fatta.

Ci sembra molto sbrigativo procedere con un'unica perizia che è del 1984, vale a dire che per almeno 8 anni si è discusso senza avere neppure un dato numerico a disposizione e che per altri anni si continua a discutere sulla base di un valutazione che non ha i fini che ci proponiamo di ottenere. Vogliamo conoscere i motivi per cui non si è fatto dalla Regione quello che si sarebbe dovuto fare in base ad un decreto del Presidente della Giunta del 1978.

PRESIDENTE: Ha chiesto di parare il Presidente della Giunta Rollandin, ne ha facoltà.

ROLLANDIN (U.V.) - Après l'arrêté de 1971 de la part du Président de la Junte, qui prévoyait le passage des bâtisses de l'Ordre Mauricien à a Région, a démarré toute l'histoire des 17 ans de lutte entre l'Administration régionale et l'Ordre même.

Il y a eu une première période pendant laquelle on était dans l'attente de la sentence du Conseil d'Etat et une deuxième qui était liée aux accords qu'on avait entamés entre l'Administration régionale et l'Ordre Mauricien, sous la direction du Ministère compétent.

J'ai voulu rappeler ceci car chaque délibération qui avait été préparée de la part de l'Ordre Mauricien devait être approuvée des trois organes, c'est-à-dire Ministère du Trésor, de l'Intérieur et de la Santé, et là le temps était très lent.

On arrive à l'accord qui avait été discuté dans ce Conseil régional, qui prévoyait e passage de la disponibilité des biens de l'Ordre Mauricien à l'Administration régionale et en contrepartie il y avait, de la part de l'Etat, une intervention financière qui allait payer ce qui était de propriété de l'ordre mauricien et une intervention de la part de l'Administration régionale, pour donner la possibilité de prévoir une nouvelle clinique à Saint-Vincent - clinique qui avait certains buts que M. Mafrica se rappelle sans doute.

Malheureusement, cet accord à la dernière minute n'a pas pu être conclu e la chose avait été reprise dans son ensemble.

On est arrivé par la suite à la sentence du Tribunal administratif d'Aoste, qui nommait le Commissaire "ad acta" et qui allait obliger l'Administration régionale à rendre la propriété de l'Ordre Mauricien à l'Ordre même. Il faut rappeler qu'en même temps l'Administration régionale avait adopté une délibération par laquelle elle décidait de rendre les immeubles de propriété de l'Ordre.

Quelle est l'attitude de l'Administration régionale à présent? D'un côté on est en train de prévoir une évaluation des immeubles: à ce sujet il y a déjà eu des rencontres entre le bureau légal régional et le bureau légal de l'Ordre Mauricien pour nommer des techniciens qui puissent faire un examen pour arriver à cette évaluation. S'il y aura des difficultés, il faudra recourir à un "lodo arbitrale", comme il a été pour d'autres questions.

M. Mafrica veut savoir la raison pour laquelle on a toujours confié sur cette évaluation; la raison est très simple: dans l'attente d'arriver à cet accord, on avait jugé que c'était possible de payer à l'Ordre Mauricien un certain prix pour le louage des immeubles. L'évaluation avait été faite par un organe de l'Etat, la délibération a été adoptée par le Ministère compétent; par conséquent, les fonds que l'Administration régionale allait payer à l'Ordre c'étaient des fonds qu'on devait prendre sur le fonds sanitaire national.

En effet, il y avait même une cause contre l'Administration régionale de la part de l'Ordre Mauricien qui allait demander à l'Administration régionale de payer tout de suite les milliards qui remontent d'après 1982 jusqu'à 1987, car on n'a payé qu'une première tranche. De notre part on a refusé de payer jusqu'au moment où l'Administration de l'Etat va reconnaître les dettes de a part de l'Administration régionale vis-à-vis de l'Ordre Mauricien; par conséquent, on avait accepté cette évaluation.

Au moment où on a eu la sentence du Tribunal, on n'accepte plus cette évaluation préalable, mais on va faire une expertise et donc on est en train de travailler pour arriver à une évaluation des biens de propriété de l'Ordre.

L'autre requête qui a été faite de la part de M. Mafrica concerne les travaux qui ont été réalisés de la part de l'Administration régionale, dont les frais - je e souligne - ont été soutenus de la part de l'Etat. Les interventions financières concernent la réalisation de la "piastra malattie infettive, accesso ospedale alla nuova", pour un montant de 15 milliards 974 millions, et d'autres interventions de réaménagement de la structure montent à un total de 8 milliards 448 millions.

L'ensemble a été prévu de la part de l'Etat et nous sommes une des quatre régions qui avaient pu réaliser des interventions sur les hôpitaux pendant ces années, grâce à un fonds spécifique qui avait été alloué à l'Administration régionale. Le montant total c'est de 24 milliards 423 millions. Ces frais ont été soutenus par l'Etat et, par conséquent, on devra tenir compte du fait que ces réalisations ne sont pas faites par l'Ordre Mauricien.

A présent, on est en train de faire cette expertise sur l'évaluation et au moment où les techniciens qui sont en train de travailler trouveront des difficultés, on devra nommer un "lodo arbitrale". A ce moment on veut arriver le plus tôt possible à une définition de la valeur concernant les structures de l'hôpital et des logements et là la partie intéressante est aussi un alpage à Torgnon, que l'Ordre Mauricien pourrait être même disponible à vendre.

M. Mafrica nous reproche d'avoir discuté pendant toutes ces années sur es propriétés: il faut remarquer que pendant ces années on a fait des lois spécifiques pour résoudre le problème du personnel, autrement il y aurait le risque que l'Ordre Mauricien pourrait venir à Aoste gérer le personnel. L'unique difficulté c'est la propriété.

A présent, on va louer les immeubles, étant donné que le Conseil d'Etat a reconnu que la propriété est de l'Ordre Mauricien; on a chargé les frais du louage sur le fonds sanitaire national et, au moment où on arrivera à la définition, on est disponible pour voir de quelle façon payer les propriétés de l'ordre Mauricien.

PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Mafrica, ne ha facoltà.

MAFRICA (P.C.I.) - Prendo atto che la Giunta concorda sulla necessità di una valutazione attuale degli immobili di proprietà dell'Ordine Mauriziano e concordo sul fatto che, se possibile, si deve giungere all'acquisto da parte della Regione, a prezzi equi, tenendo conto di quanto già la Regione stessa, con i soldi dello Stato, ha fatto di questi immobili.

Lo scopo dell'interpellanza era conoscitivo; chiederò quindi al Presidente della Giunta di quanto mi ha prima riferito sui 24 miliardi già spesi dalla Regione e seguiremo a vicenda, ricordando alla Giunta che i tempi sono stretti e sollecitandola a procedere per giungere finalmente alla definitiva soluzione del problema.