Compte rendu complet du débat du Conseil régional

Objet du Conseil n. 3018 du 23 septembre 1987 - Resoconto

OGGETTO N. 3018/VIII - ATTUAZIONE DELLA L.R. RECANTE IL PIANO STRAORDINARIO PER L'OCCUPAZIONE NEL SETTORE FORESTALE. (Interrogazione).

PRESIDENTE: Do lettura del testo della interrogazione presentata dai Consiglieri Millet e Cout:

Interrogazione

Richiamata la L.R. n. 52 del 7 luglio 1987, concernente il "Piano straordinario riportante disposizioni per l'occupazione nel settore forestale", entrata in vigore l'8 luglio 1987;

i sottoscritti Consiglieri regionali

Interrogano

l'Assessore regionale competente per sapere se e come la legge è stata applicata (numero e ripartizione degli occupati, modalità di assunzione, eventuale affidamento a cooperative ecc.).

PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare l'Assessore all'Agricoltura, Foreste ed Ambiente Naturale Perrin, ne ha facoltà.

PERRIN (U.V.): Comme j'avais annoncé tout à l'heure au Conseiller Sandri, les ouvriers occupés dans le secteur de la forestation sont 949 et dans les détails, 145 pour les plans économiques 59 ont été pris pour l'enquête sur le parc national du Grand Paradis, 378 comme ouvriers normalement employés dans le secteur. A cela il s'ajoute 350 ouvriers ordinaires prévus par la loi n° 52 de cette année et 17 toujours prévus par cette loi, comme "disoccupati speciali". Avant encore que la loi devient effective, aussi d'après une discussion qui avait été faite dans ce Conseil, nous avions activé la procédure pour pouvoir embaucher au moins 350 personnes. En effet celles-ci ont été prises déjà avant la publication de la loi et le paiement a été fait sur le fond ordinaire de l'Assessorat, du service sylviculture. Au moment où la loi est devenue active, ils ont été transférés dans les 350, prévus justement par la loi même.

Il faut dire que nous avons eu des difficultés pour ce qui concerne les autres deux catégories, les 70 places mises à la disposition pour les chômeurs en "disoccupazione speciale" et les 80 places pour les "cassaintegrati". Pour les premiers nous avions fait aussi à travers l'Assessorat de l'Industrie et du Commerce une enquête et il était apparu qu'il y avait 82 personnes qui pouvaient utiliser cette loi, parce qu'il fallait avoir - M. Millet s'en souvient - plus de 50 ans pour pouvoir être embauchés.

Nous avons donc envoyé une lettre à toutes ces personnes et uniquement 17 de ces personnes intéressées ont répondu positivement et ont été embauchées.

Pour ce qui au contraire concerne les "cassaintegrati", il y a eu des difficultés de la part du bureau du personnel, qui malheureusement ne seront résolues que demain, à travers une réunion conjointe qui sera faite. Là il y a eu des entraves qui nous on été, je ne comprends pas pour quelle raison, placés pour l'embauchage immédiat; une chose extrêmement drôle, puisque lorsque l'Administration régionale se préoccupe aussi après des réunions qui avaient été faites entre les différents Assessorats, les organisations syndicales, les bureaux de placement, je crois qu'il aurait fallu pouvoir répondre immédiatement à la requête que nous avions faite pour une trentaine de personnes qui avaient acceptées d'être placées dans cette catégorie.

J'espère que demain cela justement dans la réunion puisse être résolu.

Il faut dire que la loi pour la partie ordinaire a été pleinement appliquée, pour la partie "disoccupazione speciale" tous deux qui ont demandé, ont été déjà embauchés, reste évidemment la partie "cassaintegrati".

Pour ces deux dernières catégories, vu qu'il faut prévoir cent jours de travail minimum, nous avons déjà établi un plan particulier - entre autres il s'agit presque généralement de personnes habitant dans la Basse Vallée - pour continuer le travail aussi après la fermeture des équipes forestières proprement dites, pour les déplacer sur d'autres types de travaux, qui concernent toujours la forestation, par exemple la petite viabilité forestière en Basse Vallée, de façon à leur permettre de faire les cent jours demandés.

PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Millet, ne ha facoltà.

MILLET (P.C.I.): Lo scopo di questa interrogazione era solo quello di sapere come era stata applicata la legge richiamata; avremo occasione in sede di ratifica di porre alcune questioni.

Prendiamo atto che sono stati assunti questi 350 addetti. Vorrei far notare che ci sono stati dei problemi: ho sollecitato all'Assessore alcune assunzioni in Bassa Valle e vorrei poter tornare in sede di ratifica sulla questione dei provvedimenti disciplinari e dei giudizi che danno i marescialli delle caserme che, secondo noi, rasentano una discrezionalità abbastanza pericolosa, ed è poi quello che forse crea dei problemi nelle assunzioni.

Per gli 80 cassaintegrati si vede che si sono creati dei problemi di cui non abbiamo tenuto conto, e sarà una questione da affrontare.

Chiedevamo nell'interrogazione anche una risposta in merito ad un eventuale affidamento a cooperative, come prevedeva la legge in uno dei punti forse più qualificanti, in quanto doveva in prospettiva creare un nuovo rapporto rispetto a queste assunzioni. Se questa legge ha avuto una funzione, è che si è preoccupata di garantire le cento giornate. Vorrei essere rassicurato in merito, perchè alcuni negli anni passati avevano raggiunto questo, e non vorremmo che solo per questi ritardi non fosse possibile raggiungere le cento giornate; l'Assessore conosce bene le conseguenze dal punto di vista economico.

Siamo abbastanza perplessi su come è stata gestita questa legge, possiamo capire anche il perchè, comunque riteniamo che si poteva e si doveva fare di più, ed è importante cercare di rimediare a qualche disagio che si può portare ad alcuni dipendenti nella forestazione.