Rédaction informelle du débat du Conseil régional

Objet du Conseil n. 131 du 30 mai 1974 - Resoconto

OGGETTO N. 131/74 - Disegno di legge regionale concernente: "Sottoscrizione di nuovo capitale azionario della S.p.A. Centrale Laitière d'Aoste".

Dolchi (Presidente) - Come risulta dagli allegati su questa legge presentata dalla Giunta, hanno espresso parere favorevole per la discussione in aula la Commissione degli Affari Generali e Finanze e parere favorevole all'approvazione la Commissione permanente per l'Agricoltura.

Ha chiesto la parola l'Assessore all'Agricoltura e Foreste, Lustrissy, ne ha facoltà.

Lustrissy (DP) - È oggi all'ordine del giorno un provvedimento già previsto in sede di bilancio di previsione, come allegato; com'è noto, infatti, per le difficoltà di intervento finanziario a sostegno diretto della produzione del latte non abbiamo strumenti a disposizione se non quello di rivedere ogni anno la dotazione del capitale azionario della Società "Centrale Laitière d'Aoste". La situazione di questa S.p.A. mi pare sia già stata discussa in Consiglio e la Commissione consiliare per l'Agricoltura ha avuto modo di prenderla in esame ulteriormente. È chiaro che una soluzione definitiva del problema comporterà forse delle decisioni diverse anche da parte dell'Amministrazione regionale e dei produttori. Per il momento questo provvedimento permette alla Centrale del Latte di continuare la propria attività. Rendo noto al Consiglio che la convenzione è stata prorogata ulteriormente, in quanto era scaduta, per altri 10 anni come era avvenuto in precedenza. È stato inoltre ricostituito il Consiglio di amministrazione che, spero, in collaborazione con l'Amministrazione regionale e con la Commissione consiliare competente possano nel tempo meglio esaminare l'attività della Centrale. Quest'anno tra l'altro si richiederà anche un notevole sforzo finanziario da parte dell'Amministrazione regionale per la ristrutturazione degli impianti divenuti obsoleti.

Naturalmente questa ristrutturazione sarà oggetto di un programma da concordare con l'Amministrazione in quanto, com'è noto, questa ultima è proprietaria dello stabile e all'Amministrazione compete l'intervento di spesa conseguente.

Io non avrei altre cose particolari da dire, sono a disposizione dei Signori Consiglieri per eventuali ulteriori chiarimenti.

Dolchi (Presidente) - È aperta la discussione. Ha chiesto la parola il Consigliere Fosson. Ne ha facoltà.

Fosson (UV) - Nous avons manifesté notre opinion favorable, mais je voudrais faire quelques observations que j'ai déjà présentées à la Commission, parce que je pense qu'elles doivent résulter dans le verbal de la séance du Conseil. La Junte avait chargé, il y a quelque temps, une Commission d'étudier le problème de la Centrale du Lait et cette Commission a présenté trois solutions possibles.

La société de la Centrale Laitière peut continuer son activité ou demander au producteur d'administrer directement la Centrale, la troisième solution est représentée par l'administration directe de la Centrale par la Région e la Commune d'Aoste.

La Commission a examiné le problème quand on ne pouvait plus penser aux deux autres solutions, parce que la Société avait déjà été échouée et on avait prorogé la Société actuelle.

Je ne veux pas dire qu'on ne doit pas approfondir le problème et voir s'il y a d'autres solutions, mais il n'y avait pas d'autres possibilités, si on ne voulait pas arrêter l'activité de la Centrale du Lait, que penser à redonner à la société le capital nécessaire.

À cause de cette situation nous avons été favorables à placer une somme dans cette Société. Il faudrait quand même donner certaines instructions et faire des recommandations qui sont absolument nécessaires pour faire remonter, du point de vue économique, la Centrale du Lait. Nous étions favorables à augmenter le prix d lait payé au producteur et nous sommes aussi de l'avis qu'il faut voir, je ne sais pas dans ce moment quels ont été les prix de vente fixés par le "Comitato Prezzi", s'il y a la possibilité de diminuer le "deficit" qui vient de la différence entre le prix d'acquisition et le prix de vente, mais tout ça dépend du budget de la Centrale du Lait.

Avec le lait alimentaire on doit produire des autres dérivés du lait, je me permets de souligner un produit qui pourrait rapporter beaucoup : les yogourts.

La Centrale du Lait, l'année passée, a produit 14.000 yogourts normaux et 15.000 aux fruits. Je pense que les yogourts aux fruits sont bien plus difficiles à conserver et alors on doit surtout améliorer la production des yogourts normaux. On doit faire une production qui puisse donner satisfaction à la population d'Aoste, 14.000 yogourts dans une année sont à peu près 40 yogourts par jour, qui certainement sont insuffisants pour faire une commercialisation dans la ville d'Aoste.

J'aimerais bien qu'on fasse une petite enquête sur le YOMO et les autres sociétés qui produisent les yogourts milanais et qui envoient leur production en Vallée d'Aoste. On verrait qu'en Vallée d'Aoste on vend un nombre assez élevé de yogourts. Cette production pourrait être une aide considérable pour la Centrale du Lait. On doit faire alors un certain effort dans cette direction parce que, quant au lait alimentaire, la Centrale du Lait doit tenir compte des prix fixés par le "Comitato prezzi" et des consommateurs aussi ; la production de la fontine dans la Centrale du Lait n'a pas donné de très bons résultats, mais au contraire la production de beurre et de la crème a effectivement bien poussé et je pense que les yogourts fassent la même chose.

Une autre recommandation que je voudrais faire s'adresse surtout au Conseil d'Administration et au Directeur de la Centrale du Lait. Je pense qu'on doit augmenter la production, certainement ça veut dire avoir quelque souci de plus, mais c'est un poids qu'on doit porter si on veut être toujours à l'avant-garde dans l'économie.

Je voudrais enfin recommander à l'Assesseur, quand on changera une partie des instruments de production de la Centrale du Lait, d'examiner le problème e de ne rester seulement à ce qui vient dit par le Conseil d'Administration ou par les fonctionnaires de la Centrale.

Dans le passé on a voulu acheter certains instruments parce qu'ils étaient plus économiques, mais ils se sont révélés bien plus désavantageux.

Il faut avoir le courage au moment donné d'examiner sérieusement la question et de prendre une décision selon les principes économiques.

Dolchi (Presidente) - Ha chiesto la parola il Consigliere Maria Ida Viglino, ne ha facoltà.

Viglino (RV) - La position du Rassemblement Valdôtain au sujet de la Centrale Laitière d'Aoste a déjà été éclaircie dans la réunion du Conseil communal au mois de février et dans les réunions au sujet de l'approbation du budget communal de cette année par notre Conseiller M. Ernest Miloz. Naturellement je m'associe aux recommandations qui ont été faites par M. Fosson parce que dans la réunion du Conseil communal notre Conseiller M. Miloz avait clairement indiqué tous les côtés négatifs de la Centrale Laitière et je ne veux pas retourner sur ses arguments qui ont été clairement inscrits au verbal de cette séance.

Je voudrais simplement demander quelques éclaircissements à l'Assesseur à l'Agriculture. Au début de la formation de la Centrale Laitière on avait réservé le 25% des actions à la Région, le 25% à la Commune d'Aoste et le 50% avait été mis à disposition des autres catégories intéressées, c'est-à-dire le 25% pour les producteurs et le 25% pour les revendeurs. En 1970 on a décidé que cette répartition aurait été changée puisque le 50% des actions n'avait pas été souscrit.

Or, je voulais demander à l'Assesseur si au moment de la formation du nouveau Conseil d'Administration la répartition des nominations avait été faite selon l'ancienne méthode ou selon la répartition actuelle des actions, c'est-à-dire que j'aimerais savoir comment a été nommé le nouveau Conseil d'Administration pour voir si on a tenu compte de la nouvelle répartition ou bien si la nomination a été faite selon le vieux Statut, qui aurait dû être revu au moment du renouvellement de la Société, autrement nous nous trouvons devant une situation qui ne représente pas la situation réelle en ce qui concerne évidemment l'administration économique.

Il faudrait vraiment essayer de diminuer un peu le déficit que cette Centrale Laitière rencontre toutes les années, parce que c'est très grave que la Région doit toujours intervenir pour allouer des contributions pour effacer les dettes de cette Société.

Dolchi (Presidente) - Ha chiesto la parola il Consigliere Jorrioz, ne ha facoltà.

Jorrioz (PSDI) - Signor Presidente e Signori Consiglieri, avevo dato il mio voto favorevole allo stanziamento del contributo alla Società Centrale del Latte di Aosta con alcune riserve; poiché da anni continua a essere portato avanti il discorso sulla Cooperativa che, anno dopo anno, accumula grandi deficit finanziari, bisognerebbe, a mio avviso, rivedere il problema nella sua complessità.

All'atto della costituzione della Cooperativa, si era creato una specie di Consorzio per produttori, tra consumatori, tra rivenditori, il Comune di Aosta e l'Amministrazione regionale. Ora, a far parte di questa Cooperativa sono rimasti solamente il Comune di Aosta, per una minima parte, infatti prima deteneva il 25% delle azioni, mentre ora ne possiede solo il 5%, e l'Amministrazione regionale. Sarebbe opportuno che a questa Società potessero partecipare tutti i produttori, i quali se si allontano, evidenziano che questa Società non è in grado di funzionare bene.

Noi stiamo fornendo in questo momento delle agevolazioni a questa Centrale, come facciamo per tutti i settori dell'agricoltura, ma non risolviamo i problemi alla radice, cosa che invece dovremmo fare in questi anni: è infatti inutile continuare a mantenere un settore gravemente in crisi come quello dell'agricoltura, è necessario prendere dei provvedimenti per risolvere definitivamente questo problema che si trascina da vari anni.

Dolchi (Presidente) - Ha chiesto la parola il Consigliere Bordon, ne ha facoltà.

Bordon (DC) - Ho ascoltato gli interventi che mi hanno preceduto con particolare attenzione. Indubbiamente il problema è di grande importanza e ne abbiamo già discusso varie volte. Mi pareva però che in questo momento fosse necessario esaminare la situazione, come diceva il Consigliere Jorrioz, alla base.

Io vorrei che l'Assessore Lustrissy prendesse la parola per informarci che in data 7 o 8 marzo ha ricevuto una lettera dai produttori di latte che addirittura chiedono 180 lire al litro; infatti siamo perfettamente a conoscenza che le 150 lire che vengono pagate ora sono insufficienti.

Sono quindi d'accordo sul fatto che si debba esaminare il problema in generale poiché la situazione molto probabilmente sarà sempre più difficile.

L'Assessore Lustrissy afferma di non aver ricevuto la lettera, comunque io ho la fotocopia di tale lettera inviata all'Assessorato dell'Agricoltura e Foreste l'8 marzo, nella quale il Consiglio direttivo dell'Associazione allevatori, esaminata la situazione del mercato del latte, dell'alimentazione, constatato che i prezzi attuali sono costantemente in lievitazione, chiede che codesto Assessorato ponga la sua opera per portare il prezzo del latte a lire 180 al litro al produttore.

Se pensiamo che oggi una bottiglia di acqua minerale costa 250 o 300 lire, non dovremmo stupirci di questa richiesta. Il contadino che ricava 150 lire per ogni litro di latte non può essere soddisfatto e giustamente propone degli aumenti che noi dovremo esaminare.

Naturalmente io richiamavo solo l'attenzione su questi punti per dimostrare la complessità del problema. Parleremo in seguito della produzione della Fontina e per questo settore non so proprio come riusciremo a risolvere i problemi.

Dolchi (Presidente) - Ha chiesto la parola il Consigliere Chabod, ne ha facoltà.

Chabod (DC) - Io non voglio parlare di argomenti già trattati da altri Consiglieri, vorrei invece parlare delle tre proposte che l'Assessore Lustrissy aveva portato all'esame della Commissione dell'Agricoltura.

Per evitare di arrivare l'anno prossimo, come quest'anno, a dover decidere l'aumento del capitale azionario senza aver fatto nessuna scelta di fondo, chiederei all'Assessorato dell'Agricoltura di portare presto in discussione presso la Commissione Finanze il problema per poterlo risolvere al più presto, almeno i contadini e i produttori di latte potranno prendere le loro decisioni.

Dolchi (Presidente) - Ha chiesto la parola il Consigliere Parisi, ne ha facoltà.

Parisi (MSI-DN) - Signor Presidente, Signori Consiglieri, le modalità con cui viene presentato questo problema mi fanno pensare a un gioco di parole: si riduce il capitale a lire zero, si aspettano le sottoscrizioni della Regione per emettere 20.000 azioni che verranno nuovamente date agli azionisti.

Mi sembra che oltre a quanto hanno detto i Signori Consiglieri che mi hanno preceduto, la questione vada riveduta anche prendendo in esame il fatto che la Centrale del Latte sta diventando un piccolo carrozzone... infatti alla guida di questa Società vi sono Amministratori comunali che non dovrebbero far parte di tale Amministrazione per incompatibilità di incarichi.

Fino a che non si porrà fine a tali irregolarità, sarà notevole il danno arrecato ai produttori, i quali vendono il latte a un prezzo irrisorio per poi vedere maggiorare questo prezzo senza poterne trarre un utile e senza sapere come vengono utilizzati i capitali che questa Società guadagna.

Dolchi (Presidente) - Altri che chiedono la parola? Nessuno chiede la parola, la parola all'Assessore Lustrissy.

Lustrissy (DP) - Vorrei iniziare il mio intervento esaminando il problema della ristrutturazione della Centrale del Latte, posto dal Consigliere Chabod.

L'Assessorato dell'Agricoltura e la Giunta hanno presentato alla Commissione consiliare una relazione affinché, con un'approfondita discussione, si ricerchi una soluzione che potrà potenziare l'attuale struttura o costruirne una nuova con una formula diversa. Sappiamo che sino ad ora non si è registrata la disponibilità dei produttori di latte per la gestione della Centrale stessa. Sappiamo che inoltre questo servizio deve essere mantenuto poiché ha delle finalità sociali, pertanto al momento non vi sono soluzioni alternative. Dovremo discutere questa relazione in Commissione, in base agli elementi che ognuno di noi disporrà, per trovare delle soluzioni più rispondenti possibili alle esigenze della produzione del latte alimentare in Valle d'Aosta.

Per quanto riguarda la richiesta dell'aumento del prezzo del latte, devo precisare al Consigliere Bordon che la richiesta dell'aumento a 180 lire per ogni litro è stata fatta dalla Società allevatori e non corrispondeva alla richiesta avanzata dal Consorzio produttori latte di Aosta, che fornisce il latte alla Centrale di Aosta il quale richiedeva appunto il prezzo di 150 lire più il rimborso dell'IVA.

Dopo una serie di riunioni con il Consorzio produttori latte di Aosta, la maggioranza ha concordato di accettare le proposte e di richiamare gli organi deliberanti competenti per la definizione dei prezzi del latte secondo gli accordi intervenuti. Successivamente è stata avanzata la richiesta della Società allevatori che è certamente giustificata, tuttavia tengo a precisare che il prezzo del latte è fissato a livello di Comitato provinciale prezzi, che ha portato il prezzo del latte a 150 lire.

La Valle d'Aosta per quanto riguarda la retribuzione del latte alla stalla è all'avanguardia. Vi sono delle richieste anche a livello nazionale al CIP di fissare sul territorio nazionale il prezzo del latte a 150 lire, sono vicende che tutti i giorni abbiamo modo di leggere sulla stampa quotidiana, resta il fatto che al momento attuale non hanno ancora trovato soddisfazione a livello ministeriale, né a livello di Comitati provinciali prezzi.

Naturalmente credo che questo problema debba essere anche il frutto dell'analisi del costo della produzione del latte, tenuto conto anche della particolare situazione della Valle d'Aosta, della suddivisione del territorio, delle aziende di piccole dimensioni che la differenziano dalle aziende della Pianura Lombarda o dell'Emilia e Romagna con organizzazioni di produttori molto più valide e che pertanto hanno altri costi di produzione.

Si nota inoltre una continua evoluzione, giornalmente variano i prezzi sia dei mangimi, sia dei prodotti dell'agricoltura che dei materiali di rifornimento. È chiaro che il prezzo del latte dovrà essere compatibile con l'esigenza di mantenere a certi prezzi di vendita un prodotto così importante per la società, sarà necessario dunque un intervento dell'Amministrazione regionale per sanare gli eventuali scompensi.

Il problema generale della Centrale del Latte dovrà ancora essere approfondito in seno alla Commissione consiliare e credo che quanto prima il Presidente della Commissione consiliare Agricoltura dovrà fissare una riunione fra il Consiglio di Amministrazione da poco eletto e la Commissione stessa, nonché con i produttori del latte al fine di meglio discutere la struttura definitiva e l'assetto da dare alla Centrale del Latte, tenuto conto dell'esigenza di mantenere un certo servizio sociale o di trovare una giusta remunerazione per il lavoro dei produttori e soprattutto di rendere possibile una gestione cooperativa della Centrale, questo è un discorso che deve ancora essere approfondito con i produttori.

Per quanto riguarda le raccomandazioni fatte dal Consigliere Fosson, io le condivido in pieno. Proprio in occasione della riunione congiunta di cui parlavo prima, si potranno approfondire i temi del dibattito e, secondo l'esperienza fatta finora, decidere quali indirizzi produttivi dovranno essere affrontati, in modo che i costi passivi ancora troppo elevati vengano ridotti, infatti le 200 lire fissate vengono ripartite in 150 ai produttori, 25 ai rivenditori, 25 per il costo di trasformazione che sappiamo si aggira invece sulle 36-40 lire al litro, con una perdita netta di 15 lire al litro. Naturalmente, avendo fatto delle esperienze positive e sapendo che il mercato oggi accoglie alcuni prodotti quali yogurt o altri prodotti similari, è facile poter pensare di incrementare questa produzione avendo però, come dicevo, l'attrezzatura adeguata per le nuove lavorazioni.

Essendo modificata la partecipazione azionaria, la quota del 50% di proprietà dei produttori è stata assorbita dalla Regione; com'è avvenuto con successiva deliberazione del Consiglio per la parte ulteriore del 20% del Comune di Aosta, che ora è solo proprietario del 5% delle azioni, non è stato però modificato lo Statuto originario, cioè la rappresentanza per il 50% al Comune di Aosta e per l'altro 50% all'Amministrazione regionale, tant'è vero che noi abbiamo deliberato di recente, all'atto del rinnovo del Consiglio di Amministrazione, la nomina dei quattro rappresentanti di competenza regionale e il Comune per conto suo ne ha nominato altri quattro. È chiaro che questo metodo proporzionale non corrisponde alle quote di partecipazione delle parti alla Società, è un problema che può essere importante e può anche non esserlo. Si tratta di trovare con il Consiglio di Amministrazione, espressione di Enti pubblici, una forma collaborativa per la gestione della Centrale che salvaguardi da una parte, come dicevo, alcune esigenze, di carattere sociale e, dall'altra, gli interessi dell'Amministrazione regionale con la corretta gestione della Centrale stessa.

Il rinnovo delle attrezzature è una scelta importante e, qualora si sbagliasse, si determinerebbero successivamente maggiori costi di gestione e oneri per la produzione; sarà estremamente delicato pensare alla ristrutturazione, facendo scelte coerenti con l'impostazione, scegliere il macchinario più adatto e nello stesso tempo contenere, se non diminuire, i costi di gestione.

Per quanto riguarda la problematica posta dal Consigliere Jorrioz, vorrei dire che ogni qualvolta si parla di un settore dell'agricoltura, viene spontaneo richiamare il problema generale e dire che la situazione è difficile e non è quella che tutti noi desideriamo; personalmente penso che dallo sforzo congiunto dell'Assessore con i suoi tecnici e delle forze politiche probabilmente si riuscirà a trovare soluzioni più rispondenti alle esigenze dell'agricoltura valdostana.

Già dissi in Commissione, e mi pare di aver avuto l'adesione anche di molti colleghi Commissari, che sui problemi dell'agricoltura, la vuota demagogia serve a poco, ciò che conta è trovare insieme soluzioni che siano più rispondenti alle esigenze del nostro settore agricolo nell'interesse della collettività e nell'interesse generale dell'Amministrazione regionale.

Dolchi (Presidente) - Dopo la risposta dell'Assessore all'Agricoltura c'è ancora qualche Consigliere che intende prendere la parola sull'argomento? Più nessuno che chiede la parola. Dichiaro chiusa la discussione generale. Qualcuno chiede la parola per dichiarazioni di voto? Nessuno chiede la parola per dichiarazioni di voto. Metto in votazione per alzata di mano, articolo per articolo, il disegno di legge n. 38.

Articolo 1.

Presenti: 31

Votanti: 30

Maggioranza: 16

Favorevoli: 30

Astenuti: 1 (Parisi)

Il Consiglio approva.

Articolo n. 2. Stesso risultato.

Articolo n. 3. Stesso risultato.

Articolo n. 4. Stesso risultato.

Articolo n. 5. Stesso risultato.

Si passa ora alla votazione segreta riguardante l'oggetto n. 12.

Presenti: 30

Votanti: 29

Maggioranza: 16

Favorevoli: 26

Contrari: 3

Astenuti: 1 (Parisi)

Il Consiglio approva.