Objet du Conseil n. 794 du 5 octobre 1984 - Resoconto
OGGETTO N. 794/VIII - INIZIATIVE REGIONALI PER INTERVENTI STRAORDINARI PER DANNI CAUSATI DALLA SICCITA'. (Interrogazione).
PRESIDENTE: Do lettura dell'interrogazione presentata dai Consiglieri Millet e Cout:
INTERROGAZIONE
VISTA la deliberazione di Giunta del 1° agosto 1984, n. 4558, inerente "Interventi straordinari per danni causati dalla siccità":
i sottoscritti Consiglieri regionali
INTERROGANO
l'Assessore regionale all'Agricoltura, Foreste ed Ambiente Naturale per conoscere:
se sono già state delimitate e quali sono le aree interessate dalla siccità. Nel caso che non fossero ancora state delimitate quando ciò succederà;
se è già stata determinata la stima dei danni, a quanto essi ammontano globalmente e se nella valutazione dei danni vengono presi in considerazione altri fatti oltre alla riduzione consistente della produzione foraggera.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare l'Assessore all'Agricoltura, Foreste ed Ambiente Naturale Perrin, ne ha facoltà.
PERRIN - (U.V.): Je crois qu'il n'y a pas besoin de rappeler la situation climatique du printemps dernier et de cet été; en conséquence de cette situation et à la sécheresse qui avançait sur nos alpages, la Junte régionale, en date du 1er août, avait donné mandat à l'Assessorat de promouvoir une enquête et de voir la possibilité d'accéder aux fonds du Ministère pour calamités naturelles.
Dans la première semaine du mois d' août, à l'aide des techniciens du service d'assistance technique, cette enquête a été conduite et les résultats semblaient, à ce moment-là, assez dramatiques, parce qu'il y avait eu un retard dans la montée à l'alpage et d'après l'enquête conduite sur 148 alpages, donc un bon pourcentage des alpages valdôtains, on prévoyait une "désarpa" qui parfois était signalée pour la fin du mois d'août déjà.
Heureusement les pluies de la deuxième semaine du mois d'août ont un peu mitigé cette situation. le dommages avaient été quand même évalués, à ce moment là et répandus de façon différente sur tout le territoire de la Vallée, à environ 20-25% en ce qui concerne les alpages.
Une deuxième enquête a été conduite la semaine dernière pour vérifier les prévisions du début du mois d'août avec les résultats définitifs. Il faut dire que la situation c'est assez améliorée, les dommages ont baissés et on évalue maintenant qu'ils sont environ 15% en ce qui concerne les alpages, et environ 8% en ce qui concerne la peine, c'est-à-dire non seulement la partie basse, mais aussi le fourrage produit par les différents agriculteurs pour l'automne et l'hiver.
Nous avons maintenant une situation qui est suffisamment claire, même si nous manque une donnée encore pour compléter le cadre, celle de la production de Fontine, parce que pas tous les conducteurs d'alpages ont déjà consigné à la Coopérative Fontine leurs produits, et nous attendons donc encore quelques jours, pour vérifier cette dernière donnée, de manière à avoir un cadre complet.
En ce qui concerne la délimitation des zones, toute la Vallée a été intéressée et donc l'intervention sera étendue sur tout le territoire de la Région, même s'il y a des zones qui ont été beaucoup plus frappée que d'autres, - par exemple la vallée de Gressoney et particulièrement la vallée de l'Evançon - et cela se passe aussi à l'intérieur d'une Commune, là où il y a plusieurs alpages qui ont été frappés de façon différente.
En ce qui concerne les dommages, comme je viens de dire, l'évaluation de 15% pour les alpages représente un dommage d'à peu près 1 milliard; en ce qui concerne la plaine l'évaluation est de 8%, en tenant compte du fait qu'il y a eu une quinzaine de jours en moyenne en moins des présences sur les alpages, même s'il faut dire que la production de Fontine paraît-il meilleure cette année. Donc il y aura probablement une amélioration au point de vue de la vente et, en ce qui concerne la plaine, soit en conséquence de 15 jours de présence en plus du bétail sur les prés, soit pour la diminution de la première coupe de foin, les dommages ont été évalués à environ 1 milliard.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parare il Consigliere Millet, ne ha facoltà.
MILLET - (P.C.I.): Mi dichiaro parzialmente soddisfatto, in quanto ho letto una serie di dati, dopo aver presentato l'interrogazione, sul giornale. Anche se siamo d'accordo in linea di principio, ci preoccupa il modo in cui si agisce.
Voglio ricordare che al momento di discutere a legge sull'agricoltura avevamo sottolineato, fra le altre cose, che bisognava stabilire dei criteri generali, senza i quali evidentemente si rischia di imboccare una strada che non si sa poi dove va a finire.
Se a livello nazionale è stato stabilito che vanno considerate le zone danneggiate per il 35%, ci sarà ben un motivo, per cui dovevamo stabilire a priori quando la Regione doveva intervenire.
Per il fatto che non c'è un punto di riferimento, risulta da questi primi dati che negli alpeggi, con il 15% di danni, si interviene, e nella piana, con l'8% si interviene ugualmente. Allora ribadiamo che è necessario stabilire a priori quando la Regione deve intervenire. Anche noi siamo d'accordo che non si debba considerare come limite il 35%, visto i tempi che corrono, perché hanno diritto di essere agevolati tutti gli agricoltori che hanno riportato dei danni.
Sul giornale si diceva che si daranno premi pro-capite a bovina da latte, ma anche questa è una ingiustizia, secondo noi, perché si premia praticamente il capo che dà meno latte. Riteniamo che, se il punto di riferimento è quello di vedere le forme conferite, debba essere usato quel criterio, ed allora che senso ha il premio pro-capite? Così facendo si creano delle ingiustizie e senz'altro ci saranno sotto questo aspetto, perché manca un criterio oggettivo.
Quindi inviteremo l'Assessore in sede di Commissione di illustrarci meglio con i tecnici questi criteri, ma sulla base di quanto abbiamo in mano prevediamo che andremo incontro a delle ingiustizie.
