Objet du Conseil n. 618 du 31 mai 1984 - Resoconto
OGGETTO N. 618/VIII - DISEGNO DI LEGGE CONCERNENTE: "ABROGAZIONE LEGGE REGIONALE 23 MAGGIO 1973, N. 27, SCIOGLIMENTO E MESSA IN LIQUIDAZIONE DELL'AZIENDA AUTONOMA DENOMINATA AGRARIA REGIONALE VALDOSTANA (A.R.V.)"
PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Presidente della Giunta Rollandin; ne ha facoltà.
ROLLANDIN (U.V.): Lorsqu'on avait pensé de prévoir l'"Agraria Regionale", le but était celui d'aider le monde agricole en cherchant de faire baisser les prix dans les différents domaines. En effet, à ce moment-là, en tenant compte qu'il y avait une certaine situation marché, l'Agraria avait ses raison d'être et à ce moment il a été nécessaire de prévoir la possibilité d'avoir quand même un point sûr où on pouvait trouver les différentes machines nécessaires au monde agricole.
Par la suite, la concurrence, le changement qu'il y a eu au niveau de la mécanisation et toute une série de transformations que nous avons pu remarquer pendant ces derniers temps, nous ont fait changer d'avis.
A présent il faut tenir compte d'un point essentiel: la possibilité pour les agriculteurs de trouver ce dont ils nécessitent est tellement augmentée qu'elle ne justifie plus l'effort financier nécessaire à l'Administration régionale pour maintenir cette institution. On pourrait revoir les causes qui ont mené l'Agraria administrativement à ce point, mais je pense que, au-delà de certaines observations que chacun peut faire en examinant les problèmes des différentes prises de vue l'observation principale est celle que je viens de dire.
Pour le restant, les considérations plus générales ont été faites dans la relation. Je pense qu'il est nécessaire à présent, faire un choix, qui n'est pas si simple; d'un côté, il faut prendre en considération qu'il n'est plus rentable de maintenir en vie l'Agraria, mais il est même nécessaire prévoir la situation des employés, de ceux qui jusqu'à présent ont travaillé à l'intérieur de l'Agraria, pour qu'ils puissent être insérés dans d'autres domaines et particulièrement dans l'Administration régionale, en tenant compte de l'activité qu'ils ont exercée jusqu'à présent. C'est pour cette raison qu'on a prévu de leur donner la possibilité, en tenant compte de leur situation individuelle, de participer aux concours qui se font à l'intérieur de l'Administration régionale.
Pour le restant, je crois que toute autre considération seraient inutile, car chacun de nous connaît quelle a été la vie et les différents problèmes de l'Agraria. Il y a eu des difficultés: chaque année on a dû prévoir un financement spécifique et, à présent, nous croyons que l'alternative est présente sur le territoire et on a la possibilité d'avoir des baisses des prix sans que l'Agraria existe. Donc, pour l'avenir on doit tenir compte aussi de la nécessité que nous avons du bâtiment même de l'Agraria, que nous pourrons utiliser pour faire finalement un palais d'exposition pour les différentes foires (celle du vin, du bois, etc.) et pour avoir enfin un petit comptoir comme il y a du côté suisse, à Martigny.
Je pense que nous avons des raisons valides pour soutenir que ce n'est plus le cas d'insister pour l'existence de l'Agraria: c'est un choix difficile, mais nécessaire. C'est aussi un enseignement pour l'avenir celui de chercher à évaluer avec attention les différentes activités des Conseil d'Administration. Malgré cela je tiens à remarquer que tous ceux qui ont travaillé à l'intérieur de l'Agraria ont essayé de la faire fonctionner même au milieu des difficultés.
J'espère que le Conseil veuille approuver ce projet de loi.
Il y a quand même des petites corrections techniques à faire: à l'article n. 1 il faut ajouter l'année "1973"; à l'article n. 2 il faut effacer: "alla legge regionale 23 maggio 1973, n. 27," et encore, puisqu'on avait présenté un amendement à l'article n. 3, on doit effacer: "per la copertura di organico previsti dal ruolo ad esaurimento", n'existant pas un cadre "ad esaurimento". Vu que nous sommes en train de modifier les tableaux du personnel des différents assessorats, ceux qui ont travaillé jusqu'à présent à l'Agraria pourront être insérés régulièrement dans les cadres de l'Administration régionale.
PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Consigliere Millet; ne ha facoltà.
MILLET (P.C.I.): A nome del Gruppo noi chiediamo il rinvio di questo disegno di legge. La Commissione ha sentito a varie riprese gli amministratori dell'azienda, e da questi incontri noi abbiamo tratto la convinzione che non esiste solo la soluzione dello scioglimento.
Se analizziamo il suo stato attuale e teniamo conto solo dei risultati non c'è altra strada che la liquidazione dell'azienda. Noi però riteniamo che non si possa fare unicamente una fotografia della situazione odierna ma occorre vedere anche il ruolo che l'Agraria ha avuto e può ancora avere e le eventuali responsabilità che ci sono state.
A me pare che non si possa dire che l'unica responsabilità dell'Agraria sia quella scritta al punto C) della relazione, che noi riteniamo incompleta e che non spiega ciò che è stato fatto in questi anni. Ad un certo punto la relazione dice: "La scarsa idoneità e capacità, si direbbe costituzionale, che hanno tutti gli enti pubblici o quasi pubblici ad esercitare attività economiche e commerciali squisitamente privatistiche è un altro motivo che può giustificare le notevoli difficoltà incontrate". Un giudizio crudo come questo noi non lo condividiamo perchè questa è l'esaltazione dell'attività privata e la negazione della pubblica. Se solo il privato è un abile imprenditore, come mai chiudono tante industrie rette da dirigenti privati? Noi contestiamo la questione di principio e riteniamo che l'ente pubblico abbia, rispetto al privato, dei condizionamenti ma respingiamo un giudizio così radicale sul fenomeno.
Noi riteniamo che se l'Agraria è arrivata a questo punto, le responsabilità politiche sono anche della Giunta regionale. Non voler accennare a queste responsabilità politiche vuol dire non fare un'analisi seria della situazione. La legge istitutiva dà alla Giunta e all'Assessore competente delle responsabilità e noi riteniamo che acquistare o vendere beni strumentali o mezzi meccanici agli operatori agricoli, organizzare e gestire i centri di meccanizzazione, curare la pubblicazione mensile in ogni comune dei listini prezzi, ecc., siano delle funzioni importanti.
Noi non siamo d'accordo con il Presidente della Giunta quando dice che l'Agraria ha superato il suo ruolo e che non ha più significato. Riteniamo invece che apportando delle giuste modifiche possa avere di nuovo un ruolo, e che, se gestita bene, possa funzionare.
Si diceva che una delle perdite era dovuta all'eccesso di personale, che però attualmente è diminuito da 13 a 5 unità. L'altra questione è l'estrema delicatezza della liquidazione delle giacenze di magazzino, che ammontano ad un valore vicino ai 900 milioni. Sarebbe forse meglio in questa fase, essere più precisi e prudenti.
La terza questione è quella del personale, al quale noi facciamo solo dei ringraziamenti e proponiamo la partecipazione ai concorsi. Dal momento che questa non è una società privata che decide di sciogliersi, ma è il Consiglio regionale che oggi decide il fallimento, noi riteniamo che non sia giusto che i dipendenti ne subiscano le conseguenze, ma che sarebbe opportuno attendere per meglio approfondire i vari aspetti del problema: la questione del personale e la transizione dall'attuale gestione ad un altra.
Noi riteniamo che l'azienda, con alcune modifiche alla legge istitutiva, possa essere messa nelle condizioni per essere ben gestita. L'Agraria, rispetto alle società private ha anche l'handicap di non avere un capitale iniziale ed infatti le era stato dato un miliardo come fondo di dotazione.
Anche per queste valutazioni noi chiediamo un rinvio per un maggiore approfondimento di questo disegno di legge.
PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Presidente della Giunta Rollandin; ne ha facoltà.
ROLLANDIN (U.V.): Je suis contraire à cette proposition pour deux raisons fondamentales: la première est que si Monsieur Millet croit qu'on est venu ici avec une proposition si simple sans avoir cherché d'éventuelles alternatives, il se trompe. Pour ce qui nous concerne, et même à l'intérieur du Conseil d'Administration on a jugé qu'il n'y a pas d'alternatives, je le répète; la seul solution possible c'était de transformer "l'Agraria" en une coopérative.
La deuxième chose que je dois dire à Monsieur Millet, c'est que la raison qui était à la base de l'existence de l'Agraria n'est plus valable. Je voudrais faire un exemple; au moment où la FIAT avait décidé de vendre des tracteurs, elle avait cherché à voir quelle était la minière la meilleure pour faire prise sur les agriculteurs. Elle a constaté que ce n'était pas le prix qui était important, mais l'assistance et l'assistance donnée par "l'Agraria" jusqu'à présent n'a jamais été comparable à celle que les privés peuvent donner. S'il y a quelque chose qui ne marche pas, les agriculteurs ne peuvent pas suivre les horaires des bureaux! En plus, on ne peut pas avoir un grand nombre de techniciens prêts à donner leur assistance. Au contraire, les techniciens des privés sont valables, car ils se sacrifient et cherchent à donner un bon service même dans les heures qui ne correspondent pas aux horaires réguliers de travail des dépendants publics.
Il y a un tas d'autres raisons, il faudrait faire un examen de la situation et chercher à connaître aussi l'idée des agriculteurs à ce sujet, toutefois je pense que la plupart d'eux sera d'accord avec ce que nous proposons car c'est la seule solution du problème.
Pour le restant, nous avons déjà vu que, chaque fois que nous parlons du personnel, il y a quelqu'un qui veut être "il padrino" du personnel. Je dois dire que la solution que nous avons proposée c'est une solution sérieuse parce que les dépendants de "l'Agraria" pourront participer sans limites d'âge aux concours et ils pourront trouver régulièrement une place de travail à l'intérieur de l'Administration régionale.
PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Consigliere Torrione; ne ha facoltà.
TORRIONE (P.S.I.): Il nostro gruppo si asterrà sul rinvio del disegno di legge.
PRESIDENTE: Se nessuno chiede la parola pongo in votazione la proposta di rinvio presentata dal Consigliere Millet.
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti: 33
Votanti: 27
Favorevoli: 6
Contrari: 21
Astenuti: 6 (Aloisi, Baldassarre, Berti, Breuvé, Pascale e Torrione)
Il Consiglio non approva.
PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Consigliere Torrione; ne ha facoltà.
TORRIONE (P.S.I.): In sede di commissione noi avevamo assunto un atteggiamento diverso proprio perchè volevamo approfondire il problema e la nostra posizione è stata analoga a quella del Presidente, che aveva chiesto giustamente di sentire i membri del Consiglio d'amministrazione dell'azienda.
Dico subito che noi non condividiamo il giudizio pesante che la relazione ha voluto evidenziare, anche se ci rendiamo conto che non sempre la gestione, da parte di un ente pubblico, corrisponde alle esigenze di efficienza e, sopratutto, di redditività. Però io ritengo che, e l'ha sottolineato anche il Presidente, l'Agraria abbia svolto comunque un suo ruolo marginale rispetto alle aspettative indicate nella legge istitutiva, perchè si è ridotta a fare da paniere. Il discorso di imprenditorialità e iniziativa l'ha interessata ma in termini limitati perchè, a fronte di aziende private che operavano nel settore e che hanno fatto le proprie fortune, dobbiamo riconoscere che l'Agraria è rimasta a vegetare, per poi ridursi al lumicino.
Lo stato di rassegnazione e di estrema mortificazione del Consiglio di amministrazione e degli organi direzionali dell'Agraria ci hanno indotto a votare a favore dello scioglimento. Infatti hanno dovuto prendere atto che i compiti loro affidati erano ormai esauriti e che non avevano più niente da esprimere in questo settore. Hanno anche provato ad uscire dallo schema della legge cercando un'attività parallela che fosse surrogatoria per qualche verso dell'attività principale, ma purtroppo anche questo secondo tentativo non ha favorito una rivitalizzazione dell'ente.
E' vero forse che la Regione avrebbe potuto intervenire finanziariamente in maniera più massiccia e credo anche che la forte esposizione nei confronti delle banche abbia determinato il crollo da parte dell'Agraria, ma è altrettanto vero che è mancato un certo spirito di iniziativa. Ha ragione il Presidente della Giunta quando dice che nel settore quello che conta non è tanto la vendita del prodotto, quanto l'assistenza che bisogna dare a coloro che acquistano. Da una piccola indagine che abbiamo fatto, abbiamo constatato che curare l'assistenza avrebbe provocato dei contraccolpi sull'organico del personale (al di là della ricerca dello stesso che forse l'Agraria non avrebbe potuto sopportare. Bisogna allora arrendersi all'evidenza dei fatti ed è inutile continuare a fare affidamento sulle aziende pubbliche, o di emanazione pubblica, se queste non rispondono ai compiti per i quali sono istituite.
Noi voteremo questo disegno di legge anche non condividendo il giudizio estremamente drastico e duro nei confronti delle aziende a partecipazione pubblica o completamente pubbliche.
Per correttezza vorrei però aggiungere che abbiamo sul banco un problema analogo, quello dell'EVART, e siccome noi vogliamo essere coerenti diciamo che, se si verificheranno anche in questo ente le stesse condizioni che si sono determinate nell'Agraria, bisognerà agire non in funzione delle colorazioni politiche ma della funzionalità dell'azienda. Se i conti dell'EVART non torneranno, come non sono tornati quelli dell'Agraria Regionale, noi invitiamo la Giunta ad adottare gli stessi provvedimenti, perchè ci siamo resi conto che quando non si può affrontare una realtà oltre certi limiti, anche finanziari bisogna fare lo stesso discorso per tutti.
Voteremo quindi questo disegno di legge e seguiremo con particolare attenzione anche le vicende dell'EVART.
PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Consigliere Maquignaz; ne ha facoltà.
MAQUIGNAZ (Féd. D.P.-U.V.P.): Noi, anche se con qualche perplessità, voteremo il disegno di legge che prevede lo scioglimento e la messa in liquidazione dell'Agraria Regionale valdostana.
L'Agraria regionale è stata istituita con la legge regionale 23 maggio 1973, n. 27, e noi crediamo che le finalità per le quali l'Agraria era stata costituita abbiano ancora, in un certo senso, una loro validità anche se ne condividiamo l'abrogazione. Le finalità previste dall'art. 2 dicevano che il compito di questo istituto era quello di mettere a disposizione delle aziende agrarie locali beni strumentali, merci, prodotti, servizi e mezzi tecnici, al giusto prezzo di mercato. Nella sostanza avrebbe dovuto svolgere un ruolo di calmiere per evitare la lievitazione dei prezzi. Sarebbe stato un importantissimo strumento per evitare la speculazione da parte dei commercianti che avrebbero fatto lievitare i prezzi e quindi provocato danni nel settore dell'agricoltura.
Purtroppo, come ha già detto il Presidente della Giunta, l'Agraria regionale non ha funzionato per una serie di motivi che oggi non voglio sindacare né ricordare. Va detto però, come ha detto il Consigliere Millet, che certamente ci sono state sì delle responsabilità da parte di coloro che si sono trovati a dirigere questo ente, ma direi che ci sono state delle responsabilità anche da parte nostra e bisogna dare atto che la situazione è cambiata rispetto al 1983. Vorrei invitare la Giunta a fare uno sforzo per trovare delle soluzioni e delle nuove prospettive, perchè temo che con la chiusura dell'Agraria ci sia una possibile lievitazione dei prezzi. La cosa importante è seguire con molta attenzione la situazione.
Voglio soffermarmi ancora sul problema del personale. In Commissione ho avuto modo di insistere su questo problema, ritenendo che il personale avrebbe dovuto essere assunto dall'Amministrazione regionale. Ho ribadito questo concetto dicendo però che non intendo fare una politica clientelare per fare un piacere ad una persona o ad un altra, ma perchè l'Agraria Regionale è un'emanazione diretta della Regione, è un ente strumentale di cui la Regione si è servita per fini pubblici: ecco per quale motivo questo personale merita un trattamento diverso. Il personale dell'Agraria non può essere equiparato al personale di altre aziende, come la MONTEFIBRE o la Cogne, perchè è in una situazione completamente diversa. Detto questo e tenuto conto che il Presidente della Giunta si è dichiarato disponibile a fare di tutto per trovare una soluzione equa, noi voteremo anche l'articolo che prevede la soluzione per il personale.
PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Consigliere Riccarand; ne ha facoltà.
RICCARAND (N.S.): Da parte nostra ci sono parecchie perplessità sia sul merito sia sul metodo con cui si giunge a questo scioglimento.
Il merito riguarda il fatto che l'Agraria Regionale è nata per svolgere un ruolo che non è del tutto scomparso, che non è del tutto negativo e che potrebbe ancora oggi essere positivo a certe condizioni, che però non si sono verificate fino in fondo, e poi perchè, secondo me, non sono stati fatti tutti gli sforzi da parte di chi ne aveva la competenza per indirizzare in un certo modo l'attività dell'Agraria regionale, affinchè desse i risultati voluti.
Il giudizio è negativo sul metodo con cui si giunge a questo provvedimento perchè non ci pare corretto. Se si voleva giungere allo scioglimento non si doveva abrogare con una legge regionale un'altra legge regionale, semmai ci si doveva arrivare attraverso una procedura interna all'Ente stesso, che portava ad una autonoma decisione di scioglimento e di liquidazione. In questo modo invece si lasciano indeterminate tutte le tappe attraverso le quali giungere al processo di liquidazione con il rischio anche di danni alla Regione e si lascia, come è già stato ricordato, in gran parte irrisolto e indeterminato il problema del personale dipendente dall'Agraria regionale. Il disegno di legge non contiene nessuna previsione di spesa, pur sapendo che questa liquidazione sarà onerosa per l'Agraria regionale e quindi per il suo Consiglio di amministrazione e che, indirettamente, sarà la Regione ad assumersi questo onere. Non capisco quindi per quale motivo non sia stato voluto un articolo di spesa all'interno della legge.
Credo però che, al di là di queste considerazioni, vada fatta una riflessione sul perchè questi organismi, il cui orientamento e la cui funzionalità dipendono dal Consiglio regionale e in particolare dalla decisione della Giunta regionale, dimostrino così profonde carenze da portare oggi ad una scelta, da parte della maggioranza, che è quella della liquidazione e dello scioglimento dell'azienda. Giustamente è stato fatto un paragone con l'EVART; ed infatti ci troviamo di fronte a due Enti simili: emanazioni dell'Amministrazione regionale, amministrati da persone nominate dalla Regione, che vivono di finanziamenti regionali e che presentano delle situazioni profondamente dissestate. Io credo che bisogna chiedersi come si è arrivati a questa situazione. Non si può risolvere il problema dicendo che le aziende di emanazione pubblica non possono funzionare perchè c'è una mentalità o un modo di essere che rende non redditizi questi enti. Io credo che a monte ci sia un problema di indirizzo e di controllo, di guida e di sollecitazioni, che non è stato svolto da parte dell'Amministrazione regionale, da parte della Giunta regionale, non solo oggi ma anche in passato. Io credo che la Regione possa esercitare una funzione di indirizzo, di orientamento e di intervento, diversa rispetto al passato, per fare in modo che questi Enti, che hanno una loro ragione d'essere, possano continuare ad esistere ed operare.
Il parere che noi diamo sul disegno di legge, per tutti questi motivi, è negativo e il voto sarà contrario.
PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Consigliere Baldassarre; ne ha facoltà.
BALDASSARRE (P.S.D.I.): Debbo confessare che è sempre più difficile capire il Consigliere Maquignaz il quale, dopo avere espresso la sua solidarietà ai cinque lavoratori dell'Agraria regionale, che non hanno bisogno di solidarietà ma di lavoro; accetta il provvedimento presentato dalla Giunta. Anche noi socialdemocratici siamo favorevoli e voteremo a favore di questo provvedimento che riteniamo opportuno, dopo le diverse riunioni che abbiamo avuto con il Consiglio di amministrazione e con il suo Presidente, Signor Danna, il quale, oltre alle difficoltà dell'assistenza, già evidenziate dal Presidente della Giunta, ha indicato anche le difficoltà legate al personale, al quale interessava solo prendere lo stipendio alla fine del mese. Queste considerazioni sono state fatte dal Presidente del Consiglio di amministrazione dell'agraria regionale! Quando il direttore della stessa Agraria chiese alla Regione un intervento di un miliardo e mezzo (gli era stato concesso solo un miliardo) il Partito Comunista si oppose, perchè non era necessario dare un contributo all'agraria regionale; oggi la situazione si è ribaltata e il Partito Comunista sostiene che bisogna fare degli sforzi per tirare avanti e che bisognerebbe dare ancora un contributo all'Agraria regionale (il direttore tecnico ha sostenuto che sono necessari in questo momento ancora 500 milioni per garantirne la sopravvivenza!) Questa è stata la dichiarazione che dovrebbe essere agli atti della Commissione.
Non posso condividere in tutto la relazione della Giunta, anche perchè è un po' spietata.
Riguardo l'art. 3; anche se non è un esempio attinente al 100%, gli operai in Cassa integrazione o licenziati da aziende private o pubbliche, dovrebbero allora aver diritto ad un posto di lavoro! Quindi il personale gode già di un vantaggio potendo partecipare ai concorsi dell'Amministrazione Regionale.
Per questi motivi esprimo parere favorevole.
PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Consigliere Mafrica; ne ha facoltà.
MAFRICA (P.C.I.): Io credo che il Consigliere Millet abbia illustrato molto bene la nostra posizione su questo problema e intervengo soltanto perchè il Consigliere Baldassarre, come è sua abitudine, in modo pretestuoso e senza sapere come stanno le cose, non perde l'occasione per tirare in ballo questo e quello. Prima di tutto non è vero che noi abbiamo votato contro la concessione del miliardo all'Agraria regionale. Si rilegga, il Consigliere Baldassarre, quello che noi abbiamo detto in quell'occasione. Noi avevamo detto che avevamo delle perplessità sul provvedimento, che ritenevamo non risolutivo.
Abbiamo sentito in Commissione il Presidente dell'Agraria e abbiamo capito che la situazione debitoria è superiore alle cifre citate: supererebbe il miliardo e 400 milioni. Se non abbiamo inteso male, 800 milioni sarebbero i debiti con le banche ma ci sono anche altri debiti con i fornitori. Noi avremmo preferito avere una esposizione più chiara delle proposte complessive di ristrutturazione, capaci di portare al risanamento definitivo dell'Agraria, con l'indicazione dei fondi necessari. Dare soldi in questo modo, quasi a fondo perduto, per permetterne una stentata sopravvivenza, non ci sembra la soluzione migliore. Noi ci siamo astenuti su questo provvedimento perchè già allora avevamo capito che se si voleva salvare l'Agraria ci voleva un intervento radicale come quello che abbiamo proposto oggi. Credo che non si possa giocare sul come si comporta l'una o l'altra forza politica. Noi abbiamo una nostra coerenza di fondo e ci auguriamo che possano averla anche altri partiti.
A questo proposito e senza voler fare polemiche nei confronti di nessuno, devo dire che molto spesso, nella maggioranza, tra il comportamento dei Consiglieri in Commissione e quello in Consiglio c'è una differenza notevole: ognuno ha la propria coscienza e non credo che i doveri che derivano dall'appartenere ad una maggioranza debbano mettere il bavaglio ai Consiglieri. Questa sarà un'osservazione che non serve perchè ogni forza politica si comporta come vuole, però, nell'interesse dell'Amministrazione regionale del Consiglio regionale, sarebbe opportuno a volte che le posizioni che si sostengono in Commissione fossero le stesse che si sostengono in Consiglio.
PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Consigliere Millet; ne ha facoltà.
MILLET (P.C.I.): Dopo le dichiarazioni del Presidente noi voteremo contro perchè riteniamo che il proporre in questi termini il provvedimento non risolva nulla ma crei dei problemi al personale. Il Presidente, di fronte alla nostra interpellanza su di un dipendente licenziato per esuberanza di personale, aveva preso l'impegno formale di trovargli una occupazione. A sei mesi di distanza a me risulta che questo dipendente sia ancora in attesa
(...INTERRUZIONE...)
anche per quanto riguarda l'Agraria è venuto fuori che i dipendenti sono tutti fannulloni. C'è un regolamento e chi è preposto a farlo rispettare deve richiamare il responsabile di un comportamento scorretto ed eventualmente si può giungere anche al suo licenziamento in particolari circostanze. Bisogna finirla di dire che i lavoratori sono tutti fannulloni
(... INTERRUZIONE ...)
Sembra che se questa persona non abbia ancora lavoro è perchè non vuole andare a lavorare! Prendo atto di queste dichiarazioni e gli riferirò che non ha ancora un posto di lavoro perchè non vuole lavorare!
(... INTERRUZIONE ...)
Perchè la Regione non da al personale l'opportunità di beneficiare della Cassa integrazione, come nel settore privato?
(... INTERRUZIONE ...)
Allora, secondo te, in Valle d'Aosta, i disoccupati sono dei "fagnans"! In ogni caso la soluzione della questione del personale non è adeguata e per questo noi votiamo contro.
A proposito di soluzioni alternative, il Presidente ha detto che si sono verificate varie possibilità, ma non ha detto come si sono verificate. Si è parlato di cooperativa ma non ci è stato detto cosa si è proposto agli eventuali partecipanti: si è proposto anche il rilevamento dei 900 milioni di fondi magazzino, per cui ciascun socio avrebbe dovuto sborsare 100 milioni! Non sono molti quelli che possono accettare una simile proposta. Comunque noi riteniamo che ci sia ancora un margine di trattativa e per questo avevamo chiesto il rinvio. Per quanto riguarda l'assistenza, a me pare che non ci sia un principio che impedisca all'Agraria di fornirla. Non credo che i dipendenti dell'Agraria debbano lavorare solo dalle 8 alle 12 e dalle 15, alle 18: il loro orario può anche essere organizzato diversamente e quello che è fatto dal dipendente privato può anche essere fatto dal dipendente pubblico. Io non capisco perchè solo il privato può fare delle cose mentre il pubblico no. Se a questi problemi aggiungiamo anche la difficoltà di valutare il costo di tutta questa operazione, risulta evidente la motivazione del nostro voto contrario.
PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Consigliere Maquignaz; ne ha facoltà.
MAQUIGNAZ (Féd. D.P. - U.V.P.): Vorrei rispondere brevemente a quanto è stato detto dal Consigliere Baldassarre e dal Consigliere Mafrica e colgo l'occasione per ribadire in Consiglio la mia opinione sulla maggioranza. Questa maggioranza è costituita dal Movimento regionalista dei Democratici Popolari, dall'Union Valdôtaine, dalla Democrazia Cristiana e dal Partito Repubblicano. Credo che questi partiti e questi movimenti politici abbiano delle posizioni originali, anche sul piano culturale e sul piano amministrativo. Fra questi partiti esistono delle differenze sul modo di concepire ed interpretare la politica e direi anche sul modo di concepire ed interpretare la vita, perchè la politica a mio avviso è anche un fatto totalizzante, ed è normale che fra i partiti della maggioranza ci siano delle posizioni politiche diverse. Queste posizioni diverse in una maggioranza stabile, solida e democratica, debbono apparire, soprattutto quando la discussione avviene in Commissione.
Ma allora perchè capita che un Consigliere dica in Commissione cose diverse da quelle che dichiarerà in Consiglio? Perchè la politica è l'arte della mediazione. Se non fosse così saremmo tutti uguali e non ci sarebbe più nessuna differenza tra noi, l'Union Valdôtaine, la Democrazia Cristiana ed il Partito Repubblicano. Proprio perchè noi dobbiamo ribadire queste differenze qualche volta riteniamo opportuno esprimere le nostre posizioni politiche, anche se crediamo che, nel rispetto di queste diverse posizioni politiche, si debba costruire un progetto politico comune sui vari problemi che interessano l'Amministrazione regionale. Non condivido affatto la posizione di chi sostiene che la maggioranza dovrebbe essere piatta ed uniforme. Noi sosteniamo che la maggioranza deve essere dinamica e che ognuno, nella maggioranza, deve avere la possibilità di esprimere le sue proposte che attraverso un processo di mediazione, possono essere inserite nel programma comune, come questa maggioranza ha fatto in passato.
PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Consigliere Lanivi; ne ha facoltà.
LANIVI (Féd. D.P. - U.V.P.): Mi pare che la precisazione del Consigliere Maquignaz sia arrivata molto puntuale. Io vorrei fare alcune considerazioni, anche rispetto a quello che è successo ieri a proposito della legge per gli interventi nell'agricoltura. C'è un problema di metodo e di confronto per approfondire e dire le cose su cui siamo d'accordo e le altre sulle quali non siamo d'accordo. Le Commissioni, se non sono usate come momento di strumentalizzazione, possono essere la sede idonea dove i Consiglieri regionali, superando molte volte schematismi rigidi, si confrontano. Se, come abbiamo verificato, i lavori delle Commissioni o le dichiarazioni fatte in sede di Commissione vengono invece strumentalizzati al fine di una inutile polemica in Consiglio regionale, questo comporterà una modificazione di metodo di lavoro anche da parte della maggioranza. Ci tengo a dirlo perchè la validità degli sforzi che vengono fatti in Commissione non può essere vanificata da posizioni prese in maniera incosciente e poco produttiva per i lavori del Consiglio. Noi diamo alle Commissioni questo significato: è un confronto tra Consiglieri regionali nel quale ognuno può esprimere il proprio parere e dal quale possono e devono maturare posizioni che determineranno maggioranze e opposizioni. Noi partecipiamo con molta lealtà ai lavori delle Commissioni e del Consiglio regionale, cercando di dare il nostro contributo. Se noi continuassimo a constatare che questo lavoro viene strumentalizzato, la maggioranza sarà costretta a determinare la propria posizione e le proprie convergenze in altre sedi. Entrando nel merito del problema, io ritengo che la Giunta e la maggioranza non prendano queste decisioni a cuor leggero: non è certamente per un capriccio che oggi si porta all'esame del Consiglio regionale questa proposta di scioglimento. Credo che sia stata una decisione maturata prima e direi anche sofferta, che però in questo momento non ha possibilità di alternative. Queste decisioni comportano dei problemi: cercheremo di esaminarli e risolverli nel modo migliore. Uno dei problemi sollevati è quello dei dipendenti: mi pare che possano essere vere, e noi non abbiamo nessun motivo per dubitarne, le dichiarazioni del Presidente, il quale ha affermato che la posizione della Giunta sui dipendenti terrà conto delle loro legittime aspettative. Vorrei fare un'ultima considerazione di carattere generale e che riguarda il ruolo dell'ente pubblico rispetto ai problemi dell'autonomia. Da alcune affermazioni sentite mi pare che stiamo marciando verso una posizione arcaica e vecchia, nel senso che il ruolo dell'ente pubblico in economia, 10 o 15 anni fà, nel momento in cui la grande dimensione industriale pareva essere un punto di riferimento preciso, si basava su un accordo tra l'ente pubblico e la grande impresa privata o impresa pubblica. Oggi, con la rivoluzione tecnologica, il grande numero ed i grandi punti di riferimento industriali non stanno più in piedi, per cui anche l'atteggiamento dell'ente pubblico, quando vuole entrare nel mondo economico, deve modificarsi. Siamo di fronte ad una miriade e ad una diversificazione enorme di attività di tutte le dimensioni ed è rispetto alla snellezza e alla vivacità di questo mondo che l'ente pubblico deve misurarsi. Molto probabilmente l'intervento dell'ente pubblico nel mondo economico e nell'economia in generale dovrà essere diverso. Quello che ha detto il Consigliere Maquignaz mi pare molto opportuno: non sono venuti meno gli obiettivi che hanno fatto nascere l'Agraria. Questi obiettivi permangono sempre e faranno parte di quegli interventi nei confronti dell'agricoltura che richiederanno strumenti diversi. Va da sè che l'ente privato ha le possibilità di movimento, di velocità e di rapidità di decisione che l'ente pubblico molte volte non ha.
E' con queste considerazioni che il nostro gruppo voterà la legge regionale così come è stata presentata, con l'aggiunta dell'articolo 3, così come è stato illustrato.
PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Consigliere Pedrini; ne ha facoltà.
PEDRINI (P.L.I): Signor Presidente, io non volevo parlare dopo quanto aveva detto il Consigliere Maquignaz ma, dopo le puntualizzazioni e precisazioni dei democratici progressisti, occorre che anch'io faccia una precisazione. Io sono seccato per certe confusioni, non come persona ma come partito. Caro Maquignaz, ognuno ragiona con il proprio cervello e secondo il disegno e le indicazioni filologiche del proprio partito, però, ad un certo punto, c'è forma e forma. Quando si parla di maggioranza non si deve dire maggioranza totale e minoranza totale ma si deve fare la precisazione. Ci sono infatti delle minoranze della minoranza e mi pare che questa minoranza delle minoranze si atteggi e si comporti in maniera diversa dalle altre e, almeno credo, che gliene si debba dare atto. Comunque non parlo solo per me ma per tutte le minoranze, anche se non mi hanno investito di questo compito. Quando si vogliono fare delle puntualizzazioni bisognerebbe essere accorti e politicamente precisi, coscienti di dire le cose come stanno, facendo le dovute precisazioni.
Con questo io concludo perchè non voglio dilungarmi oltre, ma ritengo che fosse doveroso da parte mia fare questa distinzione per ricordare alla maggioranza che vi sono delle minoranze nella minoranza.
PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Consigliere Baldassarre; ne ha facoltà.
BALDASSARRE (P.S.D.I.): Io ribadisco il voto favorevole allo scioglimento dell'Agraria, però consentitemi una piccola precisazione nei confronti del Consigliere Maquignaz, che ha ragione quando afferma che la politica è l'arte della mediazione. Però, caro Consigliere Maquignaz, non è l'arte della resa incondizionata dei Democratici Popolari. Il Consigliere Maquignaz è inserito in questa maggioranza (anche se è un solista) e non può venire in Commissione assumendo un atteggiamento di scontro verso di noi e poi venire in Consiglio a dire il contrario di quello che ha detto in Commissione! Se vuole conservare le poltrone comode continui pure su questa strada, ma non credo che gli elettori lo potranno capire.
Si dà atto che dalle ore 11,07 presiede il Vice Presidente De Grandis.
PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Consigliere Torrione; ne ha facoltà.
TORRIONE (P.S.I.): Chiedo scusa, ma dopo questa lunga parentesi agricola non credevo assolutamente che il Consiglio potesse affrontare argomenti tipicamente politici come ha fatto, giustamente, il Consigliere Lanivi, richiamandoci ad alcune realtà di cui dobbiamo tenere conto.
Oggi la maggioranza esce rinsaldata dall'atteggiamento dei Democratici Popolari, estremamente disponibile a rivedere alcune loro posizioni sostenute legittimamente in sede di Commissione. Direi che bisogna prendere atto che la politica è l'arte della mediazione, ma chi fa politica giustamente deve prendere atto che la realtà brucia. Anche se il problema dell'Agraria regionale era stato un cavallo di battaglia dei Democratici Popolari nell'anno 1972, con un po' di comprensione dobbiamo dire che le situazioni sono mutate a tal punto che i democratici popolari sostengono oggi che è giusto chiudere l'Agraria regionale. Nei confronti dei problemi le forze politiche possono mutare il loro atteggiamento.
Dobbiamo anche riconoscere che questa maggioranza è solida ed ha delle aperture nei confronti della minoranza; tuttavia la stessa apertura che si dimostra in Commissione non la si dimostra in aula. Io direi che i comportamenti devono essere analoghi. In Commissione c'è una certa effervescenza invece quando si arriva in aula il discorso della maggioranza diventa più compatto e omogeneo. Prendiamo atto che il discorso politico dopo questa "ubriacatura" sull'agricoltura, dovrà poi riprendere corpo, visto che ci sono alcune scadenze che dovranno confermare se l'assetto politico rimarrà tale oppure se ci saranno dei mutamenti sostanziali.
Termino dicendo che comunque voteremo a favore della legge sull'Agraria regionale, ricordando agli amici Democratici Popolari che nel quadro politico, che lo vogliano o no, c'è anche il Partito Socialista. Noi abbiamo assistito con interesse al vostro congresso, ma voi, con una semplificazione che ci è sembrata un po' eccessiva, non avete neanche considerato che nel quadro politico valdostano esiste la nostra forza politica. Noi capiamo che voi abbiate certe preoccupazioni, che sono quelle di garantirvi due assessorati (in questa chiave si potrebbe scherzosamente interpretare la nuova sigla: A.D.P. ancora due posti), però vi diciamo in quest'aula, che noi non vi vediamo in termini alternativi e non ci consideriamo sostitutivi nei confronti di nessuno. Ci consideriamo una forza politica che va considerata per quello che è, non vuole essere alternativa né sostitutiva. Noi vogliamo contribuire, dai banchi dell'opposizione, a cambiare il volto della nostra Regione, confrontandoci con quelle forze che ora fingono di non vedere che esistono altri partiti politici che agiscono in questa nostra Valle.
Mi scuso con il Presidente della Giunta, che so avere particolarmente a cuore i problemi dell'agricoltura e ribadisco il nostro voto favorevole al disegno di legge.
PRESIDENTE: Se nessuno chiede la parola passiamo all'esame dell'articolato.
Do lettura dell'articolo 1.
Articolo 1
La legge regionale 23 maggio 1973, n. 27, istitutiva dell'azienda autonoma denominata agraria regionale valdostana è abrogata.
L'azienda autonoma denominata agraria regionale valdostana è sciolta e posta in liquidazione.
PRESIDENTE: All'articolo testè letto è stata apportata una correzione rispetto al testo originario, dopo: "23 maggio,..." è stato aggiunto il numero "1973".
Se nessuno chiede la parola metto in votazione l'articolo 1 con la modificazione apportata.
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti: 32
Votanti: 32
Favorevoli: 26
Contrari: 6
Il Consiglio approva.
PRESIDENTE: Do lettura dell'articolo 2:
Articolo 2
La Giunta regionale è autorizzata a nominare un liquidatore dell'agraria regionale valdostana e ad adottare, conformemente alle leggi vigenti, allo Statuto dell'agraria regionale valdostana, i provvedimenti amministrativi necessari a liquidare l'azienda stessa.
PRESIDENTE: All'articolo testè letto è stata apportata una modificazione di carattere tecnico alla quarta riga: sono state soppresse le parole: "alla legge regionale 23 maggio 1973, n. 27", che sono un riferimento errato. Inoltre il secondo e terzo capoverso, relativi alla pubblicazione e all'obbligatorietà, sono stati eliminati ed inseriti nel successivo articolo 3.
Se nessuno chiede la parola pongo in votazione l'articolo 2 così corretto.
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti: 33
Votanti: 33
Favorevoli: 26
Contrari: 7
Il Consiglio approva.
PRESIDENTE: Le Commissioni Consiliari I e III hanno proposto un emendamento, cioè l'aggiunta dell'articolo 3, di cui do lettura, facendo osservare che, rispetto al testo proposto dalle Commissioni, va tolto un inciso alla quarta riga vale a dire: "per la copertura di organico previsti dal ruolo ad esaurimento":
Articolo 3
Per il personale dipendente dell'Agraria Regionale Valdostana alla data di entrata in vigore della presente legge che parteciperà a concorsi pubblici indetti dall'Amministrazione autonoma della Valle d'Aosta si prescinde dai limiti di età previsti dalla legislazione vigente.
PRESIDENTE: Se nessuno chiede la parola metto in votazione l'emendamento proposto dalla terza Commissione.
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti: 33
Votanti: 33
Favorevoli: 26
Contrari: 7
Il Consiglio approva.
PRESIDENTE: Do lettura dell'articolo 3:
Articolo 3
Per il personale dipendente dell'Agraria regionale valdostana alla data di entrata in vigore della presente legge che parteciperà a concorsi pubblici indetti dall'Amministrazione Autonoma della Valle d'Aosta si prescinde dai limiti di età previsti dalla legislazione vigente.
La presente legge sarà pubblicata nel Bollettino Ufficiale della Regione.
E' fatto obbligo a chiunque di osservarla e di farla osservare come legge della Regione Valle d'Aosta.
PRESIDENTE: Il Consiglio è chiamato ora ad esprimersi per votazione segreta sul complesso della legge.
VOTAZIONE A SCRUTINIO SEGRETO
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti: 33
Votanti: 33
Favorevoli: 25
Contrari: 8
Il Consiglio approva.
