Compte rendu complet du débat du Conseil régional

Objet du Conseil n. 82 du 14 février 1983 - Resoconto

OGGETTO N. 82/VII - RICHIESTA DI ASSEGNA ZIONE DI UN INSEGNANTE DI SOSTEGNO PER LA CLASSE IV A DELLA SCUOLA ELEMENTARE DI VERRES. (Interpellanza).

PRESIDENTE: Do lettura dell'interpellanza presentata dal Consigliere Lustrissy:

INTERPELLANZA

PRESO ATTO della petizione dei genitori della classe IV A della scuola elementare di Verrès inviata al Consiglio di Circolo in data 25.10.1982 riguardante la mancata assegnazione di un in segnante di sostegno alla classe;

VISTO l'ordine del giorno del Consiglio di Circolo di Verrès indirizzato all'Assessore regionale alla Pubblica Istruzione in appoggio a tale richiesta a seguito della non accettazione della stessa;

INTERPELLA

l'Assessore regionale alla Pubblica Istruzione per conoscere:

1) i motivi della mancata assegnazione dell'insegnante supplementare alla classe IV A di Verrès;

2) gli intendimenti al riguardo per ovviare a tale grave inconveniente.

PRESIDENTE: Ha chiesto di illustrare l'interpellanza il Consigliere Lustrissy, ne ha facoltà.

LUSTRISSY (D.P.): L'Assessorato alla Pubblica Istruzione, in data 17.8 comunicava al Circolo didattico di Verrès che era stata disposta l'assegnazione di numero 7 insegnanti di sostegno da utilizzare nelle classi dove vi era presenza di alunni portatori di handicaps. Successivamente, e dopo l'entrata in funzione dell'attività scolastica, i sette insegnanti si rivelavano insufficienti in quanto la necessità di in segnanti per queste classi era passata da sette ad otto unità. In data 25.10.1982 i genitori della classe IV A, vista la presenza di un alunno portatore di handicap, indirizzavano al Consiglio di Circolo di Verrès un ordine del giorno chiedendo che il problema venisse discusso nel senso dell'assegnazione di un insegnante supplementare. Il Consiglio di Circolo si riuniva in data 26.10 ed in accoglimento della richiesta dei genitori della IV A, redigeva un ordine del giorno desti nato all'Assessore alla Pubblica Istruzione, sostenendo la giustezza della richiesta dei genitori di quella classe. Siccome l'Assessore in sede di esame della richiesta aveva poi successivamente risposto che in base alle disposizioni non era possibile provvedere all'assegnazione di questo insegnante supplementare, in data 8.1.1983 il Consiglio di Circolo con un altro ordine del giorno sollecitava ancora una volta l'Assessore per la soluzione di quel problema.

Si vorrebbe sapere dall'Assessore perchè non si è accolta la richiesta e se è possibile prendere in esame questa richiesta ancora adesso, ad anno scolastico inoltrato, per poter soddisfare le esigenze di questa classe.

PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare l'Assessore alla Pubblica Istruzione Viglino, ne ha facoltà.

M. IDA VIGLINO (U.V.): La question des enfants handicapés est importante et grave; à mon avis, il est impossible que l'école puisse continuer à supporter toute seule le poids représenté par ces enfants. Il y a également des circonstances qui justifient le fait que l'Assessorat à l'Instruction Publique n'envoie pas le nombre qui est demandé par chaque circonscription scolaire.

A propos de cette requête, qui nous est parvenue en date du 7 juillet 1982, il était pratiquement impossible de pouvoir concéder les huit enseignants demandés, parce que, en ce qui concernait Verrès chef-lieu, je vous lis le diagnostic relatif à cet enfant: "Diagnosi: ritardo globale delle acquisizioni e ritardo secondario del linguaggio. Utilizza un linguaggio ancora infantile caratterizzato da alterazioni fonologiche". Mettre l'étiquette d'enfant grâvement handicapé devant un diagnostic de ce genre, il me semble que c'est un peu abuser des choses, car dans ce cas c'est plutôt la logopédiste qui doit intervenir. Donc nous avons en toute conscience donné à la circonscription de Vèrres sept enseignants.

Désormais c'est le collège des enseignants avec les groupes des opérateurs socio-sanitaires qui distribue ce personnel que nous n'appelons plus personnel pour enfants handicapés ou personnel de soutien; en effet lorsqu'il m'est arrivé l'ordre du jour du Conseil de circonscription scolaire - qui est daté du 26 octobre - j'ai envoyé, le 12 novembre, une lettre au Directeur didactique de Verrès, en lui demandant de me faire une relation détaillée pour voir de quelle façon le collège des enseignants avait disposé l'assignation des sept enseignants que nous avions assignés et en plus j'ai prié notre Inspecteur, Mr. Avondet, de faire une enquête auprès du Directeur didactique. Le 20 novembre - parce que malheureusement le Directeur a été à l'hôpital pendant quelque temps - j'ai reçu la réponse du directeur didactique, qui m'expliquait de quelle façon avait été disposé le soutien des enseignants que nous leur avions donné. Voilà ce qu'il dit: "I due portatori di handicaps di Verrès capoluogo considerati meno gravi sono stati affidati part-time alle cure del 7° insegnante".

Donc, la situation n'est pas tout à fait aussi désespérée comme on peut en déduire par la relation des parents parce que l'handicapé dont on parle a toujours été suivi, même si seulement à part-time, car justement sa condition n'était plus telle à avoir une enseignante pour lui. On s'occupait de lui pendant à peu près trois heures par jour sur les cinq heures et demi de présence. D'ailleurs l'enfant a fait également des absences: par exemple au mois de novembre une absence à peu près de trois jours et au mois de décembre une autre de six jours, parce que de temps en temps la famille doit le faire examiner. Vu les progrès de notre enfant handicapé, désormais le temps qui sera dédié à ce cas sera encore augmenté, car il aura une autre institutrice qui s'en occupera à part-time.

A la suite de toutes les expériences que nous avons faites, il faut absolument revoir tout le problème, parce que l'avoir disposé une enseignante pour chaque enfant handicapé - avec un handicap plus ou moins grave - cela n'a pas donné tout à fait le résultat qu'on pouvait espérer. Donc, nous en avons déjà parlé avec l'Assesseur Rollandin et nous en discuterons également dans les Commissions pour voir de quelle façon nous arriverons tout au moins, si ce n'est pas à résoudre définitivement parce que c'est assez difficile, quand même à éviter certains côtés négatifs qui sont apparus à la suite des expériences que nous avons faites.

PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Lustrissy, ne ha facoltà.

LUSTRISSY (D.P.): Je remercie l'Assesseur pour la réponse qu'elle m'a donnée et je la prie dans le même temps d'étudier mieux le problème et, si possible, de voir une solution globale à l'intérieur de l'école, afin de donner plus temps disponible à l'enseignante qui est mise à disposition de la classe pour qu'elle puisse suivre mieux les problèmes de l'enfant dont j'ai parlé.