Objet du Conseil n. 61 du 27 janvier 1983 - Resoconto
OGGETTO N. 61/VII - DISEGNO DI LEGGE CONCERNENTE: "ISTITUZIONE DELL'ISTITUTO MUSICALE REGIONALE IN AOSTA".
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare l'Assessore alla Pubblica Istruzione Viglino, ne ha facoltà.
MARIA IDA VIGLINO - (U.V.): Je rappelle au Conseil que l'Institut Musical avait été créé en Vallée d'Aoste à la suite d'une délibération du Conseil régional et qu'il fonctionne depuis deux ans. Nous avons vu qu'il a rencontré un certain succès parmi les étudiants en particulier, et nous avons donc décidé de régulariser au mieux possible son fonctionnement: c'est pour cela que nous présentons aujourd'hui une loi qui devrait lui donner la possibilité de pouvoir un jour être parifié au point de vue de l'Etat et du Ministère. L'Institut Musical régional est ainsi constitué par les cinq écoles qui avaient été fondées il y a deux ans, et cela nous permet de pouvoir proposer des concours qui seront ouverts à tous les jeunes gens ayant les titres nécessaires pour obtenir un enseignement titularisé. De cette façon nous pourrons renoncer aux remplaçants provenant surtout de la Région Piémont, qui nous quittent à peine ils ont reçu une autre nomination dans un Conservatoire. Cette loi a été étudié d'une manière très approfondie, d'abord par mes services et cela a demandé un certain effort, la Région n'ayant absolument aucune compétence dans ce domaine - et ensuite avec les Syndicats, dont nous avons accepté toutes les observations, à part une seule qui concerne le payement des Professeurs. En effet, les professeurs de Conservatoire ont un traitement mensuel qui reprend celui des Directeurs des écoles secondaires supérieures. Il nous semblait excessif d'appliquer un tel traitement à un Institut professionnel qui débute et qui n'a encore aucun professeur titularisé. Nous avons donc établi des traitements correspondant à ceux des professeurs des écoles secondaires supérieures et non pas à ceux des Directeurs titulaires de ces mêmes écoles.
Il y a une demande de la part des parents - je pense que tout le monde a reçu cette lettre - qui a été répétée plus d'une fois; là nous avons relevé une grave erreur d'interprétation de la loi 196. Je dois rappeler que d'après les Statuts et les décrets d'application, la Région a ce que nous appelons la "potestà primaria" (art. 2, lettre r)) sur l'instruction technique professionnelle; mais seulement "la potestà integrativa"( article 3, lettre j) sur les écoles maternelles élémentaires et moyennes. Les décrets d'application ont comblé une lacune que le législateur en 1948 n'avait pas vue: c'est-à-dire nous avons, maintenant, également la "potestà integrativa" pour les Instituts d'Art et les lycées artistiques, mais nous n'avons aucun pouvoir en ce qui concerne l'éducation musicale en particulier les Conservatoires, parce que ces derniers ont un plan d'étude que l'on peut considérer à niveau universitaire. En effet les Conservatoires n'ont jamais été régis par le "Provveditore agli Studi" mais toujours directement par le Ministère. Donc, lorsque les parents nous demandent de parifier immédiatement cette école, ils commettent une grave erreur d'interprétation de la loi, du moment que la Région n'a pas la possibilité de créer un type d'école musicale. Nous, nous devons avant tout donner une certaine stabilité à notre Institut musical, en essayant d'avoir un Directeur titulaire et des professeurs titulaires.
Nous sommes en train de compléter toute la documentation pour obtenir à l'avenir la parification, y compris les instruments: par exemple cette année nous avons acheté un piano d'une des meilleurs marques, Steinway B. 211, qui a coûté à la Région 27 millions de lires; ensuite nous avons l'intention de commander des orgues - et cela comporte une dépense de 33 millions - parce que les orgues dont nous disposons, nous coûtent 8 millions de location par an. Donc il fallait quand même un certain délai pour pouvoir donner une stabilité à cet Institut musical. Nous pouvons ensuite envoyer toute la documentation au Ministère; nous aurons une inspection, l'Inspecteur fera sa relation et le Ministère déclarera s'il est d'accord pour parifier cet Institut musical. Donc, ce n'est absolument pas de la mauvaise volonté de la part de l'Administration, mais c'est l'impossibilité de procéder immédiatement à cette parification. Selon mon point de vue nous pourrions déjà, si cette loi nous permet de faire des concours cette année - mais je n'en suis pas sûre - avancer la demande de parification à partir de l'année prochaine pour l'avoir au plus tôt. C'est pour cela que nous n'avons pu accueillir les requêtes contenues dans la lettre des parents des élèves. Pour le restant, nous avons aux articles 5 et 6 établi un Conseil d'Administration, auquel nous avons également délégué les fonctions d'un Conseil d'Institut. Je pense que cela pourra donner de très bons résultats, d'ailleurs nous avons une activité musicale qui ne peut pas être très connue, bien que nous fassions de la publicité, mais qui commence à être d'un certain niveau et qui est suivie, chaque fois que nous avons un petit concert dans le salon de l'Institut Musical, par 100 à 120 personnes et cela nous permet de dire que l'Institut procède dans l'éducation musicale de nos jeunes gens.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Cout, ne ha facoltà.
COUT - (P.C.I.): Già un paio di volte almeno, negli anni scorsi, abbiamo affrontato questo problema, ed in ogni occasione il punto principale di discussione non è stato tanto quello di essere un Istituto che ha anche lo scopo di promuovere l'educazione musicale e la preparazione artistica dei propri allievi, quanto il fatto di avere in Valle un Istituto parificato a tutti gli effetti, per evitare dei problemi a quegli allievi che sono costretti a sostenere gli esami fuori sede - quando addirittura non si sono visti rifiutare la possibilità di sostenerli, com'è successo per esempio per gli esami di chitarra, visto che i Conservatori non sono obbligati ad accettare studenti privatisti. Quindi i genitori, quando hanno avanzato questa proposta, se è vero che hanno commesso un errore di interpretazione della legge, lo hanno fatto in buona fede, per cui ci deve essere un impegno preciso da parte dell'Assessore - come mi pare del resto ci sia stato - di arrivare al più presto alla parificazione dell'Istituto.
Ci sono tuttavia ancora un paio di questioni che sono state sottolineate dai genitori e che penso possano essere prese in considerazione. I genitori dicono che per un paio di scuole, precisamente per organo e flauto, ci sarebbero gli iscritti sufficienti per poterle istituire: questo a nostro avviso permetterebbe anche, proprio perchè mi pare che per il pareggiamento occorrano almeno cinque scuole, di avere una scuola o due in più, per cui al momento della Ispezione ministeriale avremmo tutte le carte in regola.
Una domanda che vogliamo rivolgere all'Assessore è proprio quella di cercare di inserire anche queste due scuole fra le altre, così come è stato proposto dai genitori.
C'è ancora una questione che già in occasione di altre discussioni, ad esempio quelle sul convitto regionale "Federico Chabod" avevamo sollevato. Anche qui, come in quel caso, si ha una situazione del Consiglio di Amministrazione che nello stesso momento deve anche avere quei compiti che sono dei Consigli d'Istituto. Quindi già in quella occasione ci era parso di dover far presente in Commissione che sarebbe bene, proprio per i compiti che avevano le varie rappresentanze in questi Consigli di Amministrazione, aumentare i rappresentanti dei genitori, ed in questo caso i genitori chiedono di portare da uno a due i loro rappresentanti, quelli dei docenti e quelli degli allievi. Considero giusta questa richiesta, proprio per il motivo che dicevo prima, cioè il Consiglio di Amministrazione dovrà riunirsi per darsi il suo statuto e dovrà funzionare a tutti gli effetti anche come Consiglio di Istituto in base ai decreti delegati per gli organismi della scuola. Quindi chiediamo in questa sede all'Assessore se è possibile, assieme all'impegno che ha preso per quello che riguarda il pareggiamento dell'Istituto appena ciò sarà possibile, di tenere presenti anche queste altre due richieste dei genitori che ci paiono abbastanza importanti.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Lustrissy, ne ha facoltà.
LUSTRISSY - (D.P.): Non abbiamo inteso
