Objet du Conseil n. 2476 du 22 novembre 2016 - Resoconto
OGGETTO N. 2476/XIV - Interpellanza: "Informazioni sulle procedure da rispettare per l'effettuazione della macellazione domiciliare".
Rosset (Presidente) - Punto n. 11 dell'ordine del giorno. Ha chiesto la parola il Consigliere Gerandin per l'illustrazione; ne ha facoltà.
Gerandin (GM) - La nostra iniziativa nasce dalla volontà più che altro di dare una corretta informazione in merito alle macellazioni domiciliari, perché oramai è risaputo che il mese di novembre e dicembre sono i mesi in cui ci si attiva per questo.
Con l'articolo 6 della legge n. 16/2016 si erano previste una serie di modifiche in merito alle modalità della macellazione a domicilio, ma in particolare il comma 1 di tale articolo era stato impugnato dal Consiglio dei Ministri. All'interno della legge finanziaria 2017/2019 c'è poi una modifica sostanziale sempre su tale comma, e proprio in merito ad uno degli aspetti che rappresentava la grande novità: la visita ante mortem/post mortem. Con l'articolo 6 della legge n. 16 veniva eliminata la necessità di avere questa visita e con questa modifica viene poi di fatto riproposto un articolo più in linea con le disposizioni sia europee che nazionali.
La nostra preoccupazione è principalmente questa: che in questo periodo di assenza, in cui si procede alla modifica di questa legge all'interno della finanziaria, ci si adoperi affinché venga data corretta informazione a tutti gli agricoltori, a tutti gli allevatori, a coloro che in questo momento si attivano o si attiveranno per la macellazione a domicilio. È una preoccupazione perché in questo momento, teoricamente a tutti gli effetti, il comma 1 dell'articolo 6 della legge n. 16/2016 sarebbe addirittura applicabile. Onde evitare qualunque tipo di malinteso o sanzioni - sappiamo ad esempio che anche i veterinari hanno dato indicazioni in merito - noi non vorremmo che qualcuno incorresse nel non rispetto delle regole, perché sappiamo che alla fine chi rischia di pagarne le conseguenze è chi in buona fede si attiva sulla base di una disposizione di questo genere.
Non vogliamo poi entrare in tutta quella serie di polemiche che hanno varcato anche i confini della Valle, perché non è questo l'argomento dell'interpellanza; per noi la preoccupazione è come e se c'è intenzione di dare una corretta informazione affinché nessuno incorra in sanzioni o quant'altro.
Presidente - Ha chiesto la parola l'Assessore Laurent Viérin per la risposta; ne ha facoltà.
Viérin L. (UVP) - Comme les collègues le savent, nous avons travaillé avant l'été pour introduire de nouvelles mesures en matière d'abattage à domicile, mais aussi toute une série des dispositions qui avaient et ont l'objectif de simplifier, surtout dans le domaine de la zootechnie, en accord avec l'Assessorat de l'agriculture, avec non seulement la partie politique, mais toute la partie qui, d'un point de vue sanitaire et d'un point de vue des matières, a travaillé pour introduire ou simplifier des procédures. Parmi ces procédures de simplification, celles qui concernent l'abattage à domicile a été une des plus discutées, car nous avons approuvé des dispositions que l'État nous avait en partie contesté. Tout cela au-delà des nouvelles sur les organes d'information, auxquelles nous avons aussi répondu. Par exemple je l'ai fait à une revue nationale pour défendre notre identité, qui est compatible avec des dispositions sanitaires même au niveau national, identité liée à notre zootechnie valdôtaine, de montagne, aux coûts de production, aux coûts qui, dans une région comme la nôtre, sont différents et surtout avec des possibilités appliquées, par rapport à la globalisation, à nos exigences.
Je partage le fait de l'information, vu qu'il y a eu des contestations de la part de l'État. Le collègue rappelait que ces dispositions sont à tous les effets en vigueur. Cependant, la semaine passée nous avons introduit dans la loi de stabilité régionale 2017/2019 des dispositions qui ont été renégociées avec l'État, car nous avons recouru à la Cour Constitutionnelle et l'État, pour ce qui concerne les employés administratifs du monde sanitaire, a voulu éviter le recours à ce degré de justice, mais à travers nos fonctionnaires et nos bureaux a négocié avec nous une solution qui allait résoudre ces petites nuances.
Nous avons déjà travaillé à la délibération ; vous savez que l'article 6 de loi n° 16 de 2016, au 8e alinéa, prévoit la délibération d'application ; nous avons déjà la délibération, car nous l'avions déjà préparée à la suite de l'approbation des toutes ces dispositions au mois de juillet. Nous avons préparé la délibération qui sera approuvée juste après l'approbation des nouvelles dispositions et nous avons déjà un plan de communication que nous avons concordé déjà au mois de juillet, quand on avait écrit aux associations de catégorie, Coldiretti, Arev, Anaborava, plutôt que l'Association des propriétaires d'alpages, tout ce qui est une communication capillaire pour les usagers. Aujourd'hui nous avons la nécessité de passer les informations. Déjà pendant le Conseil nous aurons l'occasion d'en discuter, ce sera l'occasion pour véhiculer à travers les organes d'information, mais nous avons un plan détaillé qui est capillaire, qui arrive à spécifier exactement les nouveautés qui vont améliorer la situation. Déjà dans cette période où il y a eu des questions nous avons quand même vu le rapport direct vétérinaire-usagers. Nous en avons discuté et ce sera objet de réflexion la question de savoir, une fois utilisée la partie qui intéresse l'abattage et surtout la transformation, qu'est-ce qu'on fait de ce qui reste. Vous savez qu'en été on a de l'alpage enterré, il y a aujourd'hui la nécessité de travailler afin qu'il n'y ait pas d'ultérieurs coûts pour les usagers, nos éleveurs, dans un moment déjà de difficultés. Nous sommes en train de travailler à des mesures qui soient favorables dans la pratique, mais aussi d'un point de vue économique.
Je remercie le collègue Gerandin pour la sollicitation. Je crois que pour ce qui concerne l'information dans notre communauté en général et surtout dans certains domaines, où il n'y a pas toujours la possibilité de lire les journaux ou même la possibilité d'accéder à une information de masse, on a la nécessité de divulguer à travers les catégories directement, en utilisant tous les instruments que nous avons à disposition pour informer correctement les usagers, ce qui est fondamental quand il y a des nouveautés.
Président - La parole au collègue Gerandin, pour la réplique.
Gerandin (GM) - Assessore, era proprio una preoccupazione, perché passerà ancora un po' di tempo prima che la finanziaria venga approvata: Adesso lei ci ha comunicato che la delibera di applicazione è già pronta, per cui sicuramente il tempo si ridurrà, però in questo lasso di tempo, prima di arrivare alla comunicazione definitiva in merito alle modifiche che seguiranno all'approvazione della finanziaria e alla delibera di Giunta, suggerirei magari una nota a mezzo stampa, o attraverso le categorie o attraverso gli enti che li rappresentano, che vada direttamente agli agricoltori, e che si dica che in questo lasso di tempo vengono applicate le vecchie regole; non la legge n. 6, le vecchie regole, nel senso che ci si attivi ancora per la visita ante mortem, tanto per essere chiari.
Non vorremmo che qualcuno pensasse che la legge è in vigore e agisse secondo un principio di legge che potrebbe creare problemi anche seri per chi è in buona fede. Per cui suggerisco una comunicazione prima di quella definitiva, in cui sicuramente sarà opportuno illustrare le grandi novità e anche i contenuti della delibera di Giunta che - come giustamente ha sottolineato l'Assessore - sono previsti nella legge n. 6.
