Objet du Conseil n. 2199 du 8 juin 2016 - Resoconto
OGGETTO N. 2199/XIV - Reiezione di risoluzione: "Interventi per garantire la partecipazione dei bambini con necessità di sostegno ai centri estivi".
Presidente - Punto 36.02 all'ordine del giorno. Per l'illustrazione, ha chiesto la parola il Consigliere Chatrian, ne ha facoltà.
Chatrian (ALPE) - Il 10 giugno termina l'anno scolastico per i nostri figli e tutte le famiglie stanno cercando di organizzarsi per conciliare i tempi di cura dei propri figli con i tempi del lavoro, quindi mettere insieme il lavoro con i praticamente tre mesi di sospensione dell'anno scolastico.
Negli ultimi anni, gli enti pubblici, soprattutto i nostri comuni, hanno avuto drastiche riduzioni a livello di bilancio e quasi tutti praticamente non sono più in condizione di garantire i servizi di animazione e di assistenza estiva, a causa di mancanza di risorse economiche, invece soggetti privati si sono attivati per garantire, modificare, integrare, proporre nuovi centri estivi nelle varie località, nelle varie comunità.
È cambiato il mondo, lo sappiamo perfettamente, tanto è vero che al pubblico si sono sostituiti diversi enti di natura privata. C'è però - ecco perché abbiamo presentato questa risoluzione - una criticità forte: per i bambini con necessità di sostegno - salve rare eccezioni, penso al Comune di Aosta (solo, oltretutto, per il mese di luglio) e una parte di Unité du Grand-Paradis - non vi è la possibilità di partecipare a centri estivi, poiché il costo degli educatori di sostegno non può essere sostenuto dalle famiglie, graverebbe comunque completamente su di esse.
Questi ragazzi necessitano di luoghi accoglienti, stimolanti e sicuri per poter creare quelle condizioni che dicevo in premessa.
Chiediamo con questa risoluzione al Governo regionale - siamo rimasti volutamente con le briglie larghe, è un impegno di natura politica - di reperire le risorse finanziarie necessarie affinché possa essere garantita la partecipazione ai centri estivi dei bambini con necessità di sostegno, al fine di garantire loro la possibilità di partecipare alla vita sociale della comunità nel mese di luglio e di agosto.
Sappiamo perfettamente che attori privati si sono mossi diversamente sul territorio con società, cooperative e associazioni sportive, c'è però una forte criticità che è legata ai bambini con necessità di sostegno.
Nei modi, nei tempi, in che maniera o che cosa, volutamente non siamo entrati nel dettaglio, perché non ci sono le condizioni, ma l'atto è puramente di indirizzo politico e gradiremmo che ci fosse un posizionamento positivo da parte del Governo regionale.
Presidente - Ha chiesto la parola l'Assessore Perron. Ne ha facoltà.
Perron (UV) - Je me permets, Président Rosset, de débuter dans cette petite intervention, en vous demandant, comme il y a une nouvelle Présidence qu'on salue avec positivité, qu'il y ait aussi de la part de la Présidence de Conseil une ponctuelle et attentive évaluation des actes qui viennent déposés près de la Présidence du Conseil, dans le sens que très souvent le Gouvernement se trouve à devoir répondre à des actes qui pas toujours sont d'exclusive compétence du Gouvernement de la Région.
Je crois qu'une évaluation ponctuelle permettrait une meilleure confrontation sur les thèmes.
Le thème que vous venez de poser, sans doute, se trouve dans notre sensibilité, dans le sens qu'en effet on se rend bien compte que là où il y a des cas qui nécessitent d'un regard particulier, ils méritent d'être absolument pris en considération.
Je veux dire qu'à mon sens s'il y a un thème et un secteur que dans sa globalité la Région autonome a pris en considération c'est celui du social, parce que - les données sont là, c'est dans l'histoire de cette communauté - s'il y a un secteur qui a été toujours regardé avec beaucoup d'attention, même et aussi du point de vue financier, celui-là a été le secteur du social.
Sur le thème, je crois, collègues, qu'il faut distinguer, dans le sens que l'organisation de ce domaine n'est pas une compétence et un travail qui revient à l'administration régionale.
Il s'agit d'un travail qui revient aux communes ; avec les communes on a une discussion sereine mais approfondie au moment du budget, dans le sens que là il y a un partage du chiffre global qui est destiné aux communes, après ce sont les communes, ou les Unités des Communes, qui organisent et qui décident où adresser les chiffres pour les initiatives qui sont mises en place sur le territoire.
D'ailleurs, je crois que c'est un bien si, même sur le territoire, il y a des particuliers qui s'organisent et des activités économiques qui surgissent ; en même temps je crois que ce n'est pas imaginable que doive toujours être l'administration régionale, même où il y a l'organisation d'une famille, à devoir concilier l'organisation familiale des parents qui travaillent.
Donc, dans ce sens, collègues, aujourd'hui, tout en étant sensible sur ce thème, nous ne voyons pas les conditions pour imaginer une intervention financière supplémentaire sur ce thème et c'est la raison pour laquelle nous nous abstiendrons sur ce thème.
Presidente - Ha chiesto la parola il consigliere Chatrian, ne ha facoltà.
Chatrian (ALPE) - Pour ce qui concerne le fait que la Présidence doit vérifier les actes, il s'agissait, à notre avis, d'un acte d'adresse politique, parce que c'est un problème que les familles sont en train de vivre maintenant, dans ces jours.
Je le sais, vous le savez, nous savons que la Région a fait beaucoup pour le social. Vous le savez, il ne s'agit pas d'un ou deux cas, collègue Perron, ils sont plusieurs, et je fais un exemple : l'assistance sociale certifie que le garçon ou la fille a besoin du soutien, mais l'association sportive, ou la coopérative, ou la société doit demander totalement l'aide à la famille ; donc, vous comprenez très facilement que si la semaine coute à peu près 80 euros ou 100 euros, il faut demander à la famille 400-500 euros pour chaque garçon ou pour chaque fille.
C'était celui-ci l'objectif de notre initiative, nous savons bien que les communes essaient de donner des services, mais je croyais d'avoir dit dans les prémisses que j'ai faites il y a quelques minutes que seulement Aoste et l'Unité des Communes Grand-Paradis ont ouvert des possibilités pour le mois de juillet et le mois d'août, tandis que les autres communes pour le moment n'ont pas donné de solutions.
Comme groupe ALPE, nous croyons dans une évaluation positive de cette adresse politique parce que, comme vous le savez très bien, avant tout l'assistance sociale va certifier le besoin et le soutien et ensuite quelqu'un doit se charger de la partie économique.
Dommage, on croyait dans une évaluation positive de cet acte ; quelqu'un dit qu'il s'agit de trois ou quatre cas, mais ils sont beaucoup plus nombreux, vous le savez, et c'est pour cela qu'on a voulu présenter au Conseil cette résolution.
Presidente - Non ci sono altri interventi, prendo atto della richiesta da parte dell'Assessore di valutare attentamente le richieste sulla risoluzione. Credo sia stata valutata: è sufficiente che, se non è di competenza, la si dichiari tale ed è risolto il problema. In un prossimo futuro valuteremo con più attenzione.
Se non ci sono altre richieste, pongo in votazione la risoluzione.
Presenti: 31
Votanti : 6
Favorevoli: 6
Astenuti: 25 (Si sono astenuti i colleghi: Baccega, Bianchi, Donzel, Farcoz, Follien, Fontana, Fosson, Guichardaz, Isabellon, Lanièce, Marguerettaz, Marquis, Péaquin, Perron, Restano, Rini, Rollandin, Testolin, M. Viérin, Bertschy, Fabbri, Grosjean, Nogara, Rosset, L. Viérin).
Il Consiglio non approva. Con questo esito della votazione, si chiudono i lavori.
L'adunanza termina alle ore 13:30.
