Objet du Conseil n. 2124 du 24 mai 2016 - Resoconto
OGGETTO N. 2124/XIV - Interrogazione: "Valutazione degli insegnanti in merito al Piano di formazione per il rafforzamento della cultura del plurilinguismo".
Viérin M. (Presidente) - Punto n. 9 dell'ordine del giorno. La parola all'Assessore Rini.
Rini (UV) - Entro subito nel merito delle risposte su questo punto, ma vorrei solo fare una precisazione sul punto precedente, quando parlavamo del castello di Aymavilles: i lavori di cui stiamo parlando sono iniziati nel 2013, questo per amor di verità.
Pour ce qui est du premier point de la question dont au point n° 9, les dépenses relatives à la formation avec la plate-forme Dyn-Ed sont détaillées comme il suit: 18.000 euros pour un premier cycle de formation destiné aux enseignants de l'école élémentaire (150 personnes au total qui servent de tuteurs); 8.250 euros pour un premier cycle de formation destiné aux enseignants de l'école maternelle (75 personnes au total); 15.930 euros pour un premier cycle de formation successif destiné aux enseignants de l'école maternelle et élémentaire, ainsi que pour un nouveau cycle de formation toujours pour les enseignants de l'école maternelle et élémentaire (177 personnes); 10.300 euros pour un premier cycle de formation destiné aux enseignants des écoles secondaires (100 personnes), ainsi que pour un soutien méthodologique à 10 enseignants de l'école élémentaire.
Pour ce qui est de votre deuxième question, les détails des dépenses relatives à la formation visée à la délibération du Gouvernement régional n° 92 de 2016 sont les suivants : 3.320 euros pour la réalisation d'activités formatives sur le plurilinguisme (remboursement des frais des enseignants experts) et 2.900 euros pour les frais de déplacement et de séjour des enseignants qui ont participé au stage de formation. Collègues, si vous voulez, je vous laisse les données.
Pour ce qui est du troisième point, 376 enseignants dont 259 de l'école maternelle et élémentaire et 117 de l'école secondaire ont suivi, d'avril 2015 à mai 2016 un apprentissage hybride avec la plate-forme Dyn-Ed et des rencontres en personne; 83 enseignants de l'école élémentaire ont participé à la première phase qui s'est déroulée d'avril à octobre 2015, tandis que 155 enseignants de l'école maternelle et élémentaire, dont 47 de l'école élémentaire qui avaient déjà suivi la première phase, ont participé à la deuxième phase qui s'est déroulée de octobre 2015 à avril 2016. La troisième phase, qui se déroulera d'avril à octobre 2016, concerne 181 enseignants de l'école maternelle et élémentaire, dont 68 nouveaux inscrits.
Dans le cadre de l'école secondaire la formation a débuté en janvier 2016 et concerne 120 enseignants, dont 65 de l'école secondaire du premier degré et 55 du deuxième degré. Le cours est structuré sur une plate-forme interactive accessible en ligne ou non, la soi-disant Dyn-Ed, mais comprend également des rencontres en personne pour un montant de 12 heures, avec des enseignants qui servent de tuteurs et qui ont été choisis parmi des enseignants d'école secondaire, des spécialistes de l'anglais et des enseignants de langue maternelle anglaise. Ces tuteurs ont été formés à l'utilisation de la plate-forme et assurent, à l'issue des rencontres en présence, le suivi des activités de formation en ligne. Les rencontres en présence permettent aux tuteurs de faire travailler à leurs élèves leur expression orale, de donner des explications grammaticales et de fournir des indications quant aux livres et aux sites à consulter, afin qu'ils puissent pratiquer la langue aussi pour la suite. Parallèlement à ce cours de formation linguistique, pour les enseignants de l'école élémentaire une expérience a été menée en classe, consistant en un cours multimédia intitulé "Let's go", conçu expressément pour les enfants.
La plate-forme permet d'évaluer le niveau linguistique au début, en cours et surtout à la fin de la formation. Sur la base du test initial, l'on constate qu'en général le niveau de départ des enseignants de l'école maternelle et élémentaire se situe entre le niveau débutant et le niveau A1+, tandis qu'à l'école secondaire le niveau A2+ est le plus courant. Le test enfin de formation a été effectué uniquement par le groupe d'enseignants de l'école maternelle et élémentaire, car le groupe de l'école secondaire suit encore son premier semestre de cours. Le test final relève que les niveaux les plus bas (débutant ou A1) sont moins fréquents et que les résultats atteignent des niveaux intermédiaires (A2+, B1 et B2). En général on constate une amélioration des résultats de +0,3 à +0,8 points, en allant de +1,7 à 2,7 dans le meilleur des cas. Comme l'indiquent les statistiques Dyn-Ed, les heures d'étude hebdomadaire consacrées au travail sur cette plate-forme constituent le principal facteur de réussite des enseignants.
Des relèves ont pu mettre en évidence les points faibles, mais aussi les points forts de ce système, qui, comme je disais, est un système d'apprentissage hybride.
Les points faibles relevés sont principalement: des difficultés initiales liées à l'installation et à l'utilisation efficace du logiciel; des difficultés liées à l'utilisation du système de reconnaissance vocale, notamment sur des exercices de diction bien précis; le caractère un peu répétitif des exercices proposés, qui semblent en peu ennuyeux, surtout pour les enseignants qui partent d'un niveau de compétence linguistique de moyen à élever et qui s'attendent des exercices un peu plus stimulants; la difficulté de maintenir une assiduité élevée en dépit du manque de motivation soutenue vis-à-vis de la formation.
Il faut toutefois rappeler aussi les points forts de cette méthode d'apprentissage hybride, qui sont: avant tout la possibilité de suivre la formation en ligne au moment voulu et d'ajuster son emploi du temps, notamment en fonction des obligations professionnelles et familiales de chacun; la possibilité d'adapter le parcours et surtout le matériel didactique au niveau qu'ont les enseignants au début du cours et tout au long de leur progrès; le contrôle permanent des apprentissages et des progrès qui ont été fait grâce aux Mastery Test; la compétence et le professionnalisme des tuteurs, ainsi que leur capacité de motiver et accompagner les enseignants qui participent au cours.
Globalement on peut donc affirmer que le système d'apprentissage hybride fonctionne mieux avec les personnes ayant un niveau de départ bas ou moyen, car il leur permet de progresser très rapidement du point de vue de la compréhension et surtout du vocabulaire. Il est moins efficace - il faut l'avouer - chez celles qui ont déjà un niveau moyen ou, encore pire, élevé, car elles ont besoin de plus de stimulations et d'utiliser la langue dans un contexte plus important et communicatif, avec un défi majeur. C'est pour cette raison que, parallèlement au cours d'apprentissage hybride, pour l'école secondaire du deuxième degré des initiatives avec des formules plus modernes ont été prévues, en collaboration avec l'Hockerill Anglo-European College du Royaume-Uni, et pour l'école élémentaire une formation méthodologique, en vue de l'examen Tkt-Clil, a été dispensée entièrement en anglais. Elle était destinée à des enseignants qui avaient au moins un niveau de départ B1 en anglais.
Dans le cadre du Plan des jeunes 2016, pour les enseignants de toutes les classes une formation en immersion de deux semaines est prévue au mois de juillet et permettra d'obtenir le certificat du niveau B2.
Le test de formation a été effectué uniquement par le groupe des enseignants de l'école maternelle et élémentaire, car le groupe de l'école secondaire suit encore son premier semestre de cours, comme je disais quand je parlais des dates. Le test final relève que les niveaux les plus bas (débutant ou A1) sont moins fréquents et que les résultats atteignent des niveaux intermédiaires (A2+, B1 et B2). En général, comme je disais, on constate une amélioration de +0,3 à +0,8 points, en allant au maximum de +1,7 à +2,7.
J'espère avoir bien répondu à votre requête. Je vais vous distribuer les données précises.
Presidente - Collega Morelli, per cosa chiede la parola?
Morelli (ALPE) - Je demande la parole pour fait personnel (article 57 du Règlement), monsieur le Président.
Président - Vous en avez la faculté.
Morelli (ALPE) - L'Assesseur a tenu à préciser que le chantier remonte à 2013, mais moi je veux préciser que le projet démarre en 2000 et les travaux manuels en 2013. Le début du projet - c'est vous-même qui me l'avez dit l'année passée - remonte à l'année 2000. Je cite tout simplement vos affirmations : "Une minutieuse activité d'analyse, d'étude et de recherche sur ce monument a été lancée, afin de procéder de manière correcte du point de vue méthodologique à la réhabilitation et à la conservation de ce bien patrimonial", c'est-à-dire que le projet du chantier d'Aymavilles va durer 20 ans. Je voulais simplement préciser ce point : 20 ans - permettez-moi de le dire - est un temps trop long.
Presidente - La parola alla collega Certan.
Certan (ALPE) - Merci, madame l'Assesseur, pour votre réponse et surtout pour toutes les données que vous avez fournies. Cette question a été posée pour souligner un aspect que nous avons déjà eu l'occasion d'énucléer dans les auditions en Ve Commission.
Nous croyons qu'en ce moment le discours du multilinguisme, du plurilinguisme, du bilinguisme et de tout ce qui tourne autour des langues est un aspect absolument à la mode, mais en même temps nécessaire ; il est de plus en plus nécessaire de le faire dans les écoles. Je suis donc absolument d'accord sur ce que vous avez souligné.
Cependant, nous voulons porter l'attention sur le fait que connaître une langue c'est une chose et savoir l'enseigner c'en est une autre. On peut connaître les mathématiques parfaitement, mais être absolument incompétents pour les enseigner. Cela vaut pour toutes les autres disciplines, j'ai fait seulement un exemple. Si, en plus de se préparer d'un point de vue didactique et pédagogique, donc de méthodologie, on doit encore se préparer d'un point de vue linguistique, c'est encore plus compliqué. C'est sur cet aspect que nous posons l'attention et que nous vous demandons d'agir, puisque c'est vous qui donnez les adresses. Vous ne le faites pas seulement d'un point de vue des données et de statistiques, mais surtout d'un point de vue des adresses politiques sur quel multilinguisme et quel plurilinguisme nous voulons dans nos écoles.
Vorrei sottolineare un aspetto che nella delibera n. 92/2016 lei ha evidenziato. Nelle premesse sottolinea che "il centro ha redatto il piano di formazione per l'aggiornamento culturale e professionale del personale [...] formazione didattica e metodologica per l'insegnamento delle lingue e delle discipline non linguistiche in lingua seconda o in lingua straniera" e al punto n. 3 dice "secondo metodologie basate su un approccio di didattica integrata delle lingue e delle discipline, favorire una progettualità in dimensione europea nelle istituzioni scolastiche della regione". Questi aspetti e obiettivi messi in delibera sono molto importanti, a mio avviso, sono assolutamente condivisibili, ma devono essere i primi ad essere perseguiti.
Le chiediamo - e questa nostra interrogazione aveva proprio questa finalità - di porre assolutamente attenzione a questo aggiornamento o a questa formazione on line, perché crediamo che l'insegnamento, soprattutto quello metodologico, non possa passare esclusivamente attraverso un aggiornamento on line che sicuramente può essere un affiancamento, un supporto, può essere complementare, ma gli insegnanti hanno bisogno di risorse per fare formazione durante le giornate con persone qualificate, sia da un punto di vista linguistico che da un punto di vista metodologico. Le chiediamo quindi di mettere ulteriormente risorse per sostituire e mettere dei supplenti nelle scuole, nonché di permettere agli insegnanti di fare anche un aggiornamento classico, non solo ed esclusivamente quello on line.
Poi avrà occasione di spiegarmi quali sono gli aspetti che la fanno sorridere, però le chiedo solo di ascoltare quello che noi stiamo ribadendo da diverse volte.
Presidente - Il punto n. 10 viene rinviato a quando ci sarà il rientro in aula dell'Assessore Donzel, giustificato questa mattina per un impegno istituzionale a Pont-Saint-Martin.
