Objet du Conseil n. 1740 du 20 janvier 2016 - Resoconto
OBJET N° 1740/XIV - Interpellation: "Initiatives pour relancer le domaine culturel valdôtain".
Viérin M. (Presidente) - Punto 26 dell'ordine del giorno. Prima di passare la parola al collega Laurent Viérin, volevo solo ricordare che gli uscieri stanno distribuendo ai Capigruppo, al Presidente della Regione e all'Assessore Testolin copia del piano allegato alla risoluzione iscritta al punto n. 29.02, relativa al progetto di lotta alla processionaria del pino.
La parole au Conseiller Laurent Viérin.
Viérin L. (UVP) - Merci Monsieur le Président.
Nous avions commencé à discuter lors du dernier Conseil régional d'un argument qu'on avait inséré, en tant que groupe de l'Union Valdotaine Progressiste, à l'ordre de jour du Conseil et qui est, pour ce qui nous concerne, un sujet auquel on attache une importance capitale: c'est le sujet des sociétés savantes et des associations culturelles en Vallée d'Aoste. Il y a déjà un engagement de la part de l'Assesseur à aller en commission et à entamer un partage, une discussion sur une éventuelle réorganisation, sur les motivations qui sont à la base de certains choix dans ces dernières années sur les sociétés savantes, qui font, entre autres, partie d'une loi régionale, il y a une liste d'associations culturelles qui sont reconnues par loi. Quand on parle des sociétés savantes et des associations culturelles, donc on se réfère à des associations qui ont des statuts, qui font de la recherche, qui font de la divulgation scientifique, culturelle, qui animent notre territoire et notre tissu d'une façon culturelle et surtout à partir de la base. Ce sont les mêmes qui valorisent les personnages, les jeunes, les moins jeunes, les personnes d'expérience et elles font un travail de synergie entre elles pour conserver, mais surtout mettre en évidence, même en clé moderne les racines, l'identité et l'avenir culturel valdotains.
Alors, nous savons que ces associations culturelles dans le budget régional ont un poids infiniment petit pour ce qui est du soutien et ce ne pas en allant couper le budget à ces associations culturelles qu'on va sauver les comptes de la Région Vallée d'Aoste. On a entendu parler aujourd'hui de chiffres - pas seulement dans le domaine culturel, mais en général - rapportés au soutien de quelque mille euros pour ces associations - les petites, d'autres plus grandes ont des soutiens un peu plus importants - mais, au-delà de l'aspect financier, il s'agit de continuer à voir reconnues ces fonctions.
Nous avons rappelé, lors de l'illustration de l'initiative, lors du dernier Conseil, l'origine: la Vallée d'Aoste a eu dans le temps les centres culturels, qui ont été la réaction du Soixante-huit de la ville à la campagne, il y a eu un mouvement populaire du théâtre populaire, de la musique populaire, il y a eu en Vallée d'Aoste la naissance du réseau des bibliothèques. Celui-ci a été un peu le prélude de tout un mouvement culturel, mais les associations culturelles et les sociétés savantes ont continué dans le temps et ont eu à travers des publications, des séminaires, même des travaux très intéressants avec des compétences différentes: je pense à l'AVAS sur le sonore, plutôt que l'Académie de Saint-Anselme ou le Comité des traditions valdôtaines, plutôt que les dernières Associations nées: je pense au Centre d'études de l'Abbé Trèves à la Maison Célestin d'Emarèse. La loi régionale donc est un peu garantie d'avoir une non multiplication de ces associations, mais une identité qui a des différences et des nuances à travers les fonctions et les attributions de ces sociétés et ces associations.
Alors, nous avons été un peu préoccupés dans ces dernières années, il est vrai que l'Assesseur a dit: "ce n'est pas grand-chose, on a essayé de couper un peu de façon graduelle dans le temps et pas trop", mais il faut essayer de comprendre que ces associations culturelles vivent aussi à travers l'aide publique. Ce qui nous avait frappés d'une façon positive c'est l'aptitude que les sociétés savantes ont eue, dans le journal il n'y avait pas la polémique qu'on lit souvent, mais il y avait une volonté de se mettre en discussion et surtout d'étudier une synergie et une réalisation différente pour l'avenir. Cela vient évidemment en lançant quand même un appel et un cri d'alarme pour dire que le soutien de l'Administration est un symbole pour dire que l'Administration et l'Assessorat croient dans ces réalités.
Les réductions budgétaires que l'Administration a appliquées dans ces années et les raisons qui sont à la base sont la question qu'on voulait entendre de la part de l'Assesseur et surtout comprendre s'il y avait avec eux un parcours qui avait été entamé, car nous n'avions pas eu le temps d'en parler la dernière fois, en commission on le fera, mais un petit raccord au moins préalable, en disant: aux associations que dans le temps il y aura des modifications, il y aura une restructuration et quelle est leur idée, donc essayer, comme d'habitude, de partir de la base pour éviter que l'Administration assume des décisions unilatérales et qu'il y ait, au contraire, un partage de l'avenir culturel de notre communauté.
Dernière question: quelles sont les intentions de l'Administration, s'il y a des intentions pour l'avenir pour relancer ce domaine, car nous croyons qu'aussi et surtout dans un moment de difficulté il est très important de le soutenir. Merci.
Président - La parole à l'Assesseur Rini.
Rini (UV) - Merci Monsieur le Président.
Merci collègue Laurent Viérin pour me donner la possibilité de mieux expliquer une question qui est effectivement à la une. Pour ce qui est du montant inscrit au chapitre des subventions annuelles pour le fonctionnement des associations culturelles, subventions accordées aux termes de la loi régionale n° 79 du 1981, je tiens à rassurer d'ores et déjà les associations concernées en leur disant qu'en 2016 ce montant restera le même montant du 2015. À cette fin je dois préciser que la somme actuellement inscrite au budget est due à une erreur matérielle, qui sera corrigée, tout en accord avec l'Assessorat du budget, lors de l'ajustement du budget même. Au moment de l'insertion des montants dans le logiciel du budget prévisionnel 2016-2018 il y a eu une erreur matérielle: au lieu des 100 mille euros prévus, au chapitre de référence a été inscrite la somme de 10 mille euros; s'est avéré par la suite impossible de corriger l'erreur détectée parce que les montants totaux du budget avaient déjà été définis.
Compte tenu du fait que le non versement de ladite subvention aurait entraîné une situation de crise et je pense, par exemple, à la situation de la Fondation Émile Chanoux, étant donné que ces sommes sont nécessaires dans ce cas au paiement des salaires et des charges sociales de son personnel, il a été décidé d'opter pour une solution temporaire, toujours en accord avec l'Assessorat du budget, et ce compte tenu du fait que c'est généralement en automne que les subventions sont versées aux associations culturelles. Pour compléter la subvention destinée à la Fondation Émile Chanoux et la ramener aux 100 mille euros prévus, les crédits nécessaires seront prélevés temporairement sur un autre chapitre relatif aux associations culturelles et déplacés sur le chapitre relatif à la Fondation Émile Chanoux. Il s'en suit que le montant destiné aux associations culturelles a immédiatement diminué de 90 mille euros, mais l'Assessorat du budget s'est engagé, lors de l'ajustement du budget, à compléter les 40 mille euros restants de façon à ce que les associations culturelles puissent effectivement disposer aussi pour l'an 2016 de 130 mille euros. Pour ce qui est des sommes destinées aux autres associations culturelles, qu'elles soient encadrées par une loi ou non - et je ne reste pas ici à les citer toutes -, les sommes versées en 2015 ont généralement été confirmées.
Pour ce qui est des réponses aux points n° 2 et n° 3, je vais répondre en même temps. Pour ce qui est de la collaboration entre associations culturelles, comme vous l'avez très bien résumé, je dois vous dire qu'elle existe déjà, certaines partagent même les mêmes sièges, les mêmes locaux, mais que l'Assessorat à l'intention de l'encourager, notamment en favorisant la mise en réseau des associations afin de les pousser à agir dans une forte collaboration et une forte synergie. Par ailleurs, il conviendra de rechercher aussi des financements auprès d'autres organismes à commencer, par exemple, par l'Union européenne.
Là encore, l'Assessorat pourra - et devra j'ajouterais - jouer le rôle de promoteur dans le cadre de la recherche de ces fonds complémentaires. Je considère également que l'action de l'Administration ne devra pas se borner aux sociétés savantes, mais s'étendre à tous les organismes, à toutes les associations et les fondations liées à la culture en Vallée d'Aoste. Dans cette façon les projets que nous entreprenons avec le soutien des collègues de la Ve Commission pourront inclure au mieux les propositions de toutes les personnes qui consacrent une partie de leur temps - et je tiens ici à les remercier d'une façon publique - à la valorisation et au maintien de notre culture, mais aussi aux recherches très importantes dans ce domaine. Merci.
Président - Merci. La parole au collègue Laurent Viérin.
Viérin L. (UVP) - Autrefois on disait: "plutôt que rien c'est mieux quelque chose", en effet on avait été alarmés car, par rapport à ce que vous nous aviez dit lors du dernier Conseil, il y avait en effet dans le budget qu'on a approuvé, par rapport aux réductions budgétaires qui déjà avait été apportées dans les années antécédentes, un chiffre qui manquait de presque 90 mille euros, comme vous nous avez confirmé. D'un côté, donc nous sommes heureux, si comme ça on peut dire, qu'il y ait une erreur formelle, même si on invite à faire attentions aux erreurs formelles et nous espérons que ce soit la seule erreur formelle qu'il y a dans le budget que vous avez approuvé, car les choix politiques sont les chiffres qu'on trouve dans le budget et alors s'il y a un chiffre qui existe, il y a un choix politique, s'il n'y a pas de chiffres, il s'agit d'un choix politique au contraire, c'est-à-dire qu'il y a un sacrifice. Nos sociétés savantes et les associations culturelles donc pour cette année 2016 auront le même chiffre, tout en rappelant qu'elles ont déjà fait des sacrifices dans les années précédentes pour ce qui est de leur dotation financière. Le débat en commission donc sera un débat qui part avec des présupposés différents par rapport à ce qu'on avait dit lors du dernier Conseil.
Per quanto riguarda invece la riorganizzazione di tutto il settore culturale, Assessore, prendiamo atto con soddisfazione che c'è una volontà di mettere un po' d'ordine anche a tutto il panorama delle fondazioni, delle associazioni, perché queste sono associazioni culturali riconosciute dalla legge. Ha citato la legge, sono stati integrate e implementate pochissimo negli anni, perché sono associazioni che hanno finalità riconosciute con legge, un comitato scientifico...la maggior parte delle volte persone dotate di esperienza non solo culturale ma scientifica. Abbiamo poi visto nascere negli anni tantissimi enti e fondazioni un po' raggruppate sotto i diversi Assessorati, che hanno le funzioni più disparate. Ognuno moltiplica le iniziative che vengono fatte sul territorio e poi andiamo a sacrificare le piccole associazioni. Chiaramente se c'è una riorganizzazione, questa deve valere per tutti ed è giusto che ci sia raccordo. È chiaro che hanno funzioni, hanno valenze diverse, però forse potrebbe essere l'occasione per raggruppare un po' quello che è il tessuto di associazioni, fondazioni, des sociétés savantes, tutto ciò che è produzione "culturale" non solo sul territorio, raccordandole tra loro, perché esiste anche nel bilancio una voce che è sotto la Presidenza, ma poi sono incardinate spesso nei vari Assessorati ed effettivamente diventa difficile, anche da un punto di vista della gestione, raccordare il tutto.
Una riflessione sulla parte culturale quindi la faremo in commissione, ma forse è lo spunto per riuscire a rivedere anche in chiave moderna e riferita al momento di difficoltà, di modo che ci sia effettiva sinergia e che i grandi possano aiutare i piccoli, perché spesso per queste associazioni abbiamo letto di cifre irrisorie, di qualche migliaio di euro che non danno neanche la possibilità di mantenere una sede, mentre magari fondazioni dotate di centinaia di migliaia di euro hanno invece le funzioni di grandi studi sulle cose più strane che possono esistere, senza invece incidere direttamente sull'esigenza anche culturale, e non solo, della nostra regione. Da un lato, quindi c'è una parziale soddisfazione per le dotazioni che sono ritornate per un errore formale sulle associazioni culturali e, dall'altro, la nostra disponibilità anche in commissione tutti assieme a discutere su questa costellazione di fondazioni e associazioni che potrebbero effettivamente oggi creare una rete. È stato fatto un tentativo anche negli anni su questi musei del territorio, "Musei in cammino", piuttosto che altri, peraltro c'era stato anche il raccordo della Presidenza del Consiglio, il raccordo sul territorio anche in chiave di sviluppo turistico di quella che è un'identità culturale deve passare attraverso una riorganizzazione. Grazie.
