Objet du Conseil n. 175 du 29 décembre 1966 - Verbale
OGGETTO N. 175/66 - LEGGE REGIONALE CONCERNENTE PROVVEDIMENTI DI VARIAZIONE DEL BILANCIO DI PREVISIONE DELLA REGIONE PER L'ANNO FINANZIARIO 1966.
L'Assessore alle Finanze, BORDON, riferisce al Consiglio in merito al sottoriportato disegno di legge regionale concernente provvedimenti di variazione del bilancio di previsione della Regione per l'anno finanziario 1966, disegno di legge trasmesso in copia ai Signori Consiglieri, con apposita relazione, il 23 dicembre 1966:
---
In relazione alle accertate necessità di bilancio e dei servizi dell'Amministrazione Regionale, si propone al Consiglio di approvare le seguenti variazioni agli stanziamenti del bilancio di previsione della Regione per l'anno 1966 rispetto alle previsioni iniziali di entrata e di spesa del bilancio stesso:
1) aumento, per complessive Lire 1.140.000.000, delle previsioni di entrata degli art. 1 e 2 dell'allegato disegno di legge, con istituzione del nuovo capitolo 63 di entrata;
2) riduzione per complessive Lire 1.000.000.000 del capitolo 13 delle previsioni di entrata ("Proventi delle quote variabili di ripartizione, fra lo Stato e la Regione, di entrate erariali a' sensi dell'articolo 4 della legge 29-11-1955 n. 1179").
3) riduzione per complessive Lire 106.850.000, ed aumenti per complessive L. 246.850.000 delle previsioni di spesa di cui all'articolo 3 dell'allegato disegno di legge.
La maggiore previsione di spesa di Lire 140.000.000, corrispondente allo spareggio fra maggiori (L. 246.850.000) e minori (Lire 106.850.000) spese, trova compensazione per L. 80.000.000 da un corrispondente aumento del provento delle quote fisse di ripartizione delle entrate erariali di cui all'articolo 2 della legge 29-11-1955 n. 1179, in base ai ruoli in carico all'Intendenza di Finanza per il corrente anno, e per L. 60.000.000 dall'accertamento di una corrispondente maggiore entrata in conto ritenute previdenziali ed assistenziali a carico del personale.
L'istituzione del nuovo capitolo 63 della parte ENTRATA, con la previsione di Lire 1.000.000.000, compensa la riduzione delle quote variabili del riparto fiscale il cui importo, in relazione al carico delle imposte ammesse a ripartizione ed in relazione alle trattative intercorse con il competente Ministero del Tesoro, viene ridotto da Lire 3.300.000.000 a L. 2.300.000.000.
In base alle trattative intercorse con i competenti organi governativi centrali, viene prevista l'attribuzione, da parte dello Stato, di un contributo speciale di L. 1.000.000.000 ai sensi del 3° comma dell'art. 12 dello Statuto speciale per la Valle d'Aosta per l'anno 1966.
OMISSIS: Segue disegno di legge riguardante variazioni al bilancio preventivo per lo anno 1966, riportato in calce al deliberato.
In relazione ad ulteriori accertate necessità di bilancio si propone di apportare, al testo del disegno di legge regionale concernente "Provvedimenti di variazione al bilancio di previsione della Regione per l'anno finanziario 1966" le seguenti modifiche:
A - Art. 1 del disegno di legge regionale di variazione al bilancio 1966
Aumentare da L. 80.000.000 a Lire 100.000.000 lo stanziamento del capitolo 6 Entrate con una maggior entrata di L. 20.000.000.
B - Art. 3 (pagina 3 e 4) del disegno di legge regionale di variazione al bilancio 1966
Variazioni in aumento
Capitolo 38
Spese di rappresentanza e ospitalità
Aumentare da L. 3 milioni a L. 4 milioni in+ L. 1.000.000
Capitolo 42
Spese per l'amministrazione e la manutenzione di beni patrimoniali
Aumentare da L. 1 milione a L. 2 milioni in + L. 1.000.000
Capitolo 48
Acquisto di pubblicazioni, stampa bollettino ufficiale e relative rilegature
Aumentare da L. 1 milione e 500.000 a L. 2 milioni in + L. 500.000
Capitolo 50
Spese per noleggio, esercizio e manutenzione automezzi
Aumentare da L. cinquecentomila a L. 1 milione in + L. 500.000
Capitolo 108
Spese notarili, perizie liti, atti legali, consulenze, arbitraggi, diritti di segreteria e spese accessorie per registrazione di convenzioni e contratti Aumentare da L. 0 a L. 10.000.000 in + L. 10.000.000
Capitolo 293
Spese per la manutenzione delle strade regionali, per sgombro neve e spese accessorie
Aumentare da L. 20 milioni a L. 23 milioni in + L. 3.000.000
Capitolo 324
Spese per opere stradali eseguite a carico della Regione
Aumentare da L. 15 milioni a L. 19 milioni in + L. 4.000.000
____________
Totale maggiori spese L. 20.000.000
===========
---
L'Assessore BORDON illustra brevemente la soprariportata relazione, precisando che si tratta dell'annuale provvedimento di carattere amministrativo-finanziario di fine esercizio, concernente variazioni agli stanziamenti di determinati capitoli del bilancio di previsione, in relazione alle accertate necessità di bilancio e dei servizi dell'Amministrazione Regionale.
Ritiene che la relazione al disegno di legge illustri sufficientemente il problema e si riserva, comunque, di fornire ulteriori chiarimenti in risposta alle eventuali domande dei Consiglieri.
Mr. le Conseiller MARCOZ déclare qu'il doit dire quelque chose au sujet de l'argument en discussion non pas pour faire du boycottage, mais pour des raisons de principe.
Il observe que la façon par la quelle la Junte a posé le problème de l'équilibre du budget régional, c'est-à-dire, le problème "pareggio del bilancio" est, à son avis, fausse et trompeuse et, ce qui est plus grave, nuisible et préjudiciable pour l'avenir.
Elle est trompeuse - ajoute-t-il - parce que cette méthode est contraire au Statut régional. En effet, - précise-t-il, nous constatons que l'art. 12 du Statut régional prévoit des contributions spéciales de l'Etat, établises par loi, pour faire face "a scopi determinati, che non rientrino nelle funzioni normali della Valle", tandis que vous demandez une contribution spéciale pour équilibrer le budget, c'est-à-dire, pour des buts et des fonctions de la Vallée qu'on ne pourrait immaginer plus normales et plus ordinaires et qui n'ont rien à voir avec l'article 12 du Statut.
Mr. le Conseiller Marcoz déclare encore:
"J'ai aussi affirmé que ce procédé nous sera nuisible à l'avenir.
En effet, le problème d'équilibrer le budget n'est pas seulement un problème transitoire, "una tantum", de une ou de deux ou de trois années, mais sera le problème de toujours, le problème des années futures. La contributions dont à l'article 12 du Statut est, au contraire, une contribution speciale, c'est-à-dire, extraordinaire, exceptionnelle, par sa nature et par sa propre définition; une contribution qui ne pourra pas se répéter, une contribution que le Gouvernement de Rome peut octroyer une lois et que, légitimement, nous refusera une seconde fois ou, dans la meilleure des hypothèses pour nous, une troisième fois. Et alors le problème de l'équilibre de notre budget, déjà si aléatoire et précaire, deviendra toujours plus aléatoire, précaire et insoluble.
Le problème de fond restera toujours à résoudre, à part encore le fait que la contribution spéciale de 1 milliard de lires est une aumône, est une moquerie, si nous tenons compte des exigences illimitées que l'ouverture des deux tunnels a fait surgir pour la Vallée d'Aoste et pour toute notre Région.
Le recours à l'article 12 et les chances que nous pouvons avoir en recourant à l'article 12 nous devrions, à mon humble avis, les réserver pour obtenir quelque chose de plus substantiel.
D'ailleurs, les Conseillers qui faisaient partie de la précédente législature savent - et Mr. Bionaz ne doit pas l'ignorer - que en 1960, à ce titre, nous avions présenté, Chabod, Caveri et moi -, à Monsieur Fanfani un devis, un "preventivo" de 12 milliard de lires ou quelque chose de pareil, et Monsieur Fanfani avait dit: "Nous l'examinerons".
Alors nous avions motivé notre requête en disant: "Si Vous nous avez ouvert deux tunnels, c'est très bien! Nous vous remercions. Si Vous faites les routes pour conduire les touristes à Turin, à Milan, à Florence et à Rome, ce n'est pas seulement pour la Vallée d'Aoste.
Même si Vous nous ferez une route de ceinture, comme du reste Vous faites dans toutes les villes d'Italie, Vous ne résoudrez pas les énormes problèmes que Vous avez créés pour la Ville d'Aoste et que nous avons en face.
Il suffirait de regarder vers l'ouest de notre Ville pour voir qu'est-ce que nous devons faire!
Vous avez crée des problèmes énormes pour les vallées latérales et nous ne pouvons pas dire aux touristes que nous ne leurs permettons pas de visiter la Vallée d'Aoste. Par consequent, il faut que nous fassions quelque chose.
Or c'est pour cela qu'il faudrait toucher à l'article 12 du Statut.
Il me souvient que dans cette même salle, lorsque à l'unanimité le Conseil Régional avait voté une motion pour demander, comme prévu dans notre Statut, l'augmentation du pourcentage fixe sur la répartition de impôts que l'Etat perçoit dans notre Région et nous avions proposé le pourcentage du 70%, une voix s'était levée et nous avions entendu une proposition: "Io faccio la proposta di chiedere non il 70, ma il 75 %". C'était la voix tonnante et inspirée de Monsieur Bionaz!
Mais alors, je demande à Monsieur Bionaz. Vous avez déjà changé votre avis? Permettez-moi de vous dire que Vous n'êtes pas très constant et même pas très conséquent dans vos théories administratives.
Je pose donc, après tout, une question de cohérence, me semble-t-il, une question de simple cohérence. En effet, nous étions alors tous d'accord de nous battre pour obtenir un pourcentage fixe plus élevé, pour ne pas être obligés à recourir à la "quota mobile", tandis que maintenant, non seulement Vous ne recourez même plus à la "quota mobile", mais vous recourez à la quota "speciale".
Ceci est vraiment "il salto della quaglia", qui est peut-être de votre gré dans le domaine politique, mais qui est néfaste dans les problèmes financiers, surtout pour des raisons de principe".
Il Consigliere FILLIETROZ rileva l'entità della maggiore entrata di Lire 1 miliardo prevista ai sensi del 3° comma dell'art. 12 dello Statuto regionale e della conseguente riduzione di Lire 1 miliardo del provento delle quote annue variabili di ripartizione di entrate fra lo Stato e la Regione.
Osserva che una simile operazione finanziaria non trova giustificazione, dal momento che si è a due giorni dalla data di chiusura dell'esercizio finanziario in corso, quando i dati concernenti tutte le riscossioni effettuate dalla Tesoreria sono note in linea di massima.
Fa presente che la grave situazione finanziaria del bilancio della Regione era già maturata alcuni mesi addietro, per cui si sarebbe dovuto porvi rimedio prima.
Osserva che, mentre con il provento delle quote annue fisse e variabili di ripartizione di entrate erariali fra lo Stato e la Regione si è ottenuto il pareggio del bilancio per l'esercizio finanziario 1965, nel quale il provento delle quote annue variabili era stato trattato sulla base della somma di L. 1.460 milioni, questo non poteva più avvenire per il bilancio per l'esercizio finanziario 1966, in quanto con il solo provento per quote fisse di ripartizione di entrate erariali si era troppo lontani dalla somma necessaria per far fronte alle normali funzioni della Regione.
Pertanto, - egli dice -, nel 1966 si è venuta maturando la necessità assoluta della revisione della legge statale 29 novembre 1955 n. 1179, concernente l'ordinamento finanziario della Valle d'Aosta, perché divenuta uno strumento insufficiente per il pareggio del bilancio della Regione.
Rileva che, anzichè trattare con il Governo per la revisione della sopra citata legge, a' sensi del comma 1° dell'art. 12 dello Statuto, allo scopo di ottenere una elevazione della quota percentuale dei tributi erariali devoluti alla Regione, l'attuale Giunta ha ritenuto di risolvere il problema con i mezzi previsti al comma 3° dell'art. 12 dello Statuto.
Sottolinea che i mezzi di cui al comma 3° del sopra citato articolo dello Statuto dovrebbero costituire l'eccezionalità, in quanto si tratterebbe di fondi destinati a provvedere a scopi determinati che non rientrino nelle funzioni normali della Regione, come dovrebbero rientrare, invece, i fondi necessari per pareggiare un bilancio.
Precisa che, per ottenere il pareggio del bilancio per l'esercizio finanziario in corso, si sarebbe dovuto richiedere la revisione della legge 22 novembre 1955 n. 1179 ai sensi del 1° comma dell'art. 12 dello Statuto, in considerazione che lo Stato percepisce dalla Valle di Aosta per tributi erariali una somma dell'ordine di oltre 12 miliardi di lire in modo da non dover iscrivere tra le entrate della Regione una voce così discutibile e aleatoria.
Dichiara, pertanto, che voterà contro l'approvazione del disegno di legge in discussione, in quanto la voce iscritta al nuovo capitolo 63 dello Stato di previsione dell'Entrata del bilancio per l'esercizio finanziario 1966 è da considerarsi illegale.
Ritiene che le competenti Commissioni ministeriali che dovranno esaminare il disegno di legge in esame non potranno non rilevare questa illegalità.
Chiede, quindi, che gli sia precisato a che punto si trovino le trattative per la determinazione delle quote annue variabili di ripartizione di tributi erariali per l'esercizio finanziario 1966 e se il gettito delle imposte previsto all'art. 4 della legge 29 novembre 1955 n. 1179 giustifichi l'iscrizione in bilancio di una somma di L. 2 miliardi e 300 milioni prevista per tale voce.
Chiede, inoltre, che gli sia precisato se l'aumento di L. 100 milioni della entrata di cui al capitolo 6 del bilancio per l'esercizio finanziario in corso, - che ha già avuto un primo aumento di L. 80 milioni -, sia giustificato dalle riscossioni sinora accertate presso i competenti uffici statali della Regione.
Chiede, infine, che gli sia chiarito se l'importo di L. 130 milioni dell'entrata per interessi su giacenze di cassa, previsto al capitolo 33 del bilancio, sia ancora attuale, perché gli risulterebbe che nel corrente anno è diminuito l'importo dei depositi presso la Tesoreria regionale.
Il Consigliere GERMANO dichiara che non intende ripetere l'errore in cui era caduto il Gruppo consiliare della Democrazia Cristiana, il quale, in sede di discussione delle variazioni da apportare al bilancio di previsione della Regione per l'anno finanziario 1965, aveva discusso su tutte le variazioni apportate al bilancio, come se si trattasse di approvare un bilancio preventivo.
Fa presente di concordare sulla necessità di apportare variazioni al bilancio alla fine di un esercizio finanziario per impinguare determinati capitoli deficitari, con il prelevamento di fondi da altri capitoli che presentano disponibilità.
Si stupisce che l'Assessore Bordon non abbia sentito la necessità di fornire chiarimenti sulla nuova entrata di un miliardo di lire prevista nel disegno di legge in esame.
Osserva che si tratta di una nuova entrata di entità tale da trasformare una discussione che poteva essere puramente tecnica in una questione politica.
Sottolinea che detta questione si presenta in questi termini: riduzione di un miliardo di lire dell'importo dell'entrata prevista in bilancio come provento delle quote annue variabili di ripartizione, fra lo Stato e la Regione, delle entrate erariali di cui all'art. 4 della legge 29 novembre 1955 n. 1179 e conseguente previsione di una maggiore entrata di Lire 1 miliardo in un nuovo capitolo 63 del bilancio preventivo, sotto la voce "Contributo speciale dello Stato ai sensi del 3° comma dello Statuto regionale".
Osserva che, se è vero che l'importo di Lire 3 miliardi 300 milioni iscritto nel bilancio preventivo per l'anno finanziario 1966 a titolo di provento delle quote annue variabili di ripartizione fiscale fra lo Stato e la Regione era già stato previsto nel progetto di bilancio preventivo predisposto dalla precedente Giunta, è altresì vero che la precedente maggioranza consiliare aveva anche preparato un disegno di legge concernente la revisione dell'attuale sistema di riparto fiscale fra lo Stato e la Regione, disegno di legge che tale maggioranza intendeva portare avanti, in modo che fosse giustificato l'importo iscritto in bilancio di detta voce di entrata.
Rileva che già nel bilancio per l'anno finanziario 1965, nel quale si era ancora ottenuto il pareggio finanziario, si era verificato un disavanzo economico, ma che per il bilancio per l'esercizio finanziario 1966 ci si trova di fronte a un rilevante disavanzo.
Respinge, pertanto, come infondato il rilievo, mosso all'attuale minoranza consiliare, di avere anch'essa previsto nel progetto di bilancio di previsione per l'anno 1966, alla fine dello scorso anno, uno stanziamento di entrata, per quote annue variabili di ripartizione di tributi erariali fra lo Stato e la Regione, dell'importo di Lire 3 miliardi 300 milioni, non realizzabili in base alla vigente legge sul riparto fiscale.
Rileva che tale stanziamento di entrata è stato riportato integralmente nel progetto di bilancio di previsione per l'anno finanziario 1966 predisposto ed approvato dalla nuova maggioranza, la quale, dal momento che non aveva l'intenzione di portare avanti il problema per la revisione del riparto fiscale, avrebbe dovuto ridurre l'importo non solo di detta voce di entrata, ma anche della voce di entrata prevista all'art. 16 del bilancio e concernente i proventi della Casa da gioco di St-Vincent, voce che è stata invece aumentata di L. 200 milioni.
Ritiene che si ripeta, anche in questo caso, una situazione analoga a quella riscontrata nella questione riguardante i finanziamenti per la Società Nazionale Cogne e, cioè, che ancora una volta la nuova maggioranza si illude di poter risolvere, con l'aiuto del Governo Centrale, un fondamentale problema regionale che, nel caso specifico, consiste nella revisione del riparto fiscale.
Osserva che la questione si pone, anche in questo caso, sul piano politico, perché è sul piano politico che la minoranza consiliare intende verificare le cose e perché è sul piano politico che sono state poste le promesse dell'Avv. Bionaz il quale, all'atto dell'insediamento della nuova Giunta, aveva affermato che la soluzione del problema del riparto fiscale sarebbe stata impostata sulla base di una quota fissa dei tributi erariali, da devolvere alla Regione, dell'ordine del 75%.
Comunica di essere a conoscenza che il Governo centrale non intende modificare la legge sull'ordinamento finanziario della Regione e che è stata fatta all'attuale Giunta una generica promessa di concedere alla Regione, a titolo di contributo speciale, ai sensi del 3°comma dell'art. 12 dello Statuto, la somma di L. 2 miliardi, di cui un miliardo di lire per l'esercizio finanziario 1966 ed un altro miliardo di lire per l'esercizio finanziario 1967.
Senza ritornare sulla questione della illegalità di detto contributo speciale dello Stato per il pareggio del bilancio della Regione, ma riferendosi esclusivamente alla procedura finora seguita per apportare variazioni al bilancio di previsione della Regione, chiede come la nuova Giunta possa, in coscienza, impegnare i fondi di cui al nuovo capitolo 63 della previsione di entrata, non avendo alcuna garanzia che detto contributo possa essere introitato dalla Regione.
Cita, in proposito, un articolo di fondo recentemente pubblicato sull'Espresso, nel quale si parla di solita crisi di fine anno, e si critica l'atteggiamento del centro-sinistra, che ogni tanto deve verificare la propria volontà politica, articolo in cui si parla anche di perdite di tempo, di impegni assunti e regolarmente non mantenuti.
Ritiene quindi che, in un simile stato di incertezza e mancando un impegno preciso del Consiglio dei Ministri o un decreto legge approvato dal Consiglio dei Ministri o una proposta di legge già presentata alla Camera, non vi sia alcuna garanzia che dimostri la possibilità di realizzare questa nuova entrata.
Richiamandosi all'ultimo comma dell'art. 252 del testo unico della legge Comunale e Provinciale, concernente la responsabilità degli Amministratori, osserva che in questo caso gli Amministratori regionali potrebbero incorrere in dette responsabilità per aver deliberato lo stanziamento di entrate puramente figurative dirette a pareggiare fittiziamente il bilancio.
In proposio ricorda che, recentemente, l'attuale Sindaco del Comune di Aosta ebbe a criticare con queste parole, in sede di Consiglio, la voce iscritta al n. 18 bis della parte entrata del bilancio comunale: "Contributo della Regione di L. 150 milioni. Non credo che sia serio fondare un bilancio su di un contributo di cui ancora manca la certezza giuridica dello stanziamento, nulla ancora avendo deliberato, a questo proposito specifico, la Regione, anche se per l'anno scorso e per lo anno precedente questi contributi sono stati stanziati".
Sottolinea quindi che il Sindaco del Comune di Aosta si è preoccupato per una voce di entrata di questo genere, che si può considerare quasi ricorrente, mentre oggi gli Amministratori regionali non dimostrano alcuna preoccupazione per aver proposto, in sede di variazione di bilancio, una nuova entrata di L. 1 miliardo senza alcuna seria garanzia che questa entrata possa essere realizzata.
Ritiene che questa sia una questione molto seria, tale da indurre a riflessione tutti i Consiglieri, al di fuori di ogni questione demagogica, allo scopo di trovare una formulazione diversa al provvedimento in esame, perché con l'attuale formulazione il disegno di legge non potrà essere approvato dai Consiglieri di minoranza.
L'Assessore BORDON rileva che il problema ora in discussione è un problema veramente importante, sul quale la Giunta attualmente in carica ha già molto riflettuto e di cui si interessa seriamente.
Ritiene che sia necessario fare la cronistoria del bilancio di previsione della Regione per l'anno finanziario 1966 per dare una risposta esauriente alle domande fatte dai Consiglieri di minoranza, che si riassumono poi in una accusa rivolta all'attuale Giunta di mancanza di prudenza per aver previsto una nuova voce di entrata dell'importo di Lire 1 miliardo a titolo di contributo straordinario dello Stato, ai sensi del 3° comma dell'art. 12 dello Statuto regionale.
Ricorda che, con legge regionale 25 gennaio 1966 n. 2, era stato autorizzato l'esercizio provvisorio del bilancio della Regione per l'anno finanziario 1966 fino al 31 marzo 1966, termine prorogato, con successivo provvedimento legislativo, al 30 aprile 1966.
Fa presente che, in seguito ai ben noti avvenimenti della scorsa primavera, la Giunta attualmente in carica si è trovata nella condizione di dover approvare il bilancio preventivo della Regione per l'anno finanziario 1966 nel mese di giugno, cioè quasi alla metà dell'anno finanziario.
Data l'urgenza di approvare il bilancio preventivo per l'anno finanziario 1966, - egli aggiunge -, la nuova Giunta non aveva avuto il tempo di impostare il bilancio stesso su nuove basi, ma ha dovuto seguire l'impostazione data dalla precedente Giunta al progetto di bilancio preventivo per l'anno finanziario 1966 già sottoposto all'esame del Consiglio e non approvato.
Osserva che in tale progetto di bilancio era prevista una entrata, a titolo di provento delle quote annue variabili di ripartizione fiscale fra lo Stato e la Regione, di L. 3 miliardi e 300 milioni, per cui l'accusa di mancanza di prudenza dovrebbe, se mai, essere rivolta alla precedente Giunta che ha predisposto detto progetto di bilancio ben sapendo che per l'anno finanziario 1965 l'importo del provento delle quote variabili di riparto era ammontato a sole L. 1.460.000.000 e che era molto azzardato prevedere per il 1966 un'entrata di L. 3.300.000 allo stesso titolo, anche se si proponeva una revisione del riparto fiscale fra lo Stato e la Regione.
Dichiara che la nuova entrata di Lire un miliardo, prevista all'art. 2 del disegno di legge in esame, deve essere intesa come un mezzo per sanare il bilancio preventivo per l'anno finanziario 1966 che, altrimenti, sarebbe fortemente deficitario in conseguenza della impostazione seguita dalla precedente Giunta nell'elaborazione del progetto di bilancio di previsione per l'anno finanziario stesso.
Ribadisce, pertanto, che non regge l'accusa di mancanza di prudenza nell'elaborazione del bilancio di previsione per l'esercizio finanziario 1966, mossa dai Consiglieri Germano e Fillietroz all'attuale Giunta, la quale, per ragioni di tempo e alla metà dell'esercizio, non aveva avuto modo di rivedere il progetto di bilancio già predisposto dalla precedente Giunta.
Dichiara, d'altra parte, che era indispensabile, di fronte alle sempre crescenti necessità finanziarie della Regione, prevedere un aumento del provento delle quote variabili di ripartizione di tributi erariali fra lo Stato e la Regione, come del resto è assolutamente necessario rivedere l'intero problema riguardante il riparto fiscale tra lo Stato e la Regione, per risolvere in via definitiva le gravi difficoltà della Regione in questo campo.
Rileva che, se i proventi derivanti dal riparto fiscale tra lo Stato e la Regione potevano considerarsi soddisfacenti nell'anno 1955, ora non sono più sufficienti perché, mentre nel 1955 il provento annuo derivante dalle quote fisse di ripartizione di tributi erariali fra lo Stato e la Regione ammontava a circa L. 1.500.000.000 e le spese annue regionali per la Pubblica Istruzione ammontavano a L. 700 milioni, attualmente le spese regionali per la Pubblica Istruzione superano i proventi derivanti da dette quote fisse del riparto fiscale.
Osserva che, per risolvere definitivamente il problema del riparto fiscale fra lo Stato e la Regione, non basta premere un bottone a Roma, ma occorre un certo tempo ed un serio impegno, tempo che non ha avuto l'attuale Giunta, che ha assunto il potere solo nel mese di giugno scorso.
Respinge, pertanto, come infondate le accuse mosse all'attuale Giunta dai Consiglieri che lo hanno preceduto, per la mancata soluzione degli importanti problemi della Regione.
Osserva che gli importanti problemi che la Regione deve risolvere erano già posti sul tappeto da molto tempo e che le precedenti Giunte, a partire dal 1959, non hanno saputo trovare alcuna soluzione ai problemi stessi.
È pertanto assurdo, - egli dice -, che durante le campagne elettorali gli attuali Gruppi di opposizione accusino la Democrazia Cristiana di cedimenti nei confronti del Governo Centrale e facciano mostra di propositi di fermezza nei confronti del Governo, quando poi, all'atto pratico, quando sono al potere, non riescono a risolvere alcuno dei problemi regionali in sospeso.
Ritornando sull'argomento delle variazioni di bilancio per l'anno 1966, ribadisce che la nuova Giunta, appena entrata in carica, si è trovata nell'urgente necessità di approvare il bilancio preventivo della Regione e che, per ragioni di tempo, non ha potuto modificare l'impostazione data al progetto di bilancio predisposto dalla Giunta precedente, che contemplava appunto un'entrata di Lire 3 miliardi trecento milioni per proventi di quote variabili di ripartizione di tributi erariali.
Dopo l'approvazione del bilancio preventivo, - egli aggiunge -, sono state iniziate con i competenti Ministeri quelle trattative, alle quali ha fatto cenno il Consigliere Fillietroz, allo scopo di giungere ad una positiva soluzione del problema finanziario.
Informa che i competenti organi ministeriali hanno fatto presente che non era possibile attribuire per l'anno 1966 alla Regione una somma di tale importo a titolo di quote variabili di ripartizione di tributi erariali, per il semplice motivo che l'importo massimo globale delle quote di tributi da cui derivano le quote variabili non può raggiungere tale cifra.
Fornisce, quindi, alcuni dati riguardanti le riscossioni fatte dallo Stato per tributi che formano i cespiti da ripartire, a' sensi dell'art. 4 della legge 29 novembre 1955 n. 1179, il cui importo complessivo per l'anno finanziario 1966 ammonta a L. 2 miliardi 723 milioni.
Dichiara che i rappresentanti della nuova Giunta, nell'iniziare con i competenti organi ministeriali queste trattative per la definizione del problema riguardante le quote variabili di ripartizione di tributi erariali per l'anno 1966, si attendevano di trovare a Roma il terreno già in parte preparato da precedenti incontri degli Amministratori regionali con i funzionari ministeriali, ma hanno, invece, purtroppo constatato che non era stata iniziata alcuna trattativa.
Aggiunge che i funzionari ministeriali hanno manifestato un certo stupore nel vedere iscritta nel bilancio della Regione una entrata per quote variabili di ripartizione di tributi erariali dell'importo di L. 3 miliardi 300 milioni, quando per l'anno 1965 era stata concordata a tale titolo una somma di L. 1.460 milioni.
Comunque, - egli prosegue -, preso atto che l'importo totale delle quote dei tributi riscossi dallo Stato, e che rientrano nei cespiti da ripartire in quote variabili, ammonta per l'anno 1966 a L. 2.723.000.000, i rappresentanti della nuova Giunta hanno chiesto l'assegnazione alla Regione dell'intero importo di dette quote di tributi.
Riferisce che i rappresentanti della Regione hanno insistito per ottenere il massimo possibile importo di quote variabili e hanno raggiunto un accordo sulla somma di L. 2 miliardi 300 milioni.
Dichiara che, a questo punto e allo scopo di assicurare il pareggio del bilancio della Regione per l'anno finanziario 1966, si è pensato di ricorrere al mezzo di cui al 3° comma dell'art. 12 dello Statuto Speciale, chiedendo la concessione di un contributo straordinario statale per il finanziamento di determinate spese che non rientrano nelle funzioni normali della Regione.
Fa presente che, a tale scopo, è stata inoltrata al Ministero del Tesoro, e per conoscenza al Ministero delle Finanze e alla Presidenza del Consiglio dei Ministri, una lettera in data 3 novembre 1966 di cui dà parziale lettura per le seguenti parti:
"OGGETTO: Richiesta di un contributo speciale statale di Lire due miliardi a' sensi dell'art. 12 dello Statuto speciale per la Valle d'Aosta e dell'art. 5 della legge 29 novembre 1955 n. 1179.
Il terzo comma dell'art. 12 dello Statuto speciale per la Regione Valle d'Aosta e l'art. 5 della legge 29 novembre 1955 n. 1179, sull'ordinamento finanziario della Regione stessa, prevedono l'assegnazione, per legge, alla Regione di contributi speciali statali per provvedere a scopi determinanti che non rientrino nelle funzioni normali della Regione.
Dal 1948 ad oggi non è stato assegnato alla Regione alcun contributo speciale in applicazione delle citate norme e la Regione ha provveduto con i propri mezzi e con l'assunzione di onerosi mutui passivi al finanziamento di ingenti spese straordinarie o di investimento, in parte non rientranti nelle spese per le funzioni normali della Regione, i cui effetti, oltre che sull'economia locale, si sono favorevolmente ripercossi sul gettito globale dei tributi riscossi dallo Stato, in relazione alla conseguente migliorata situazione economica della Valle.
Dal 1956 ad oggi il bilancio regionale ha presentato un crescente spareggio fra le entrate derivanti dal riparto fiscale, previsto dalla legge 29 novembre 1955 n. 1179, e le spese ordinarie o di funzionamento che la Regione deve sostenere per i suoi servizi di istituto.
L'ammontare annuo delle quote fisse di riparto, che nel 1956 (L. 1.544.000.000) ammontava ad oltre il doppio delle spese per la pubblica istruzione (L. 726.000.000), non consente nel bilancio del 1966 (L. 3 miliardi 365.000.000) la copertura delle spese che solo questa Regione deve sostenere in luogo dello Stato, per la stessa pubblica istruzione (L. 3.603.000.000).
Il crescente aumento delle spese ordinarie o di funzionamento non ha trovato adeguata contropartita nell'incremento delle entrate derivanti dal riparto fiscale e lo squilibrio lamentato si è sfavorevolmente ripercosso sulle spese di investimento, con conseguente riduzione degli investimenti destinati ad incrementare i redditi.
Per assicurare un equilibrio fra spese di funzionamento ed investimenti, la Regione si è trovata costretta a ricorrere all'assunzione di mutui passivi per un importo, dal 1956 ad oggi, di oltre 7 miliardi interamente destinati a spese di investimento. Nel solo settore della viabilità, per la costruzione dei trafori stradali alpini del Gran San Bernardo e del Monte Bianco, la Regione ha assunto impegni finanziari per un importo, assai gravoso per una popolazione di soli 100.000 abitanti, di L. 2.125.000.000 mentre le ripercussioni economiche derivanti dalle due cennate opere vanno, per la massima parte, a beneficio del restante territorio nazionale.
Questa grave situazione finanziaria potrà trovare soluzione unicamente nella revisione dell'attuale sistema di ripartizione delle entrate erariali fra lo Stato e la Regione, in quanto non è più possibile, da parte della Regione, fare ulteriore ricorso al credito per l'assunzione di nuovi mutui passivi le cui annualità di ammortamento verrebbero ad aggravare ulteriormente la situazione deficitaria del bilancio economico regionale.
Si fa presente inoltre che, in relazione al gettito dei tributi ammessi a ripartizione in quota variabile, lo stanziamento attivo del bilancio 1966 riguardante l'attribuzione, alla Regione, di quote variabili del riparto fiscale (Cap. 13 entrata), per le quali sono in corso trattative con cotesto On. Ministero sulla base di L. 2.300.000.000, subirà rispetto alla previsione (L. 3.300.000.000) una riduzione di un miliardo di lire e non risulterebbero pertanto finanziate spese in conto capitale per lo stesso importo.
In attesa della revisione del riparto fiscale ed allo scopo di consentire alla Regione interventi finanziari con investimenti che, pur non rientrando nelle funzioni normali della Regione, garantiscano un sicuro incremento del reddito non solo nell'interesse locale ma anche in quello nazionale, si richiede l'intervento di cotesto On. Ministero inteso ad ottenere, in applicazione delle sopracitate norme di legge, l'assegnazione, per il 1966, di un primo contributo speciale statale a parziale copertura delle spese straordinarie elencate nel prospetto allegato".
Dichiara che, nel corso delle trattative per la definizione della somma da assegnare alla Regione a titolo di quote variabili di tributi erariali per l'anno 1966, era stato posto particolarmente l'accento sulle spese che la Regione deve sostenere per la Pubblica Istruzione e che dovrebbero rientrare in quel grande quadro di provvedimenti di carattere nazionale che lo Stato sta predisponendo per lo sviluppo della Scuola; pertanto era stato già da tempo richiesto un aumento delle quote fisse del riparto fiscale in modo da poter provvedere almeno alle spese per il finanziamento della Scuola Pubblica.
Precisa che alla sopra riportata lettera era stato allegato un elenco di spese per opere che, secondo la Giunta, rivestivano quel carattere straordinario di cui al 3° comma dell'art. 12 dello Statuto speciale, elenco il cui importo complessivo ammonta a L. 9 miliardi 448 milioni.
Ribadisce che la nuova Giunta si è trovata nella necessità di fare pareggiare il bilancio mediante una nuova entrata corrispondente al minor provento delle quote variabili del riparto fiscale perché, a causa del ritardo di sei mesi nell'approvazione del bilancio preventivo, non era più possibile modificare l'impostazione data al bilancio stesso in base a una tempestiva revisione della legge sul riparto fiscale.
Aggiunge che, dopo aver concordato con i competenti Uffici ministeriali in Lire 2 miliardi 300.000.000 l'importo da assegnare alla Regione per quote variabili di ripartizione di tributi erariali per l'anno finanziario 1966, si è tenuta a Roma una riunione presso il Ministro del Tesoro, con la partecipazione del Presidente della Giunta, dei membri della Giunta e del Senatore Chabod; informa che nel corso della riunione venne nuovamente illustrata la situazione finanziaria della Regione e venne richiesta la concessione, da parte dello Stato, di una ulteriore somma di Lire 1 miliardo per consentire il pareggio del bilancio finanziario per l'anno 1966, con la riserva di proseguire in seguito le trattative con i competenti organi statali sulle questioni finanziarie della Regione.
Fa presente che, in seguito alle disastrose alluvioni dell'autunno scorso, la soluzione dei problemi di cui si tratta ha dovuto subire un ritardo, per cui si è giunti ora alla scadenza dell'anno finanziario senza che sia stato possibile definire le trattative.
Informa che, in attesa della revisione della legge sul riparto fiscale fra lo Stato e la Regione, - problema di non facile e di non rapida soluzione -, ed in considerazione degli importanti problemi derivanti alla Regione dalla apertura dei trafori stradali alpini del Gran San Bernardo e del Monte Bianco, è stato richiesto per l'anno 1966 un contributo straordinario statale di Lire 1 miliardo, ai sensi del 3° comma dell'art. 12 dello Statuto regionale, oltre alla assegnazione della somma di L. 2.300.000.000 quale provento delle quote variabili di tributi fra lo Stato e la Regione, senza pregiudizio per le successive richieste di contributi straordinari statali, ai sensi del sopra citato articolo dello Statuto, per il finanziamento delle spese straordinarie per le opere incluse nel sopramenzionato elenco.
Riferendosi all'invito, fatto dai Consiglieri di minoranza, di sollecitare la soluzione del problema riguardante la revisione del riparto fiscale fra lo Stato e la Regione prima ancora di tentare qualsiasi altra via per ottenere dei fondi dallo Stato a pareggio del bilancio per l'esercizio finanziario 1966, dichiara che anche la maggioranza consiliare desidera risolvere presto il problema della revisione del riparto fiscale.
Osserva però che siamo ormai alla chiusura dell'anno finanziario 1966 e che per giungere alla soluzione di questo problema è necessario un certo periodo di tempo per superare le inevitabili difficoltà di ordine amministrativo e legislativo che si incontreranno nelle competenti sedi ministeriali.
Ritiene, pertanto, che la Giunta abbia fatto il suo dovere nel richiedere subito la concessione di un contributo straordinario di Lire 1 miliardo per assicurare il pareggio del bilancio per l'anno 1966, nonché la concessione di un altro analogo contributo straordinario per l'anno finanziario 1967, tenendo soprattutto conto delle sopraggiunte difficoltà e remore conseguenti alle recenti alluvioni.
Afferma che l'attuale Giunta nutre piena fiducia di ottenere questi contributi straordinari statali.
Per quanto riguarda il problema della revisione dell'attuale legge sul riparto fiscale fra lo Stato e la Regione, riferisce che da parte dei Parlamentari Comunisti è stato presentato in Parlamento, in data 26 maggio 1966, un disegno di legge.
Osserva che sarebbe stata una illusione pensare che un così importante disegno di legge potesse compiere il suo iter legislativo nel corso del secondo semestre del corrente anno, anche se la Regione si fosse adoperata in tal senso con tutte le sue forze, perché è a tutti noto il lungo tempo occorrente per giungere alla approvazione di un simile disegno di legge di iniziativa parlamentare.
D'altra parte, - egli prosegue -, è opportuno riesaminare il sopramenzionato disegno di legge nel quale si pongono vari problemi di difficile attuazione, in sede di pratica applicazione, in particolare per quanto riguarda l'accertamento dei gettiti delle entrate erariali comunque riscosse dallo Stato fuori dal territorio della Regione per attività commerciali, industriali e professionali di pertinenza della Regione.
Ritiene che, per giungere ad una seria discussione e ad una proficua soluzione del problema della revisione del riparto fiscale, sia necessario conoscere con una certa esattezza l'importo di dette entrate, importo che figura, invece, in modo approssimativo nella relazione allegata al disegno di legge stesso.
Concludendo, dichiara che la Giunta, trovandosi nella assoluta necessità di assicurare il pareggio del bilancio preventivo per l'anno finanziario 1966 e nella impossibilità di realizzare l'entrata prevista nel bilancio stesso a titolo di provento delle quote variabili di ripartizione di tributi erariali, ha compiuto il suo dovere nel chiedere la concessione di un contributo straordinario statale di L. 1 miliardo.
Afferma di avere completa fiducia di poter ottenere le somme sopra citate, necessarie per assicurare il pareggio del bilancio preventivo dell'anno finanziario 1966, e si riserva di presentare alla Giunta e al Consiglio, per l'esercizio finanziario 1967, un nuovo bilancio che dovrà essere esaminato con molta attenzione, perché il 1967 sarà un anno molto difficile per la Valle d'Aosta, in quanto in detto anno saranno trattati numerosi nuovi problemi connessi con le necessità derivanti dall'apertura del primo tronco dell'Autostrada Ivrea-Aosta.
Rivolgendosi al Consigliere Fillietroz, lo prega di voler mettere per iscritto le sue domande per potergli dare precise risposte.
Il Consigliere FILLIETROZ ritiene che siano stati travisati i fatti nella illustrazione delle condizioni finanziarie della Regione e delle relative questioni giuridiche connesse con il problema del riparto fiscale e con il problema del bilancio regionale.
Rileva che l'attuale situazione deficitaria del bilancio regionale si è maturata soltanto nel corso dell'anno 1966, perché negli anni precedenti, con le entrate di cui agli artt. 2 e 4 della legge 29 novembre 1955 n. 1179, si era ottenuto il pareggio del bilancio regionale.
Respinge le accuse, rivolte alla precedente Giunta, di essere stata imprudente nella previsione delle entrate per provento delle quote variabili del riparto fiscale in sede di elaborazione del progetto di bilancio preventivo per l'anno finanziario 1966, approvato dalla Giunta nel mese di dicembre del 1965.
Fa presente che l'importo delle entrate previste in tale progetto di bilancio non è poi tanto lontano dalla realtà.
Infatti, - egli osserva -, se nel bilancio preventivo poi approvato dalla nuova Giunta non fosse stato elevato da L. 2 miliardi 900 milioni a L. 3 miliardi 200 milioni l'importo delle entrate derivanti dalla Casa da Gioco di St-Vincent e si fosse insistito per ottenere la somma di L. 2.700.000.000 a titolo di quote variabili di tributi erariali per l'anno 1966, mancherebbero solo 300 milioni per raggiungere il pareggio del bilancio.
Dichiara che la precedente Giunta è stata quindi prudente, a suo avviso, nella previsione delle entrate.
Rileva, invece, la gravità del fatto che la attuale Giunta, pur disponendo di dati quasi definitivi circa le riscossioni per tributi erariali in Valle d'Aosta per il 1966, accerti ora, a fine esercizio, una nuova entrata dell'importo di L. 1 miliardo senza avere alcuna garanzia di poter introitare detta somma.
Riferendosi all'accenno fatto dall'Assessore Bordon alle recenti alluvioni, che avrebbero ritardato il perfezionamento dell'iter legislativo del provvedimento concernente la concessione di un contributo straordinario speciale dello Stato alla Valle d'Aosta, chiede se le altre Regioni a Statuto speciale abbiano già concordato con lo Stato il rispettivo importo delle quote variabili di tributi erariali per l'anno 1966 e se abbiano già incassato l'importo stesso.
Ritiene che quanto sopra, nonostante le recenti alluvioni, sia già avvenuto per le altre Regioni a Statuto speciale, per cui l'increscioso ritardo per la Valle d'Aosta è da attribuirsi piuttosto alla lentezza dell'attuale Giunta nell'iniziare e nel concludere le trattative in tale senso con i competenti Organi statali.
Chiede, infine, che sia data risposta alle sue precedenti domande ed, inoltre, che gli siano precisati i lavori di cui all'elenco trasmesso al Ministero del Tesoro in allegato alla sopracitata lettera con la quale si chiedeva allo Stato la concessione di un contributo speciale straordinario per scopi determinati, che non rientrano nelle funzioni normali della Regione, ai sensi del terzo comma dell'art. 12 dello Statuto regionale.
Monsieur le Conseiller ANDRIONE rappelle qu'à la fin de la dernière séance du Conseil Régional, à un Conseiller de l'opposition, qui avait demandé de continuer la discussion le jour après, Mr. Bordon avait déclaré qu'il ne pouvait pas accepter cette proposition parce que le lendemain la Junte devait s'occuper de la question du budget.
Il déclare que la façon par la quelle la Junte actuelle a réglé la question de l'équilibre de ce budget est préjudiciable pour la Vallée d'Aoste, parce qu'il s'agit, avant tout, d'un problème de structure et de rapports entre l'Etat et la Région.
Il avoue d'avoir été surpris d'une certaine polémique faite par Monsieur Bordon aux observations des Conseillers de l'opposition, comme si c'était un crime pour des Valdôtains, pour des citoyens libres, de demander à un Gouvernement démochrétien l'application des lois constitutionnelles.
Il relève que c'est un droit pour les Conseillers régionaux de demander l'application d'une loi constitutionnelle pour la Vallée d'Aoste et qu'il ne s'agit pas d'être des démagogues quand on demande une meilleure répartition des impôts et la réalisation de la Zone Franche.
En réalité, - ajoute-t-il -, puisqu'on parle d'obtenir quelque chose (je le dis sans aucune polémique), je crains que non seulement dans six mois, mais dans six siècles, Vous n'obtiendrez jamais rien de l'Etat, pour la simple raison que Vous avez renoncé à demander l'application du Statut régional. Celle-ci est votre position: Vous êtes les défenseurs d'office de tout ce qui passe à Rome.
Il observe que certaines affirmations faites par Mr. Bordon ne sont pas exactes, surtout quand il a cité une liste d'impôts pour un montant de 2.700.000.000, sans citer les impôts qui sont perçus par l'Etat des Société dont l'activité plus grande se développe en Vallée d'Aoste.
A ce propos, - dit-il -, je crois que nous devrions parler de cette Société nationalisée qu'on appelle l'ENEL pour savoir combien a rapporté aux Valdôtains, dans ce compte économique dont parlait Monsieur Bordon, l'énorme quantité de richesses qui est produite par les eaux valdôtaines.
Il déclare que la requête d'une contribution extraordinaire de l'Etat, selon le troisième comma de l'art. 12 du Statut régional, pour équilibrer le budjet de l'année 1966 ne trouve aucune justification juridique, parce-que on ne peut pas demander des contributions sur l'art. 12 du Statut si ce n'est que pour des dépenses "che non rientrano nelle spese correnti"; tandis que, à présent, on demande un milliard de contribution exactement pour faire face à ces dépenses.
Il est de l'avis qu'il était nécessaire de faire face à ce problème d'une autre façon, en disant que la Région avait un certain passif, en insistant pour obtenir les 10/10 des impôts que l'Etat perçoit en Vallée d'Aoste et surtout en faisant aux gouvernants une utile comparaison avec ce que d'autres Régions à Statut spécial ont reçu, notamment la Sicile, qui reçoit le 127% de ce que ses citoyens payent.
C'est là, - dit-il -, le point sur lequel il fallait insister, parce que jusqu'au moment où nous aurons des lois, comme la loi 29 novembre 1955 n. 1179, qui ne partent pas du principe que l'Etat doit verser à la Vallée d'Aoste, comme minimum, le coût des services que l'Etat a transférés par la loi constitutionnelle à la Région, jusqu'à ce moment là nous serons toujours à discuter, le chapeau et la main tendus, pour recevoir une misérable aumône, là où nous avons des droits précis et clairs.
Monsieur le Conseiller FOSSON, étant donné que Monsieur Bordon a voulu faire l'histoire du budget de l'an 1966, déclare qu'il croit nécessaire de compléter cette histoire.
Il rappelle que, au mois de décembre de l'année dernière, la précédente Junte avait présenté au Conseil le projet du budget de l'an 1966 et que, après deux séances au cours desquelles ils n'avaient fait aucune observation sur ce projet de budget, les Conseillers qui étaient alors à l'opposition n'avaient pas approuvé le projet de budget pour l'an 1966.
Il remarque que le budget qui a été approuvé au mois de juin par la nouvelle Junte est, au fond, le même budget qui avait été préparé par la Junte précédente au mois de décembre de l'année dernière, sauf une variation en augmentation de 200 millions de lires d'une certaine voix de l'Entrée, pour faire face aux dépenses de certains travaux.
A cet égard, il observe que les journaux d'Aoste ne disaient pas la vérité quand, au mois de juin, ils affirmaient que la Junte nouvelle s'était mise au travail avec bonne volonté, ayant déjà préparé le budget pour l'an 1966.
Il avoue de s'être étonné que Monsieur Bordon se soit fâché pour les critiques que les Conseillers de l'opposition ont faites au projet de loi en discussion et qu'il se soit offensé même quand on lui a dit que l'actuelle Junte en six mois n'a rien fait. Il déclare que c'est un droit des Conseillers de discuter sur ces questions qui sont fondamentales pour la Vallée d'Aoste.
Il affirme, sans vouloir faire de la polémique, comme d'ailleurs il a déjà eu l'occasion d'affirmer dans le temps passé, que beaucoup de maux qui affligent actuellement la Vallée d'Aoste sont dus à une certaine ignorance politique des dirigeants démo-chrétiens valdôtains.
Le peuple valdôtains, - dit-il -, se demande à présent, après toutes les promesses qu'on lui a faits au mois de juin, lorsqu'on a formé aussi en Vallée d'Aoste le "Centrosinistra" (quelqu'un qui était déjà dans la précédente Junte s'est peut-être fait certaines illusions dans ce sens), s'il valait la peine de faire tout ce qu'on a fait, s'il valait la peine de trahir, de la part des deux représentants socialistes, leur électorat, pour tourner le cap à moitié d'une législature, s'il valait la peine de créer une crise dans ce sens pour se trouver aujourd'hui, 29 décembre 1966, de nouveau à remârcher certaines choses qu'on a toujours remârché dans le temps passé; c'est-à-dire, à faire la constatation, encore une fois, que le Gouvernement central ne veut pas venir à la rencontre des nécessités de la Vallée d'Aoste.
De fait, - ajoute-t-il -, qu'on présente la chose d'une façon ou de l'autre, la question réelle est que, aujourd'hui, le Gouvernement central a répondu négativement à vos requêtes; celle-ci est la question fondamentale que nous devons faire ressortir aujourd'hui au Conseil régional.
Tout de même, - continue-t-il -, en me rattachant aux illusions que Vous avez pu avoir, je me permets de vous dire que, comme valdôtains, nous devons tirer un fruit de cette leçon; je me permets de vous dire que, si Vous avez voulu faire ce printemps tout ce chambardement, il aurait été au moins intelligent d'avoir pris à l'avance des engagements précis pour ne pas devoir aller à Rome maintenant, tous les moments, sans rien obtenir et devoir ainsi chercher des prétextes sur les alluvions qui ont bouleversé le Pays cet automne.
Ceci, précise-t-il, je voulais vous le dire, en dehors de toutes les questions personnelles et sans animosité, parce que il s'agit là d'une question que je sens dans le profond de mon coeur, parce que Vous avez cherché de vous substituer à la Junte précédente non pas dans l'intérêt des Valdôtains et de la Vallée d'Aoste, mais exclusivement dans l'intérêt de certains Partis; c'est celle-là la question la plus grave, l'accusation la plus grave que nous pouvons vous faire.
En revenant à l'argument des variations du budget de l'an 1966, il observe que, pour discuter de la répartition des impôts entre l'Etat et la Région, il est nécessaire de tenir compte de tous les impôts que l'Etat perçoit en Vallée d'Aoste et aussi de tous les impôts que l'Etat perçoit hors de la Vallée d'Aoste pour des activités qui se déploient en Vallée d'Aoste.
Se rapportant à l'observation faite par Monsieur Bordon, qui, tout-à-l'heure, a dit qu'il n'est pas facile de connaître exactement le montant des impôts que l'Etat perçoit hors de la Vallée d'Aoste pour des activités qui se déploient en Vallée d'Aoste, il fait noter qu'il n'est pas nécessaire de connaître le montant exact de ces impôts, qui peut être variable dans un certain ordre de chiffres, mais qu'il est suffisant de connaitre le montant global approximatif de ces impôts, qui pour l'année 1965 est à peu près de 13 milliards de Lires.
Il relève que, si tel est le montant approximatif des impôts dont il s'agit, en considérant l'énorme augmentation des dépenses pour l'école et les différents nécessités ordinaires de la Région, pour ne pas parler des nécessités extraordinaires, alors on doit maintenir sur les 3.300.000.000 de lires de montant des "quote variabili di ripartizione di tributi erariali" pour l'année 1966, comme d'ailleurs avait déjà été prévu par la précédente Junte.
Il prend acte de la requête, faite par l'actuelle Junte, d'une contribution extraordinaire de l'Etat pour un montant de 9 milliards de lires, selon le 3° comma de l'art. 12 du Statut; il souligne qu'il s'agit là de cas extraordinaires et particuliers, qui ne devraient pas entrer dans le budget normal.
Cependant, étant donné que le Gouvernement ne veut pas accorder à la Vallée d'Aoste une somme supérieure à 2 milliards 300.000.000 millions de lires comme "quote variabili di tributi erariali" pour cette année, - parce qu'il tient seulement compte d'une partie des impôts qui sont perçus en Vallée d'Aoste et hors de la Vallée d'Aoste pour des activités qui se déploient en Vallée d'Aoste, - il invite le Conseil à retrouver sur ce problème la même unité qu'il avait déjà retrouvée lorsqu'il avait approuvé, l'année dernière, un ordre du jour dans lequel on demandait l'attribution à la Région du 75% de tous ces impôts perçus par l'Etat.
Il faut retrouver, - dit-il -, aussi maintenant l'unanimité sur ce point, parce que, même si nous appartenons à différents Partis et Mouvement, il me semble que sur ce point, qui est fondamental pour la vie de la Région, nous devrions être tous unis.
Il reconnaît que l'actuelle Junte a bien fait d'adresser à l'Etat cette requête de contribution extraordinaire, selon le 3° comma de l'art. 12 du Statut, pour l'exécution de travaux dont le montant est supérieur à 9 milliards de lires, mais il pense que même sur cet argument il faudra retrouver l'unanimité du Conseil pour obtenir ces financements.
Il ne croit pas opportun, cependant, d'inscrire dans le budget de cette année la contribution extraordinaire de l'Etat d'un milliard de lires dont on discute, mais il pense qu'il serait encore mieux, même pour des raisons juridiques, de maintenir dans la partie de l'Entrée la voix concernant les "quote variabili di ripartizione" dans le montant de lires 3.300.000.000 comme il avait été prévu.
Il déclare, enfin, que pour lesdites raisons il ne votera pas à faveur de l'approbation du projet de loi en discussion.
Il Consigliere MANGANONI osserva che il bilancio preventivo per l'anno finanziario 1966 è stato anche approvato dalla attuale Giunta, per cui è assurdo incolpare di imprudenza la precedente Giunta, per aver previsto un'entrata di pari importo nel progetto di bilancio presentato all'approvazione del Consiglio nel mese di dicembre 1965 e non approvato.
Non mette in dubbio che l'Assessore Bordon abbia adoperato tutte le sue energie e messo tutto il suo interessamento per la soluzione del problema riguardante il bilancio per l'anno finanziario 1966; osserva però che, nelle questioni di bilancio, non è sufficiente mettere energie ed interessamento, ma che occorre ottenere cose più concrete, che occorre ottenere degli adeguati finanziamenti.
Ritiene che sia perfettamente logico richiedere allo Stato un aumento delle quote percentuali di ripartizione dei tributi erariali, in quanto, in fondo, si tratta di riavere del denaro che lo Stato, per mezzo di tributi, ha prelevato in Valle d'Aosta.
Esprime il dubbio che si possa ottenere dallo Stato il contributo straordinario di Lire un miliardo, richiesto ai sensi del terzo comma dell'art. 12 dello Statuto, perché lo Stato, non concedendo alla Regione un maggior importo di quote variabili di ripartizione di tributi erariali, ha dimostrato di non essere molto ben disposto nei confronti della Valle d'Aosta.
Auspica, comunque, che la Regione possa introitare non solo l'importo di detto contributo straordinario, ma l'intera somma di Lire 9 miliardi di cui al più volte citato elenco di spese.
Constata che l'Assessore Bordon nella sua esposizione, se ha parlato molto bene delle richieste avanzate dalla Regione allo Stato, non ha però detto nulla circa la risposta avuta dagli Organi governativi. Chiede, pertanto, se la Regione sia in possesso di un qualche documento che costituisca una pur minima garanzia per la concessione del sopramenzionato contributo.
Rileva che, se è importante il chiedere, è ancora più importante quanto si riesce ad ottenere. Dichiara che la Valle d'Aosta di promesse e di impegni solenni ne ha già avuti molti, e da parte di uomini responsabili del Governo e da parte di uomini responsabili dei Partiti, ma che finora è sempre mancato l'adempimento di dette promesse e di detti impegni da parte del Governo.
Il Consigliere MARCOZ osserva che una altra prova che la strada seguita dall'attuale Giunta per risolvere il problema del pareggio del bilancio per l'anno finanziario 1966 non è la strada rettilinea che viene dall'esame della legge 29 novembre 1955 n. 1179, nella quale, al primo comma dell'art. 4, si legge:
"Sono inoltre attribuite alla Regione, in relazione alle spese necessarie ad adempiere alle sue funzioni normali...".
Ritiene che, anche in base alla sopracitata legge, è chiaro che non bisogna ricorrere al terzo comma dell'art. 12 dello Statuto per risolvere le questioni riguardanti il pareggio del bilancio della Regione.
Prende atto che l'Assessore Bordon, da uomo responsabile, ha riconosciuto che il problema in discussione è un problema grave, che deve essere dibattuto e per la cui soluzione il Consiglio deve essere unito. Osserva come nelle più importanti occasioni si riproponga sempre il problema dell'unità del Consiglio.
Riallacciandosi all'esposizione fatta dall'Assessore Bordon, il quale ha affermato di nutrire ferme speranze per una positiva soluzione del problema in esame, dichiara che è sempre bene avere delle speranze, ma che, quando queste speranze rasentano l'illusione, allora si corre il rischio di recare danno, di non vedere i problemi nella loro giusta luce e di pregiudicarne la buona soluzione; mentre, viceversa, bisognerebbe avere il coraggio di impostare e affrontare fermamente questi problemi.
Nessuno, infatti, - egli dice -, mi toglie dalla mente che noi, in materia finanziaria, continuiamo a fare la politica del giorno per giorno, del mese per mese, dell'anno per anno.
Ritiene che sia ormai giunto il momento di affrontare i problemi finanziari della Regione in una visione molto più ampia di quella che si è avuta finora.
Riferendosi ai rilievi, mossi alle precedenti Giunte, di non aver saputo risolvere nemmeno il problema riguardante l'aumento dei generi contingentati, dichiara che la volontà di risolvere questo problema non è mai mancata alle Giunte precedenti, le quali si sono sempre, però, trovate di fronte ad innumerevoli ed insormontabili ostacoli frapposti dalla burocrazia romana.
Ricorda, in proposito, che, anche egli, allorquando era Presidente della Giunta, aveva ottenuto i più ampi riconoscimenti della giustezza delle richieste della Regione, ma che gli era stato anche risposto che non era possibile portare avanti contemporaneamente due provvedimenti collaterali come quelli riguardanti l'attuazione della Zona Franca e l'aumento dei generi contingentati. Rileva, pertanto, come a Roma gli illustri giuristi e gli illustri uomini politici riescano sempre ad eludere le richieste della Regione.
A proposito di speranze, ritiene di dover raccontare il seguente episodio. Riferisce che, allorquando era Presidente della Giunta, si era recato un giorno a Roma a conferire, in compagnia del Senatore Chabod, con il Ministro Sullo, in merito ai contributi per la costruzione dell'autostrada Quincinetto-Aosta e che, nel corso della discussione, ad un certo punto, egli aveva ricordato al Ministro Sullo che esisteva un impegno formale rilasciato dal Ministro Zaccagnini per la sistemazione delle strade statali della Valle d'Aosta. Dichiara che, in risposta a questa sua osservazione, il Ministro Sullo ebbe a dirgli testualmente:
"Ha fatto male il mio collega ad assumere quegli impegni".
Questo fatto, - egli dice -, sta a significare che bisogna andare molto cauti nel concedere fiducia a certi organi dello Stato.
Rivolgendosi quindi all'attuale maggioranza consiliare dichiara:
"Non fidatevi troppo, ma affrontiamo il problema di fondo; non andiamo avanti anno per anno, non stiamo più alle parole dei Ministri, perché i Ministri cambiano e chi resta sono invece i Capi di Divisione, i quali poi ti rimandano all'Autorità politica, perché solo quella è la responsabile di quanto hanno detto i Ministri".
Ribadisce il suo convincimento che sia più opportuno mantenere invariato nel bilancio lo stanziamento riguardante le quote variabili del riparto fiscale per il 1966, nello importo inizialmente previsto, anche se questo importo può sembrare esagerato ad un primo esame.
Osserva che questo rappresenta, dopo tutto, un buon sistema, ormai convalidato dall'esperienza, per ottenere una equa maggiorazione dell'importo di dette quote variabili.
Dichiara di aver fatto le sue osservazioni non già a scopo di critica, ma perché convinto che, per la soluzione di questi importanti problemi, ogni Consigliere debba dare la sua collaborazione.
Il Consigliere GERMANO ribadisce che, con il provvedimento in esame, si propone la iscrizione nel bilancio di un nuovo capitolo di entrata concernente un contributo statale straordinario di un miliardo di lire, senza che le Autorità governative abbiano assunto il benchè minimo impegno di corrispondere alla Regione questo contributo. Dichiara quindi di condividere la proposta fatta dai Consigliere Fosson, perché questa è la sola strada giusta da seguire per risolvere il grave problema dell'attuale critica situazione di bilancio della Regione.
Dichiara, infine, quanto segue:
"Voglio aggiungere alcune altre osservazioni di carattere politico, che non vorrei però fossero da Voi considerate come demagogiche od opportunistiche.
Fate queste considerazioni: la Giunta composta di soli democristiani non ha ottenuto nulla dal Governo centrale; la Giunta di coalizione del fronte del Leone non ha ottenuto nulla; l'attuale Giunta di Centro-sinistra non ottiene nulla.
Noi, comunisti, abbiamo sempre detto questo: per ottenere qualche cosa da Roma ci vuole l'unità e la lotta di tutti i Valdostani; l'abbiamo sempre detto e lo ripetiamo ancora adesso, non per chiedere di rientrare nella Giunta Regionale, ma per chiedere che tutti i Partiti democratici che si sentono autonomisti, si impegnino concordemente in tale senso.
Prendiamo, ad esempio, la questione del riparto fiscale: le altre tre o quattro Regioni a Statuto speciale ricevono a titolo di ripartizione di tributi erariali l'85 per cento, l'80 per cento, il 79 per cento, il 70 per cento. Noi riceviamo il 40 per cento e, a differenza delle altre Regioni a Statuto speciale, abbiamo a nostro carico le rilevanti spese per la Scuola. Abbiamo quindi ragione di chiedere di più. A parte il fatto che sono soldi nostri, ma qui c'è una ingiustizia palese nei confronti della Valle d'Aosta.
Noi abbiamo presentato un disegno di legge concernente la revisione del riparto fiscale tra lo Stato e la Regione; si dice che vi sono varie cose da modificare o da precisare in questo disegno di legge. Ma noi non vogliamo essere intransigenti; si corregga il disegno di legge, perfezioniamolo questo disegno di legge, ma facciamo sì che sia rispettato però il voto del Consiglio, cioè che il Governo ci dia come riparto fiscale il 75 per cento di tutti i tributi che riscuote in Valle d'Aosta e fuori della Valle d'Aosta per attività che si svolgono in Valle d'Aosta. E poi i Partiti politici si assumano l'iniziativa di questa legge, raccogliendo 50.000 firme di elettori valdostani, ai sensi dell'art. 61 della costituzione della Repubblica. Democristiani, comunisti, unionisti, socialisti, raccogliamo 50.000 firme di elettori valdostani, portiamo questo disegno di legge a Roma e impegnamoci davanti alle Direzioni dei rispettivi Partiti, dicendo che daremo le dimissioni dal quel Partito che non sarà disposto ad approvare questo disegno di legge, che rappresenta un diritto dei valdostani.
Perché non ci impegniamo, tutti insieme, per esempio, a dedicare una giornata all'autonomia, fermando tutte le macchine che passano in Valle d'Aosta? Perché non facciamo questo, non con la violenza, ma offrendo a tutti gli automobilisti un giorno di ospitalità in Valle d'Aosta?
La popolazione valdostana ci sarebbe a fianco per questo e tutta la stampa d'Europa ne parlerebbe.
Facciamo in modo che il Governo centrale sia costretto a concederci quanto chiediamo. Affrontiamo anche questa manifestazione tutti uniti ed allora non vi sarà nessuno a salire le scale della Procura della Repubblica ed otterremo quanto giustamente si richiede per la Valle d'Aosta.
Queste proposte, che poi non sono indiscutibili, noi non le facciamo per partecipare al Governo, ma semplicemente perché questa sarebbe una valida forma di lotta per la difesa dei diritti della Regione.
Se faremo tutte queste cose ed insieme, noi porteremo in porto le nostre rivendicazioni; se no, continueremo ad andare a chiedere udienza ai Ministri, come si è fatto finora, senza ottenere mai nulla".
Monsieur le Conseiller CHAMONIN déclare ce qui suit:
"Je sarai vraiment bref et je ferai abstraction de la discussion politique, car d'autres l'ont fait avant moi et très amplement.
Je suis d'accord avec l'avvocat Marcoz qu'un milliard est bien peu, je dirai même extrêmement peu, en rapport aux énormes besoins extraordinaires de la Région, besoins qui doivent être grouppés dans le fameux art. 12 du Statut régional.
Espérons seulement que ce milliard ne reste pas isolé et, surtout, qu'il n'arrive pas ce que Mr. Marcoz a dit, c'est-à-dire, que cela nous ne préclue pas une requête et une attribution future, et que l'Administration obtienne toujours, sur l'art. 12 du Statut, un nombre suffisant de milliards, 9, 10 ou 15, comme on a parlé, pour les besoins de la Région.
Je suis d'accord aussi avec Mr. Fillietroz sur la demande de révision de la loi 29 novembre 1955, n. 1179, qu'il faudra pousser à fond au plus tôt et en unanimité.
Il faut arriver à une tranquillité absolue du bilan, sans laquelle aucune administration ne peut travailler sérieusement.
Donc: présentation au plus tôt du projet de loi relatif, afin que la Vallée ne vive plus d'aumône, comme nous a rappelée tout à l'heure Mr. Andrione.
Il n'y a aucun engagement décisif du Centre, nous disaient Mr. Germano et Mr. Manganoni. Mais je pense et je souhaite que, si vous avez décidé de mettre ce milliard en bilan, vous soyez sûrs des atouts que vous avez en main.
Je veux vous faire confiance, en me souhaitant, pour le bien de la Vallée, que vous ayez raison. Faites que les valdôtains ne continuent plus à dire, avec raison, et à reprocher, avec raison: "Rome ballie pas".
Si ce milliard vient, qu'il soit le bienvenu et qu'il fasse des petits, beaucoup de petits, dans les années à venir.
Je voterai donc à faveur du dessin de loi dont on discute".
L'Assessore BORDON dichiara di non essersi mai illuso di riuscire a risolvere, con il suo intervento, ogni perplessità sull'argomento in esame, ma semplicemente di aver voluto dimostrare che la nuova Giunta aveva fatto tutto il possibile per sanare l'attuale grave situazione finanziaria della Regione.
Osserva che, dalle dichiarazioni dei vari oratori che sono intervenuti in questo dibattito, è emerso chiaro il desiderio di modificare e migliorare l'attuale ordinamento finanziario della Regione, in modo che la Valle d'Aosta non debba più continuamente elemosinare presso il Governo Centrale ed abbia la possibilità di affrontare, con maggior tranquillità, la soluzione di gravi problemi regionali in sospeso.
Auspica che questo desiderio, espresso da tutti, possa trasformarsi al più presto in una realtà. Rileva, però, che per raggiungere questo scopo sarà necessario ancora lottare, perché la situazione è quella che è e perché la prassi amministrativa e quella legislativa, in questa materia, presentano delle difficoltà.
Au Conseiller Andrione, qui a bien voulu lui demander quels étaient les travaux et quelles étaient les dépenses pour lesquels la Junte actuelle a demandé au Gouvernement de Rome une contribution extraordinaire selon le troisième comma de l'art. 12 du Statut, il répond que, si cela lui intéresse, il est bien disposé de lui lire la longue liste de travaux et de dépenses qui a été transmise en annexe à la lettre adressée au Ministre du Trésor.
Dans cette liste, - continue-t-il -, ont été portés les travaux et les dépenses suivants:
Azione e intervento in campo economico
Partecipazioni azionarie
- Saldo sottoscrizione azioni della Società SITRASB per il Traforo del Gran San Bernardo: L. 375.000.000
- Saldo sottoscrizione azioni della Società Monte Bianco, per il Traforo del Monte Bianco: L. 447.000.000
- Sottoscrizione azioni di Società per la costruzione e gestione di funivie, seggiovie ed altri mezzi di risalita, per la valorizzazione turistica della Valle d'Aosta: L. 230.000.000
Viabilità
a scopo prevalentemente turistico particolarmente connessa all'incremento di circolazione registrato in seguito all'apertura dei trafori alpini del Monte Bianco e del Gran San Bernardo:
- Acquisto in Aosta e in Valle di aree di terreno da adibire a parcheggi: L. 328.000.000
- Spese e contributi per la costruzione e bitumatura di strade a prevalente interesse turistico: L. 448.000.000
- Spese per la sistemazione del Campo d'aviazione di Aosta e per il prolungamento della pista di atterraggio: L. 45.000.000
- Integrazione fondi ai cantieri di lavoro per la costruzione di strade: L. 32.000.000
Agricoltura e Foreste
- Spese per la bonifica sanitaria del bestiame: L. 100.000.000
Dichiara che la Giunta ha ritenuto opportuno di includere queste spese nell'elenco di cui si tratta perché in campo nazionale le spese per la bonifica sanitaria del bestiame sono finanziate con fondi dello Stato.
- Spese per la costruzione di Magazzini per la raccolta e conservazione della frutta e per la costruzione di locali destinati alla raccolta e trasformazione di prodotti agricoli e per la tutela di prodotti tipici: L. 120.000.000
Osserva che la Giunta ha ritenuto opportuno di includere nell'elenco in questione anche queste spese, in parte già finanziate con fondi del Piano Verde, per ottenere un ulteriore intervento dello Stato per la realizzazione di dette opere.
Il pense qu'il ne soit pas nécessaire de continuer dans la lecture de cette liste et il souhaite, comme d'ailleurs ont déjà fait les Conseillers de l'opposition, que l'on puisse considérer comme extraordinaires ces travaux et ces dépenses.
Il remarque que Monsieur Fosson n'a pas eu très bon goût de traiter d'ignorants les démo-chrétiens, même si ce titre n'était peut-être pas adressé à lui personnellement. En tout cas, - dit-il -, si je suis ignorant, je chercherai de ne pas être malhonnête.
En revenant aux questions du budget, il répète qu'il n'est pas possible d'obtenir de l'Etat la somme de lires 3.300.000.000 comme "quote variabili di ripartizione di tributi erariali" pour l'année 1966, parce que, à présent, le montant de la quote-part de tous les impôts qui sont admis à ce type de répartition est seulement de 2.700.000.000 de lires.
Il déclare que la Junte aussi est convaincue de la nécessité de modifier la loi concernant "l'ordinamento finanziario" de la Région et il ajoute que, pour résoudre plus facilement le problème de l'équilibre du budget de l'année courante, la Junte a demandé au Gouvernement d'inclure dans les impôts qui entrent à former la "quota mobile" aussi les "valori bollati", qui sont faciles à vérifier.
En tout cas, - dit-il -, la raison par laquelle la Junte actuelle n'a pas pu résoudre définitivement le problème de l'équilibre du budget de l'année courante est le manque de temps à disposition. Il fait présent que, pour se rendre compte de cela, il suffit de regarder le calendrier des travaux des deux Chambres du Parlement.
Rivolgendosi al Consigliere Manganoni, - il quale ha detto che non si può fare colpa alla passata maggioranza consiliare di avere iscritto in bilancio l'importo di L. 3 miliardi 300.000.000 a titolo di quote variabili del riparto fiscale per l'anno 1966 perché il bilancio preventivo per il corrente anno finanziario è stato predisposto ed approvato solo dall'attuale maggioranza consiliare -, dichiara che la Giunta attuale ha ritenuto opportuno di non modificare l'importo di tale capitolo di entrata, già previsto nel progetto di bilancio predisposto dalla precedente Giunta, perché sarebbe stato assurdo prevedere l'identica somma già realizzata nel precedente esercizio finanziario.
Comunque, - egli aggiunge -, se la previsione di tale capitolo di entrata fosse stato ridotto al normale importo, sarebbe ora più facile risolvere il pareggio del bilancio stesso, dal momento che non è possibile realizzare a tale titolo, a' sensi di legge, la somma di L. 3.300.000.000.
Fa presente che si potrebbe forse anche accogliere la proposta fatta dal Consigliere Fosson, ma che, trattandosi ora di assicurare il pareggio del bilancio alla chiusura dell'anno finanziario, è necessario essere realisti ed accettare quello che attualmente si può ottenere, cioè la somma di L. 2.300.000.000 a titolo di quote variabili di tributi erariali e la somma di L. 1.000.000.000 a titolo di contributo straordinario statale ai sensi del terzo comma dell'art. 12 dello Statuto.
Dichiara, inoltre che, pur non avendo alcun documento scritto che dia quella garanzia richiesta dai Consiglieri di opposizione, nutre ferma fiducia che la Regione possa introitare dette somme, perché il Ministro del Tesoro ha assicurato l'accoglimento delle richieste fatte in tal senso dalla Regione.
In proposito, comunica che lunedì, 25 corrente mese, i documenti relativi a queste richieste erano già stati consegnati al competente funzionario ministeriale.
Assicura al Consigliere Chamonin che la attuale richiesta del contributo straordinario di L. 1.000.000.000 0.0 non preclude successive richieste in tale senso, sino alla copertura, se non totale, almeno parziale, dell'intero importo di L. 9 miliardi di cui al sopracitato elenco.
Ribadisce che l'attuale Giunta, pur avendo delle perplessità circa il disegno di legge concernente la revisione dell'ordinamento finanziario della Regione presentato dai Gruppi consiliari dell'opposizione, ritiene tuttavia assolutamente necessario di addivenire alla revisione della legge 29 novembre 1955 n. 1179, concernente l'ordinamento finanziario della Regione Valle d'Aosta.
Concludendo, dichiara di aver l'animo tranquillo per quanto la nuova Giunta ha fatto per ottenere il pareggio del bilancio per il corrente anno finanziario ed esprime ferma speranza di raggiungere questo pareggio finanziario. In caso contrario, - egli dice -, si vedrà quello che si dovrà fare.
Monsieur le Conseiller FOSSON déclare que, quand il a parlé d'une certaine ignorance politique des démo-chrétiens, il ne s'adressait pas à des personnes, mais il posait une question au niveau politique.
Il pense que ce serait bien, au niveau politique, de pouvoir arriver au point de se dire les choses qu'on doit se dire, sans se créer, pour cela, des ennemis; d'ailleurs, - dit-il c'est vraiment pour l'ignorance politique de certains dirigeants de la Démocratie Chrétienne qu'en Vallée d'Aoste on a crée l'actuelle situation politique. A ce propos, il rappelle encore une certaine lettre que, en 1953, les représentants de l'Union Valdôtaine voulaient envoyer à Rome à Monsieur De Gasperi et dans laquelle on demandait fermement l'application du Statut régional, lettre que les représentants de la Démocratie Chrétienne n'avaient pas voulu signer.
Il affirme que dans cette lettre était déjà prophétisé le développement politique de la Vallée d'Aoste de cette date jusqu'à nos jours.
Il pense qu'il soit bien de rappeler aussi dans cette salle que, si alors les représentants de la Démocratie Chrétienne s'étaient trompés politiquement, en ces années ils n'ont pas su tirer le profit qu'on devait tirer des erreurs du passé, parce qu'ils continuent à faire des erreurs politiques.
Nous ne pensons pas, - dit-il, - d'être parfaits nous non plus; nous pouvons avoir nos défauts, nous pouvons nous aussi avoir commi des erreurs; mais du point de vue politique, en ce qui concerne les intérêts de l'Autonomie régionale, les intérêts des Valdôtains, nous devons revenir toujours à ces responsabilités, qui ne sont pas des responsabilités qui doivent troubler les rapports personnels, parce qu'il s'agit là de responsabilités politiques.
En revenant aux travaux et aux dépenses qui ont été inclus dans la liste pour la requête d'une contribution extraordinaire de l'Etat, selon le troisième comma de l'art. 12 du Statut, il relève que la question de l'assainissement du bétail et la question de la construction de magasins pour les fruits rentrent dans les fonctions normales de la Région et, par conséquent, du point de vue juridique, ces questions ne devraient pas rentrer dans cette liste.
En effet, - dit-il -, l'assainissement du bétail en Vallée d'Aoste est réglé par une loi régionale, qui avait été, à son temps, beaucoup critiquée par les adversaires politiques, qui, aujourd'hui étant au pouvoir, ont dû reconnaître qu'elle n'était pas mauvaise, parce qu'ils n'ont rien changé de cette loi.
Il fait présent que, avec cette loi, on avait aussi alloué les fonds nécessaires pour faire face aux dépenses de l'assainissement du bétail, sans que ceci n'ait empêché d'avoir des aides de l'Etat.
Il observe que la même chose se vérifie pour la question de la construction des magasins de fruits, pour lesquels on a reçu aussi des fonds de l'Etat sur le "Piano Verde".
Il déclare encore de n'avoir rien en contraire que l'actuelle Junte ait demandé à l'Etat la concession de contributions extraordinaires pour le montant de 9 milliards.
Il relève seulement que ces contributions extraordinaires devraient se référer à des travaux et à des dépenses extraordinaires et non pas à des travaux et à des dépenses qui rentrent dans les fonctions normales de la Région, parce que, autrement, on ne resterait pas à la lettre de l'art. 12 du Statut.
Il admet que l'actuelle Junte n'a pas eu le temps matériel pour faire approuver une autre loi sur "l'ordinamento finanziario" de la Région. Il fait présent, cependant, que les Conseillers de l'opposition, qui ont présenté à ce sujet un projet de loi au Conseil, sont disposés de discuter ce projet de loi, pour l'améliorer s'il est nécessaire, après quoi tous les Partis devraient être uni pour présenter ce projet de loi au Gouvernement centrai et pour le soutenir.
Il insiste encore pour qu'on ne déplace pas la somme d'un milliard de lires du chapitre 13 du budget de l'année courante, concernant "Provento delle quote annue variabili di ripartizione fra lo Stato e la Regione", au chapitre 63, concernant "Contributo speciale dello Stato ai sensi del terzo comma dell'art. 12 dello Statuto regionale".
Il pense que ce soit mieux de ne pas diminuer le montant des "quote variabili", même si à présent l'Etat nous donnera simplement la somme de L. 2.300.000.000 et se battre, tous ensemble, pour faire ressortir de cette voix du budget la somme nécessaire pour équilibrer le budget.
Il me semble, - dit-il que celle-ci soit la voie maitresse que nous devons suivre, si nous voulons faire un bon travail pour la Vallée d'Aoste et pour les Valdôtains.
Il Consigliere FILLIETROZ insiste per avere l'elenco dei lavori e delle spese che non rientrano nelle funzioni normali della Regione e per le quali è stato chiesto per l'anno 1966 il contributo straordinario statale di un miliardo di lire.
Osserva che nella risposta scritta fattagli pervenire dall'Assessore competente non sono forniti i dati da lui richiesti.
Dichiara che voterà contro il disegno di legge in esame perché, a suo avviso, il prevedere una entrata straordinaria di lire un miliardo ai sensi del terzo comma dell'art. 12 dello Statuto, in luogo di una entrata ordinaria ai sensi del primo comma di detto articolo, significa rinunciare ai diritti statutari della Regione.
Da buoni valdostani, - egli dice -, non si debbono fare di queste rinunce, perché quanto si ottiene per il corrente anno finanziario dovrebbe valere anche per gli anni futuri.
Monsieur le Conseiller ALBANEY déclare ce qui suit:
"J'ai entendu la déclaration de vote de Monsieur le Conseiller Chamonin et je ne peux qu'être d'accord avec lui, dans l'intérêt de la Vallée d'Aoste, et donc je donnerai mon vote favorable pour l'approbation du projet de loi en discussion".
Il Consigliere CUSUMANO, a nome del Gruppo consiliare del Partito Liberale, dichiara quanto segue:
"Ci associamo alle dichiarazioni di voto fatte dal Consigliere Chamonin e, vista la buona volontà della Giunta Regionale nel risolvere il problema in discussione, dichiaro che daremo voto favorevole all'approvazione del disegno di legge in esame".
Il Presidente, MONTESANO, dopo aver accertato che nessun altro Consigliere intende chiedere chiarimenti o formulare osservazioni di carattere generale sul disegno di legge nel suo complesso, dichiara chiusa la discussione di carattere generale ed invita il Consiglio a procedere all'esame e all'approvazione, per alzata di mano, dei singoli articoli del disegno di legge.
Articolo 1
Il Consigliere GERMANO fa presente che, con provvedimento legislativo di variazione di bilancio già approvato dal Consiglio nella seduta dei 7 ottobre u.s., lo stanziamento del capitolo 6 del bilancio era già stato aumentato di L. 70 milioni; chiede quindi se, con l'attuale ulteriore variazione in aumento di L. 100 milioni, le variazioni in aumento di detto capitolo ammontino a complessive Lire 170 milioni per l'anno 1966.
L'Assessore BORDON dichiara che le variazioni in aumento apportate al capitolo 6 del bilancio ammontano a complessive L. 170 milioni.
Si dà atto che l'art. 1 è approvato dal Consiglio con voti favorevoli venti e voti contrari quattordici (Consiglieri presenti e votanti: trentaquattro).
Articolo 2
Si dà atto che l'art. 2 è approvato dal Consiglio senza discussione, con voti favorevoli venti e voti contrari quattordici (Consiglieri presenti e votanti: trentaquattro).
Articolo 3
Il Presidente, MONTESANO, dichiara che l'articolo in esame concerne le variazioni agli stanziamenti di vari capitoli dello stato di previsione della spesa del bilancio preventivo della Regione per l'anno finanziario 1966.
Richiama l'attenzione del Consiglio sull'allegato suppletivo, distribuito ai Signori Consiglieri nel corso dell'odierna seduta, concernente ulteriori variazioni da apportare a capitoli del bilancio stesso.
Il Consigliere MANGANONI, riferendosi ai capitoli 309, 318, 319 e 339 di bilancio di cui all'articolo in discussione, chiede che gli siano precisati i rispettivi stanziamenti previsti nel bilancio, quali opere, per le quali era previsto il finanziamento, non siano state eseguite, se la Giunta abbia intenzione di eseguirle in futuro e quando intenda eseguirle.
Il Consigliere GERMANO osserva che nel provvedimento di variazione di bilancio approvato dal Consiglio nella seduta del 7 ottobre u.s. era già stata apportata una variazione in diminuzione di L. 15 milioni dello stanziamento del capitolo 318 del bilancio per cui, se si aggiunge l'ulteriore variazione in diminuzione di L. 15 milioni prevista nell'articolo ora in esame, la diminuzione totale dello stanziamento di detto capitolo ammonta a L. 30 milioni.
Osserva che una diminuzione di L. 30 milioni su uno stanziamento iniziale di L. 87 milioni di detto capitolo, che riguarda la concessione di contributi ad Enti e Consorzi per la costruzione di acquedotti, è una diminuzione assai rilevante. Chiede, pertanto, che gli siano forniti chiarimenti in merito.
Riferendosi alla proposta di variazione in diminuzione di L. 30 milioni dello stanziamento del capitolo 519, osserva che nella seduta del 7 ottobre u.s. il Consiglio aveva già approvato una prima diminuzione di L. 66 milioni dello stanziamento di detto capitolo, per cui l'ammontare totale delle diminuzioni ammonterebbe per detto capitolo a ben 96 milioni su uno stanziamento iniziale di Lire 106 milioni. In considerazione della destinazione che avrebbero dovuto avere i fondi previsti in detto capitolo e del fatto che il problema della costruzione di parcheggi pubblici nella Città di Aosta è tuttora insoluto, chiede che gli siano forniti chiarimenti in merito.
L'Assessore COLOMBO fa presente che gli stanziamenti dei capitoli 309, 318, 319 e 339 del bilancio di previsione per l'anno finanziario 1966 erano destinati alla concessione di contributi ad Enti e Consorzi per l'esecuzione di opere varie ed osserva che le relative previsioni di spesa erano state fatte in relazione alle domande di contributo pervenute e di altre che si pensava dovessero pervenire nel corso dell'anno 1966.
Per quanto concerne la concessione di questi contributi, assicura che sono state accolte tutte le domande pervenute da Enti e da Comuni, per cui le variazioni in diminuzione dei relativi stanziamenti rappresentano delle economie accertate su detti stanziamenti, i cui fondi esuberanti possono ora essere destinati ad impinguare altri capitoli del bilancio, i cui stanziamenti iniziali sono risultati non sufficienti.
Rileva che, in caso contrario, i fondi esuberanti non potrebbero essere utilizzati.
Il Consigliere MANGANONI ritiene che gli stanziamenti dei sopracitati capitoli di spesa del bilancio siano stati effettuati, come per il passato, in base ad un elenco di contributi da concedere e di opere da eseguire nel corso dell'anno, per cui l'avere accertato delle economie sugli stanziamenti di detti capitoli significa non avere eseguito tutte le opere o aver speso di meno per l'esecuzione di determinate opere.
Chiede, pertanto, che gli siano precisate le opere che non sono state eseguite e le opere per la cui esecuzione si sia speso meno del previsto.
L'Assessore COLOMBO precisa che per gli stanziamenti dei capitoli di bilancio in discussione non si è mutato nulla rispetto agli stanziamenti degli analoghi capitoli già previsti nel progetto di bilancio preventivo predisposto dalla Giunta precedente.
Ribadisce che si tratta della concessione di contributi, per cui non vi era nulla di programmato. Ritiene che, per impostare gli stanziamenti iniziali di detti capitoli, siano state fatte delle previsioni annue iniziali di spese in base alle domande di contributo già presentate alla Regione e alle domande che si riteneva potessero essere presentate nel corso dell'anno.
Ripete che tutte le domande di contributo pervenute da Enti e da Comuni nel corso dell'anno sono state accolte, per cui sono fuori luogo le domande di chiarimento fatte dal Consigliere Manganoni.
Rivolge, comunque, invito al Consigliere Manganoni di passare eventualmente nel suo ufficio per consultare l'elenco delle opere di cui era stata prevista l'esecuzione nel corso dell'anno 1966, in modo da poter accertare quali opere non siano state eseguite e per quali di queste opere sia stata sostenuta una spesa minore di quella prevista all'inizio dell'anno.
Il Consigliere MANGANONI dichiara che, se per effettuare lo stanziamento dei capitoli in esame è stato tenuto conto dell'elenco delle opere già predisposte dalla passata Giunta, per forza di cose non tutte le opere sono state eseguite o la spesa di alcune di esse è risultata inferiore a quella prevista, dato che sono state accertate delle economie sugli stanziamenti iniziali di detti capitoli di spesa del bilancio.
Ritiene che, in considerazione dell'attuale andamento dei prezzi, si sia verificata piuttosto la prima ipotesi, perché non è facile, di questi tempi, risparmiare sulle previsioni iniziali.
Richiama l'attenzione dei Signori Consiglieri sulla notevole riduzione di L. 30 milioni allo stanziamento iniziale del capitolo 318 del bilancio, concernente la concessione di contributi ad Enti e Consorzi per la costruzione di acquedotti. Ritiene che, in questo caso, alcuni acquedotti comunali non siano stati eseguiti.
Rileva che rimane tuttora insoluta la questione riguardante un migliore approvvigionamento idrico della Città di Aosta; ricorda, in proposito, che per la soluzione di detto problema, sono già stati redatti due progetti tecnici di acquedotti.
Informa che il primo progetto di acquedotto, del tipo a caduta naturale, comportava una spesa di circa 700/800 milioni, mediante la captazione di alcune sorgenti in località Prarayé, del Comune di Bionaz, la cui portata nel periodo invernale è risultata, però, insufficiente al fabbisogno e che il secondo progetto, redatto da tecnici competenti, comportava la costruzione di apposite stazioni di pompaggio, con un importo di spesa di L. 150 milioni.
Ritiene che si sarebbe potuto destinare la economia di 30 milioni, realizzata sullo stanziamento di detto capitolo, per il finanziamento di un primo lotto di lavori di costruzione dell'acquedotto per l'approvvigionamento idrico della Città di Aosta.
Rileva che si è già troppo parlato della costruzione dell'acquedotto per il rifornimento idrico della Città di Aosta e non solo di questo acquedotto, ma anche di altri acquedotti di interesse regionale, per cui sarà bene che il Consiglio riprenda in esame questo argomento.
L'Assessore COLOMBO dichiara che nella seduta pomeridiana porterà l'elenco dei lavori finanziati con gli stanziamenti dei capitoli in questione, per cui potrà dare al Consigliere Manganoni tutti i chiarimenti richiesti.
Monsieur le Conseiller FOSSON demande des éclaircissements sur l'augmentation de 18 millions de fonds dont au chapitre 473 du budget, concernant les dépenses pour l'assistance sociale. Il rappelle que dans la séance du 7 octobre le Conseil avait déjà approuvé une première augmentation de 32 millions de l'allocation de ce chapitre.
Monsieur l'Assesseur MAPPELLI déclare qu'on doit encore augmenter de 18 millions l'allocation du chapitre 473 du budget parce que, avec les fonds de ce chapitre, on a dû faire face aux dépenses pour l'aide qu'on a donné à la Région du Trentin-Haute-Adige pour les récentes alluvions.
Il ajoute que, avec les fonds du chapitre en question, on a aussi alloué une subvention de 6 millions à l'O.N.M.I. et d'autres contributions aux Organisations Syndicales et aux Instituts de "Patronato".
D'ailleurs, - dit-il Monsieur Fosson sait très bien que l'allocation de ce chapitre, qui jadis n'était que de quelques millions, a toujours augmenté. Il y a quelques années, continuet-il, qu'en Vallée d'Aoste l'assistance est devenue une question pour laquelle, pour bien qu'on fasse, on aura toujours fait très peu, parce que le nombre des gens qui ont besoin d'assistance est remarquablement augmenté dans ces dernières années et c'est un devoir de l'Administration publique d'aller à leur rencontre.
Monsieur le Conseiller FOSSON remercie pour les éclaircissements qu'on a voulu lui donner.
Il déclare de n'avoir rien à dire sur la question de l'assistance, en tant que destination de sommes, et d'être parfaitement convaincu qu'en Vallée d'Aoste, dans le domaine de l'assistance publique, il y a encore beaucoup à faire.
Il souligne, cependant, que l'assistance serait encore meilleure si, quand on donne, on ne faisait pas de la propagande électorale.
A ce propos, il déclare d'avoir entendu dire que Mr. Mappelli, dans ces derniers temps, a parcouru toute la Vallée d'Aoste pour consigner directement dans les mains des assistés leur livret d'assistance, en se faisant accompagner par les Maires, si les Maires étaient démo-chrétiens, ou bien, dans le cas contraire, par les Secrétaires de la Section de la Démocratie Chrétienne de la Commune.
Il précise que ce fait est arrivé, entre autre, dans les Communes de Sarre, de Champorcher et d'Oyace.
Il ajoute que, en consignant le livret d'assistance, on bat la main sur l'épaule de l'assisté (c'est d'ailleurs dit-il, une habitude qu'on a prise aujourd'hui de battre les mains sur les épaules) et l'on profite, naturellement, de faire un peu de propagande électorale pour l'actuelle Administration, en disant que l'actuelle Administration pense beaucoup à l'assistance, surtout pour les invalides, tandis que la loi pour l'assistance aux invalides a été proposée par la Junte précédente et approuvée par tout le Conseil, sans que Monsieur Mappelli ait des mérites particuliers pour l'approbation de cette loi.
Il rappelle qu'au temps de la Junte précédente Monsieur Balestri, qui alors était Assesseur à l'Assistance, était allé une fois Gressoney pour consigner le premier livret d'assistance à un assisté et que la Junte avait désapprouvé ce geste, parce qu'elle ne croyait pas que ce geste était dans le style d'un administrateur de la Vallée. Il pense que Monsieur Balestri n'ait plus distribué des livrets d'assistance après cette fois là.
Il termine en répétant qu'il est d'accord de faire et d'intensifier l'assistance publique en Vallée d'Aoste et que, sur ce point, il n'a rien à dire sur l'augmentation de l'allocation du chapitre du budget en discussion.
Il recommande, cependant, à Monsieur Mappelli de ne pas se servir de l'assistance publique pour faire de la propagande électorale non pas seulement pour un Parti, mais pour soi-même, parce qu'il s'agit là d'une question de très mauvais goût pour un Administrateur régional.
L'Assessore BALESTRI, riferendosi alle spese del capitolo 516 del bilancio preventivo, dichiara che tutti i contributi richiesti per lo svolgimento di Corsi di Guide alpine e di Maestri di sci sono stati concessi e che i Corsi stessi sono stati tutti eseguiti, per cui la variazione in diminuzione dello stanziamento annuo iniziale di detto capitolo va considerata in relazione alla minore spesa accertata nell'anno 1966.
Riferendosi alla variazione in diminuzione dello stanziamento del capitolo 519 del bilancio, informa che si intendeva sottoporre all'approvazione del Consiglio un provvedimento per l'acquisto di certi terreni e fabbricati situati in prossimità delle mura romane in Aosta, ma che, di fronte alla notevole differenza tra i prezzi richiesti dai proprietari di detti beni immobili ed i prezzi risultanti dalla stima fatta dai tecnici dell'Assessorato al Turismo, aveva ritenuto opportuno soprassedere all'approvazione di detto provvedimento.
Solo per questo motivo, - egli precisa -, si è realizzata quella economia di spesa che ora permette di destinare una parte dello stanziamento del capitolo in questione per fare fronte ad altre spese di immediato impiego.
Il Consigliere GERMANO rileva che il totale delle variazioni in diminuzione apportate al capitolo in questione ammonta a Lire 96.800.000, per cui, effettivamente, nel corso del 1966 sono stati poco utilizzati i fondi stanziati in detto capitolo.
Chiede, quindi, che gli siano forniti chiarimenti in merito alle proposte di variazione in aumento di L. 4.000.000 dello stanziamento del capitolo 38 e di L. 31.000.000 dello stanziamento del capitolo 340 del bilancio.
Riferendosi a questo ultimo capitolo, chiede se l'attuale Giunta abbia cambiato l'impostazione finora seguita nella concessione dei contributi di cui si tratta, dal momento che, con una delle deliberazioni di Giunta sottoposta oggi alla ratifica del Consiglio, è stato concesso un contributo di quattro milioni di lire al Comune di Torgnon, per la esecuzione di opere che il Consiglio Comunale di Torgnon intende attuare, senza che vi sia ancora un progetto esecutivo di dette opere e senza la prescritta disponibilità dei terreni.
L'Assessore COLOMBO dichiara di non essere in grado di fornire sull'istante l'elenco delle opere sussidiate con i fondi di cui al capitolo ín esame. Dichiara, però, che tutti questi contributi sono stati concessi per opere ben determinate e su presentazione del relativo progetto e ciò anche per quanto riguarda il contributo di recente concesso al Comune di Torgnon, come pure per i contributi concessi al Comune di Aosta.
Assicura, quindi, che non è stata per nulla mutata l'impostazione finora seguita nella concessione di detti contributi; fa presente che sono stati aumentati soltanto i contributi nei confronti di vari Comuni che hanno dimostrato determinate e maggiori necessità.
L'Assessore BORDON, riferendosi alla proposta di variazione in aumento di L. 4 milioni del capitolo 38 del bilancio, dichiara che tale variazione in aumento si rende necessaria per fare fronte a determinate spese imputate a quel capitolo che egli non è in grado di precisare sull'istante.
Fa presente che, se il Consigliere Germano lo desidera, gli farà pervenire un elenco particolareggiato di dette spese.
Il Consigliere CASETTA dichiara di ritenere che la proposta variazione in aumento di L. 3.000.000 al capitolo 3 del bilancio sia da porre in relazione ai numerosi viaggi fatti dall'Assessore Mappelli per consegnare ai vari assistiti il loro libretto di assistenza.
Fa presente che l'Assessore Mappellí si è recato per ben tre volte in uno stesso villaggio per consegnare un solo libretto di assistenza, - non avendo trovato, nelle precedenti due volte, l'interessato -, per non parlare poi del Comune di St-Marcel, in cui lo Assessore Mappelli si è fatto accompagnare dal Parroco.
Chiede se a detto capitolo non siano anche imputate le spese che il Sig. Mappelli sostiene per la distribuzione di piccoli regali agli assistiti, in occasione delle visite di cui sopra, e le spese postali per il recapito delle comunicazioni mensili dell'avvenuta emissione degli assegni assistenziali.
Il Consigliere MANGANONI, riferendosi allo stanziamento del capitolo 9 del bilancio, il cui importo totale viene aumentato da L. 3.000.000 a L. 3.500.000, chiede se non sia il caso di rivedere il problema della corresponsione di indennità di missione, per trasferte e rimborso di spese di viaggio al Presidente della Commissione di Coordinamento. Ritiene che non sia giusto corrispondere al Presidente della Commissione di Coordinamento detta indennità, perché sarebbe suo obbligo risiedere in Aosta.
Osserva, pertanto, che lo stanziamento di detto capitolo non dovrebbe essere aumentato, ma diminuito.
In considerazione delle attuali difficoltà di bilancio della Regione, ritiene opportuno contenere le spese di rappresentanza e di ospitalità di cui allo stanziamento del capitolo 38 del bilancio, per il quale viene proposto lo aumento di L. 4 milioni.
Riferendosi al capitolo 116 del bilancio, concernente spese per l'acquisto di automezzi, di macchinari e di apparecchiature diverse, chiede all'Assessore competente se abbia continuato le trattative per l'acquisto di un più potente mezzo meccanico per il servizio di sgombro neve, trattative già iniziate dalla precedente Giunta.
Per il caso affermativo, ritiene si debba sollecitare l'acquisto di detto mezzo meccanico per poterlo già utilizzare durante la corrente stagione invernale.
L'Assessore COLOMBO informa che, in considerazione della inadeguatezza dei mezzi meccanici di cui la Regione dispone per il servizio di sgombro neve, l'Amministrazione Regionale ha già provveduto all'acquisto, dalla Società Mercedes, di un Unimog - tipo 80 HP -, la cui consegna dovrebbe avvenire a giorni.
L'Assessore MAPPELLI, riferendosi alle critiche mosse dal Consigliere Casetta alla procedura, ora adottata, di dare comunicazione agli invalidi civili irrecuperabili dell'avvenuta emissione degli assegni relativi alle loro indennità mensili, dichiara che l'adozione di questa procedura è dovuta al fatto che i Segretari comunali non hanno più voluto assumersi la responsabilità di tenere in deposito per alcuni giorni le somme relative a questi assegni.
Fa presente che, in precedenza, l'Amministrazione Regionale emetteva un assegno mensile globale, intestato al Segretario comunale, di importo pari all'ammontare complessivo di tutti gli assegni mensili da corrispondere agli invalidi residenti in ciascun Comune e il Segretario comunale provvedeva a distribuire agli interessati le rispettive somme.
Osserva che non tutti gli invalidi si presentavano nello stesso giorno per riscuotere l'importo degli assegni mensili loro dovuti, per cui i Segretari comunali dovevano tenere in deposito per alcuni giorni, a loro rischio, le somme non ancora riscosse; pertanto hanno chiesto di essere esonerati da tale servizio.
Dichiara che, per questo motivo, la Giunta Regionale ha ritenuto opportuno di adottare, anche per la corresponsione degli assegni mensili di assistenza per gli invalidi civili irrecuperabili, la procedura già in vigore per la corresponsione degli assegni mensili di pensione ai silicotici, mediante emissione di assegni individuali con relative comunicazioni agli interessati dell'avvenuta emissione degli assegni.
Ritiene che questa procedura torni a vantaggio degli assistiti, i quali non corrono più il rischio di presentarsi in Comune e non trovare gli assegni intestati al loro nome.
Il Consigliere MANGANONI dichiara di non aver nulla da eccepire sul fatto che, per la corresponsione degli assegni agli invalidi civili irrecuperabili, si sia adottato il sistema della emissione di assegni individuali mensili.
Ritiene, invece, opportuno, anche per una questione di economia di spese, di sostituire le attuali lettere di comunicazione mensili dell'avvenuta emissione di assegni singoli con una unica lettera annuale nella quale sia fissato un determinato giorno del mese a partire dal quale gli assistiti possono presentarsi in Comune per ritirare i rispettivi assegni nominativi.
Si dà atto che l'art. 3 è approvato dal Consiglio con voti favorevoli venti e voti contrari quattordici (Consiglieri presenti e votanti trentaquattro) con le modificazioni di cui all'allegato suppletivo distribuito ai Signori Consiglieri all'inizio dell'odierna seduta.
Il Consigliere MANGANONI dichiara che sarebbe suo intendimento chiedere ancora dei chiarimenti in ordine a determinati capitoli di spesa previsti all'art. 3 testè approvato, in quanto non aveva posto sufficiente attenzione al fatto che l'art. 3 del disegno di legge in esame riguardava variazioni in diminuzione e in aumento agli stanziamenti di numerosi capitoli di spesa del bilancio.
Il Presidente, MONTESANO, osserva di aver chiarito sufficientemente, fin dall'inizio, la procedura che sarebbe stata adottata per la discussione e l'approvazione del sopracitato articolo del disegno di legge in esame.
Fa presente che, in base al secondo comma dell'art. 49 del Regolamento interno per il funzionamento del Consiglio Regionale, non è più possibile riaprire la discussione su questo articolo, in quanto è già avvenuta la votazione dell'articolo medesimo.
Articolo 4
Si dà atto che l'art. 4 è approvato dal Consiglio, senza discussione, con voti favorevoli venti e voti contrari quattordici (Consiglieri presenti e votanti: trentaquattro).
Articolo 5
Si dà atto che l'art. 5 è approvato dal Consiglio, senza discussione, con voti favorevoli venti e voti contrari quattordici (Consiglieri presenti e votanti: trentaquattro).
Articolo 6
Si dà atto che l'art. 6 è approvato dal Consiglio, senza discussione, con voti favorevoli venti e voti contrari quattordici (Consiglieri presenti e votanti: trentaquattro).
Monsieur le Conseiller ANDRIONE fait la déclaration de voce suivante:
"On sait que, si l'on avait laissé le montant des "quote variabili di ripartizione" dans la mesure que nous avions établie, ce projet de loi aurait dû être approuvé par le Président de la Commission de Coordination de la Vallée d'Aoste et, par conséquent, accepté indirectement par le Gouvernement; de façon que, en cas de conflit, ce document aurait constitué une base sérieuse, du point de vue juridique et technique, pour discuter du problème et pour obtenir, à ce titre, tôt ou tard, la somme de L. 3.300.000.000.
Au contraire, - dit-il - , accepter le principe aléatoire d'une promesse d'un milliard de lires, à titre de contribution extraordinaire de l'Etat, veut dire que non seulement cela est sujet à des désastres nationaux, comme les alluvions auxquelles a fait allusion Monsieur Bordon et dont il faudrait parler des responsabilités, mais aussi à une grève des chemins de fer, à une petite variation de la balance des paiements, à une difficulté de l'Administration publique.
Cela veut dire que, peut-être, dans l'année qui va commencer dans trois jours, aurons-nous le plaisir de voir de nouveau ces affiches électorales dont vous avez le secret: "Un miliardo di contributo? Sì, ma vota bene!".
Pour ces motifs nous votons contre".
Il Presidente, MONTESANO, dopo aver accertato e dichiarato che i sei articoli del disegno di legge in esame sono stati dal Consiglio approvati con sei separate votazioni per alzata di mano (Consiglieri presenti e votanti: trentaquattro; voti favorevoli: venti; voti contrari: quattordici), invita il Consiglio a votare, a scrutinio segreto, per l'approvazione del sottoriportato disegno di legge nel suo complesso.
Procedutosi alla votazione finale, a scrutinio segreto, ed allo spoglio dei voti, con la assistenza degli scrutatori Consiglieri Signori ALBANEY, CASETTA e MANGANONE, il Presidente, Montesano, accerta e comunica i seguenti risultati della votazione:
- Consiglieri presenti e votanti: trentaquattro;
- Voti favorevoli: diciannove;
- Voti contrari: quindici.
Il Presidente, MONTESANO, in base all'esito della votazione, dichiara che il Consiglio ha approvato il sottoriportato disegno di legge regionale concernente provvedimenti di variazione del bilancio di previsione della Regione per l'anno finanziario 1966:
Disegno di legge regionale n. 15
REGIONE AUTONOMA DELLA VALLE D'AOSTA
Legge regionale n. : "PROVVEDIMENTI DI VARIAZIONE DEL BILANCIO DI PREVISIONE DELLA REGIONE PER L'ANNO FINANZIARIO 1966.
Il Consiglio Regionale ha approvato;
Il Presidente della Giunta Regionale
PROMULGA
la seguente legge:
Art. 1
Sono approvate le seguenti variazioni agli stanziamenti dei sottoindicati capitoli dello stato di previsione dell'ENTRATA (Allegato A) del bilancio preventivo della Regione per l'anno finanziario 1966, in conformità a quanto stabilito dal Consiglio Regionale nella seduta del 29 dicembre 1966:
IN AUMENTO
|
Capitolo 6 - Provento quote fisse di ripartizione, fra lo Stato e la Regione, delle entrate erariali previste dall'art. 2 della legge 29-11-1955 n. 1179 |
L. 100.000.000 |
|
Capitolo 95 - Riscossioni per contributi Cassa Previdenza INADEL, ENPAS - Gestione case per lavoratori e contributi all'INPS per assicurazione contro la disoccupazione |
L. 60.000.000 |
|
_____________ |
|
|
Totale |
L. 160.000.000 |
============
IN DIMINUZIONE
|
Capitolo 13 - Provento delle quote annue variabili di ripartizione, fra lo Stato e la Regione (art. 4 della legge 29-11-1955 n. 1179) |
L.1.000.000.000 |
Art. 2
È approvata l'istituzione del seguente nuovo capitolo 63 nello stato di previsione dell'ENTRATA (Allegato A) del bilancio preventivo della Regione per l'anno finanziario 1966:
|
Capitolo 63 - Contributo speciale dello Stato ai sensi del 3° comma dell'art. 12 dello Statuto regionale |
L. 1.000.000.000 |
Art. 3
Sono approvate le seguenti variazioni agli stanziamenti dei sottoindicati capitoli dello stato di previsione della SPESA (allegato B) del bilancio preventivo della Regione per l'anno finanziario 1966:
IN DIMINUZIONE
|
Capitolo 309 - Contributi per la costruzione, sistemazione e adattamento di edifici scolastici (legge regionale 22 giugno 1964 n. 8) |
L. 7.500.000 |
|
Capitolo 318 - Contributi ad Enti e Consorzi per la costruzione di acquedotti |
L. 15.000.000 |
|
Capitolo 319 - Contributi per la costruzione di fognature, cimiteri e per il risanamento igienico degli abitati |
L. 2.000.000 |
|
Capitolo 339 - Contributi ad Enti per la costruzione di edifici pubblici (legge regionale 22-6-1964 n. 8) |
L. 10.000.000 |
|
Capitolo 354 - Stipendi, indennità e competenze fisse al personale ispettivo, direttivo ed insegna |
|
|
L. 26.000.000 |
|
|
Capitolo 371 - Stipendi, indennità e competenze fisse al personale direttivo ed insegnante nonché al personale non insegnante |
L. 5.000.000 |
|
Capitolo 376 - Indennità e compensi ai componenti di Commissioni varie |
L. 500.000 |
|
Capitolo 380 - Stipendi, indennità e competenze fisse al personale direttivo ed insegnante |
|
|
L. 5.000.000 |
|
|
Capitolo 384 - Indennità ai componenti di Commissioni di esame e di Commissioni varie |
L. 150.000 |
|
Capitolo 442 - Spese per la gestione, l'arredamento e l'attrezzatura della Emoteca Regionale Centro Trasfusionale regionale (leggi regionali 217-1961 n. 6 e 11-5-1965 n. 6) |
L. 1.700.000 |
|
Capitolo 513 - Contributi per corsi di guide alpine e di maestri di sci |
L. 4.000.000 |
|
Capitolo 519 - Acquisto di beni immobili e sistemazione di aree per la valorizzazione del patrimonio archeologico ed artistico |
L. 30.000.000 |
_____________
Totale L. 106.850.000
===========
IN AUMENTO
|
Capitolo 3 - Indennità e rimborso spese di trasporto ai Consiglieri regionali |
L. 3.000.000 |
|
Capitolo 9 - Indennità di missione, trasferte e rimborso spese di viaggio al Presidente, ai componenti e al personale della Commissione di Coordinamento |
L. 500.000 |
|
Capitolo 19 - Indennità e rimborso spese di trasferta per missioni al personale addetto agli uffici centrali |
L. 4.000.000 |
|
Capitolo 38 - Spese di rappresentanza e ospitalità |
L. 4.000.000 |
|
Capitolo 42 - Spese per l'amministrazione e la manutenzione dei beni patrimoniali |
L. 2.000.000 |
|
Capitolo 48 - Acquisto di pubblicazioni, stampa Bollettino Ufficiale e relative rilegature |
L. 2.000.000 |
|
Capitolo 50 - Spese per noleggio, esercizio e manutenzione automezzi |
L. 1.000.000 |
|
Capitolo 62 - Contributi ad Enti ed Associazioni per partecipazione a Mostre e manifestazioni diverse |
L. 300.000 |
|
Capitolo 68 - Pagamenti per contributi Cassa Previdenza, INADEL, ENPAS, Gestione case per lavoratori e per contributi all'INPS per assicurazione contro la disoccupazione |
L. 60.000.000 |
|
Capitolo 108 - Spese notarili, perizie, liti, atti legali, consulenze, arbitraggi, diritti di segreteria e spese accessorie per registrazione di convenzioni e contratti |
L. 10.000.000 |
|
Capitolo 116 - Spese per l'acquisto di automezzi, macchinari ed apparecchiature diverse |
L 2.700.000 |
|
Capitolo 117 - Spese per acquisto di mobili, macchine ed arredi per ufficio e per il centro meccanografico |
L. 1.500.000 |
|
Capitolo 184 - Spese varie per gli Uffici Forestali |
L. 1.500.000 |
|
- Contributi ad Enti, Consorzi ed istituzioni varie che svolgono attività interessanti l'agricoltura |
L. 1.000.000 |
|
Capitolo 293 - Spese per la manutenzione delle strade regionali, per sgombro neve e spese accessorie |
L. 23.000.000 |
|
Capitolo 300 - Spese e contributi per la manutenzione delle strade comunali e consorziali, sgombro neve e spese accessorie (legge regionale 22-6-1964 n. 8) |
L. 10.000.000 |
|
Capitolo 304 - Spese per la costruzione, sistemazione e adattamento di edifici per la pubblica istruzione |
L. 4.000.000 |
|
Capitolo 314 - Spese per la costruzione di fognature, cimiteri ed opere di risanamento igienico degli abitati |
L. 20.000.000 |
|
Capitolo 324 - Spese per opere stradali eseguite a carico della Regione |
L. 19.000.000 |
|
Capitolo 327 - Spese per ripristino di opere danneggiate da frane, alluvioni ed altre calamità |
L. 5.300.000 |
|
Capitolo 340 - Contributi ad Enti locali per la costruzione di opere stradali (legge regionale 22-6-1964 n. 8) |
L. 31.000.000 |
|
Capitolo 363 - Stipendi, indennità e competenze fisse al personale direttivo e insegnante e al personale non insegnante |
L. 34.000.000 |
|
Capitolo 366 - Indennità al personale direttivo per lo studio della lingua francese |
L. 300.000 |
|
Capitolo 367 - Indennità e compensi ai componenti di Commissioni di esame e di Commissioni varie |
L. 650.000 |
|
Capitolo 408 - Contributi e sussidi alle Scuole parificate, alle Scuole Materne, ai Patronati Scolastici e ad Enti e privati |
L. 1.000.000 |
|
Capitolo 432 - Stipendi, retribuzioni ed altri assegni fissi al personale dell'Emoteca |
L. 1.700.000 |
|
Capitolo 454 - Contributi straordinari al Consorzio Antitubercolare per ricovero e assistenza ai tubercolotici poveri |
L. 5.000.000 |
|
Capitolo 473 - Contributi, sovvenzioni e sussidi ad enti, privati, istituzioni e fondazioni assistenziali |
L. 18.000.000 |
|
Capitolo 487 - Indennità e rimborso spese di trasferta per missioni compiute dal personale addetto ai servizi Antichità, Monumenti e Belle Arti |
L. 400.000 |
____________
Totale L. 266.850.000
===========
Art. 4
Il limite di spesa annua di cui all'art. 18 della legge regionale 14 giugno 1966 n. 6, per l'anno finanziario 1966, sui capitoli 293 - 300 - 326 e 327 del bilancio è elevato da Lire centosessantamilioni a Lire centonovantaquattromilionitrecentomila.
Art. 5
Il limite di spesa annua di cui all'art. 20 della legge regionale 14 giugno 1966 n. 6, per l'anno finanziario 1966, sul capitolo 454 del bilancio è elevato da Lire sessantamilioni a Lire sessantacinquemilioni.
Art. 6
La presente legge è dichiarata urgente, ai sensi del terzo comma dell'art. 31 dello Statuto speciale per la Regione Valle d'Aosta, promulgato con legge costituzionale 26 febbraio 1948 n. 4, ed entrerà in vigore il giorno successivo a quello della sua pubblicazione nel Bollettino Ufficiale della Regione.
La presente legge sarà inserta nella Raccolta Ufficiale delle leggi e dei regolamenti della Regione Autonoma Valle d'Aosta e sarà pubblicata nel Bollettino Ufficiale della Regione.
Della promulgazione della presente legge sarà dato avviso nella Gazzetta Ufficiale della Repubblica Italiana.
È fatto obbligo a chiunque spetti di osservarla e di farla osservare come legge della Regione Valle d'Aosta.
Aosta, lì
---
Si dà atto che l'adunanza è sospesa alle ore quattordici e minuti diciassette e rinviata alle ore sedici
______
