Objet du Conseil n. 97 du 21 avril 1967 - Verbale

OGGETTO N. 97/67 - Bando di concorso per la redazione di un libro di testo in lingua francese per le Scuole medie superiori della Valle d'Aosta. (Rinvio)

L'Assessore alla Pubblica Istruzione, DUJANY Cesare, dichiara quanto segue:

"Alors, moi je penserais de pouvoir arriver, si le Conseil est d'accord, à une solution de ce genre: c'est-à-dire que le Conseil décide, en principe, d'approuver la proposition dont on a parlé ce matin, de donner le mandat à la Junte pour l'adoption des successives délibérations d'exécution, concernant l'adoption définitive de l'avis de concours, son déroulement et le financement des relatives dépenses.

En tenant bon les modifications qui ont été faites au point n° 4 par rapport au jury - cela est définitif -, je demanderai au Conseil d'être d'accord ensuite sur les modifications proposées sur le titre b), voire "histoire et institutions politiques" et c) "législation constitutionnelle et administrative", parce que cette proposition donne la possibilité, le mandat à la Junte de mieux étudier tous les autres détails de l'avis de concours en tenant compte de toutes les considérations faites ce matin.".

Il Consigliere ANDRIONE dichiara quanto segue:

"Je voulais demander seulement une chose. Vous avez parlé de la Junte et en principe nous sommes d'accord sur votre proposition, mais pour changer quelque chose, surtout si vous tenez compte des propositions, vous reportez cela au Conseil. Pour ce qui concerne la question financière on donne mandat à la Junte pour cela, mais pour les autres questions que cela soit reporté au Conseil, parce qu'il y a eu des propositions qui changeraient d'une façon remarquable et substantielle ce qui a été proposé. Il me semble que, entre faire un livre unique et en faire quatre, il y a vraiment un saut de qualité. Accepter la proposition de Monsieur Bionaz, reprise par Monsieur Caveri, d'ajouter la question de la littérature, cela change la substance; alors, si vous la reportez au Conseil, en même temps nous pouvons évidemment élaborer nous aussi une doctrine là-dessus et nous pouvons en discuter encore, tout en restant d'accord que, comme délibération de base, celle-ci est valable.".

Il Consigliere CAVERI dichiara:

"J'insiste sur ce que je disais ce matin, et j'insiste d'autant plus parce que plus je réfléchis sur cette question et plus je me suis convaincu que la solution du livre unique n'est pas satisfaisante. Ce livre devra servir pour les étudiants - vous l'avez dit vous-mêmes - des Écoles moyennes supérieures et, par conséquent, de l'Institut Technique, de l'Institut Magistral et du Lycée Classique et du Lycée Scientifique. Et alors il faut que les livres sur la culture régionale aient la même dignité des autres livres; dans le Lycée, les élèves, les étudiants lisent la littérature française je crois de Lanson, qui était fort critiqué, mais c'est quand même un livre à un certain niveau. Si on fait un "polpettone" d'histoire, de géographie, de littérature et de droit, qu'est-ce qu'il arrive? Qu'il y aura cent pages pour chaque matière, et ce n'est pas avec cent pages d'histoire qu'on traite d'une façon digne l'histoire de la Vallée d'Aoste. Moi je crois que nous ne pouvons pas, ni vous comme Junte, ni nous comme Conseil, fixer des minimums ou des maximums de pages, parce qu'un livre peut être excellent même s'il est synthétique, n'est-ce pas, comme disait Andrione ce matin. Mais j'insiste en ce sens: si nous voulons que ce livre ou ces livres qui doivent être étudiés par les élèves du Lycée Classique et Scientifique et des autres Institutions supérieures soient au même niveau de dignité des autres textes sur la littérature française, sur la littérature italienne ou sur la littérature latine, il faut que chacun puisse écrire un livre selon sa spécialisation. On ne peut pas prétendre qu'un seul individu soit compétent en géographie, en histoire, en littérature et en droit. La question de l'équipe: ce serait très bien l'équipe s'il est possible, je ne dis pas qu'il est impossible, mais c'est très, très difficile. Nous sommes favorables à ce que la Junte élabore, il me semble que le Conseil est grosso modo d'accord sur votre initiative, mais peut-être cette proposition doit être étudiée, et peut-être d'une façon plus approfondie, être réélaborée. Quand vous aurez fait quelque chose de complet vous pouvez reporter la question au Conseil, c'est ceci que nous demandons, n'est-ce pas? D'ailleurs ce n'est pas une question urgente, parce que vous pouvez très bien la reporter, d'ici 15 ou 20 jours, au Conseil, parce que c'est une... vous avez établi le terme d'une année pour faire ce livre, donc il n'y a pas une grande urgence en la matière.".

L'Assessore DUJANY risponde quanto segue:

"On pourrait la reporter au Conseil et la réélaborer, mais il faut quand même fixer quelques principes, quelques points. Selon moi le problème de la littérature ne doit pas être envisagé dans ce groupe, tout au plus on pourrait faire une chose, on pourrait faire un autre avis de concours réservé à une anthologie et littérature, donc faire une chose à part. Pour ce qui concerne la géographie, l'histoire et la législation, il faudrait prévoir la possibilité d'encourager l'équipe, si elle y est, et en même temps constituer une certaine alternative pour des œuvres singulières, c'est-à-dire de voir la question du point de vue alternatif, parce qu'il ne faut pas non plus décourager l'éventuelle équipe, puisque que si elle y est évidemment ce serait la meilleure chose. Alors dans ces principes vous êtes...".

Il Consigliere CAVERI dichiara quanto segue:

"Il me semble que la proposition de Monsieur Dujany est raisonnable, parce qu'elle prévoit une alternative; effectivement c'est vrai, s'il y a la possibilité d'arriver à une formation d'une équipe c'est beaucoup mieux que faire des textes détachés. Cependant, à propos de la question financière, je voudrais dire ceci: la question financière, ou mieux la question du financement de cette proposition, change selon les livres qu'on fait, si c'est un seul livre ou si on en fait plusieurs, c'est là la question. Voilà, voilà...".

Il Consigliere SAVIOZ si interroga sulla continua sostituzione dei testi da adottare da parte dei docenti. Esprime pertanto la sua perplessità, sottolineando come tale fatto comporti un notevole dispendio economico per le famiglie, soprattutto quelle numerose.

Propone l'adozione di un determinato testo almeno per un po' di anni, garantendo risparmio. Auspica, infine, la realizzazione di un'uniformità di testi adottati.

Il Consigliere CUSUMANO suggerisce di temporeggiare prima della stesura del libro, tenendo conto dei pareri espressi dalla neoistituita Commissione, nonché dal fatto che sono prossime le modifiche degli Istituti delle medie.

Il Consigliere CAVERI condivide il pensiero del collega Savioz, soprattutto nell'esigenza di studiare delle limitazioni alle scelte più disparate dei testi. Non condivide, invece, la posizione del Consigliere Cusumano, non reputando corretto mettere in correlazione i libri con i programmi.

Il Presidente MONTESANO rimanda la trattazione al prossimo Consiglio.

L'Assessore DUJANY, replicando al Consigliere Savioz, chiarisce che tutto quello che può fare come Assessore in tal senso è raccomandare l'uso del buon senso ai diversi Direttori didattici e Presidi, pur rispettando la loro discrezionalità, ricordando tra l'altro che, per quanto attiene i libri delle Scuole medie inferiori ed elementari, i costi degli stessi sono a carico dell'Amministrazione pubblica.

Conclude che c'è invece la necessità di dare agli studenti delle Scuole medie superiori un testo di storia, geografia e delle istituzioni regionali che al momento manca.

Il Consigliere CUSUMANO precisa che alludeva all'estensione che ogni materia potrebbe avere nell'ambito di un programma.

Il Consigliere ANDRIONE dichiara:

"Je m'excuse, je réponds en premier parce que les heures qu'on enseigne en français sont égales à celles en italien; il y a une heure qui est destinée à l'histoire et à la géographie locale et par conséquent cela ne change pas, parce que c'est statutaire. Donc la proposition, comme on disait auparavant, n'est pas pratique.

Ce que dit Monsieur Dujany n'est pas exact, parce qu'entre les deux extrémités il y a quand même une voix: en France, par exemple, il y a une Commission ministérielle qui établit un certain nombre de livres de texte - je crois qu'ils sont cinq - et par exemple la grammaire française "La Rive Fleurie", que ma grand-mère a étudié au Couvent d'Aoste, est encore employée dans les Écoles françaises, et naturellement ce livre passe; ici, au contraire, il y a des équipes de gens qui font des livres, parce que ça rend faire des livres pour les Écoles, il y a une très belle et rentable industrie là-dessus, mais c'est un des scandales de la liberté, du moins de celle qu'on appelle liberté.".

Il Consigliere MONTESANO rinvia la trattazione alla prossima seduta e passa al n. 23 dell'ordine del giorno.

Il Consiglio prende atto del rinvio.