Objet du Conseil n. 8 du 17 janvier 1958 - Verbale
OGGETTO N. 8/58 - CONCESSIONE DI UN CONTRIBUTO AL "COMITÉ DES TRADITIONS VALDOTAINES" A TITOLO DI CONCORSO REGIONALE NELLE SPESE SOSTENUTE PER IL CONVEGNO DEI PATOISANTS. (Mozione dei Consiglieri regionali Signora Perruchon Maria Celeste Vedova Chanoux e Signor Manganoni Claudio)
Il Presidente, PAREYSON, dichiara aperta la discussione sulla seguente mozione dei Consiglieri regionali Signora Perruchon Maria Celeste Vedova Chanoux e Signor Manganoni Claudio, concernente "Concessione di un contributo al Comité des Traditions Valdôtaines a titolo di concorso regionale nelle spese sostenute per il Convegno dei Patoisants", mozione trasmessa in copia ai Signori Consiglieri, unitamente all'ordine del giorno dell'adunanza:
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Monsieur le Géom. PAREYSON
Président du Conseil de la Vallée
AOSTE
Monsieur le Président,
nous Vous prions de bien vouloir inclure dans l'ordre du jour de la prochaine séance du Conseil la motion suivante:
"Vu que l'Administration régionale contribue habituellement aux frais des manifestations folkloriques ou ayant de toute façon pour but la conservation de nos traditions, coutumes, langue, etc...,
nous proposons:
le Conseil délibère d'accorder la somme de lires ..... au Comité des Traditions Valdôtaines, à titre de contribution aux dépenses occasionnées par la Rencontre des Patoisants, qui a eu lieu à Aoste le 15 et 16 Juin 1957 et à laquelle ont pris part de nombreuses délégations valdôtaines ainsi que des représentants de la Suisse et de la France".
Veuillez agréer, Monsieur le Président, nos hommages respectueux.
Aoste, le 9 décembre 1957.
Signés: M. Céleste Perruchon Veuve Chanoux - Claudio Manganoni.
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Le Conseiller Madame PERRUCHON Veuve CHANOUX illustre brièvement en ces termes la motion susdite:
"J'ai présenté cette motion pour les raisons suivantes.
Le Comité des Traditions Valdôtaines, encouragé par les Parlementaires et les Assesseurs Berthet et Bordon, avait organisé une rencontre des Patoisants pour le 15 et 16 Juin 1957.
La rencontre a eu lieu et le Sénateur, le Député et l'Assesseur Berthet y ont même pris la parole, donnant ainsi par leur intervention un cachet officiel à la fête.
C'est donc avec surprise que le Comité des Traditions, après s'être engagé pour 414.000 lires de dépenses, ne s'est vu allouer par l'Administration régionale que la somme de 50.000 lires.
Je demande que le Conseil délibère d'accorder au Comité des Traditions Valdôtaines un subside d'une certaine consistance comme l'on a toujours fait pour d'autres Sociétés.
Il est d'autant plus nécessaire de contribuer pour ce Comité en tant qu'il défend le patois et la langue française.
Je fais noter que l'Assesseur Berthet, l'année dernière, avait participé avec le Comité des Traditions Valdôtaines à la rencontre des patoisants qui a eu lieu en Suisse.
Il me semble que, dans ce cas, le Comité n'a pas agi contre les idéaux de la Région et des Valdôtains.
Je vois que l'on alloue des sommes considérables (8 millions pour les amis de la Vallée d'Aoste) et je me demande pourquoi l'on ne devrait pas donner une subvention plus forte pour la rencontre des patoisants qui a réuni des intellectuels valdôtains et des intellectuels français et suisses et pendant laquelle des poètes régionaux ont lu leurs oeuvres.
Il me semble que la Journée des patoisants n'a pas été repoussée par le Conseil, vu que certains de ses membres y ont adhéré et participé.
En cette occasion on a aussi commémoré le poète Jean-Baptiste Cerlogne et les frais furent soutenus en partie par le Comité des Traditions Valdôtaines.
J'invite le Conseil à réfléchir à tout ceci et à venir en aide à cette Association avec une allocation d'une certaine consistance".
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Monsieur l'Assesseur BORDON, après avoir déclaré que la question du patois est hors de discussion en tant que le Conseil reconnait l'importance du patois pour la Vallée d'Aoste, communique qu'il désire exposer comment les faits se sont déroulés.
Il informe d'avoir appris avec plaisir, au début du mois d'avril 1957, que le Comité des Traditions Valdôtaines aurait organisé une rencontre des patoisants; il déclare qu'ensuite il n'entendit plus parler de la question, jusqu'à ce qu'il apprit, par des affiches et des journaux, que la fête était fixée pour le 15 et 16 juin. Il informe de n'avoir pu participer à cette rencontre des patoisants, car il était très occupé à la suite des dégâts causés par les inondations qui, en ces jours-là, avaient frappé la Vallée d'Aoste.
Il communique d'avoir reçu du Comité des Traditions, le 27 du mois de juin, une lettre dans laquelle on disait que le Comité des Traditions Valdôtaines avait organisé le premier Congrès des patoisants en Vallée d'Aoste et on priait de vouloir examiner les factures qui reflétaient les dépenses plus grandes soutenues pour le Congrès et de donner une subvention dont on ne précisait pas le montant.
Il tient à souligner que les factures n'étaient pas annexées à la lettre, mais que cette omission ne l'avait pas étonné car la même lettre était adressée à l'Assesseur Berthet, à lui-même et au Président de la Junte.
Il déclare qu'à présent une habitude s'est répandue en Vallée d'Aoste, - habitude qui est devenue presque une tradition -: celle d'organiser des manifestations sans avoir préalablement pris aucun accord avec l'Administration régionale et de s'adresser ensuite à celle-ci pour le paiement des frais.
Il observe que les diverses Associations et Sociétés qui désirent recevoir une aide pour l'organisation d'une manifestation devraient avant tout se mettre d'accord avec l'Administration régionale afin de savoir sur quelle somme elles peuvent compter.
Retournant sur la question de la rencontre des patoisants, il informe que le 27 juin il avait reçu la lettre du Comité des Traditions et que le jour suivant, 28 juin, il a soumis la question à la Junte.
Il relate que la Junte, tenant compte que l'Administration régionale avait déjà soutenu une dépense de 150.000 lires (dont 140.000 lires pour la réparation du monument de J. B. Cerlogne et 10.000 lires pour la publication d'un article sur une revue, concernant le poète Cerlogne), a cru de faire bien en délibérant à l'unanimité d'accorder un subside de 50.000 lires au Comité des Traditions Valdôtaines.
Il déclare que le Comité des Traditions Valdôtaines, informé par lui de la décision adoptée par la Junte, au lieu de lui répondre en lui faisant noter que la somme allouée était insuffisante, s'est adressé directement au Président de la Junte en lui envoyant une lettre dans laquelle il disait que le Comité, pour une dépense de 414.000 lires, croyait de pouvoir compter sur l'allocation d'au moins 150.000 lires.
Il ajoute que ce qui l'a le plus frappé dans cette lettre est la phrase suivante:
"Nous avons, par conséquent, le regret de vous communiquer que la direction du Comité des Traditions Valdôtaines a délibéré à l'unanimité, dans sa séance du 6 août, de renoncer à la somme de 50.000 lires délibérée comme contribution de la Région".
Il remarque que l'Administration reçoit un grand nombre de demandes de subvention qu'elle n'accueille que dans la mesure du possible, selon les réelles nécessités des demandeurs. Il observe que, si toutes les fois que le demandeur ne reçoit pas complète satisfaction quelques Conseillers devaient porter la question au Conseil sous forme de motion, l'activité du Conseil se réduirait à examiner les différends qui surgissent entre la Junte et les divers demandeurs de subventions.
Le Conseiller Madame PERRUCHON Veuve CHANOUX déclare d'être très étonnée de la réponse donnée par Monsieur l'Assesseur Bordon, parce que Monsieur Bordon avait été non seulement averti, mais il avait même échangé des points de vue avec quelques délégués du Comité.
D'autre part, dit-elle, la Junte avait été invitée à la fête et preuve en est que Monsieur le Président de la Junte, Bondaz, avait fait dire qu'il ne pouvait être présent à la manifestation parce qu'il devait s'intéresser des dégâts causés par l'alluvion.
Ce qui est certain, dit-elle, c'est que le Comité des Traditions a été très étonné de ne recevoir qu'une subvention de 50.000 lires, étant donné que, selon les accords pris, l'Administration régionale aurait dû contribuer au paiement des frais.
Il Vice Presidente, PASQUALI, chiede se la Giornata dei patoisants sia stata organizzata dal "Comité des Traditions Valdôtaines" previo accordo con il Presidente della Giunta o con l'Assessore al Turismo, con previsione, sia pure di massima, dello importo del contributo regionale necessario, oppure se il Comité des Traditions Valdôtaines abbia fatto tutto di sua iniziativa e si sia limitato ad invitare la Giunta a presenziare alla manifestazione. Rileva che una cosa è organizzare una manifestazione in accordo con le Autorità regionali, chiedendo un contributo regionale, e altra cosa è organizzare di propria iniziativa una manifestazione, - che potrebbe eventualmente anche interferire con altre manifestazioni organizzate dall'Amministrazione regionale per lo stesso giorno.
Monsieur l'Assesseur BORDON observe que la réponse à la question est donnée par la lettre envoyée par le Comité des Traditions Valdôtaines en date du 27-6-57 à l'Assesseur Berthet, à lui-même et au Président de la Junte, en tant qu'il y est dit: "Le Comité des Traditions Valdôtaines, en les personnes qui constituent son Conseil de direction, a organisé et développé le premier Congrès des patoisants en Vallée d'Aoste".
Il souligne que de cette phrase il apparait que la rencontre a été organisée par le Comité des Traditions Valdôtaines sans préalable entente avec l'Administration régionale.
Il déclare que, contrairement à l'affirmation faite par le Conseiller Madame Perruchon Veuve Chanoux, il n'y eut aucun pourparler entre lui-même et les membres du Comité; il ajoute que, s'il y auraient eu des pourparlers, ceux-ci se seraient conclus par une lettre d'engagement de la part de l'Administration régionale.
Il répète que la lettre mentionnée du 27 de juin ne précisait pas le montant du subside que le Comité entendait obtenir de l'Administration régionale et déclare que le dit Comité, au lieu de refuser les 50.000 lires que la Junte avait délibéré de lui accorder, aurait fait mieux de faire savoir tout simplement à la Junte qu'il comptait de percevoir la somme de 150.000 lires comme subvention et de bien vouloir allouer la différence.
Le Conseiller Madame PERRUCHON Veuve CHANOUX déclare d'avoir présenté la motion en question parce que toutes les demandes de subvention présentées jusqu'ici à l'Administration régionale par le Comité des Traditions Valdôtaines ont été repoussées.
Elle informe que, sous les auspices du Comité des Traditions Valdôtaines, a été organisée la Fête des Arpians et ont été distribuées des primes pour la meilleure fontine, sans que l'Administration régionale n'ait jamais alloué aucun subside au Comité des Traditions Valdôtaines. Elle exprime son regret que l'Assesseur Berthet ne soit pas présent en tant qu'il a participé à la journée des patoisants en Suisse, au cours de laquelle il avait été promis aux Suisses de les inviter l'année suivante en Vallée d'Aoste.
Monsieur l'Assesseur BORDON répond que l'Administration régionale n'a jamais reçu de la part du Comité des Traditions Valdôtaines aucune demande d'allocation de subsides pour la Fête des Arpians et pour les primes pour la meilleure fontine.
Monsieur le Conseiller MANGANONI remarque que le différend qui sépare le point de vue du Conseiller Madame Perruchon Veuve Chanoux de celui de Monsieur l'Assesseur Bordon consiste tout simplement en une question de procédure; il exprime l'avis que ces petites difficultés pourraient être facilement surmontées avec l'engagement de la part de l'Assesseur au Tourisme, qui pourrait dire: "va bien; que ceux du Comite des Traditions Valdôtaines viennent à l'Assessorat; on discutera et on leur donnera le subside qu'ils ont demandé.
Il souhaite qu'à l'avenir, avant d'organiser des manifestations à caractère folklorique ou patoisant, le Comité prenne de préalables accords avec l'Administration régionale, en particulier en ce qui concerne la date et le devis des manifestations, afin que tout malentendu soit évité.
Monsieur l'Assesseur BORDON, se reportant à la proposition faite par le Conseiller Manganoni, déclare que, si le Comité des Traditions Valdôtaines entend que l'Administration régionale participe aux frais de la rencontre des patoisants, il est nécessaire qu'il fasse à nouveau une demande, en précisant le montant du subside qui lui serait nécessaire, car la précédente demande est déchue à la suite du refus de l'allocation de 50.000 lires de la part du Comité des Traditions Valdôtaines.
Après une brève discussion, à laquelle prennent part plusieurs Conseillers, Monsieur l'Assesseur BORDON déclare ce qui suit:
"Moi je pense que les Conseillers sont tous favorables. Nous sommes convaincus de n'avoir pas offensé la dignité de personne parce que, quand on nous a demandé une subvention, nous l'avons proposée et nous l'avons allouée.
A présent, qu'ils nous disent simplement si la lettre qu'ils nous ont écrite doit être retirée. Mais c'est le Président du Comité, selon moi, qui doit le dire".
Le Conseiller Madame PERRUCHON Veuve CHANOUX déclare de ne pas être satisfaite de la réponse de Monsieur l'Assesseur Bordon et de n'être disposée à retirer la motion sans avoir reçu l'assurance que le Comité des Traditions Valdôtaines aura le subside qu'il a requis.
Monsieur le Président, PAREYSON, communique qu'il mettra en votation la motion si l'on n'arrive pas à un accord sur la question.
Il Vice Presidente, PASQUALI, fa la seguente dichiarazione:
"Ritengo che questa mozione non sia da mettere ai voti perché, in tal caso, la maggioranza si troverebbe obbligata a dare il suo voto contrario, il che non è nelle sue intenzioni. La pratica è da considerarsi chiusa dal giorno in cui "le Comité des Traditions Valdôtaines" ha rifiutato il sussidio concessogli dalla Giunta. Affinché la questione possa essere ripresa in esame e seguire il suo corso è, quindi, necessario che "le Comité des Traditions" faccia una nuova richiesta all'Amministrazione regionale e non già sotto forma di interpellanza o di mozione al Consiglio.
Io non voterò contro la mozione, perché non intendo rifiutare un sussidio al Comité des Traditions Valdôtaines per il pagamento delle spese sostenute per la Giornata dei Patoisants; quindi mi asterrò dal voto".
Il Presidente, PAREYSON, prospetta la possibilità di apportare un eventuale emendamento alla mozione.
Il Consigliere CHABOD Renato fa la seguente dichiarazione:
"Non si può affermare che la pratica sia chiusa, perché abbiamo una mozione con cui due Consiglieri propongono che il Consiglio deliberi di concedere un sussidio al "Comité des Traditions Valdôtaines" a titolo di contributo per le spese sostenute per la "rencontre" des patoisants.
Non vi sono norme di legge, a quanto mi risulta, che stabiliscano in forma tassativa la procedura da seguire per la concessione dei sussidi. Visto che tutti i colleghi sono d'accordo sul merito, dichiaro che voterò a favore della mozione".
L'Assessore BORDON dichiara di votare contro la mozione per la già illustrata questione di procedura e non già per questioni di merito. Esprime parere che la mozione dovrebbe essere ritirata dai proponenti e che la questione dovrebbe essere ripresa in esame dal "Comité des Traditions Valdôtaines", cosa possibile anche per il fatto che recentemente il predetto Comitato si è eletto un nuovo Presidente, il quale dovrebbe ripetere la domanda di sussidio all'Amministrazione regionale.
Il Consigliere CHABOD insiste affinché la mozione sia messa ai voti.
Il Presidente della Giunta, BONDAZ, dichiara quanto segue:
"Il Consigliere CHABOD Renato è d'accordo che si metta in votazione questa mozione perché, nel caso in cui questa venisse respinta, si potrà dire molto facilmente che la maggioranza è contraria a dare anche solo una lira al "Comité des Traditions Valdôtaines" e si potrà dire, naturalmente, che siamo contrari a tutti coloro che sostengono "les traditions valdôtaines".
Vi è stata una lunga discussione e si è parlato anche di dignità offesa. L'Assessore Bordon ha giustamente precisato che non si tratta di questo; però, se si dovesse sollevare una questione di dignità offesa, sarebbe proprio la Giunta che lo dovrebbe fare.
Infatti, si è organizzata una festa come si è voluto, dove si è voluto, quando si è voluto e, all'ultimo momento, si è portato al Presidente della Giunta il manifesto contenente il programma della manifestazione, senza dare alcuna indicazione preventiva della spesa e, in seguito, viene rifiutato il sussidio concesso dalla Giunta. Dovrebbe, quindi, essere proprio la Giunta a sentirsi offesa nella sua dignità e non già il "Comité des Traditions Valdôtaines".
Ora si viene a chiedere in Consiglio, attraverso una mozione, di dare una determinata somma a titolo di sussidio per le spese sostenute dal "Comité des Traditions Valdôtaines", in occasione della "rencontre des patoisants", sostenendo che il sussidio erogato dalla Giunta era insufficiente, il che può anche darsi.
Ma perché dobbiamo votare su questa mozione quando coloro che hanno interesse ad avere il sussidio lo hanno rifiutato, a ragione o a torto?
Se il "Comité des Traditions Valdôtaines" desidera un sussidio per il pagamento del debito contratto, lo richieda.
Tutto questo non sarebbe accaduto se il "Comité des Traditions Valdôtaines" avesse inviato, prima della manifestazione, alla Amministrazione regionale una domanda di sussidio corredata dal preventivo delle spese, come fanno molte altre Associazioni.
Siamo sempre venuti incontro largamente per l'organizzazione di manifestazioni, ma non è ammissibile pretendere oggi che tutto quello che è accaduto non conti più niente e che il Consiglio si pronunci su questa mozione.
Pertanto io faccio la seguente dichiarazione di voto:
"Non sono contrario a venire incontro alle necessità del "Comité des Traditions Valdôtaines", quando il "Comité" lo richieda esplicitamente, dando contezza delle spese sostenute, - attraverso un consuntivo, anzichè un preventivo, poiché ormai la manifestazione ha già avuto luogo.
Oggi il Consiglio, anche se volesse, non potrebbe stabilire l'ammontare del sussidio da concedersi al "Comité des Traditions Valdôtaines" perché potrebbe avere la sorpresa di vedersi ancora una volta respinto il sussidio, perché insufficiente".
Le Conseiller Madame PERRUCHON Veuve CHANOUX répète que le Comité des Traditions Valdôtaines, pour les raisons précédemment exposées, a cru que la manifestation était d'agrément des Autorités régionales et que la Région aurait, par conséquent, participé aux frais. À ce propos, elle remarque que les pièces à l'appui des dépenses soutenues ont été annexées à la lettre qui a été adressée à Monsieur le Président de la Junte et, pour connaissance, à l'Assesseur à l'Instruction Publique et l'Assesseur au Tourisme.
Il Consigliere DUJANY rileva che il Consigliere Manganoni ha fatto una proposta abbastanza conciliativa, in quanto ha detto che il "Comité des Traditions Valdôtaines" potrebbe essere invitato a ripresentare all'Amministrazione regionale una nuova domanda di sussidio, con l'intesa che verrà accolta. Osserva che analogo ragionamento hanno fatto il Vice Presidente Pasquali, il Presidente della Giunta e l'Assessore al Turismo ed esprime, quindi, parere che il Consiglio, seguendo tale ordine di idee, dovrebbe orientarsi verso una soluzione amichevole della questione, senza addivenire alla votazione della mozione.
Monsieur le Président, PAREYSON, résume très brièvement la discussion et remarque qu'il s'agit de savoir si le Conseiller Madame Perruchon Veuve Chanoux insiste afin que la motion soit mise en votation, ou si elle préfère rapporter au Comité des Traditions Valdôtaines l'invitation de refaire les démarches, en présentant une nouvelle demande à l'Administration régionale, vu qu'il y a une certaine assurance que cette deuxième demande sera accueillie favorablement.
Dopo breve discussione, alla quale prendono parte il Consigliere Signora PERRUCHON Vedova CHANOUX, il Presidente della Giunta, BONDAZ, e l'Assessore BORDON, il Presidente, PAREYSON, rileva che non è possibile giungere ad un accordo amichevole sulla questione e comunica che porrà, quindi, ai voti la mozione.
Gli Assessori ARBANEY e BIONAZ ed i Consiglieri FORMENTO-DOJOT, LAURENT e QUENDOZ, dichiarano di associarsi alla dichiarazione di voto fatta in precedenza dal Presidente della Giunta, Bondaz.
Il Vice Presidente, PASQUALI, fa la seguente dichiarazione di voto:
"Visto l'andamento spiacevole della discussione, intendo rettificare la mia precedente dichiarazione di voto perché, senza entrare nel merito della mozione, ritengo inammissibile la proposta formulata dai presentatori della mozione stessa.
È opportuno che venga osservato il principio che chi vuole organizzare una manifestazione con il concorso finanziario della Amministrazione regionale debba prendere preventivi accordi con l'Amministrazione regionale stessa.
Voterò, quindi, contro la mozione".
Il Presidente, PAREYSON, constatato che nessun altro Consigliere intende prendere la parola, invita il Consiglio a votare, per alzata di mano, sulla proposta di approvazione della mozione in esame.
IL CONSIGLIO
preso atto delle dichiarazioni di voto formulate da vari Consiglieri;
a maggioranza di voti (Consiglieri presenti e votanti: trenta; voti favorevoli: nove; voti contrari: ventuno);
Delibera
di non approvare la sopra riportata mozione, presentata dai Consiglieri Signora Perruchon Maria Celeste Vedova Chanoux e Signor Manganoni Claudio.
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Si dà atto che l'adunanza viene sospesa alle ore dodici e minuti quaranta e rinviata alle ore quindici.
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