Objet du Conseil n. 243 du 20 décembre 1968 - Verbale
OBJET N° 243/68 - Projet de construction d'un viaduc au-dessus de la Gorge de Saumont. (Rejet de motion)
Motion
Le Conseil de la Vallée d'Aoste,
ayant appris l'existence d'un nouveau projet qui prévoit la construction d'un viaduc au-dessus de la Gorge de Saumont;
vu que ce nouveau projet détournerait de la Ville d'Aoste et des Communes environnantes tout le mouvement touristique du Tunnel du Grand Saint Bernard;
Invite
La Junte Régionale à s'opposer à la réalisation de ce projet nettement nuisible aux intérêts valdôtains.
Signés: S. Caveri - B. Bancod - P. Fosson - Emile Freppaz - M. Celeste Chanoux - Germano Pietro - Macheda Domenico - Tonino Aldo - Gianna Bianco Siggia
Caveri (U.V.) - Nous attendons la réponse de quelqu'un de la Junte. Noi abbiamo illustrato... cosa diciamo, ripetiamo quello che abbiamo detto nella mozione, quindi se vuole rispondere lei...
Germano (P.C.I.) - Noi abbiamo appreso che il Comune di Aosta è stato interpellato dall'A.N.A.S. per la costruzione di questa strada, ne avevamo discusso ampiamente in Consiglio regionale e ampiamente ci era stata data garanzia: si tratta della strada che dall'autostrada... attraversa da Porossan a Signayes. Ad ogni modo, le informazioni che abbiamo appreso sono queste: siccome ci era stata data assicurazione che questa strada non si sarebbe fatta e siccome abbiamo visto che l'A.N.A.S. ha presentato questa richiesta e la maggioranza del Consiglio comunale l'ha approvata senza grande discussione, vorremmo sapere perché il Consiglio regionale, che ha competenza sulle strade, è stato ignorato in questo caso. Come seconda questione vorremmo sapere come stanno le cose, quanto ci può dire il Presidente della Giunta.
Bionaz (D.C.) - La Giunta le può dire che questo progetto non riguarda per nulla l'allacciamento all'autostrada, perché l'autostrada finisce in località l'Église di Quart e non si tratta di quel progetto che già allora ho detto che non si farà, il progetto, caso mai, è un altro: è quello approvato dal Comune di Aosta dal quale si constata che la strada si diparte dal cavalcavia, dal Pont de Pierre, da quello cosiddetto "della Croix Noire", insomma, da quel punto lì e non dall'autostrada, sia ben chiaro. Il progetto è stato approvato dal Comune di Aosta, il quale ha proposto delle varianti e la Giunta ha ratificato quella delibera del Comune di Aosta.
Caveri (U.V.) - Au commencement je voyais Monsieur Bionaz... comment dire? un peu hésitant et dubitatif sur ce problème et il me semblait presque qu'il voulait nier les faits, mais je m'étonnais de cette perplexité parce que j'avais parlé avec un Conseiller communal de la Ville d'Aoste qu'il m'avait confirmé que Monsieur le Syndic de la Ville d'Aoste a fait des étonnantes déclarations en se déclarant favorable à quoi? Au pont qui devrait relier Porossan avec Signayes et créer une liaison vers le percement du Grand Saint Bernard. La Ville d'Aoste a approuvé ce projet en trahissant les intérêts de la Ville d'Aoste. Ici je suis tenté de dire des paroles plutôt fortes, je ne veux pas les dire, mais c'est grave que le Syndic d'Aoste, la majorité du Conseil communal ait approuvé un acte d'automutilation - ici c'est l'histoire du mari qui, pour déplaire à sa femme, il se coupe quelque chose... - mais ici le Syndic d'Aoste coupe toute la circulation hors de la Ville d'Aoste. Ici ce n'est pas seulement la question du pont, ici ce pont est nuisible aux intérêts de la Ville d'Aoste, quiconque le comprend, parce que les voitures qui descendront du Grand Saint-Bernard ne s'arrêteront certainement plus dans la Ville d'Aoste mais elles fileront sur ce pont et iront en direction de la Croix Noire et de Quart. Le fait que la Municipalité d'Aoste ait approuvé un projet du genre est une chose monstrueuse, comme c'est énorme, pour mon compte, ce que vient de dire Monsieur le Président de la Junte: que la Junte a approuvé cette délibération qui est nettement contraire aux intérêts de la Ville d'Aoste, quiconque comprend cela. Ici ce n'est pas seulement la question du pont entre Porossan et Signayes, ici il s'agit d'une incapacité constatée d'utiliser les Tunnels du Grand Saint-Bernard et du Mont-Blanc pour les intérêts de la Ville d'Aoste et de la Vallée d'Aoste. Ici il faut faire un discours beaucoup plus ample: ici, dans la Ville d'Aoste, je ne dis pas tous les opérateurs économiques, mais certains opérateurs économiques ont démontré l'incapacité la plus totale de profiter du fait que la Vallée d'Aoste avait le bonheur d'avoir ces deux percements du Mont-Blanc et du Grand Saint Bernard. Nous avons vu des opérateurs économiques fermer leurs magasins, fermer leurs exercices à tout bout de champ, traiter la clientèle des touristes avec des prix absurdes et même n'être pas capables d'employer envers ces touristes la courtoisie qui était une fois une tradition de la Ville d'Aoste. Il y a eu une incapacité de plusieurs opérateurs économiques de la Ville d'Aoste, et non seulement de la Ville d'Aoste, de valoriser ces percements du Mont-Blanc et du Grand Saint-Bernard. Regardez, moi je dis une chose - et ne riez pas si je le dis -: s'il y avait eu 50 Juifs dans la Ville d'Aoste, vous auriez vu comment ils auraient su faire rendre les deux percements pour la Ville d'Aoste.
Là donc il y a une responsabilité de certains opérateurs économiques. On pourrait faire des noms de certains qui devraient comprendre - qu'ils devraient avoir la conscience et la sensibilité de comprendre - qu'ils devraient être les premiers ambassadeurs de la Ville d'Aoste et de la Vallée d'Aoste vis-à-vis des touristes, et ils ne sont pas même capables de comprendre cela, parce que, peut-être, ils ont déjà trop gagné à travers leurs magasins. S'ils ont trop gagné, qu'ils se retirent, qu'il y ait d'autres opérateurs économiques qui prennent leur place et qui soient capables de donner une carte de visite aux touristes faite de courtoisie, de savoir-faire et d'organisation économique, tandis que cela a été vraiment le zéro plus complet. Il y a la responsabilité de certains opérateurs économiques, mais ici il y a une responsabilité énorme des Administrateurs de la Ville et des Administrateurs de la Région; d'un Syndic de la Ville d'Aoste coupable d'automutilation envers les intérêts de la Ville, qui approuve le projet du pont qui porte loin de la Ville d'Aoste tout le trafic, vers la Suisse à travers le Grand Saint Bernard. Puis il y a... je ne sais pas comment la définir... pour mon compte, l'incapacité de la Junte régionale qui n'a pas compris que cette délibération devait être repoussée. De manière qu'ici - je crois qu'il s'agit d'une motion, je ne voudrais pas commettre l'erreur que j'ai commise avant - je demande que cette motion soit mise aux votes. Regardez que si nous continuons à ne pas faire les intérêts de la Ville d'Aoste, de la Vallée d'Aoste, nous allons finir mal. La Vallée d'Aoste, en continuant de ce pas, ensemble à la grande invention géniale de l'autoroute de Pollein, deviendra vraiment le couloir, la carrettiera delle Alpi et nous aurons le plaisir de voir filer au loin les voitures et nous ferons la figure des parfaits imbéciles qui n'ont pas su profiter des percements du Mont-Blanc et du Grand Saint Bernard: une chance unique que notre Vallée a eue et que d'autres Vallées n'ont pas eu. Nous n'avons pas été capables d'utiliser ces choses, en donnant une preuve de totale incapacité, de myopie ou de collusion avec les intérêts de ces groupes financiers qui ont tout l'intérêt de construire le pont entre Porossan et Signayes pour y gruger dessus, ou de faire l'autoroute de Pollein, de laquelle nous parlerons après, pour y gruger d'autre argent dessus. Alors nous ne savons pas si c'est de l'incapacité de votre part ou si c'est de la collusion avec les groupes de pouvoir économique.
Bionaz (D.C.) - Io devo rettificare quello che ho detto un momento fa in questo senso, che non si tratta di un'approvazione, né di una delibera del Comune di Aosta: si tratta di un parere che il Comune di Aosta ha dato su un progetto presentato dall'A.N.A.S., perché il Comune di Aosta non aveva nessuna competenza in merito, ha dato un parere favorevole, con una variante, e la Giunta ha approvato questa variante, questo ...(voce del Consigliere Caveri)... è un giudizio gratuito che dà lei... non è il caso qui di lasciarsi andare a esaminare, diremo, la rispondenza di questo suo giudizio alla verità. Diciamo semplicemente questo: l'A.N.A.S. ha presentato un progetto e il Comune di Aosta ha dato un parere favorevole sul progetto, modificandolo però con una variante e la Giunta regionale ha vistato questo parere.
Quanto poi al discorso che si potrebbe fare sull'utilizzazione dei due Trafori, stiamo ben attenti, perché il ragionamento che andava bene dieci anni fa potrebbe anche non andare più bene oggi, perché se si organizzano degli svincoli opportuni, se si regolamenta la circolazione attorno alla città in un modo intelligente, non è vero che non si può attirare anche colui che magari si potrebbe considerare semplicemente come un turista di passaggio. Bisogna però offrire a quelli che vogliono venire in città delle possibilità di accesso comode e bisogna offrire qualche cosa d'altro - e lei lo ha accennato bene questo -, però non si può attribuire soltanto a una route de ceinture, cioè a una circonvallazione tutta la colpa di un mancato incremento turistico, cosa che, d'altra parte, non è vera, perché l'incremento turistico in Aosta c'è e si può constatare benissimo. Non si può attribuire unicamente a una circonvallazione il fatto che certi turisti magari filano direttamente verso la pianura, perché facciamo ben attenzione a una cosa: si sta aprendo, non dimentichiamolo, il Traforo del Fréjus e lì la circolazione andrà molto più velocemente che non nei Tunnel del Grand San Bernardo e del Monte Bianco.
Non lasciamoci battere in velocità, facciamo attenzione a questi fatti, perché quello che andava bene dieci anni fa non va più bene oggi, ma quella che oggi si potrebbe ritenere una soluzione può darsi che fra tre o quattro anni non sia più una soluzione valida per i nostri interessi, specialmente per gli interessi della città di Aosta. Ora, fatta questa precisazione, non abbiamo niente altro da dire, il Comune ha ritenuto di dare un parere condizionandolo a certi svincoli, forse l'Assessore ha qualche cosa di più preciso da dire e illustrare questo progetto, ma io penso che il Comune avrà dato il parere non certamente nell'intenzione maliziosa e malevola di nuocere agli interessi della città, io questo non lo posso pensare. La Giunta regionale si è limitata a vistare il parere dato dal Comune di Aosta.
Manganoni (P.C.I.) - Alle dichiarazioni di Caveri, che condivido pienamente, voglio solo aggiungere questo: ma, la Giunta, dopo che l'autostrada è arrivata a Châtillon, è andata nella Bassa Valle, ha sentito in quale crisi si dibattono gli operatori economici della Bassa Valle? Ora, rendiamoci conto di questi fatti, a parte che questo si poteva prevedere benissimo prima, e noi l'abbiamo detto, e io l'ho detto e ripetuto quante volte in Consiglio a suo tempo, a costo di essere tacciato di essere un conservatore, di essere nemico della autostrada, tutte quelle belle parole che ha usato allora la Giunta. Io dicevo: "no" all'autostrada, "sì" a una strada libera, fatela larga 20 metri. Ad ogni modo, avete visto cos'è successo in Bassa Valle, e vi rendete conto di cosa succederà da Châtillon a Quart quando l'autostrada arriverà a Quart? Quanti alberghi, bar, distributori di benzina, piccole officine per riparazioni di gomme, di automobili entreranno in crisi e dovranno chiudere? Vi siete resi conto di questo? Allora, dopo questa triste e dolorosa esperienza per quella parte della Valle che adesso sta subendo le conseguenze, ma questo non vi consiglia di cercare di evitare, almeno nel limite del possibile, il ripetersi di questi fatti nella rimanenza della Valle, cioè da Quart in su.
Io mi ricordo che, quando abbiamo esaminato il progetto dell'autostrada, prevedeva forse qualche cosa che si avvicinava a questo: prevedeva l'arrivo nella zona di Saint Christophe, verso il Castello Duca degli Abbruzzi, da quelle parti, un po' più su, un po' più in giù e si prevedeva, appunto, un cavalcavia nella zona di Saumont per allacciare direttamente il Gran San Bernardo, in modo che si tagliava fuori completamente Aosta. Allora la Giunta regionale, e mi pare anche il Consiglio - mi pare che sia passato anche in Consiglio -, si è opposto a questo progetto.
Ora, cosa stiamo facendo? Sotto altre forme, con altri progetti, con altre denominazioni, con altri giri, praticamente, su e giù, di fatto, si cerca di ottenere di nuovo lo stesso risultato, cioè si cerca di fare passare dalla finestra quello che allora non è passato dalla porta. Io quindi sono assolutamente contrario a questo, ma voglio porre alcune domande alla Giunta: c'è un progetto, o almeno un tracciato? C'è. Ora, io prendo nota chi finanzia i lavori, ma mi ha detto il Presidente che è l'A.N.A.S. che lo chiede, quindi si prevede che sarà l'A.N.A.S. che lo finanzia, probabilmente. Posso averne una copia di questo progetto? Posso prenderne visione? Allora, io chiedo - perché non so se sia corretto da parte mia andare in Comune dato che sono alla Regione - all'Assessore ai Lavori Pubblici Colombo se può farmi avere, se può consegnarmi una copia del progetto, quando ce l'ha, mi avverta, in modo che ne possa almeno prendere visione.
Montesano (P.S.U.) - ... da un Consigliere del suo Partito al Comune...
Manganoni (P.C.I.) - Presidente, io preferirei seguire la via diritta, cioè io sono Consigliere regionale, l'Assessore ai Lavori Pubblici competente in questo campo, penso, dovrebbe avere una copia del progetto, perché, quando io occupavo quel posto, quando c'erano dei progetti di quel tipo, ne facevamo fare sempre una copia e la tenevamo in Assessorato. Dico: progetti di quel genere, non un progettino e, allora, se ne faccia dare una copia, mi dà un colpo di telefono e diamo un'occhiata al progetto e questo sta bene, però sia chiaro - e ribadisco quanto ho detto prima -: io sono assolutamente contrario e deploro che il Comune abbia dato il benestare per un'opera del genere.
Germano (P.C.I.) - Io vorrei fare alcune considerazioni che credo dovrebbero servire almeno a una riflessione, perlomeno per me servono a una riflessione. Il disegno che si ha nei confronti della strada della Valle d'Aosta da parte dell'A.N.A.S., del Governo, che in certo senso è espressione dei gruppi monopolistici, qual è? È quello di avere dei collegamenti velocissimi, non so... la resistenza che veniva da parte di questi organismi alla nostra richiesta che invece di un'autostrada da Ivrea a Aosta si facesse una superstrada aperta, con svincoli, senza pedaggio, era determinata dal fatto che era un po' meno veloce di un'autostrada, ma loro hanno bisogno di collegamenti velocissimi. Noi abbiamo quell'altro strano collegamento, di cui ridiscuteremo dopo, che arriva a Pila, e avremo, successivamente, un collegamento che da Pila va a Chesallet e, successivamente, da Chesallet si andrà in autostrada al Traforo del Bianco. Il disegno di questi gruppi monopolistici è questo; del resto, in colloqui privati è stato anche esposto molto chiaramente. Il nostro disegno invece qual è? È quello di impedire che avvengano dei collegamenti rapidi, cioè quello di mettere le barriere o i solchi o le trincee perché la gente si fermi? No, non è questo. Il nostro disegno è quello, studiando, vedendo assieme, partecipando alla discussione con l'A.N.A.S., mobilitando la nostra programmazione - che è difficile da mobilitare - di trovare gli accorgimenti tecnici perché, da un lato, si garantisca un collegamento veloce; dall'altro lato, si permetta anche l'accesso alle nostre città, ai nostri centri turistici, ai nostri centri più importanti. La Giunta su questo, almeno per quello che ha fatto finora, è piuttosto chiusa, accetta quello che l'A.N.A.S. propone e sulle stesse posizioni della Giunta è anche la maggioranza del Consiglio, perché i nostri rappresentanti in Consiglio comunale non hanno detto: "noi siamo contrari a un collegamento rapido", no, hanno detto di volere anche il collegamento rapido, di volere che si studi assieme alla Commissione di programmazione del Comune, che è esistente, anche se non funziona molto bene, quali sono i mezzi, gli strumenti per permettere anche un accesso ad Aosta, in modo che tutto il traffico non venga dirottato velocissimamente.
Mi pare quindi che il discorso sia un discorso più vasto di quello che viene fatto qui quando si dice: "l'A.N.A.S. è autonoma" e, trattandosi di una strada statale, fa quello che vuole. No, se siamo d'accordo di discutere assieme, fa quello che conviene, da una parte, per coloro che vogliono il collegamento velocissimo e, dall'altra, per permettere l'accesso anche alla nostra città. Perché io sono facile profeta quando dico che, se questo disegno non viene contrastato e noi lasciamo che si vada avanti in questo modo, Aosta sarà circondata da due vie velocissime, e verificheremo noi, verificheranno i commercianti, verificherà l'economia della città cosa succederà ad Aosta con questa impostazione che l'A.N.A.S. ha dato a questa iniziativa. Io credo che almeno su questo si dovrebbe riflettere e penso che se la Commissione di programmazione passerà dalle parole, dalle promesse ai fatti, sarà uno dei problemi che dovrà affrontare, perché è una sovrastruttura che ha importanza nello sviluppo economico di una zona, di una Regione, di una città. Questo era quanto volevo dire.
Mappelli (D.C.) - Moi je ne croyais pas d'intervenir dans cette discussion, mais, vu que Monsieur le Conseiller Germano est allé plus loin que la motion même, je crois que, vis-à-vis du développement de l'autoroute à partir d'Aoste et jusqu'à Courmayeur, naturellement de la part de chacun de nous il faudra étudier un petit moment cette question, parce que - cela ce n'est pas pour donner raison à Monsieur Germano - mais c'est vraiment une question à laquelle il faut y penser parce qu'il est vrai que nous avons eu certaines nécessités pour chercher de lier rapidement les percements du Mont-Blanc et du Grand Saint-Bernard avec Turin. Je crois qu'à partir d'Aoste, pour arriver aux deux percements, il faut que, naturellement, tous les Groupes politiques responsables de la Région de la Vallée d'Aoste orientent davantage leur attention plus pour peser et pour voir quelles sont les nécessités que le développement des autos du nord Europe pourra avoir dans le percement du Mont-Blanc. Au même temps il faudra tenir compte des nécessités des populations des centres, que moi j'appelle touristiques, même si à un certain moment, probablement, suite à la programmation, l'on pourra voir des centres industriels dans certaines zones ici à côté d'Aoste. Vu que la distance entre le percement du Mont-Blanc et la Ville d'Aoste n'est pas très longue, je crois qu'il faudrait donner un coup d'œil pour voir si c'est possible, maintenant que nous avons tout le temps d'examiner la question, de construire une route, mais pas une autoroute. Naturellement il faudra que tout le monde, tous les Groupes qui sont dans le Conseil régional se penchent sur ce problème avec la programmation, il faudra bien qu'ils donnent leur point de vue. Moi je crois que si nous voulons chercher à faire les intérêts de ces populations, de l'autoroute qui est passée n'en parlons plus, mais à partir d'Aoste jusqu'à Courmayeur, si ce sera nécessaire, il faut voir le problème d'un autre point de vue, c'est-à-dire de construire une route express qui ne soit pas à péage et que nos Pays qui sont sur le bord des deux côtés puissent avoir l'accès à cette route "express" sans payer le péage; alors c'est un grand problème naturellement. Il faut déjà depuis ce moment-là suivre la question, afin qu'on ne se trouve pas dans les conditions de devoir construire une autoroute. Alors, moi je crois que c'est là le problème: il faut que, naturellement, nous tenons d'œil la question tous ensemble.
Montesano (P.S.U.) - Visto l'intervento dell'Assessore Mappelli, io desidero richiamare l'attenzione dei Signori Consiglieri sul fatto che ci sono due argomenti: uno è questo argomento del viadotto sulla gola di Saumont; l'altro è quello dell'autostrada. Io prego, quindi i Signori Consiglieri di non discutere assieme questi due argomenti, oppure se vogliono fare la discussione assieme, la facciano pure, però io penso che ci si debba limitare a questo primo argomento che è la mozione iscritta all'oggetto n. 5.
Caveri (U.V.) - Je renonce à la parole parce que je voulais justement simplement dire à Monsieur Mappelli que lui il a parlé du percement du Mont-Blanc, mais maintenant nous sommes en train de discuter du pont sur le Buthier qui porte au percement du Grand-Saint-Bernard. En tout cas je renonce à la parole.
Tonino (P.S.I.U.P.) - La discussione che si fa su questa mozione mette in luce quale sia il vero scopo dell'autostrada, che non è quello che si vuole fare intendere, cioè l'interesse turistico per i valdostani, bensì quello di creare un collegamento rapido fra le varie industrie capitalistiche che del turismo della Valle d'Aosta se ne fregano altamente. Queste cose noi le viviamo già oggi e le ho già dette in altre circostanze; qualcuno mi ha risposto che ero insensibile ai problemi della Valle d'Aosta in fatto di transito, ma io ripeto ancora che questi problemi, così come sono stati portati avanti, non fanno altro che danneggiare sempre più la nostra Valle, mentre, per la verità, servono esclusivamente agli interessi dei grandi gruppi capitalistici europei. Non ne vale la pena ed è meglio essere insensibile e tenermi quest'accusa così come mi è stata fatta. Qui però vediamo che da questa discussione scaturisce il disegno che ho già detto prima, cioè che l'autostrada serve ai grandi interessi europei del capitalismo d'oggi, che ha bisogno di fare presto, di avere il transito elastico e i capitalisti, Consigliere Caveri, se ne fregano delle esigenze della città di Aosta! Di questo progetto che si discute oggi se ne parlava già da molto tempo, l'esigenza non è più un'esigenza turistica, ma un'esigenza non certamente nostra, ma di coloro che ho detto prima di vedere la possibilità di tagliare fuori la Città di Aosta con una forcella, per portare senza perdita di tempo il grande traffico ai due Trafori, collegando così i grandi gruppi capitalistici che stanno facendo i loro interessi e non si curano certamente della popolazione valdostana. Ma questo può essere l'intendimento di costoro, ma un progetto del genere non deve essere, naturalmente, preso in esame da parte del Consiglio. Prego pertanto la Presidenza della Giunta di rivedere detto progetto, che deve essere rigettato nel modo più assoluto, perché questo servirebbe a buttare nella miseria la città di Aosta e i Paesi viciniori, nonché i Comuni limitrofi, com'è già capitato per la Bassa Valle. Io ricordo solo i ristoranti della Bassa Valle vuoti, le strade deserte, nessuna possibilità di rinascita. Badate, Consiglieri della Città di Aosta, queste cose noi le proviamo oggi nella Bassa Valle, battiamoci affinché un simile progetto non abbia ad avere corso oltre, se non si vuole buttare la città di Aosta in una miseria che noi già conosciamo. Altro che autonomia regionale; quando un'arteria come l'autostrada, con i suoi vincoli attraversa tutta la Valle d'Aosta e fa i fatti suoi, fatti dettati dal grande capitalismo, altro che autostrada per i valdostani, per conto mio, è un'autostrada per incastrare i Valdostani.
Colombo (P.S.U.) - Io volevo soltanto introdurre alcuni concetti che sono alla base della deliberazione del Comune di Aosta per quanto concerne il parere favorevole che ha dato alla realizzazione di questa opera da parte dell'A.N.A.S.: i concetti sono quelli, naturalmente, di parare, un certo momento, il pericolo che era insito in tutta la questione di una strada di collegamento diretto con la strada del Traforo del Gran San Bernardo che partisse direttamente dallo svincolo dell'autostrada, perché questo era nelle intenzioni, appunto, dell'A.N.A.S.. Questo progetto ha ricevuto l'opposizione netta da parte del Comune. Il Comune, tenendo conto anche delle esigenze di traffico veloce, così come giustamente ha evidenziato il Consigliere Germano, ha pensato bene di fare progettare questa strada che, naturalmente, non è una strada chiusa, è una strada aperta a tutto il traffico, e quindi a tutti i collegamenti e a tutti gli svincoli dopo il cavalca ferrovia, dopo cioè uno svincolo fatto, naturalmente, a piani sfalsati che consente al turista di poter imboccare sia la via diretta, se ritiene naturalmente di andarsene, sia di imboccare lo svincolo per Aosta, senza nessun problema, se intende fermarsi per visitare Aosta. Questo vale per lo svincolo che abbiamo al cavalca ferrovia, questo vale per lo svincolo che si avrà sopra Signayes, per l'inserimento in Aosta, per il turismo che, naturalmente, proviene dal Grand-Saint-Bernard. Ho visto che nella deliberazione del Comune di Aosta si prevede anche un altro svincolo in zona Roppoz, in maniera proprio di fare, attraverso questa strada, in modo efficiente, il collegamento con la città di Aosta.
Con questo io non voglio qui dire che il Comune di Aosta abbia scelto la soluzione migliore, può darsi che, ponendosi questo problema, si possono anche trovare delle altre soluzioni che possono collegare ancora maggiormente il traffico con la città di Aosta, però io ritengo che il problema si ponga. Non è pensabile, lasciatemelo dire chiaramente, instradare tutto il traffico sull'attuale circonvallazione nord, e soprattutto sul primo tratto della strada del Gran San Bernardo. Guardate che l'A.N.A.S. aveva anche proposto, ad un certo momento, una soluzione di ampliamento, di rettifica dell'attuale strada del Gran San Bernardo. Se il Comune di Aosta concedesse una soluzione del genere, andremmo a rovinare veramente tutta quella zona con dei tornanti spaventosi e paurosi. Io ritengo, quindi, che il problema, naturalmente, esiste, il Comune di Aosta lo ha visto in un modo che può anche essere migliorato, io non sono qui, naturalmente, per discuterlo: comunque so che il Comune di Aosta si è preoccupato proprio degli svincoli per l'allacciamento della Città e, d'altra parte, il Comune di Aosta non poteva fare altro che dare un parere su quelle che, naturalmente, erano le decisioni da parte dell'A.N.A.S.
Voglio aggiungere che, su una terza proposta che era stata fatta da parte dell'A.N.A.S., il Comune ha ancora inserito delle sue nuove richieste di modifica del tracciato: chiede che una strada parallela a questa superstrada, così, aperta, come ho detto prima, possa allacciare anche tutta la zona di Porossan. Il problema, a mio parere, quindi è ancora aperto e ritengo che a una decisione esecutiva da parte dell'A.N.A.S. il Comune di Aosta si proponga, naturalmente, di fare ulteriori richieste e ulteriori modifiche. Io ho voluto dire queste cose perché non è neanche giusto affermare che il Comune di Aosta è stato completamente insensibile a questo problema; il Comune di Aosta, veramente, il problema se l'è posto, se ne è interessato e ritengo che abbia trovato una soluzione che, certamente, è di gran lunga migliore rispetto a quelle che erano nei programmi e nei progetti dell'A.N.A.S.
Milanesio (P.S.U.) - Signor Presidente, colleghi Consiglieri, io ritengo di dover prendere la parola su questa discussione, oltre che per spezzare una lancia in favore del Comune di Aosta, anche per cercare di mettere un po' sul piano della razionalità certe discussioni sui tracciati delle strade di grande comunicazione, o comunque queste discussioni che avvengono sempre sul problema del traffico in Valle d'Aosta.
Innanzitutto questo problema è stato, direi, ampiamente considerato dal Comune di Aosta, e non da oggi, ma da un bel pezzo, e me ne sono occupato anch'io, in allora, come Assessore ai Lavori Pubblici, e i pourparlers, gli incontri che abbiamo avuto con l'A.N.A.S. sono approdati a questa soluzione che il Comune di Aosta, evidentemente, ritiene di accettare, dopo averla, praticamente, fatta proporre dall'A.N.A.S. Ora, io difendo quella soluzione, non come la meno peggio, ma come la miglior soluzione possibile, e questo per essere chiaro. Io chiedo ai Signori Consiglieri che, quando si parla dell'autostrada, delle circonvallazioni, si servono di questi argomenti sempre per creare dell'allarmismo nella classe, diciamo così, commerciale della Città di Aosta, allarmismo ingiustificato del resto... io chiedo solo una cosa... allora, questi Consiglieri dovevano essere contro la circonvallazione di Quart, contro quella di Nus, contro quella di Châtillon, perché è nella natura delle circonvallazioni di distrarre una parte del traffico, quello che non vuole entrare nel Paese o nel concentrico della Città e smaltirlo nel modo più opportuno. Ora, io non so cosa sia successo, per esempio, al Comune di Bologna quando hanno deciso la complanare, ma pare che nessuno abbia sollevato il problema dei bottegai e dei commercianti, tutti hanno tenuto in debito conto che la scelta se inserirsi in un concentrico urbano o proseguire viene fatta dal turista, evidentemente, liberamente. Ci sono anche dei modi per imporgli il passaggio dentro un centro urbano e sono quelli di non fare le circonvallazioni, ma, io chiedo ancora questo: voi pensate che obbligando, costringendo un automobilista a passare in un centro urbano, con tutti quegli ostacoli, quelle difficoltà, quei rallentamenti, questo turista, questo famoso turista che viene sempre citato in questi casi, non finirà per stufarsi di percorrere quelle strade, non finirà di sceglierne altre più atte a permettergli di passare? Questa è la domanda.
Ora, il discorso che ha fatto il Consigliere Tonino io sono costretto a riprenderlo, perché non possiamo lasciare passare sotto silenzio dei discorsi - e questo lo voglio dire senza ombra di polemica e di cattiveria - che non hanno nessun senso, che non stanno in piedi nel modo più assoluto. Si viene a piangere sull'autostrada e si dimentica che l'autostrada è in Valle d'Aosta, come lo è stato altrove, come lo è nel Meridione, un fattore di progresso, un fattore che avvicina le genti e che consente l'inserimento di transiti, di traffici, lo sviluppo di determinate attività, che non sono solo industriali, sono commerciali, sono imprenditoriali, sviluppa l'occupazione, crea delle possibilità, che prima non c'erano e non esistevano. E questo è un principio, evidentemente, dell'economia, oserei dire, una legge dell'economia, quello della facilità del traffico, del transito, dei rapporti. Ora ci si viene a dire che questo progetto taglia fuori la Città di Aosta, perché? Perché esiste una circonvallazione nord, mi si viene a dire. Ora, a parte il fatto che la circonvallazione nord - e in questo senso esprimo un'opinione che non è solo mia e dovrebbe essere di molti se ben si pensa a queste cose -, a parte il fatto che la circonvallazione nord non è una circonvallazione, non lo è mai stata, forse lo è stata quando venne progettata tanti anni fa, ma da quando si è realizzata la cosiddetta circonvallazione nord, è una strada urbana, interna, è una strada che crea delle grosse difficoltà e dei grossi pericoli per tutti i cittadini di Aosta, per tutti gli utenti della strada.
Ora, esiste il problema di un collegamento per un traffico di scorrimento, evidentemente, esiste un problema di collegamento con la strada del Gran San Bernardo, con il Tunnel del Gran San Bernardo. L'A.N.A.S. aveva proposto una soluzione, che ha ricordato prima l'Assessore ai Lavori Pubblici Colombo: quella di collegare la strada del Gran San Bernardo con l'autostrada, passando dietro il Castello Duca degli Abruzzi. Quella era grosso modo la soluzione proposta che è stata dall'Amministrazione comunale respinta con vigore, anche perché noi riteniamo che dobbiamo mettere il turista di fronte alla possibilità di scegliere, a parità di condizioni, se proseguire o se fermarsi in un centro urbano. Quando noi facciamo partire questo collegamento con la Statale del Gran San Bernardo, diciamo così, al bivio, o al trivio, che consente la scelta tra il proseguimento attraverso la cosiddetta "circonvallazione nord", la scelta della strada del Gran San Bernardo e la scelta dell'ingresso nella Città di Aosta, noi abbiamo fatto appieno il nostro dovere e questa è stata la proposta del Comune di Aosta. Non solo, ma il Comune di Aosta si è anche premurato di garantire un collegamento tra la zona di Porossan e la Città di Aosta, collegamento che oggi avviene con difficoltà perché, per collegarsi ad Aosta per coloro i quali provengono da Porossan, o viceversa, vanno a Porossan da Aosta, occorre scendere, passare sotto la circonvallazione nord, passare sul ponte del Buthier e poi immettersi nella Città di Aosta. Se invece di fare questo giro vizioso si può fare un cavalcavia, un viadotto a due piani, un piano che consente lo smaltimento del traffico nella direzione del Gran San Bernardo... il piano sottostante consente il collegamento tra Porossan e Aosta, evidentemente, per usare la classica espressione, si potrebbero prendere due piccioni con una fava.
Ora, io gradirei proprio che su questi argomenti non si volesse discutere così con uno sfondo allarmistico e anche elettoralistico, tutto sommato. Noi non crediamo di andare contro gli interessi dei Valdostani nel fare questo. Noi riteniamo semplicemente di portare avanti un discorso adeguato ai tempi, alle esigenze del traffico che sono esigenze turistiche, che sono esigenze commerciali, che sono esigenze di progresso. Comunque io ritengo di dover invitare i Consiglieri, o perlomeno il Consigliere Tonino, a non fare dei discorsi secondo un cliché che non so nemmeno come definire... è tra il cliché marcusiano e quello della contestazione globale. Insomma, non si può fare il discorso dell'autostrada che interessa il capitalismo e basta e che getta sul lastrico migliaia e migliaia di famiglie senza tirare fuori la solita storia della Bassa Valle, che è diventata, a quanto pare, veramente una Valle di lacrime, secondo il Consigliere Tonino.
Io ritengo che sia ora di piantarla di fare discorsi di questo tipo, perché questo Consiglio è un Consiglio abbastanza responsabile. Facciamo le nostre considerazioni, ma non veniamo qui, Signori Consiglieri, a fare dei pianti greci su delle questioni che, in ultima analisi, ad unanime riconoscimento, almeno a posteriori, dei cittadini, sono fattori di progresso e non di miseria.
Ora, per ritornare al problema in questione, io insisto sul concetto che ho espresso prima e cioè che l'Amministrazione comunale, dopo un lungo esame ha scelto la soluzione migliore e io invito i Consiglieri che non sono soddisfatti di questa soluzione a proporne un'altra, che consenta, appunto, quella duplice caratteristica che ho indicato prima, che mi pare sia da tenere in debito conto, perché, se esiste un problema di collegamento per il traffico di transito con il Gran San Bernardo, esiste anche un problema di collegamento diretto tra Porossan e la Città di Aosta.
Manganoni (P.C.I.) - L'Assessore ai Lavori Pubblici Colombo ha detto che la circonvallazione nord non è sufficiente a smaltire il traffico attuale e quello che si prevede, ma io voglio porgli una domanda: e la circonvallazione sud che è da costruire? L'Assessore Colombo non ha esaminato il problema previsto della circonvallazione sud sul piano regolatore della Città di Aosta, se non vado errato. Ora, la circonvallazione sud è stata prevista per che cosa? Mica perché ci vadano a spasso le coppiette, la sera... un momento, lasciatemi andare avanti: oggi sulla circonvallazione nord transitano i mezzi che vanno al Traforo del Gran San Bernardo e al Traforo del Monte Bianco. Se, invece di costruire dei cavalcavia a Saumont, si fosse esaminata seriamente la possibilità di costruire la circonvallazione sud, tale circonvallazione sud sarebbe servita particolarmente per il transito verso il Monte Bianco, mentre la circonvallazione nord sarebbe servita particolarmente per il transito verso il Traforo del Gran San Bernardo, ma qui di circonvallazione sud non se n'è parlato in tutta la discussione. Allora, quando noi avremo le due circonvallazioni, quando avremo costruito anche quella a sud, io non so se tutte due queste arterie, oltre all'arteria di mezzo, che sono la Via Festaz, l'attuale... chiamiamola circonvallazione sud, quella che passa alla stazione, con tutte queste altre vie che attraversano nel senso longitudinale la città. Non so se ancora si porrà il problema. Balestri, sei mai stato a Martigny? Bene, a Martigny passa tutto il transito del Traforo del Gran San Bernardo, va bene; Martigny disponeva prima di un ponte di legno per collegarsi con Genève, eccetera. Naturalmente, in seguito al Traforo, il ponte di legno non era più sufficiente e allora hanno dovuto costruire una via nuova, ma perché a Martigny non hanno fatto come si propone di fare qui? Arrivando a Martigny potevano tagliare a sinistra, in fondo ai vigneti, tagliare fuori completamente Martigny e collegarsi sulla strada verso Genève, ma a Martigny - e non mi dirai mica che gli Svizzeri in fatto di turismo, eccetera, siano proprio dei fessi, in quel campo forse ci possono dare delle lezioni - non hanno costruito quella circonvallazione che, indubbiamente... se la maggioranza dell'Amministrazione al Comune di Aosta fosse stata a Martigny, avrebbe detto: "sì, passate fuori". Adesso quelli là hanno detto: "sostituiamo il ponte in legno, costruiamo un'altra arteria più larga, però se voi volete andare in Svizzera sia nel Canton Vallese, sia a Ginevra, quando passate a Martigny, voi passate in mezzo a Martigny, poi quando avete attraversato Martigny, potete scegliere a destra per andare a Sion o a sinistra per andare a Genève".
Ora, questo dovrebbe insegnare anche qualche cosa alla Valle d'Aosta, agli Amministratori della Valle d'Aosta; io non dico che noi dobbiamo copiare tutto quello che fanno gli altri, però osserviamo quello che fanno gli altri, giudichiamo e, se è positivo, facciamolo nostro e comportiamoci così anche in casa nostra. Ora, lì, vi ripeto, passa tutto il transito di un Traforo in una sola strada, perché non è che a Martigny ci siano due o tre strade parallele, c'è solo quella centrale, mentre invece qui ad Aosta ne abbiamo diverse: c'è quella a nord, c'è Via Festaz; si tratta solo di costruire un altro cavalcavia, quello sì, perché tutti vanno a sfociare su quel cavalcavia, che è uno solo; sul Buthier abbiamo tre ponti, e, quindi, oggi attraversiamo il Buthier, con tre arterie con tre ponti e a Martigny ve n'è uno solo. È lì che noi dobbiamo sollevare il problema, quello, sì, per collegarlo alla circonvallazione sud. Quindi, Assessore Colombo, il transito si può benissimo smaltire in un altro modo con la circonvallazione sud.
Sulla questione del creare allarmismo e del senso elettoralistico degli interventi, io vorrei fare una precisazione: qui quel discorso l'ho già sentito dall'Assessore alle Finanze Bordon questa mattina e per me non è serio che tutte le volte che un Consigliere interviene o dei Consiglieri intervengono ed espongono le loro idee, che possono anche essere discutibili, si tiri però sempre in ballo la questione demagogica, la questione elettoralistica, eccetera, perché questo potremmo dirlo anche noi a voi altri. Io, anche se magari lo penso, però non ve lo dico: ora, non è questione di allarmismo, ma io vi ho detto prima e scusatemi se mi ripeto: ma, siete andati in Bassa Valle, avete parlato con gli operatori economici, chiamiamoli così, della Bassa Valle? Avete visto in che condizioni è ridotta l'economia della Bassa Valle? Ma noi stiamo portando pian pianino anche Aosta in quelle condizioni, facciamo attenzione fin che siamo in tempo, perché dopo sarà tardi, e sulla questione della circonvallazione di Quart, Châtillon, Nus, eccetera, ma, insomma, siamo realisti, ma non reggono questi confronti; là non si passava, non solo non s'incrociavano due macchine, ma stavano incastrati i TIR snodati che non passavano neanche in un senso solo. Quindi, questo confronto non regge: si è fatta la circonvallazione, noi non diciamo che ad Aosta non bisogna fare le circonvallazioni, anzi, io vi dico che ad Aosta bisogna farle le circonvallazioni, come ci sono a Nus, a Quart, a Châtillon. La circonvallazione nord già c'è, costruiamo l'altra, facciamo la circonvallazione sud, e allora noi non dirotteremo il transito completamente fuori alla città, perché se costruiamo anche quella sud, se aumentiamo gli accessi dalla circonvallazione nord, si migliorano gli accessi alla città, quelli che oggi scarseggiano, e nella circonvallazione sud si costruiranno già subito gli accessi, non come ha fatto l'A.N.A.S., che nella circonvallazione nord gli accessi li ha completamente trascurati. Gli accessi si costruiranno nella circonvallazione sud, allora sì che permetteremo al turista di fermarsi, lo invoglieremo a fermarsi ad Aosta, ma fin quando noi ci prefiggiamo di costruire quella strada che passerà a Saumont, eccetera, certamente non lo invogliamo a venire ad Aosta, ma Aosta la tagliamo fuori.
Sulla questione del miglioramento dell'accesso a Porossan le difficoltà attuali di accesso non sono tanto a Porossan - dove c'è il cavalcavia, c'è il ponte dell'autostrada e si passa sotto - ma a Senin, Sorreley, eccetera. È lì il problema, dove si deve attraversare la circonvallazione nord, invece a Porossan è vero che si deve fare un giro un po' più lungo, però non si deve attraversare la circonvallazione nord, ma si passa sotto. Ecco, io vorrei attirare l'attenzione sull'accesso a Senin e a Sorreley e a tutti quegli altri villaggi di Saint Christophe, problema che bisogna risolvere al più presto, quello sì, perché lì è un disastro, non solo si creano i morti, come diceva un momento fa il Consigliere Caveri a proposito della circonvallazione nord, ma lì bisogna prevedere un cavalcavia, insomma, per dare una soluzione al problema.
Sulla questione degli interessi capitalistici, io non ne ho accennato prima, ne hanno accennato i Consiglieri che mi hanno preceduto, ma io vorrei ribadire - e questo è un fatto - le grandi società di trasporto quali interessi hanno? Hanno l'interesse di poter filare il più velocemente coi loro automezzi e le grandi società di trasporti internazionali, io penso che si possano considerare come delle società capitalistiche, perché non sono come il piccolo artigiano che lavora il legno in Valle d'Aosta, o l'operaio, o il contadino che è in Valle d'Aosta. Alla F.I.A.T. per i suoi collegamenti con l'Europa occidentale, per il trasporto di tutte le sue macchine, cosa le conviene? Le conviene che le vie siano celerissime; sia chiaro, non è che io sia contrario a che la F.I.A.T. vada celermente coi suoi automezzi a trasportare le macchine, no, la F.I.A.T. esporta e fa bene, però, noi dobbiamo guardare, innanzitutto, non già agli interessi delle grandi società di trasporto come la Gondrand, agli interessi della F.I.A.T. o che so io; noi dobbiamo guardare agli interessi nostri, agli interessi locali, agli interessi dell'economia della Valle e della Città di Aosta.
Se noi guardiamo a questi interessi, com'è nostro dovere fare, perché noi non siamo degli Amministratori delle grandi società, ma siamo gli Amministratori della piccola Valle d'Aosta... dobbiamo tutelare gli interessi e l'economia della Valle d'Aosta e della Città di Aosta e per fare questo bisogna impedire, opporsi a tutti i progetti tendenti a tagliare fuori la Città di Aosta.
Un'ultima osservazione all'Assessore Mappelli che io sono stato, non commosso, ma quasi, nel sentire l'Assessore Mappelli così preoccupato...
Montesano (P.S.U.) - ... guardi che qui parliamo del primo argomento, non parliamo...
Germano (P.C.I.) - Sarò brevissimo. Io volevo dire al Consigliere Milanesio che ci possono essere parole più pesanti o meno pesanti, però, quando si tratta di infrastrutture, c'è sempre un disegno politico, non a caso l'Italia è il Paese delle autostrade, perché il padrone è la F.I.A.T. È evidente che le cose stanno così, quindi il ragionamento che può fare il Consigliere Tonino può essere più o meno pesante, su questo ognuno può dare le sue valutazioni, ma che ci sia un disegno politico in queste cose è chiaro e la cosa è avvenuta proprio in questi termini. Noi non siamo contro le strade di collegamento veloce così come non eravamo, ad esempio, contro l'autostrada; noi dicevamo: "meglio una superstrada senza pagamento di pedaggio e aperta". Queste sono valutazioni che corrispondevano a un altro disegno politico. Vedi, tu sei molto che manchi dal Comune di Aosta, e su questa questione non sei molto informato, perché in Comune, per esempio, i tuoi Compagni non hanno parlato; c'è stato solo il Sindaco e l'Architetto Marchisio che hanno difeso questa soluzione, mentre, invece, i tuoi compagni, come altri, erano molto preoccupati.
Tu sei più pronto, non ti preoccupi, capisco, però in Comune di Aosta le cose sono andate così ...(voce)... come no, non dire queste cose, se vuoi, vediamo il verbale... Io ho assistito alla riunione, quindi so come sono andate le cose... addirittura lo stesso Consigliere Liberale ha votato contro questo e non è comune che il Consigliere Liberale voti con noi. La questione è che in Comune hanno chiesto che questo progetto fosse discusso con la programmazione, che il Comune facesse sentire la sua voce e il Comune, invece, si è rifiutato di far sentire la sua voce e ha accettato il progetto dell'A.N.A.S. così come era. Tu mi parli della tangenziale di Bologna, ma la tangenziale di Bologna, che è giudicata la migliore d'Italia, è stata fatta così, perché l'elaborazione del suo progetto è stato predisposto dall'A.N.A.S. assieme a tutti gli organismi del Comune: dalla programmazione all'Ufficio ai Lavori Pubblici. È grazie a tutti e grazie proprio a questa partecipazione che si è ottenuto questo risultato; noi chiediamo che per il progetto che riguarda la Città di Aosta sia fatta la stessa cosa. Noi non siamo contro quella strada: vogliamo che la Commissione di programmazione possa guardare nelle prospettive della Città di Aosta dal punto di vista industriale o turistico, non per fare delle trincee e degli sbarramenti, perché le vetture entrino in Aosta e quindi siano obbligate a fermarsi, no, ma perché ci sia la possibilità di fermarsi o di andare via, e ci sia anche un incentivo a fermarsi, in modo che vadano via solo quelli che devono proprio andare in fretta. Questo è il criterio che ci spinge a queste discussioni e vorremmo che questo criterio fosse accettato, perché è fatto nell'interesse della Valle d'Aosta. Purtroppo l'autostrada ha dimostrato che non è stata fatta nell'interesse della Valle d'Aosta, perché sarebbe stata meglio la superstrada che non avrebbe comportato certi isolamenti. Non siamo contro le circonvallazioni di Quart e di Nus, perché le abbiamo richieste noi, le hanno fatte alla nostra epoca; qui non siamo contro queste cose, dobbiamo tener conto dei vari interessi in gioco, in modo da scegliere la cosa migliore. D'accordo, anche nella superstrada si può fare in un modo o nell'altro, tutto si può fare in un modo o nell'altro.
Milanesio (P.S.U.) - Devo precisare alcune cose: non voglio tirare alla lunga la discussione, perché forse non è il caso, però, come sempre, su certi argomenti si viene fraintesi. Innanzitutto, io non voglio dire che la politica delle autostrade non abbia fatto piacere a qualche gruppo capitalistico, ma, evidentemente, una delle grandi beneficiate della politica delle autostrade è la F.I.A.T., su questo nessuno...
Montesano (P.S.U.) - ... Milanesio, io ripeto a te lo stesso avvertimento... se ne parliamo in un secondo tempo...
Milanesio (P.S.U.) - ... no, ma io facevo solo un preambolo... solo, diciamo così, in sede di discussione generale su questo argomento. Ora, evidentemente, la politica delle autostrade ha fatto piacere a qualche gruppo capitalistico, che forse l'ha anche promossa, però noi, mentre facciamo questa valutazione, dobbiamo anche obiettivamente, realisticamente, tener conto che le autostrade in determinate zone d'Italia sono state un fattore di progresso, di collegamento e di facilità di transiti e di commercio. Ora, si può fare un discorso contro lo sviluppo abnorme della motorizzazione privata, entro certi limiti posso anche essere d'accordo su questo, però non possiamo negare che lo sviluppo della motorizzazione privata abbia aumentato la libertà dell'individuo, la libertà parziale... Ora, ritengo che non sia più il caso di ritornare su questi argomenti che sono già acquisiti; nella fattispecie non si tratta di un'autostrada, ma si tratta di un collegamento fra il nodo autostradale che è l'autostrada che arriverà alle porte di Aosta tra breve e una superstrada, quella del Gran San Bernardo, che è collegata, tra l'altro, a un Tunnel internazionale. Ora, qui io devo dire che il Comune di Aosta...
Montesano (P.S.U.) - ... c'è una telefonata urgente, c'è una telefonata cui non si può aspettare...
Milanesio (P.S.U.) - ... va bene, allora rinuncio all'intervento e chiedo scusa ai Consiglieri.
Montesano (P.S.U.) - Vogliamo chiudere questo argomento? Semmai se avete ancora qualche cosa da dire, lo dite sull'altro... allora, Presidente Bionaz,
Bionaz (D.C.) - Il Consigliere Manganoni mi parla di Senin... Ora, qui - non è che io voglia incitare l'ex Sindaco di Aosta a battersi il petto, ma una parte di colpa, se non c'è quel cavalcavia, ce l'ha proprio lui e la sua Amministrazione - mi rincresce di essere ingeneroso verso il Consigliere Dolchi, che è una persona così simpatica. Allora, voi vi ricordate che io avevo presentato un'interpellanza, e ci siamo recati dal Sindaco di Aosta, col Sindaco di Quart, col Sindaco di Saint-Christophe - tutta gente della vostra parrocchia, intendiamoci, non della mia - e ci siamo sentiti dire candidamente che, per la verità, a questo non si era pensato, e allora non si è fatto il cavalcavia di Senin che avrebbe collegato la Cappella di San Rocco con Sorreley e Senin, eccetera. Non dovete dunque riversare le colpe sull'A.N.A.S., perché qui è proprio il Comune di Aosta che ha mancato di fare presente questo enorme inconveniente, e lì ci sono stati dei morti, e non uno solo. Allora, è bene che queste cose qualcuno se le ricordi, perché non si dimentichino sempre, proprio perché al Comune di Aosta allora non c'era Chanu, ma c'era un'altra Amministrazione, e di queste cose ci siamo dimenticati. Non si è fatto niente per modificare e per riparare a questo inconveniente, noi abbiamo detto: "ma, insomma, vedete un po' se non trovate il modo di fare un cavalcavia almeno pedonale". Niente da fare, non c'è stato verso, da questo orecchio non ci avete sentito e oggi venite qui e piangete delle, diremo, calde lacrime sugli inconvenienti che la circonvallazione nord presenta. È vero che la circonvallazione Nord presenta degli inconvenienti e che ci sono dei morti, ma, come diceva il Consigliere Milanesio, quella è diventata una via interna. Ora, da una parte, ci sono i morti, dall'altra parte, bisogna evitare che i grossi carichi e lo scorrimento veloce passino nella città; allora, a che punto siamo? Qualche soluzione bisogna pur indicarla, ma nessuno ne indica. Loro dicono che il progetto va male perché taglia fuori il traffico della Città di Aosta, cosa da evitare; anch'io sono d'accordo che la Città di Aosta ha bisogno di essere vitalizzata. Quella che indica il Consigliere Tonino è, assolutamente un'impostazione tutta sua, perché poi un giorno al Consigliere Tonino presenterò una certa statistica sulla Bassa Valle, e lei aprirà bene le orecchie e saprà dirmi se la Bassa Valle è così depressa come lei sostiene. Stia tranquillo, io le darò la prova che non è così depressa come lei sostiene, perché qui di Valle, ce n'è una sola, non c'è la Bassa Valle... senta, Consigliere Tonino, gli ispiratori delle sue prose si sbagliano, io vado senza di lei nella Bassa Valle e ci vado tranquillamente, glielo garantisco io, e s'informino bene, qui c'è una sola Valle ed è la Valle d'Aosta, e non c'è né la Bassa né l'Alta Valle mi creda.
A proposito poi, di questo parere del Comune di Aosta, insomma, che si vuole contestare, il Comune ha presentato una variante, che ritengo sarà accettata dall'A.N.A.S., che ha provveduto alla progettazione e credo che sarà accettata... e se lo ha fatto, indubbiamente, si è certamente preoccupata di una certa diminuzione di traffico, o di una certa possibilità di inserimento della rete viaria intorno ad Aosta, nella Città. Come ripeto, noi qui abbiamo semplicemente dato un parere e non posso credere che questo parere sia tale, addirittura, da eliminare tutta una categoria di commercianti che certamente hanno dei sistemi molto migliori per poter attirare il turismo che quello di proporre semplicemente delle strade che vengono a ingorgare il traffico e che non risolvono certamente il problema.
Io qui vorrei ripetere quello che ho già detto: che si deve piantarla lì una buona volta di dirci: "ma l'autostrada non ci voleva, non si doveva fare"; ma l'autostrada l'avete voluta voi, caro Manganoni, c'eravate voi, il primo Presidente dell'autostrada era buonanima l'Onorevole Gex, dunque non è da dire che le autostrade sono state volute chissà da chi, e l'autostrada della Valle d'Aosta - e di questo noi non vi muoviamo nessun rimprovero - ci voleva, perché il traffico in Valle d'Aosta non poteva più smaltirsi. Badi Consigliere Germano, non m'interrompa, perché poi se io apro il capitolo, ce n'è da seppellirlo. La verità è questa: che se non si faceva l'autostrada, io non io come avreste ancora smaltito il traffico che c'è coi due Trafori. Qui vi invito di nuovo a pensare a quello che ho detto un momento fa, fate ben attenzione, perché potrebbe darsi che fra qualche anno la Valle d'Aosta potrebbe anche piangere qualche amara lacrima sul sopravvento che qualcun altro avrà potuto prendere sulle nostre vie di comunicazione. Fate ben attenzione che qualcuno si muove con molta più facilità di quanto ci possiamo muovere noi. Poi fate semplicemente ridere, insomma, nel volere dare a tutti questi problemi un carattere che è assolutamente demagogico, e ha fatto bene il Consigliere Milanesio a richiamare l'attenzione dei Consiglieri su questo: ma perché si deve approfittare di una certa soluzione che ha dei lati prettamente tecnici per poter mettere avanti una certa demagogia e farsi i paladini della difesa di questa o di quest'altra categoria. Io credo che questo si può benissimo evitare guardando i problemi nella loro realtà e, specialmente, guardandoli sotto il profilo, diremo, di questa nuova realtà che oggi c'è e che non può essere messa in dubbio, cioè che la motorizzazione ha fatto dei progressi tali e corre talmente che in qualche modo bisogna assolutamente provvedere, perché altrimenti, anziché fare il bene del nostro Paese, noi finiremo per ingorgare in un disordine che certamente non sarà favorevole ai nostri interessi.
Montesano (P.S.U.) - ... allora, chiudiamo questo argomento, mettiamo ai voti e passiamo... Manganoni, lei mi ha promesso che passava a parlare dell'altro argomento e poi diceva quello che doveva dire.
Manganoni (P.C.I.) - Sull'altro argomento, per il discorsetto a Mappelli...
Montesano (P.S.U.) - Mi richiamo all'intento della Commissione del Regolamento.
Manganoni (P.C.I.) - Di tutti gli appunti che mi sono preso ne citerò solamente due: sull'A.N.A.S., a parte il fatto che il Comune di Aosta... io non so, c'era Dolchi, però, è stata nostra preoccupazione appena la circonvallazione Nord è stata costruita - e in questo campo l'Amministrazione regionale è stata completamente scavalcata, perché noi non siamo stati assolutamente consultati -, nella passata Amministrazione, fare un sopralluogo, presenti il Presidente della Giunta, l'Assessore ai Lavori Pubblici, l'Ingegnere Capo e un tecnico: si è predisposta una relazione trasmessa all'A.N.A.S. e al Ministero dei Lavori Pubblici. Non so dove è stata inviata la documentazione fotografica in cui si documentavano i gravi inconvenienti della circonvallazione nord con gli accessi e tutto quello che ne segue: si sono fatte due proposte: una prima soluzione minima che già eliminava i primi inconvenienti e una soluzione soddisfacente che li eliminava in buona parte, quasi tutti; se il Presidente della Giunta volesse avere la compiacenza di sfogliare, di invitare il suo Assessore ai Lavori Pubblici a sfogliare gli archivi, troverà indubbiamente ancora una copia di questa relazione trasmessa all'A.N.A.S. e a tutti gli organismi competenti. Non è quindi che non ce ne siamo preoccupati, ce ne siamo preoccupati eccome, e non ci siamo limitati a lamentarci, ma abbiamo proposto delle soluzioni, abbiamo detto: "in questo punto proponiamo questa soluzione, in quel punto quella...", con degli schizzi, con dei disegni allegati. Non è vero quindi che non ce ne siamo preoccupati ...(voce del Consigliere Dujany)... quella relazione non è costata 60 milioni, ma costerà, non so... 10.000 lire di carta , ma non 60 milioni, la relazione costa la carta e le fotografie, saranno 10.000 lire, 20.000 lire e in più il tempo dei tecnici della Regione.
Una cosa sola voglio dire e poi ho finito: io ho accennato, insistito sul fatto della soluzione di Martigny, però nessuno della Giunta ci sente da quell'orecchio.
Dolchi (P.C.I.) - Non voglio certo prolungare la discussione; il Presidente della Giunta mi ha chiamato in causa circa lo svincolo della strada di Senin sulla circonvallazione nord di Aosta e vorrei precisare, ma lui lo sa benissimo, che il progetto A.N.A.S. non prevedeva sottopassi o sovrappassi, per tutto il percorso della circonvallazione nord di Aosta. Il progetto A.N.A.S., come ha ricordato anche il Consigliere Milanesio, era un progetto anteriore di dieci anni alla sua realizzazione e, non prevedendo sovrappassi o sottopassi, tutte le opere di questo tipo fatte dall'Amministrazione comunale avevano trovato l'accordo dell'A.N.A.S. purché 1'A.N.A.S. non fosse chiamata a finanziare queste opere. Le opere esistenti e costruite, come il sottopassaggio pedonale in via Père Laurent, lo svincolo e il sottopasso dopo il ponte sul Buthier e nella zona via Monte Grivola e Clinica quindi sono stati fatti con l'intervento diretto dell'Amministrazione comunale.
Vorrei ricordare al Presidente della Giunta che anche l'Amministrazione regionale è intervenuta per contribuire a sostenere queste spese per quei cavalcavia tra i quali poteva essere presente, possibile anche quello per Senin, ma il Gruppo consiliare della Democrazia Cristiana in Consiglio regionale, ogni volta che si proponevano dei contributi o degli stanziamenti di somme al Comune di Aosta, sollevava alte rimostranze. Anche in quel quadro doveva, quindi, vedersi la possibilità dell'Amministrazione comunale di integrare con sovrappassi o sottopassi quello che era il progetto originario dell'A.N.A.S., la quale A.N.A.S. non intendeva finanziare maggiori opere. Trovo quindi piuttosto macabro e di cattivo gusto l'accenno fatto dal Presidente della Giunta imputando numerosi morti al sottoscritto o alla passata Amministrazione comunale.
Bionaz (D.C.) - Non ho imputato nessun morto alla passata Amministrazione comunale, per carità... nessun morto. Del resto, lei non ha subito nessun procedimento penale per questo; io ho semplicemente detto che allora ci siamo recati da lei per farle presente questo problema e lei ha detto: "per la verità, dobbiamo confessare che non ci abbiamo pensato". Questa è la verità.
Montesano (P.S.U.) - Io vorrei richiamare l'attenzione dei Signori Consiglieri che con questa discussione si sta toccando un problema che riguarda il Comune di Aosta, non possiamo continuare così, scusate il Consiglio regionale ...(voce del Consigliere Caveri)... scusi, Avvocato Caveri, mi lasci finire e poi avrà la parola... va bene? lei avrà la parola, però mi lasci finire di parlare, e poi lei è un Consigliere come tutti gli altri e avrà la parola come tutti gli altri... Io volevo dire soltanto che qui si scivola su un argomento che è prettamente di carattere comunale, urbanistico comunale. Io richiamo quindi il Consiglio a voler chiudere questa discussione.
Caveri (U.V.) - Sono stato tirato tre volte per i capelli, non volevo più parlare e avevo deciso di non rispondere a quello che ha detto il Presidente della Giunta Bionaz sulla questione della strada di Senin, perché, per tre volte è ritornato sull'argomento, allora io mi permetto di ricordargli, che, anche in seguito a una sua interpellanza, noi, come Amministrazione regionale, ci siamo interessati, come ha detto il Consigliere Manganoni, abbiamo scritto parecchie volte e siamo intervenuti parecchie volte, abbiamo conferito parecchie volte coi rappresentanti dell'A.N.A.S. e abbiamo chiesto quello che bisognava chiedere per la strada di Senin, a un punto tale che il Signor Bionaz, che ora non se ne ricorda più, quando era Consigliere di opposizione, un giorno che qui in Consiglio parlavamo di questo argomento mi ha dato atto e ha riconosciuto quello che noi avevamo fatto. Ora, si vede che il Presidente Bionaz dimentica quello che ha riconosciuto come Consigliere di opposizione.
Bionaz (D.C.) - ... si è interessato tante volte della strada di Senin, ma, come in tutte le cose in cui lei si è interessato, il risultato è stato zero! Il sovrappasso deve ancora essere fatto...
Caveri (U.V.) - ... io non sono il Direttore generale dell'A.N.A.S....
Montesano (P.S.U.) - Chiuso? Allora mettiamo ai voti la mozione.
Esito della votazione:
Consiglieri presenti e votanti: 31
Favorevoli: 13
Contrario: 18
Il Consiglio non approva la soprariportata mozione.
