Objet du Conseil n. 797 du 22 septembre 2004 - Resoconto
OBJET N° 797/XII - Communications du Président de la Région concernant la situation politique.
Président - La parole au Président de la Région, Perrin pour une communication.
Perrin (UV) - Après l'interruption estivale, je crois qu'il était nécessaire de reprendre ces travaux avec quelques considérations quant à la situation politique: c'est pour cela que nous avons accepté d'inscrire une communication tout à fait particulière sur cette question, même pour donner des éclaircissements et des réponses à des sollicitations qui ont été faites à juste titre.
Je crois qu'il faudra partir des faits qui sont survenus, lors du dernier Conseil, des faits qui avaient porté au résultat négatif du vote par scrutin secret sur un acte concernant la Gestion extraordinaire du casino. A la suite ce fait, qui a mis en évidence ce qu'on a défini "un malaise" à l'intérieur des groupes composant la majorité, nous avons déjà alors exprimé nos considérations quant à la méthode: une méthode qui est déplorable, parce que quand on doit se cacher pour exprimer le malaise, il y a quelque chose qui ne fonctionne pas dans le débat politique. Et puis, je crois qu'il y a, là aussi, des devoirs: on avait beaucoup parlé de "éthique politique", nous savons que notre est un système proportionnel, qui se base sur ce Conseil, que le Président est expression de ce Conseil et le Gouvernement aussi est expression de ce Conseil; donc, la réflexion condamne cette méthode. Je pourrais dire que ces événements, qui étaient fruit d'un malaise, n'ont fait qu'engendrer d'ultérieurs malaises, soit dans l'Administration, soit dans la politique.
Je voudrais encore rappeler un fait: le sens de responsabilité qui avait été partagé alors par ce Conseil nous a permis, par la continuation du Conseil extraordinaire, de procéder dans les travaux et donc d'adopter des actes importants, afin de ne pas aller entraver le travail de l'Administration et cela, je crois, je le dois à ce Conseil; donc, la responsabilité politique, là, a été une responsabilité collective.
Or, tout événement négatif doit être évalué, mais doit porter à des conséquences aussi positives; il y a toujours l'autre côté de la médaille et disons que cet épisode, qui n'est pas un épisode, a porté quand même à une période de confrontation, de vérification. Personnellement je n'ai pas eu droit aux vacances cette année, mais je crois que cela a servi surtout pour réussir à comprendre à niveau personnel, avant tout, et à niveau politique, de l'autre, quel était le sens de ce malaise qui avait été dénoncé. Nous avons voulu procéder à une confrontation à l'intérieur de cette majorité, parce qu'il nous semblait tout à fait juste, étant un problème qui a surgi à l'intérieur de cette majorité, qu'on le discute à son intérieur, et à l'intérieur des mouvements qui font partie, en ce moment, de cette majorité; donc, un problème tout interne: cela pour ne pas trouver des alibis ou pour ne pas décharger peut-être sur d'autres des responsabilités qui nous reviennent totalement.
Je crois que les organes politiques des groupes "Union" et "Gauche Valdôtaine", ont tiré des conclusions nettes de tout ce débat, des conclusions qui ont porté à des documents politiques très clairs. Avant tout l'on condamne la méthode utilisée lors de la votation, l'on apprécie les résultats du débat politique qui a suivi; on affirme la validité de cette majorité qui est ressortie des votations de juin 2003 et, bien sûr, on donne confiance à cette majorité.
On donne confiance au Président de la Région et au Gouvernement et là on réaffirme le rôle politique et institutionnel fondamental du Président de la Région, qui représente cette Région autonome, donc Président de la Région qui, dans ses fonctions institutionnelles, doit avoir une garantie politique forte, pour promouvoir et défendre les prérogatives et les attributions de notre Région: c'est le thème qu'on vient d'aborder dans les communications quant à la réforme constitutionnelle. Un Président qui coordonne et dirige l'action politique, qui garantit la collégialité des décisions et des choix d'intérêt général et stratégique, en reconsidérant avec attention aussi les différentes attributions de certaines compétences. Nous le savons, le débat était parti sur la "question casino", mais dans le programme politique de cette majorité il n'y a pas seulement le casino, il y a des thèmes très importants qui revêtent d'intérêt général et stratégique, donc la garantie que les décisions collégiales soient prises sur ces arguments devra être forte.
La majorité se représente avec une forte cohésion et surtout avec un éclaircissement qui a été fait à tout niveau, avec une confiance partagée et renouvelée. Nous l'avions déjà dit dans d'autres occasions: nous sommes disponibles au dialogue avec toutes les formations politiques de l'opposition, et je veux faire un "distinguo", étant donné les différentes positions qu'il y a eu aussi à l'intérieur de cette Assemblée.
Je dirai que nous sommes disponibles au dialogue, en particulier avec les forces politiques avec lesquelles un dialogue plus constructif s'était déjà instauré. Nous avons quand même le devoir d'assurer stabilité politique et gouvernabilité par cette majorité pour la communauté valdôtaine: c'est un engagement de cette majorité dans un moment tout à fait particulier.
Nous sommes confrontés, d'un côté, aux modifications du cadre institutionnel; donc nous devons là proposer - je partage les considérations qu'on ne peut pas toujours jouer en défense, mais il faut proposer -; de l'autre, nous partageons aussi un moment très délicat de changement économique, de difficulté de certains secteurs, un moment aussi de confrontation sur le plan social, un moment où cette Région Vallée d'Aoste doit trouver sa dimension, donc dans le nouveau contexte de l'Etat italien et dans le grand contexte de l'Europe qui est en train toujours plus de se définir. Voilà les engagements que cette majorité, à travers mes déclarations, va prendre.
Président - Je déclare ouvert le débat.
Comme j'ai dit aux Chefs de groupe, compte tenu du fait de l'importance de l'argument, je crois opportun accorder à chaque intervenant une durée maximale de 30 minutes. Il me semble ainsi que chaque conseiller a la possibilité de développer ses argumentations.
La parole au Conseiller Borre.
Borre (UV) - Mon intervention ne prendra pas maintenant 30 minutes: c'est seulement pour annoncer la présentation d'un ordre du jour de la majorité tout entière, pour confirmer le soutien au Président du Gouvernement et à son équipe.
Président - La parole au Conseiller Riccarand. Est-ce que vous voulez attendre quelques minutes pour avoir le texte de la résolution? D'accord.
Risoluzione
Preso atto del risultato negativo del voto segreto relativo al punto 29 iscritto all'ordine del giorno del Consiglio regionale del 28, 29 e 30 luglio 2004;
Rilevata la grave difficoltà creatasi per le istituzioni e per la maggioranza a seguito di questo voto;
Preso atto dei risultati costruttivi scaturiti nei dibattiti in seno alla maggioranza, con la scelta di una più forte collegialità sotto il coordinamento del Capo dell'Esecutivo, nel segno di una leale attività politica;
Ribadita la validità della maggioranza autonomista progressista sancita dagli elettori nel giugno 2003;
Il Consiglio regionale
al fine di assicurare un buon governo alla comunità valdostana
Conferma
il programma di legislatura di maggioranza e l'operato del Presidente della Regione e dell'Esecutivo.
F.to: Borre - Sandri - Praduroux - Maquignaz - Viérin Adriana - Fiou - Pastoret - Isabellon - Cesal - Nicco - Rini - Fey
Riccarand (Arc-VA) - Vorrei partire anch'io, nelle considerazioni che svolgerò a nome del gruppo "Arcobaleno", dai fatti che sono stati citati dal Presidente della Regione, cioè da questo voto del 29 luglio su un atto di notevole importanza per l'attività amministrativa della Regione, qual era il rendiconto della Gestione straordinaria in liquidazione del casinò e dal fatto che, ben 7 Consiglieri della maggioranza, in tale occasione hanno votato contro quel provvedimento, determinando un effetto che è di notevole peso, perché - come recita il verbale del 29 luglio - questo voto negativo di 7 Consiglieri di maggioranza ha comportato la reiezione del provvedimento presentato al Consiglio e la sonora bocciatura del rendiconto.
Ora, il numero dei voti negativi in sede di votazione segreta, il numero dei cosiddetti "franchi tiratori" è stato talmente rilevante che la matematica ci ha subito evidenziato che non potevano non provenire in totalità, o in stragrande maggioranza, dall'interno del partito che ha la maggioranza assoluta in Consiglio, il gruppo "Union Valdôtaine"; quindi si tratta indubbiamente di "francs tireurs", la madrelingua è francese e franco-provenzale. Si tratta di un problema interno del gruppo "Union Valdôtaine" e - va detto - un problema non nuovo, quello che è emerso il 29 luglio, perché i segnali li avevamo già avuti nel corso di tutto il primo anno di questa legislatura.
Voglio ricordare che la stessa nomina della Giunta attuale e degli Assessori attuali fu resa possibile solo perché, ai voti dei componenti la maggioranza - "Union Valdôtaine" e "DS" -, si aggiunse nel segreto dell'urna il voto di 3 Consiglieri della minoranza: 3 voti di minoranza che resero possibile l'elezione di alcuni Assessori, altrimenti non avrebbero avuto i voti sufficienti; già allora vi furono delle defezioni all'interno della maggioranza ufficiale.
Quel problema che già si evidenziò fin dal primo passo all'interno di questo Consiglio della nuova maggioranza, nel corso dell'anno si è aggravato, si è manifestato in tanti episodi, in dichiarazioni, in voti, in comportamenti, fino a sfociare nell'esito clamoroso del 29 luglio, molto rilevante politicamente, anche perché ha pochissimi precedenti nella storia pur lunga del Consiglio. Sono pochissimi, infatti, i casi che possono essere assimilati a quanto è successo il 29 luglio.
La comparsa di "franchi tiratori" è un fenomeno abbastanza frequente, ma è quasi sempre stato legato a tensioni fra le varie componenti della maggioranza, in cui un partito o una parte della maggioranza insoddisfatta della situazione, dell'attività, usava l'arma dei "franchi tiratori" per cambiare l'assetto della maggioranza, per prefigurare nuovi equilibri... Ma che fosse metà di un gruppo consiliare che vota contro il proprio Assessore e la propria Giunta... c'è un solo precedente, quello della primavera del 1970, quando metà del gruppo democristiano votò contro il bilancio di previsione, presentato dall'allora Presidente Mauro Bordon, determinando le sue dimissioni e un fenomeno a catena che ben conosciamo: ci fu la spaccatura della "DC", l'uscita di tutto il gruppo che poi formò i "Democratici Popolari", e quell'episodio segnò la fine anticipata, in Valle d'Aosta, di quella che è stata la grande storia politica della cosiddetta "balena bianca". È l'unico precedente in cui, quasi metà di un gruppo consiliare, ha votato contro: lì, era stata la "Sinistra democristiana" che non sopportava più la conduzione del partito da parte dei "Dorotei"... e che decise un gesto di rottura.
Ho citato questo precedente perché quello che è successo il 29 luglio è un fatto di enorme rilevanza politica, che potrebbe o dovrebbe avere delle conseguenze molto pesanti. Penso che i 7 Consiglieri che hanno deciso di votare contro non l'abbiano fatto "a cuor leggero", ma lo abbiano fatto sulla base di un ragionamento, di motivazioni aventi delle loro radici in tutta una serie di situazioni, di comportamenti, di tensioni che non sono riconducibili a fatti episodici e momentanei. Un fatto politicamente "dirompente", rispetto al quale la risposta in un primo momento è stata quella di cercare di prendere tempo, di aprire una riflessione, che si è tradotta nella cosiddetta scelta - espressione giornalistica, ma pregnante ed efficace per descrivere la situazione che si era determinata - di un "congelamento momentaneo dell'Assessore alle finanze", il proponente dell'atto bocciato dal Consiglio, in modo da avere il tempo di aprire una riflessione all'interno delle forze della maggioranza per vedere in che direzione andare. Su questa base si svolse poi il Consiglio del 3 e 4 agosto, in una situazione che non era assolutamente di chiarezza; qui mi sono tenuto in evidenza un trafiletto del "Peuple Valdôtain" del 5 agosto, in cui così si descriveva la situazione del Consiglio regionale del 4 agosto:
"Dans la séance d'hier, le Conseil a confirmé la confiance au Gouvernement et à l'Assesseur Aurelio Marguerettaz, qui garde tous ses pouvoirs. La délégation en matière de casino reste à l'Assesseur, alors que la coordination politique du dossier y afférent relève au Président de la Région, Charles Perrin". Questa è la spiegazione che è stata data ai lettori del partito "Union Valdôtaine" della situazione: tutta pienezza dei poteri all'Assessore, però il dossier passa al Presidente della Regione.
Mi permetto di osservare che non si tratta né del massimo di chiarezza, né del massimo della linearità della comunicazione; si tratta di un linguaggio necessariamente contorto, involuto, che del resto bene esprime la difficoltà di trovare una soluzione alle tensioni che si erano determinate. È poi stata annunciata da parte del Presidente e del Capogruppo "Union" questa verifica che si doveva svolgere all'interno del partito, all'interno della maggioranza, per trovare una soluzione alla crisi apertasi.
Ricordo che, in occasione di quel Consiglio straordinario del 3-4 agosto - come mi fa piacere che lo abbia riconosciuto ora il Presidente della Regione nella sua comunicazione -, il nostro gruppo, unitamente ad altri gruppi di opposizione, ha avuto un atteggiamento molto responsabile, perché non abbiamo fatto gesti plateali di protesta, pur nei confronti di una situazione sicuramente molto discutibile, di una stessa convocazione del Consiglio "ai limiti", se non al di fuori del Regolamento del Consiglio. Ci siamo resi conto che c'era una situazione di difficoltà, che non si poteva riuscire ad ottenerne una di maggiore chiarimento in quella fase.
Nella seduta del 3 agosto avevamo chiesto, per il 22 settembre, alla riapertura dei lavori del Consiglio dopo la pausa estiva, di arrivare ad una chiarezza, ad una limpidezza, sia rispetto alla composizione della Giunta - se sarebbe rimasta quella esistente o se vi sarebbero state modificazioni, se vi sarebbero state modificazioni di Assessori o trasformazioni di deleghe, superando quindi quella situazione di "congelamento", inventata lì per lì -, sia rispetto alla composizione della maggioranza perché, anche lì, avevamo assistito, da una parte, ad "avances" fatte da parte di alcuni gruppi della minoranza, che avevano dichiarato la loro disponibilità a supportare la maggioranza - in particolare, "Stella Alpina" e "Fédération" -; dall'altra, dei segnali di interesse e di disponibilità provenienti da alcuni esponenti della maggioranza e del gruppo "Union".
È proprio per arrivare a questa chiarezza che l'8 settembre abbiamo inviato una lettera, come gruppo "Arcobaleno", al Presidente della Giunta e al Presidente del Consiglio, chiedendo che all'ordine del giorno di questo Consiglio vi fosse un punto specifico sulla situazione politica e sulla composizione della Giunta e della maggioranza, in modo da poter riprendere l'attività amministrativa in un quadro chiaro, sia rispetto alla composizione della Giunta, ai suoi poteri, alle sue competenze, sia rispetto ai perimetri della maggioranza e della minoranza.
Prendiamo atto positivamente che c'è stata una disponibilità in tal senso; con un atteggiamento corretto è stato inserito questo punto, in modo che oggi possiamo sviluppare questa discussione, che dovrebbe servire - con il dibattito e, poi, con il voto - a chiarire la situazione e permettere di concentrare il lavoro sull'attività amministrativa, compito principale che abbiamo in Consiglio regionale.
Ripercorsa questa storia della vicenda, oggi ci aspettavamo delle risposte chiare; bisogna dire che quanto detto dal Presidente, l'ordine del giorno che ci è stato presentato da parte degli esponenti della maggioranza, non dicono niente, non forniscono elementi di chiarezza rispetto ai problemi che sono sul tappeto... ci sono delle risposte che non arrivano!
La situazione di crisi non è nata per un qualche capriccio di qualcuno, è nata perché c'è un'insoddisfazione all'interno della stessa maggioranza rispetto all'operato di uno o alcuni Assessori, di una parte della Giunta; c'è uno stato di disagio forse rispetto ad alcuni temi, su come vengono gestiti. C'è indubbiamente, perché abbiamo letto sugli organi di informazione delle dichiarazioni di importanti esponenti del gruppo "Union", che hanno indicato degli aspetti molto critici nella gestione e nell'attività di questa amministrazione e di questa Giunta; quindi sono state fatte delle critiche da parte di esponenti autorevoli di tale gruppo rispetto all'operato.
Vi è anche un problema di riequilibrio di ruoli, di potere fra diverse "anime unioniste". Che risposta viene data? Non c'è alcuna risposta! Ci viene detto: "la Giunta rimane così com'è, non ci sono modificazioni, la maggioranza rimane così com'è, abbiamo recuperato la nostra compattezza, siamo pronti a rilanciare la nostra attività amministrativa", ma non c'è un minimo di analisi o proposte di modificazione! Noi ci aspettavamo almeno alcune proposte incisive, non so se cambiava una parte della Giunta o della maggioranza, ma qualcosa di positivo; invece, sembra che la soluzione sia quella di non decidere in questo momento, di tirare ad andare avanti, a non fare delle scelte chiare! Questo ci sembra particolarmente grave e improduttivo rispetto all'attività amministrativa. Abbiamo avuto un primo anno su cui abbiamo dato una valutazione negativa, critica, sull'operato della Giunta; chiaramente la Giunta ha cercato di evidenziare tutti i suoi meriti, però poi è stata la realtà dei fatti ad evidenziare lo stato di difficoltà che esiste! È pensabile continuare ad andare avanti in questa situazione di continue tensioni, di non credibilità all'interno della maggioranza?
Vorrei fare un'osservazione rispetto alla perimetrazione della maggioranza. Ho sentito che il Presidente della Giunta ha sottolineato più volte che questa maggioranza, in questo momento, non si modifica; però, nello stesso tempo, ha dimostrato una grande disponibilità rispetto a possibili scenari futuri: credo che anche questo non sia un elemento di chiarezza! Noi saremmo favorevoli ad un sistema elettorale che consenta agli elettori di scegliere la maggioranza, che vi sia chiarezza: che la maggioranza rimanga per 5 anni, governi, e poi, se ha fatto bene, sarà confermata dagli elettori, ma il fatto di porsi nell'ottica che così si possono andare a cercare delle soluzioni, andando a "raccattare" nuove componenti... secondo noi è distruttivo rispetto all'operato dell'Amministrazione! Anche su questo non vi è un elemento di chiarezza, perché rimane l'ambiguità che c'è stata fin dal primo momento in cui è nata questa maggioranza, che è una maggioranza ampia - mi sembra abbia 22 voti -, ma non è autosufficiente, perché è divisa al proprio interno e ha bisogno di apporti esterni: questo non contribuisce sicuramente alla chiarezza dell'attività politica e all'efficacia dell'azione amministrativa!
In conclusione, a noi sembra che la Valle d'Aosta abbia bisogno di una maggioranza unita, coesa, che traspaia non solo dalle dichiarazioni o dalla "facciata", ma poi risulti profondamente divisa nella realtà: non si può governare bene se non c'è una situazione di unità rispetto a fini che si vogliono perseguire; se c'è una situazione persistente di insoddisfazione e di incertezza, non si può avanzare nella realizzazione dei programmi e nel perseguire grandi disegni strategici! Si fa come è stato fatto quest'anno... lo abbiamo definito un "bricolage amministrativo e legislativo", perché solo questo si è fatto nel corso dell'anno! Riteniamo sia dannoso per la Valle d'Aosta continuare in questo modo perché, di fronte ad evoluzioni economiche, istituzionali sempre più importanti, perdiamo sempre più terreno in modificazioni e scelte, che invece dovrebbero essere molto più forti, e avere dietro una testa pensante, una capacità operativa molto più pregnante di quanto non vi sia adesso!
Non possiamo non concludere queste prime valutazioni critiche sulle dichiarazioni che abbiamo sentito e sui documenti presentati, senza evidenziare l'aspetto più paradossale di tale vicenda: noi ci troviamo in una situazione di crisi persistente ed evidente di "questa" maggioranza e di "questa" amministrazione, pur essendo nelle condizioni in cui ci si sarebbe dovuti aspettare esattamente il contrario, perché siamo per la prima volta in una situazione in cui c'è un partito - "Union Valdôtaine" - che ha la maggioranza assoluta, cosa che dovrebbe garantire il massimo di stabilità, di continuità e di efficacia dell'azione! Assistiamo, invece, al fatto esattamente opposto: anziché avere stabilità ed efficacia, abbiamo una situazione di incertezza, di divisione e di inefficacia amministrativa! È una riflessione che dobbiamo fare, una realtà che evidenziamo in modo negativo, perché è la realtà a cui stiamo assistendo, mese dopo mese!
Si dà atto che dalle ore 10,52 presiede il Vicepresidente Lanièce.
Presidente - La parola al Consigliere Lattanzi.
Lattanzi (CdL) - A distanza di 2 mesi dal "fattaccio", ci ritroviamo a riaprire il Consiglio regionale dibattendo una crisi che parrebbe superata - così dice il Presidente Perrin -, affrontando una maggioranza di nuovo coesa, che esprime la propria fiducia al Presidente della Regione, all'Esecutivo, al programma: una maggioranza che - a dire del Presidente - si presenta con tutte le buone intenzioni per proseguire quel percorso iniziato un anno fa!
Presidente, mi consenta di dissentire totalmente sulla sua rappresentazione che aveva del buffo, se non del drammatico e del tragico, mi consenta di esprimere una preoccupazione, non tanto come esponente di un partito di opposizione, ma come Valdostano, che vede la propria Regione in balia di una Giunta, di una maggioranza e di un Presidente - accantoniamo per un attimo la stima personale per parlare di "politica" e di "ruoli" - che, ancora una volta, è apparso debole, inconsapevole o forse incosciente di quello che sta succedendo all'interno della sua maggioranza, ma soprattutto inconsapevole e incosciente di quanto sta accadendo alla Regione Valle d'Aosta!
A mio avviso, quanto è successo il 29 luglio non era e non è l'inizio di una crisi, ma un segnale evidente di una sofferenza - nel merito della quale non voglio entrare, perché avere i "franchi tiratori" è un problema del gruppo "Union Valdôtaine", problema che mi sembra abbia affrontato in maniera anche molto risoluta nel suo Conseil fédéral, leggendo le cronache dei giornali -, però non si può non rilevare come il 29 luglio scorso si sia accesa una spia, secondo me, per l'evoluzione di una situazione!
Il collega Riccarand ricordava come è iniziata la vostra Giunta: alcuni dei vostri Assessori non hanno preso 24 voti di fiducia, quindi già qualcosa scricchiolava! Altra situazione anomala: avevamo una Giunta che, di Consiglio in Consiglio, si attendeva portasse dei provvedimenti! Nel mese di giugno, a distanza di un anno, commentavamo come questa Giunta non fosse stata ancora in grado di mettersi d'accordo su provvedimenti importanti per far affrontare alla Regione Valle d'Aosta l'evidente momento difficile, non solo istituzionale di riforme, come discutevamo prima, ma anche e soprattutto economico! Infatti, se c'è una preoccupazione che oggi attanaglia la Valle d'Aosta è dove andranno a lavorare i nostri figli: questa è la domanda che noi comunità ci poniamo! Se si sta alla cronaca della Regione di questo ultimo anno, si vede che siamo di fronte a un cataclisma economico di questo sistema, e non perché lo dice l'opposizione, ma perché lo dice la Banca d'Italia, non perché lo dice "Forza Italia", ma perché lo dice un sistema che è ormai "Giunta-centrico", non sta più in piedi e non può reggere la competizione e la sfida di creare del benessere, dei posti di lavoro, sicurezza sociale, servizi sociali per i nostri anziani e i nostri figli, in una prospettiva futura! È un sistema che non sta in piedi e, in un momento così difficile, purtroppo abbiamo dovuto affrontare una crisi di assetto di Giunta, che dovrebbe essere un fatto organico, prettamente organizzativo.
Dal momento in cui vi siete presentati con il vostro programma, avete più volte ribadito che l'attuale squadra che veniva ad insediarsi a Palazzo Deffeyes non era altro che la continuità di un processo politico che aveva ben funzionato - secondo voi - negli ultimi 10-15 anni. Sapete che avete mentito sapendo di mentire, perché così non era da quel primo giorno! Questa squadra si è immediatamente rilevata non coesa; questa squadra ha avuto, sì, una serie di modifiche: la prima, è che il suo capitano si è spogliato di tutte le responsabilità, perché per la prima volta, dopo 15 anni, il governatore, che non era stato il più eletto dai Valdostani, metteva in piedi una squadra che aveva come punto di partenza il compromesso politico; un governatore che, come prima azione, si spogliava di tutte le deleghe di responsabilità del Governo di questa Regione, soprattutto quelle di tipo economico!
Abbiamo una squadra che si è distinta, in questo anno, per le spiccate individualità dei suoi campioni - ammesso e non concesso che siano dei campioni, su questo abbiamo molti dubbi! -, si è distinta per il suo operare in maniera separata; qualcuno l'ha chiamata "allegra brigata", qualcuno l'ha chiamata "Armata Brancaleone"... noi ci limitiamo a dire solo che il Presidente, un anno fa, ha dato l'avvio ad un processo pericolosissimo, in cui il Governo è affidato alle singole individualità, in cui gli Assessorati sono diventati "feudi" di singole persone, in cui il programma di legislatura è un pezzo di carta che viene realizzato senza la minima coesione!
Vuole nascondere, Presidente, che molte Giunte hanno visto ratificati provvedimenti di "singoli" Assessori con l'assenza tattica di "alcuni" Assessori che non condividevano quei provvedimenti o che, addirittura, davano il loro voto di astensione su quei provvedimenti? Lei continui a negare, faccia finta che il problema non esista! Lei continui a far finta che c'è solo un malessere di qualcuno che non ha ricevuto la poltrona e che vota contro, c'è qualcuno che si aspettava la presidenza della commissione e invece gli è stata data la presidenza della latteria turnaria, ma in fondo non c'è alcun problema, c'è un governo che va avanti coeso, fiduciariamente riconosciuto, quando così non è!
Capisco l'esigenza di mentire in termini politici, anche se non la condivido; bisognerebbe avere l'onestà intellettuale di dire che le cose non vanno, Presidente, bisognerebbe dire quello che qualcuno aveva accennato, che forse una rivisitazione del "modus operandi" di questa Giunta va fatta, non per accontentare la minoranza o qualche voce dissidente all'interno della maggioranza, ma per fare in modo che questa Regione abbia un'opportunità di prospettiva, perché di certo questa squadra si è distinta per le sue individualità, qualche volta con dei "clamorosi autogol"; non è un punto di riferimento fiduciario di tranquillità e di continuità di un processo che dovrebbe vedere la nostra Regione protagonista, e non in termini passivi!
Ho usato un'immagine parlando della situazione drammatica del casinò, ma non è molto diverso da quello che ci succede intorno: mentre qui c'è da affrontare una traversata importante da un sistema assistenzialista ad un sistema di produttività e di capacità di creazione di ricchezza, qui si bisticcia per stabilire chi è che governa il "Titanic" che sta affondando! A qualche urlo all'interno della maggioranza, che chiede maggiore collegialità e confronti su temi importanti, si risponde: "ma quello vuole solo un posto, sistemiamolo, così dopo non alza più la voce"!
Il problema, qui, non è delle singole individualità: qui, noi Valdostani, chiediamo a questo Governo di fare quello che non è in grado di fare, di essere coeso su un programma, perché sulle parole vi trovate bene, sui fatti un po' meno! Fa un'apertura al dialogo alle forze di opposizione, con le quali c'è stato già un dialogo proficuo; ma di chi sta parlando, della "Stella Alpina"? Della "Fédération"? E questo quando il Presidente Louvin, in occasione di voti strategici su nuove maggioranze dichiarò in quest'aula: "si è creato un baratro fra noi e voi che sarà difficilmente colmabile". Lei, adesso, sta buttando una passerella, vuole restringere quel baratro? Sta dicendo ai signori della "Fédération" che possono stare sul pianerottolo, il dialogo dalla finestra si può fare, ma in Giunta non si può entrare... cosa vuole dire, Presidente? Venga qui con un processo chiaro, venga qui a dire che ci sono dei problemi nella gestione delle deleghe del casinò - come qualcuno ha sussurrato -, venga a dire che si assume lei la responsabilità di coordinare dei signori che non hanno alcuna voglia di farsi coordinare da lei, Presidente, e lo dicono negli atti deliberativi: dopo 1 anno e 2 mesi di governo, avete avuto bisogno di 2 mesi per portare in Consiglio 2 provvedimenti di legge significativi! Certo, siete stati impegnati in altre cose, avete saltato le vacanze passando le nottate a capire se il "malessere" era di tipo personale o politico!
Ora io le esprimo il "malessere" della comunità valdostana: è evidente che è finito un processo, che è cambiata la stagione politica; non è invece evidente se voi avete capito che non si può perdere tempo a discutere su chi fa l'Assessore, ma che si devono cercare delle competenze che possono coesistere, Presidente! Vi presentate, dopo 2 mesi di crisi, con 4 righe su cui non riuscite neppure a racimolare le 22 firme della maggioranza, trincerandovi dietro al fatto che qui abbiano firmato solo i Consiglieri e non la Giunta! Non è vero, mancano le firme: non fanno 22 neanche con la Giunta! Vi presentate, dopo 2 mesi di crisi, con 4 righe che dicono che c'è stata una crisi, ma la crisi ora è passata, possiamo continuare ad avere fiducia in questo Esecutivo! Ma è così, Presidente? Non è così e noi lo sappiamo! E non è un problema per il gruppo "Union", per il quale posso prendere atto che è un problema scoprire che diventare grandi, significa avere anche delle correnti... è un problema per la Valle d'Aosta, perché se il gruppo "Union" entra in una situazione di instabilità politica e di ingovernabilità dei propri processi interni, è crisi per la Regione! In questo momento dobbiamo affrontare sfide importanti che dobbiamo assolutamente vincere, per dare un futuro ai nostri figli.
Abbiamo Assessori che devono perdere il loro tempo per dispute di carattere personale, invece che occuparsi della Valle d'Aosta! Non siamo riusciti ad avere un solo provvedimento su cui ci sia una coesione reale, profonda e sentita: dall'Assessore Ferraris, che da un anno è abbandonato a sé stesso e dimostra tutta la sua incapacità politica (ha perso il manovratore da dietro e oggi è incapace di gestire i processi economici che, nella nostra regione, sono devastanti); all'Assessore alla cultura, che un giorno dice di essere d'accordo con la Moratti, il giorno dopo dice di non esserlo; all'Assessore Marguerettaz, che oggi sembra il "deus ex machina" della Giunta, al punto di poter intimare agli altri cosa s'ha da fare, quando è il primo a non capire cosa s'ha da fare, perché lo ha dimostrato in un anno di gestione diretta del casinò, al punto che si occupa anche delle nomine dei singoli vicedirettori, fa riunioni con i sindacati per definire i progetti di riorganizzazione interna al personale, stabilisce e partecipa alle riunioni per la definizione delle manifestazioni, fa il gestore occulto - ma neanche troppo - come azionista di riferimento della casa da gioco e la casa da gioco va a catafascio, quando lui era il primo a criticare la gestione precedente! Mi consenta, Assessore, lei non ha un minimo di esperienza politica da Consiglio, lei è senz'altro un ottimo commercialista, ma non ha alcuna capacità politica di legare persone attorno a sé, è solo con la sua arroganza politica!
Abbiamo un Presidente "in pectore" eletto con oltre 7.000 voti, che deve accontentarsi di fare il turismo, con pochissima sintonia con molti componenti della Giunta, con i quali invece sarebbe doveroso fare un lavoro importante per mettere questa azienda turistica tra le priorità di detta Regione! Esprimo preoccupazione rispetto alle sue comunicazioni, Presidente, che "in primis" la vedono responsabile per non fare quel passo indietro che forse oggi è necessario fare. Lei vuole farne uno avanti, ma non le è concesso, perché a lei la porta è chiusa! Bisognerebbe prenderne atto, bisognerebbe dire: "viene prima la Valle d'Aosta che le ambizioni personali"! Bisognerebbe avere il coraggio e la correttezza di dire: "è un momento difficile per questa Regione, è importante che prima delle "beghe" personali vengano gli interessi di tutti e allora bisognerebbe fare un passo indietro, per fare un'analisi e una critica vera e profonda, non le dispute personali! Esprimiamo preoccupazione forte su quello che ha comunicato oggi, su aperture "fumose", su dialoghi con forze che non ha voluto definire, ma che lascia sulla porta, in attesa che possano essere utilizzate per sopperire a qualche voto che dalla sua maggioranza potrebbe venire a mancare, cioè con una visione veramente fuori dalla realtà.
Abbiamo bisogno di sapere come intendete riformare il sistema economico valdostano, come pensate di far fronte, non solo oggi che abbiamo le risorse, ma fra 5-10 anni, al sistema dei servizi per gli anziani e per i figli di questa regione; come intendete creare posti di lavoro veri, e non regionali, in questa Regione, preso atto che il casinò ormai è un uovo pieno e, anzi, è più facile che la gente se ne vada piuttosto che entrarci, nonostante le assunzioni a ripagamento di voti che avete preso durante la campagna elettorale, che vengono fatte in questo periodo in maniera assolutamente scellerata, senza rendervi conto di quello che state facendo, con una crisi economica e industriale che è praticamente irreversibile in questa regione! Non abbiamo più una linea; perlomeno prima si era puntato sulla tecnologia, si sono fatte tonnellate di errori, la "Balzano" è uno dei tanti errori che avete fatto, ma almeno c'era una linea: uno, lavorando, faceva errori e faceva qualcosa di buono! Oggi non abbiamo più neanche quella!
Non ci riteniamo soddisfatti delle sue rassicurazioni perché sappiamo non essere vere; quando lei parla di "coesione", lei sa che non è la verità, quando parla di "fiducia fra le persone", in quella Giunta lei sa che non è la verità, ma non è un dramma del gruppo "Union" o della maggioranza soltanto, purtroppo è un dramma per tutta la regione!
Noi continueremo a fare il nostro lavoro, che non è solo quello di denuncia di tutto quello che non sapete fare, ma è anche quello di proposta; purtroppo, lì, siete un poco sordi perché le proposte vi interessano solo se sono funzionali al vostro elettorato! Credo che un certo clima politico bisognerebbe cominciare a capirlo, smettere di parlare su chi guida il "Titanic", perché il "Titanic" sta andando contro l'iceberg! O si cambia rotta o lei dovrà solo ratificare che non era stato in grado di gestire una Giunta; purtroppo il problema non è solo suo, è quello dell'intera comunità valdostana!
Si dà atto che dalle ore 11,06 presiede il Presidente Perron.
Président - La parole au Conseiller Borre.
Borre (UV) - C'est une résolution de 3 lignes, c'est vrai, c'est un document synthétique, qui ne veut pas faire de la philosophie, mais qui va dire ce qu'on a fait et ce qu'on veut qu'il se passe à l'intérieur de ce Conseil.
J'étais convaincu que certaines forces de minorité n'auraient sans doute pas trouvé la satisfaction dans l'intervention de notre Président; quand même je rejoins le Président dans les remerciements aux forces de minorité pour nous avoir permis de conclure, au mois d'août, l'ordre du jour du Conseil. Je les inviterais maintenant... oui, ils sont tracassés de ceux qui sont les problèmes du groupe "Union", car celle-ci elle est une force de majorité absolue dans notre Région, donc elle a une grande responsabilité vis-à-vis des problèmes du Val d'Aoste, mais ce sera sans doute très intéressant qu'ils commencent à penser même chez eux! Le groupe "La Casa delle Libertà"... c'est, je crois, l'unique région italienne qui n'a pas le président ou le secrétaire, il a le commissaire, pour des personnalismes qui vont au-delà de la politique...
(interruzione del Consigliere Lattanzi, fuori microfono)
... je suis convaincu que votre problème reste lié aux besoins de ce soir, ici, c'est une idée à moi, peut-être que je me trompe... et si on a des tracas au Val d'Aoste pour ce qui est de l'occupation, pour ceux qui sont les problèmes généraux, on doit vraiment se casser la tête là, il y a vraiment de grands problèmes, et pour ce qui est des voix contraires au Gouvernement, il y a, après là, le "voto di fiducia" qui appelle tous à l'ordre et donc il n'y a pas de problèmes qui se sont passés ici!
Pour ce qui concerne le problème évoqué par M. Lattanzi, qu'on ne donne pas de réponses aux besoins de travail, au tourisme... ce n'est pas vrai, et je l'invite à regarder très bien le programme de majorité et même à contrôler tous les travaux que la Junte et la majorité ont menés jusqu'ici! Peut-être qu'on ne fait pas trop de publicité au travail qu'on fait avec du sérieux et de la transparence.
Le fait du 29 juillet a quand même permis de mieux éclaircir la méthode de gouverner, proposer, adopter par le Président Perrin: elle se base sur un travail d'équipe, qui ne prend pas en considération les personnalismes, mais qui fait du débat, de la confrontation, du partage des opinions sur le moment décisionnel. Participer, décider, signifie partager un projet commun: ce projet a des temps longs, a des mises au point dans la machine administrative qui demandent de grands changements. La méthode de gouverner du Président Perrin ne doit pas changer, elle doit se renforcer et devenir plus marquante; certaines fonctions doivent être reconduites à la responsabilité et à la coordination du Président.
Maintenant, après le débat et la confrontation, qui nous ont permis une constructive dialectique, je me sens de dire que les problèmes doivent et peuvent être résolus. Ce sont des problèmes qui - c'est vrai - se traînent depuis la naissance de la majorité, mais ce sont des problèmes liés non pas à des personnalismes, mais plutôt à la difficulté de travailler dans la même direction, en étant dans un mouvement qui a grandi et donc qui a besoin de plus de confrontation et d'unité pour travailler! Il faut reconquérir la confiance des gens qui nous ont votés, pas seulement de tous les Valdôtains, pour leur démontrer que nous sommes capables surtout, nous, du groupe "Union Valdôtaine" en tant que majorité absolue, de donner des réponses sans équivoques, réponses qui sont dans le responsable accomplissement du programme de législature et qui visent à garantir le "système Val d'Aoste", réponses qui nous permettent de renforcer, non seulement défendre, notre autonomie spéciale face à la "devolution", et de faire nos propositions.
Nous sommes, ici, pour continuer à affronter la réalité avec les problèmes qui nous surmontent, selon les règles de comportement que nous avons contribué à définir et que nous avons acceptées. Chacun de nous s'est engagé à jouer son rôle pour accomplir le devoir de sérieux administrateurs, rôles et devoirs qui ont permis, dans le passé, de gagner, petit à petit, la majorité absolue à nous et de gagner, en tant que force de majorité, dans la dernière élection. Je crois pouvoir dire que c'est de notre devoir de marcher compacts par le futur, de travailler unis pour garantir efficience et efficacité à l'œuvre de la majorité.
Pour conclure, la confrontation nous a permis de progresser dans le projet de législature, d'approfondir davantage le dialogue et la participation; je voulais dire cela, en tant que Chef de groupe, mais surtout en tant que Conseiller du groupe "Union Valdôtaine" vis-à-vis de ce que les Valdôtains, en dehors de cette salle, attendent de la part de notre mouvement, de la part de cette majorité.
Aux forces d'opposition je déclare que nous sommes ici pour travailler avec eux, pour améliorer davantage à l'intérieur de cette salle la condition des travaux dans ce Conseil, afin que la politique soit perçue à l'extérieur en tant que service en faveur des citoyens.
Président - La parole au Conseiller Salzone.
Salzone (FA) - Il risultato della votazione segreta del 29 luglio sul rendiconto del casinò ha segnato una vera "impasse" della maggioranza: ciò ha comportato una necessaria attività di verifica politica, che dovrà assicurare un proficuo proseguimento dei lavori per realizzare il programma di legislatura nell'interesse della comunità valdostana.
Abbiamo ascoltato con molta attenzione le comunicazioni del Presidente Perrin, il quale, pur nell'imbarazzo comprensibile di una vicenda che ha leso l'immagine della sua maggioranza di fronte all'opinione pubblica, ha cercato di ricomporre con autorevolezza una situazione che, per molti versi, ha avuto aspetti clamorosi.
Abbiamo avuto l'impressione che quanto si è verificato avesse poco a che fare con le questioni che interessano i cittadini della nostra comunità e ci rammarichiamo: per questo motivo noi preferiamo portare il dibattito sulle cose concrete, preferiamo dare un nostro contributo, analizzando meglio ciò che la sua Giunta ha fin qui realizzato e ciò che, secondo noi, sarebbe necessario migliorare e quanto resta ancora da realizzare.
In tale contesto, contribuendo alla chiarezza, vogliamo ribadire qual è e quale sarà il nostro ruolo in questo Consiglio, indipendentemente da sviluppi più o meno possibili in corso di legislatura. In questo scorcio di legislatura abbiamo colto molte volontà interessanti, il Consiglio ha votato una trentina di leggi, segno confortante del lavoro svolto dall'Esecutivo, ma anche dalle commissioni consiliari che, con il loro impegno, hanno garantito un proficuo lavoro.
Non credo sia giusto assecondare coloro che parlano di "immobilità" della nostra Regione o, peggio ancora, chi parla di un "malessere diffuso". Ci sono delle criticità, è giusto ascoltare le critiche da qualunque parte provengano, soprattutto quando sono costruttive, perché devono essere da sprone a chi ha veramente la volontà di far crescere la nostra comunità. Certo, i problemi sul tappeto rimangono veramente tanti e credo che il Presidente Perrin lo sappia molto bene, così come la sua Giunta! L'analisi della Banca d'Italia sull'economia valdostana del 2003 presenta luci ed ombre: nel 2003 il "PIL" è calato e conferma che la tanto attesa ripresa è ancora lontana; il tasso di disoccupazione è salito ed è un dato che ci fa riflettere.
Nella nostra comunità ci sono quasi 10.000 famiglie che, secondo l'ISTAT, vivono vicini alla soglia di povertà; a questo proposito constatiamo la molteplicità delle iniziative che stanno partendo nel campo del sociale, grazie all'Assessorato competente. Nello stesso tempo, crediamo che si possa, anzi, si debba fare di più. Crediamo che nella nostra regione, privilegiata rispetto a tante aree del mondo, esistano ancora troppe fasce di cittadini con problemi che si moltiplicano e si aggravano. Per rilanciare il nostro modello di sviluppo riteniamo che si debba dare il via ad una stagione di riforme e di interventi strategici: pensiamo alla revisione dello Statuto della Valle d'Aosta in chiave moderna - ormai inderogabile, a nostro avviso -, così come è indispensabile mettere mano al Regolamento del Consiglio e alla revisione della legge n. 45.
A questa Amministrazione spetta il compito di realizzare infrastrutture moderne ed efficienti come la ferrovia, il rinnovamento delle funivie di Courmayeur e Cervinia, la riforma del settore edile, risolvere l'annoso problema dell'Ospedale, nonché il rilancio del casinò... ma questo è un argomento che troverà spazio di dibattito.
La "Fédération Autonomiste" vuole contribuire a dare alla Valle d'Aosta quel ruolo trainante in un contesto economico pianificato a livello europeo, che ci può essere riconosciuto solo da un modello di sviluppo speciale ed unico. Con questo spirito dobbiamo affrontare i problemi della nostra economia, per una valorizzazione della nostra grande vocazione, il turismo, settore sul quale sarebbe opportuno ampliare questo tipo di discorso, costruirlo.
Per affrontare i problemi della nostra economia bisogna pensare anche: ad un'industria poco inquinante e rispettosa dell'ambiente; ad un'agricoltura basata sui prodotti di nicchia; ad un rilancio dell'Università valdostana, ma anche a un vero sviluppo della stessa, con soluzioni che portino, oltre alla crescita culturale della nostra comunità, ad un piano di sviluppo sinergico di tutti gli operatori per valorizzare "Aosta capitale", nel segno di un rilancio anche commerciale e turistico; un modello di sviluppo caratterizzato dal marchio della Valle d'Aosta e mi auguro, a tale proposito, che la legge denominata "Saveurs du Val d'Aoste", che istituisce un contrassegno per il settore agricolo, agroalimentare ed enogastronomico, sia solo una tappa di un percorso più lungo; un corretto e moderno sfruttamento delle nostre risorse idriche, capaci di dare riscontri tangibili ai Valdostani. Questi sono solo alcuni punti che abbiamo voluto toccare. Per fare tutto ciò ci vuole slancio e volontà imprenditoriale, capace di gestire i problemi nella loro evoluzione, avere le giuste intuizioni, utilizzare lo strumento della concertazione, rappresentare con saggezza le scelte e - perché no? - raccogliere ogni tanto anche qualche intelligente spunto dalle opposizioni.
Noi non siamo fra coloro che sostengono che il "sistema Valle d'Aosta" è al collasso; sappiamo che esistono criticità da governare e quando l'Assessore Marguerettaz sostiene che bisogna passare da una realtà industriale che ci vede sudditi, ad una in cui, una volta individuati i punti di forza, siamo protagonisti, siamo d'accordo con lui. Così come siamo d'accordo quando si assumono iniziative legislative come il piano regionale economico finanziario, il "PREFIN", provvedimento di altissimo valore organizzativo, gestionale, che assicura la pianificazione degli interventi e dell'azione amministrativa in sede di bilancio di previsione, dando le più alti garanzie per una conduzione efficace in termini di economicità, garantendo l'uso corretto delle risorse per il raggiungimento degli obiettivi predeterminati.
Numerose sono le iniziative che abbiamo condiviso in questo scorcio di legislatura, anzi ci daranno atto i colleghi di commissione che il nostro senso di responsabilità si è spinto oltre il mero ruolo di Consiglieri di opposizione: lo spirito è sempre stato quello di una collaborazione fattiva sui problemi che interessano lo sviluppo della nostra comunità. Oggi, in un momento ancora difficile per la nostra economia, ma anche per i non buoni rapporti istituzionali con lo Stato, è necessario un impegno di tutti e il nostro atteggiamento è lì a rappresentarlo, superando gli schemi di maggioranza e opposizione preconcetti.
A conclusione, riaffermiamo che "Fédération Autonomiste" vuole riprendere quel ruolo di stimolo e di entusiasmo che ne ha caratterizzato il percorso sino a dicembre 2002, perché crede nella potenzialità di una Valle d'Aosta dalle grandi opportunità che può guardare al futuro con fiducia. Vogliamo salvaguardare l'autonomia e il regionalismo della Valle d'Aosta, mantenendo alta la guardia in difesa del nostro Statuto, ricordandoci che è necessario essere uniti per combattere insieme coloro che minacciano l'autonomia delle regioni a statuto speciale.
Come movimento politico, come gruppo consiliare, vogliamo partire da queste considerazioni per trovare e dare nuovo slancio allo sviluppo, alla coesione sociale, alla modernizzazione dei settori economici: questa è la posizione politica di "Fédération Autonomiste" che qualcuno - più o meno interessato - ha voluto minimizzare. Questa è la posizione di "Fédération", che ha governato per 2 legislature con i gruppi "Union Valdôtaine" e "DS", contribuendo a far sì che la Valle ora si trovi, malgrado tutto, in condizioni di poter compiere un ulteriore salto di qualità. Per noi è solo riprendere un percorso politico, un confronto con l'attuale maggioranza che ha sempre dimostrato attenzione alla salvaguardia della nostra autonomia, confronto che potrà essere ancora valorizzato e tendente a difendere questo strumento di crescita per rilanciare la Valle d'Aosta.
Per tutti questi motivi riconfermiamo al Presidente Perrin la nostra stima personale, ma anche il nostro contributo concreto a realizzare tutte quelle iniziative programmatiche necessarie a rilanciare a dare sviluppo alla nostra comunità.
Président - La parole au Conseiller Viérin Marco.
Viérin M. (SA) - Credo che quanto è successo a luglio sia un problema tutto all'interno della maggioranza, come è stato evidenziato dal Presidente Perrin. Su quei fatti la "Stella Alpina", allora come oggi, e come altri gruppi di opposizione, ha dimostrato un grande senso di responsabilità per evitare il blocco dell'attività amministrativa; quindi, oggi come a luglio, è un aspetto che riguarda l'attuale maggioranza.
Accogliamo la disponibilità al dialogo con tutte le forze politiche dell'opposizione manifestata dal Presidente Perrin, soprattutto con le forze politiche con le quali un certo rapporto, sulle cose e sui problemi, è stato instaurato. Prendiamo atto dell'appello fatto dal Presidente sulla necessità di fare una profonda riflessione sul piano economico e sociale, perché ci sono delle criticità soprattutto in alcuni settori, quali: l'industria, il turismo, l'occupazione.
Come avevamo detto a luglio, "Stella Alpina" ritiene che sia giunto il momento di lasciare da parte interessi personali per confrontarsi su proposte concrete e mettere insieme energie, idee, esperienze, indipendentemente dall'appartenenza politica e dal ruolo che ognuno ricopre all'interno del Consiglio regionale, come abbiamo già fatto in questo primo anno con la Giunta regionale su temi quali: la difesa dei consumatori e degli utenti e le procedure dell'esproprio, proposta di legge che ripresenteremo a fine anno.
Riteniamo indispensabile che si debba osare di più nel sostenere le nostre competenze statutarie, dando nuovo impulso alle norme di attuazione e alla nostra potestà legislativa in merito alle numerose leggi emanate dallo Stato. Riteniamo altresì indispensabile, per il prossimo futuro, attivarsi con maggiore determinazione per migliorare i servizi sanitari, in particolare per quanto concerne i tempi di attesa, cosa che l'Assessore Fosson ha già promesso a questo Consiglio, e la politica economica e occupazionale per sostenere le famiglie che spesso hanno gravi difficoltà ad arrivare a fine mese. Come già fatto ad inizio legislatura, la "Stella Alpina" ribadisce che è per un dialogo amministrativo e politico improntato sulla salvaguardia della nostra autonomia e della nostra particolarità, a prescindere dai ruoli di maggioranza e opposizione in questo Consiglio.
La "Stella Alpina" non accetta lezioni di come si è "minoranza DOC" o "maggioranza DOC", ognuno ha il suo metodo di fare opposizione. Noi crediamo che l'opposizione per il bene della Valle debba essere un'opposizione costruttiva; altrimenti saremmo qui solo a chiacchierare e all'esterno i problemi rimarrebbero tutti sul tappeto! Dobbiamo cercare fortemente di portare a casa alcune cose, insieme alla maggioranza, per i Valdostani: questo è il nostro tipo di opposizione che vediamo per quest'aula e per la Valle d'Aosta.
Riteniamo che la priorità sia il bene della Valle d'Aosta e su questo principio obiettivo si è basato, già ad inizio legislatura, e si baserà il nostro lavoro in questo Consiglio. In sintesi, il movimento della "Stella Alpina" si attiverà affinché prevalga sempre, nella discussione in questo Consiglio, il senso della responsabilità sulle cose a beneficio dei Valdostani.
Président - La parole au Conseiller Curtaz.
Curtaz (Arc-VA) - Nutro una personale simpatia nei confronti del Presidente Perrin, quindi sono dispiaciuto che abbia perso le vacanze e qualche ora di sonno per giungere ai risultati che oggi ci ha enunciato, perché da tutto questo travaglio che ha interessato la Giunta, la maggioranza, le forze politiche, ci aspettavamo qualcosa di più!
Il Presidente Perrin è stato abile nel fare qualche passo da equilibrista per giustificare questo "can can", per poi riferirci quanto ci ha detto e presentare un documento che, certamente, non entrerà nella storia come fra quelli più importanti che questo Consiglio avrà approvato! Vede, Presidente, o questa crisi era un fatto episodico - come vi siete affrettati a dire a fine luglio - e, in quanto tale, non avrebbe comportato alcun problema, e allora una relazione di questo tipo la potevamo anche giustificare, oppure, come ha detto oggi - secondo me, onestamente -, non è un fatto episodico, ma era un malessere fondato, ancorché discutibile sul metodo, su quello ne posso convenire, ma la questione non ci riguarda, allora la risposta è assolutamente inadeguata.
Il presentare al voto una risoluzione di due righe e mezzo di deliberato può dimostrare due cose: o una forza politica eccezionale, quindi non c'è bisogno di dire niente perché la Giunta è ben ancorata, la maggioranza è salda e sono vere tutte le belle parole che abbiamo sentito a seguito del preteso "chiarimento", oppure dimostra una debolezza incredibile. Personalmente sono per la seconda ipotesi, perché nel documento presentato non viene affrontato nessuno dei problemi politici via via elencati in questo periodo, un documento che doveva raccogliere le firme di tutti... lo si è limato, corretto, cancellato fino a non dire più niente! Al di là poi del dato letterale, perché non si capisce neanche cosa si vuole dire quando si afferma che il Consiglio regionale conferma l'operato del Presidente della Regione... non so cosa si vuol dire!
La nostra sensazione, sul piano politico - ma poi voglio approfondire un punto, penso di averne il diritto -, è che questa "finta pace" oggi manifestata in Consiglio, non è una reale pacificazione, perché nessuno dei problemi interni che avete sono stati risolti! Non mi sembra neanche un armistizio, perché in genere l'armistizio verte su basi più solide e vengono anche dichiarate, ma voi non le avete dichiarate! Direi che è un temporaneo "cessate il fuoco", e forse solo apparente, fuoco che, possiamo scommettere - ma penso nessuno voglia scommettere con me su questo, perché è destinato a perdere -, si aprirà alle prime occasioni che si presenteranno di una certa consistenza politica! Può darsi che venga pure smentito, che le occasioni non capiteranno fra breve, ma sicuramente il passaggio delle elezioni comunali e del post-elezioni sarà di nuovo estremamente pesante, lo dovrete affrontare per le conseguenze che avrà al vostro interno, e lo dovrete affrontare in questo Consiglio.
La conseguenza qual è? La conseguenza è una sostanziale paralisi dell'attività amministrativa che conta. Oggi mi è piaciuta molto la definizione che ha dato il collega Riccarand di questo anno di amministrazione; non state facendo dell'alta amministrazione, state facendo del "bricolage"! Ho sentito qualche collega dire: sono state fatte 30 leggi! Mi piacerebbe chiedergli: me ne puoi citare 3 o 4?
Penso che a nessuno venga in mente cosa abbiamo approvato, perché si tratta di provvedimenti talmente banali... ad esempio, la correzione dell'articolo "X" perché necessitava di estendere questo beneficio ad una categoria piuttosto che... ecco il livello dei provvedimenti legislativi! Come diceva qualcuno l'altra volta, abbiamo iniziato con il "colore dei taxi" e abbiamo proseguito con provvedimenti amministrativi di quel livello! Là dove c'erano da fare scelte importanti e decisive, è tutto paralizzato, ne parleremo forse domani, quando dovremo affrontare il problema del casinò, uno dei problemi che questa Giunta non è stata in grado di risolvere quest'anno, anzi un problema che si è aggravato negli ultimi tempi! Abbiamo questa sensazione, che non credo sia solo nostra, è una sensazione percepita anche dall'opinione pubblica. Come la si risolve? Non l'ho capito!
Vorrei chiedere al Presidente, se ci sarà una replica, soprattutto una cosa: quando ha elencato le cose meritorie di questa verifica, ha fatto un lungo elenco di cose interessanti; fra queste, il ruolo fondamentale del Presidente della Regione, e ha parlato di più attribuzioni... questo passaggio, Presidente, mi consenta, non l'ho capito!
Si sottolinea il ruolo fondamentale della Presidenza della Regione: cosa volete fare, una cosa inversa rispetto a quella che avete promosso un anno e tre mesi fa, dicendo che il Presidente della Giunta non doveva più essere il capo supremo del Governo, quindi delegava e coordinava soltanto? Oppure c'è l'intenzione, Presidente, di metterle dei baffetti e un pacco di sigari in tasca per fare il Presidente come si faceva una volta? Questo deve chiarircelo, perché c'è il problema delle attribuzioni: non si è fatto cenno al problema delle competenze, abbiamo letto tante cose sui giornali, abbiamo letto che l'Assessore Marguerettaz sarebbe stato privato delle competenze sul casinò... questo è vero o non è vero? L'avete deciso? Vi siete riservati di farlo? Avete bisogno di concludere questa verifica? Non siete ancora riusciti a chiarire questa cosa? Tutto questo va detto, altrimenti questo dibattito a cosa serve? Se usciamo da qui senza aver capito, perché non so se qualche collega lo ha capito, io non ho capito se ci saranno modifiche nelle deleghe degli Assessori oppure no! Mi sembra una cosa piuttosto importante nel "nulla" che ci avete presentato, almeno questo fatecelo sapere, oppure avete bisogno ancora di un mese... in quel caso aspetteremo! Credo comunque che una risposta vada data.
Soprattutto credo vada data una definizione un po' più concreta al ruolo "fondamentale" del Presidente della Regione. Avevo accolto abbastanza favorevolmente il fatto che il Presidente assumeva meno attribuzioni e avrebbe coordinato, anche se poi - lo dico in tutta onestà - ritengo che questa opera di coordinamento, forse per le "frizioni politiche" che ci sono state all'interno della maggioranza, in particolare del gruppo "Union", non abbia molto funzionato! Noi non abbiamo l'impressione di una Giunta forte, coordinata, coesa, autorevolmente guidata; abbiamo piuttosto la sensazione di una Giunta in cui ciascuno cerca di coltivare il proprio orticello; la sensazione del coordinamento è mancata: questo è un punto essenziale che va chiarito e, secondo me, questa è la sede per chiarirlo.
Voglio fare una ultima osservazione sui metodi. Qui si è parlato di "metodo" per condannare i "franchi tiratori"; personalmente posso essere anche d'accordo, ma è abbastanza fisiologico che nel dibattito assembleare ci sia il fenomeno dei "franchi tiratori". Voglio estendere un po' il discorso del metodo e parlare un'altra volta - magari inascoltato come le altre volte, non pretendendo di convincere nessuno, del resto non ho neanche la vocazione del moralista... - di quello che sta succedendo in Valle d'Aosta, di cosa sta facendo il partito di maggioranza assoluta rispetto ai metodi. Qualcuno potrebbe obiettare: "ma occupati dei fatti di casa tua e non dei fatti in casa d'altri"! Però, questa "casa d'altri" è la casa di 18 Consiglieri, una casa che esprime il Governo regionale e la gran parte dei sindaci, che esprime - forse faccio una previsione in difetto - il 90% del potere in questa Regione; allora devo poter esprimere, come Consigliere e come cittadino, delle riserve critiche sui metodi all'interno di quel partito, perché condizionano la vita pubblica e la vita istituzionale.
Non so se la gente si stia ancora appassionando ai confronti all'interno del gruppo "Union", forse per un certo periodo sì, come se avesse tifato per Coppi o Bartali, il cittadino elettore era contento di poter decidere per uno contro l'altro. Non so fino a quando questo andrà avanti, può darsi che vada avanti, non lo so; però, quello che stupisce un osservatore che cerca di essere attento, legge qualcosa e si interessa - come me - è come queste lotte fra le cosiddette "diverse anime" non abbiano, dal punto di vista sostanziale, alcun rilievo. Dal punto di vista politico ci si chiede: ma su quali basi si stanno dividendo, stanno discutendo, ci sono 2, 3, 4 anime? Ci sono forse delle diverse opzioni politiche, qualcuno più verso il Centro-Sinistra, qualcuno più a destra? No, non è questo che conta! Hanno delle diverse visioni amministrative sul casinò, sull'economia, sulle cose importanti? No, non si parla di queste cose! Ci sono forse delle differenze sui metodi amministrativi e di governo e i modi di far politica fra queste anime? No! Anzi, mi sembra - se posso fare una battuta amara - che ci sia una "escalation" verso il peggio, le "diverse anime" giocano a rincorrersi nell'adottare i metodi peggiori e nell'acquisire posizioni di potere, poltrone, posti pubblici, l'una in danno dell'altra!
Ad esempio, quanto sta avvenendo nel settore dell'editoria è un fenomeno allarmante, di cui avremo occasione di occuparci nei prossimi mesi. C'è l'inseguirsi su questo terreno... ma va bene tutto ciò? È il caso che ci si rifletta un po'? È questa la politica che vogliamo fare?
Mi sono venute in mente queste osservazioni - lo dico con un po' di affetto, anche se è una persona che conoscevo poco - quando il Presidente Perron ha ricordato un mio compaesano, Antonio Martinet, che è stato Consigliere del gruppo dell'"Union", persona apprezzata per la sua rettitudine: era una persona che parlava poco, ma in paese quando diceva qualcosa Martinet lo si ascoltava. Mi è venuto in mente quanta differenza fra i metodi, i pensieri, la forza degli ideali di queste persone e i metodi che vengono adottati, oggi, dai massimi rappresentanti dello stesso partito! Poi può darsi pure che sia una cosa che non è limitata solo al gruppo "Union"; lì chiaramente, viste le dimensioni, la cosa appare più evidente.
Ritengo che sia per me un dovere parlare, in questa sede e altrove, di tali metodi, facevo già lo stesso riferimento dopo le elezioni del 2003, in cui, secondo me, sono successe cose vergognose, specialmente nella lista del partito "Union Valdôtaine"; bisognerà che ci sia qualcuno che riflette criticamente sull'andazzo. Le conseguenze di questo metodo, inteso a condizionare la vita politica, si ribaltano su un'attività amministrativa insoddisfacente e sull'attività dei governi, perché quando il centro del dibattito politico non sono più i problemi, non sono più le strategie, non è più la lungimiranza o il sapere come farò a risolvere un problema, ma è occupare un assessorato in più di quello dell'altra corrente, è fare una raccomandazione in più, è mettere in un consiglio di amministrazione un amico piuttosto che un'altra persona, allora la politica si riduce al nulla, lo stiamo constatando in questi ultimi tempi!
Non so se questo è un approccio moralistico, può darsi che lo sia, ma credo sia una cosa molto concreta perché a un metodo politico sano coincide un'attività amministrativa sana, mentre a un metodo politico non sano coincide un'attività amministrativa scadente. Se non affrontiamo le grosse questioni che ci stanno davanti, ma ci preoccupiamo solo delle lotte di potere, il risultato dell'azione amministrativa sarà inevitabilmente un risultato scarso!
Mi scuso, forse sono andato per certi versi fuori tema, ma di fronte ad una crisi della politica valdostana che non è solo questa "crisetta latente" della Giunta, è una cosa molto più profonda, è una crisi che riguarda i valori, il senso etico del nostro ruolo, una riflessione forse più a freddo e più lucida andrebbe fatta!
Président - La parole au Conseiller La Torre.
La Torre (FA) - Il Consigliere Curtaz ha concluso il suo intervento parlando di "valori", di "senso etico", in sostanza credo che abbia compiuto una riflessione su quello che è la politica. Proprio per questo ho ascoltato con estrema attenzione il dibattito qui dentro, ma anche fuori, nel senso che si è svolto nelle sedi dei partiti politici, e ho letto con grande attenzione il documento che è stato prodotto e le cose dette anche sui giornali: sono cose a cui do una grandissima importanza. E gliela do perché sono cose che vengono dette e dibattute da un movimento politico che rappresenta la maggioranza del popolo valdostano e che realmente regge, all'interno delle amministrazioni comunali e regionali, il maggior peso amministrativo, quindi ha l'onere delle scelte: l'"Union Valdôtaine".
Oggi mi sento di dire che l'onere delle scelte è anche la difficoltà delle scelte, perché oggi queste sono difficili, è evidente che la nostra Regione si trova a dover affrontare delle situazioni, che sono incombenti, al di là della nostra volontà: c'è una crisi europea, c'è una crisi italiana, c'è una crisi valdostana, quindi ci si trova a dover parlare di politica, pensare alla politica e dare delle risposte. Cerco perciò di dare una lettura del dibattito e del documento che è stato svolto e scritto dal movimento "Union Valdôtaine".
Credo che le scelte che ci troviamo ad affrontare siano veramente difficili; intanto, sono scelte di tipo economico, su cui incombe l'Europa e il rapporto con il Governo italiano, che crea una sorta di non sintonia con le posizioni della nostra Regione. Penso alle difficoltà che ci sono a raccordarci con questo Governo con cui non ci intendiamo e che ogni giorno crea, non solo alla nostra Regione, ma anche alle altre regioni autonome, una serie di problemi sui tagli, sulla spesa, sulle indicazioni; così come ci troviamo a dover affrontare delle scelte di tipo politico, per quanto mi riguarda questo "federalismo" portato avanti da questo Governo o dai leghisti non mi sento di condividerlo e non penso che molti di voi lo condividano, e poi dovremmo parlare di "statuti".
È evidente che questo documento presentato dal gruppo "Union Valdôtaine" e dalla maggioranza dice qualcosa e, secondo me, dice una cosa sola, ma la dice molto bene e con forza: dice e ribadisce che qui, il pensiero politico, l'impostazione politica, il metodo con cui si vuole pensare la politica e dare le risposte è un pensiero autonomista progressista, è un'impostazione di tipo regionalista autonomista di Centro-Sinistra. Su questo voglio fare una riflessione, perché è l'unica cosa che questo documento dice con chiarezza e voglio dire che sono d'accordo perché, secondo me e secondo noi della "Fédération", questa è la strada su cui bisogna pensare la politica e dare delle risposte.
Il problema al limite che si pone per chi, come noi, è all'esterno di questo dibattito, ma condivide il pensiero politico di Centro-Sinistra, è come rafforzare questo pensiero politico, questo modo di pensare e dare delle risposte ai problemi che ci sono. Oggi noi queste risposte le dobbiamo ancora tutte dare, non per incompetenze, ma le dobbiamo ancora dare per mancanza di chiarezza. Noi crediamo sia importante dire e pensare quello che possiamo fare "noi" per la politica: noi possiamo rafforzare quest'area di pensiero e di risposta di valori di Centro-Sinistra.
Ci siamo posti un'altra domanda: siccome quest'area di pensiero e di azione autonomista, regionalista, di Centro-Sinistra deve essere rafforzata, possiamo andare a rafforzare solo l'area autonomista? A me sembra che l'area autonomista goda di ottima salute, non credo amici che abbiate bisogno di essere rinforzati... adesso non so se i colleghi della "Stella Alpina" vogliono rinforzarvi, ma non credo che ne abbiate bisogno, godete di ottima salute; però, dato che ritengo che la linea di pensiero sia quella corretta in questo momento politico, credo si debba ragionare allora su come rafforzare l'area del Centro-Sinistra che governa in detto momento la nostra Regione. È questo il lavoro politico su cui vogliamo contribuire e in questo non si può non riconoscere la centralità del ruolo dei "DS"che oggi, in questo quadro, sono una parte importantissima; però, secondo me, non sufficiente, perché oggi rappresentare l'area del Centro-Sinistra non può essere appannaggio esclusivo dei "DS". Lo sforzo, l'impegno che tutti dobbiamo mettere deve essere proprio, per chi crede in quest'area, di costruire un'area politica culturale del Centro-Sinistra più ampia.
Come "Fédération" noi abbiamo una facilità nel vedere una convivenza di tipo politico, perché essendo la nostra una federazione che storicamente rispetta i valori laici, cattolici, repubblicani, liberali, "ADP", socialisti, quasi quasi con una premonizione, non abbiamo mai avuto difficoltà ad individuare la capacità di lavorare insieme con forze politiche aventi lo stesso pensiero politico. Al limite il problema diventa del "dove" collocarsi per le forze oggi in opposizione e su questo si potrebbe aprire, all'interno delle forze di opposizione, un dibattito di tipo politico, perché siamo in Europa, ma oggi la politica dell'Europa è molto chiara: "PPE" e "PSE". Non lo abbiamo inventato noi, non lo stiamo dicendo a sostegno di una tesi, ma questa è la fotografia dell'Europa, e all'interno di questa fotografia ci si va a collocare.
Bastava ascoltare il partito di "Forza Italia", riunitosi questa estate in un convegno, in cui vi sono stati numerosi interventi importanti, che affrontavano tale argomento; si diceva: "forse si va verso un superamento dei partiti politici italiani verso la costituzione di una grande area importante in Italia del "PPE"". Questo è ragionevole, questo è pensare di politica e pensare di dare delle risposte all'interno di quei valori, di quella cultura, di quell'area; io lo rispetto. Penso anche che, così come all'interno di quella cultura e di quell'area si pensi a dare delle risposte come "PPE", si debba avere la capacità, da quest'altra parte, richiamando l'Europa che già semplifica, di scegliere: se non sei nel "PPE", non puoi che essere del "PSE", cioè nell'area culturale del Centro-Sinistra. È un problema che c'è anche all'interno di questa Regione; ecco perché trovo che oggi sia stato chiarito al positivo: perché questo documento dell'Union Valdôtaine sarà sintetico, ma dice con chiarezza che qui si sceglie l'autonomia progressista (Centro-Sinistra), che di fatto c'è e su cui noi siamo d'accordo.
Non mi sento di dire che noi dobbiamo essere qui, a volte, anche a votare o a sostenere una maggioranza dall'opposizione; io non sto sostenendo una maggioranza dall'opposizione! Abbiamo lo stipendio lo stesso! Il problema è tutt'altro: è che io voglio sostenere un'area di pensiero politico che dia delle risposte "politiche" ai problemi "politici" della Valle d'Aosta, che ci sono e ai quali dovremo dare delle risposte tutti! Mi voglio schierare con chiarezza dalla parte del "PSE" (poi lo possiamo trasportare in Italia e lo possiamo chiamare "Centro-Sinistra", lo possiamo trasportare in Valle d'Aosta e lo possiamo chiamare "autonomista progressista"). È chiaro che non sono d'accordo con tutto, ci mancherebbe altro! Non sarò d'accordo su molte cose di questa maggioranza, ma il problema è inquadrare le grandi risposte, perché la questione del casinò... abbiamo visto cosa ha detto il Ministro D'Urso, solo ieri, o il viceministro... non voglio dar titoli che non hanno, ma quelle sono risposte chiare: un casinò per ogni regione!
Vi sono dei modi diversi di vedere, non è sbagliato quello che dice il Ministro D'Urso dal suo punto di vista, perché lui si colloca lì, noi lo vediamo in un altro modo perché ci collochiamo da un'altra parte! Ed è su questo che si fanno le maggioranze politiche, non amministrative. Io non mi sento in maggioranza amministrativa, non lo sono e non mi sento, e neanche ho bisogno di esserci! Mi sento però in una maggioranza di tipo politico e mi sento di dire, proprio per la storia e la cultura, che forse non serve andare a rafforzare la forza di maggioranza autonomista perché non ne ha bisogno, mentre credo che sul Centro-Sinistra si debba avere la capacità, insieme, di ragionare e costruire un'area politica più allargata, più convinta, più decisa di recitare un ruolo all'interno di questa Regione, di peso sulle scelte che dovranno essere fatte e che sono incombenti: questo non è un argomento da poco; è un argomento che sta nel pensare la politica e nel dare delle risposte coerenti. Noi ci stiamo collocando in tal modo, e ci stiamo collocando su una base politica, non certo per andare a chiedere delle soddisfazioni di tipo amministrativo!
Le forze di minoranza, così come hanno marcato una posizione, dovrebbero avere la capacità di dire da che parte stanno, perché quando ci siamo divisi all'interno della "Stella Alpina" lo abbiamo fatto, certo, su delle motivazioni anche personali, ma su delle motivazioni di tipo politico, perché quando si è detto all'interno della "Stella Alpina" che non si poteva avere la doppia tessera, cioè non si poteva mantenere la propria identità di tipo politico, noi su questo - rispettandoci - ci siamo divisi, perché non eravamo disposti a rinunciare al nostro tipo di cultura, di storia e di valori, così come neanche loro! La nostra è stata una divisione nettamente politica, perché è ovvio che chi è Democristiano avrà una visione politica diversa da chi è Socialista! Oggi, nei fatti, tale situazione si sta realizzando anche all'interno di quest'aula, perché...
(interruzione del Consigliere Frassy, fuori microfono)
... non sono su Internet, non ti preoccupare... mi fa piacere, allora saluto tutti gli ascoltatori e i lettori di Internet, mi chiamo Leonardo La Torre, così avete la certezza di chi sono... ecco che allora le differenze sono di pensiero e di risposte politiche; così come noi, quando ci siamo divisi con la "Stella Alpina", lo abbiamo fatto su una base politica.
Il documento dell'Union Valdôtaine è importante: perché fissa in modo inequivocabile una posizione politica che ci sentiamo di condividere, che rilanciamo all'area dei "DS" e a tutta l'area del Centro-Sinistra moderato; noi ci sentiamo un po' più il Centro della Sinistra, ma credo che un Centro-Sinistra, per esistere, abbia bisogno anche di un Centro, quindi noi ci sentiamo un po' più di rappresentare il Centro. Ritengo sia necessario aprire un grande dibattito politico, non solo qui, per quanto riguarda gli aspetti amministrativi, ma anche all'esterno dell'aula, perché le forze che si stanno delineando in modo chiaro sui 2 scenari devono avere la capacità di pensare la politica, parlarsi e organizzare delle risposte politiche per la nostra regione, perché i Valdostani stanno pagando sulle loro spalle le attese di scelte di tipo politico, a cui noi, ancora oggi, proprio perché a fondo non abbiamo dibattuto, dobbiamo dare risposta.
Président - La parole au Conseiller Sandri.
Sandri (GV-DS-PSE) - Mi sembra importante anzitutto riconoscere a questo dibattito una importante valenza politica, non solo per l'intervento del Presidente Perrin, che ne ha illustrato i temi salienti, ma anche per gli interventi di tutti i colleghi che mi hanno preceduto.
Credo che sia altrettanto da sottolineare come ogni tanto sia bene - magari questa volta abbiamo esagerato nella brevità dei tempi e nell'irruzione dei lavori del Consiglio - fare qualche riflessione che vada al di là del dato amministrativo e dell'opera continuativa di legislazione e di amministrazione, e consenta al Consiglio regionale di esprimere, nelle differenti posizioni, valutazioni politiche sull'andamento della nostra istituzione, perché credo sia un dovere nei confronti della popolazione valdostana, la quale, oggi più che mai, chiede di avere qualche riassunto di quanto si sta facendo qui dentro, in modo da potersi fare un'opinione; l'insieme delle opinioni che, anno dopo anno, la popolazione raccoglierà, darà a tutti la possibilità di votare nel 2008 con un voto sempre sereno e meditato, come la popolazione valdostana ha dimostrato da molto tempo a questa parte.
Voglio partire proprio dalle elezioni, perché le elezioni del 2003, malgrado il meccanismo elettorale su cui tornerò, hanno dato un giudizio chiaro: c'erano più modelli di sviluppo che venivano proposti alla popolazione, più di Destra, più di Sinistra, più Autonomisti, meno Autonomisti, di questi uno è stato premiato in modo chiaro ed evidente dalla popolazione, ed era quello rappresentato dall'esperienza nata nel 1992-1993 e proseguita fino ad oggi, che ha visto come cardini i gruppi "Union" e "Gauche Valdôtaine", che si presentavano a quelle elezioni ribadendo la continuità con quel sistema. Penso che nel rispetto di "quel voto" si è formata questa maggioranza, nel rispetto di "quel voto" la politica valdostana ha avviato un nuovo Governo e ha nominato un Presidente della Regione e in "quel rispetto" vogliamo continuare.
Nei prossimi tempi occorrerà fare anche una riflessione sul meccanismo elettorale; lo avevamo già rilevato precedentemente, credo non sia male rivederlo oggi, proprio perché ritengo che si possano prevedere meccanismi di evoluzione della norma elettorale che abbiamo, che garantiscano una maggiore chiarezza rispetto alle scelte dell'elettore, non solo di nominare il Consiglio regionale, ma anche di dare indicazioni sulla maggioranza e sull'Esecutivo che dovrà governare nei 5 anni successivi la Regione.
Oggi, a noi tocca fare un riflessione politica su cosa è capitato quest'anno; credo non si possa dimenticare oggi che in quest'anno sono successi almeno 2 fatti politici importanti. Il primo, è stato quello della divisione del gruppo della "Stella Alpina" in 2 parti differenziate, e non è stato un fatto di potere, non si sono certamente divisi degli assessorati, ma è stato un fatto politico perché una parte ha riconosciuto che il progetto di un'altra Valle d'Aosta, antitetica a quella che gli elettori avevano premiato, era un progetto che non andava da nessuna parte. Si è quindi riportata l'attenzione su un progetto che stava andando avanti da parecchio tempo ed è lo stesso su cui stiamo ancora lavorando. Non possiamo dimenticare che, invece, l'altra parte della "Stella Alpina" non ha fatto questo percorso, è rimasta ancorata al progetto di un'altra Valle d'Aosta, antitetica a quella che stiamo cercando di realizzare e, sempre più nella sua agitazione, pare essere interessata più alla difesa di uno scranno alla Camera, che agli interessi dei Valdostani.
C'è stato un secondo fatto politico altrettanto importante, su cui forse oggi merita perdere del tempo e porlo all'attenzione: quello del voto del 29 luglio, voto negativo a scrutinio segreto, sull'approvazione del bilancio della liquidazione della Gestione straordinaria del casinò. Credo che di questo episodio si debba dare anzitutto un giudizio a viso aperto; dobbiamo constatare che l'avvio dei lavori di questa maggioranza non è stato probabilmente ottimale, è emerso un malessere rivolto soprattutto ad evidenziare che i meccanismi di funzionamento e di confronto all'interno di questa maggioranza non avevano ancora raggiunto quella funzionalità da tutti auspicata.
Penso che questo periodo sia stato utilizzato in modo serio da parte di tutti, perché prendo atto che la crisi - di cui nessuno ha negato il carattere politico - è stata riportata correttamente dai 2 movimenti, "Union" e "Gauche Valdôtaine", all'interno dei propri partiti, e oggi ci presentiamo qui con un mandato politico dei rispettivi partiti a fare un passo in avanti su un documento che è stato presentato dalla maggioranza, che dice in modo sintetico, ma chiaro, che noi dobbiamo fare un passo in avanti in termini di collegialità sotto il coordinamento del Presidente Perrin, il quale dovrà svolgere un ruolo di regista ancora più forte e determinato. Credo sia il dato importante che abbiamo voluto scegliere e, prima ancora di noi, che hanno scelto i nostri 2 partiti, perché significa che questa maggioranza si pone con chiarezza di fronte a scadenze non facili. Tutta la tematica del casinò fa parte quasi della storia della nostra Regione, ma oggi ci vede impegnati su più fronti: la liquidazione, la "Casinò S.p.a.", l'accerchiamento...
Abbiamo il discorso della crisi industriale, la crisi economica, nella stragrande maggioranza delle cause riconducibili a una recessione nazionale ed internazionale di cui non siamo responsabili; questo, e il "dossier casinò" sono problemi su cui la maggioranza ha fatto una scelta chiara: quella della massima collegialità e del massimo coordinamento sotto la regia del Presidente, perché per risolvere detti temi occorre un percorso chiaro e condiviso e il supporto di tutti.
Sempre per chiarezza, credo si debbano richiamare le parole dette dal Presidente e dal Consigliere Borre, stamani, sul fatto che noi ribadiamo un convinto supporto al Presidente, un convinto supporto all'Esecutivo, un convinto supporto al programma di questa maggioranza, perché lo troviamo un'ineguagliabile proposta politica rispetto a quella da noi sentita, ma soprattutto l'hanno ritenuta ineguagliabile gli elettori, per mantenere a questa Regione quel po' di sviluppo e benessere in più che è stato costruito in tali anni, ma soprattutto perché è forse l'unica proposta possibile, oggi, non solo dal punto di vista elettorale, ma anche dal punto di vista politico, perché la Valle d'Aosta possa essere difesa da preoccupanti segnali, non solo di centralismo da parte dello Stato, non solo di disinteresse delle realtà regionali da parte dell'Europa, ma di un riverberarsi di scellerate politiche economiche del Governo nazionale di Centro-Destra sulla nostra Regione.
Per riuscire a mantenere quello che abbiamo costruito e a difenderlo da tali difficoltà, siamo convinti di ribadire tutto quanto da noi detto prima delle elezioni, durante le trattative dopo le elezioni, e che abbiamo praticato in quest'anno. È per questo motivo che ci auspichiamo che questo progetto di Valle d'Aosta vada avanti, che questo consenta di risolvere i problemi, a partire dal casinò, dalla crisi industriale ed economica a tutti i dossier aperti, ma soprattutto che dietro tale progetto che sta andando avanti si costruisca un grande movimento autonomista e progressista, l'unico che potrà difendere la Valle d'Aosta per molti anni.
Président - La parole au Conseiller Comé.
Comé (SA) - Ho ascoltato con grande attenzione gli interventi dei colleghi; oggi la discussione era improntata sulla crisi scaturita a luglio a seguito della bocciatura del bilancio di liquidazione della gestione straordinaria.
Abbiamo ascoltato diversi interventi ed, in ultimo, l'intervento del collega La Torre che afferma di aver optato per una posizione politica diversa, perché la "Fédération" abbandona l'area autonomista per schierarsi esclusivamente a Sinistra. Ha detto che tutto quello che riguarda l'autonomia è di competenza esclusiva del partito "Union Valdôtaine" e che loro vogliono aderire a un movimento di area culturale di Sinistra: questa è la grossa novità scaturita dalla discussione di stamani, e questo va a rafforzare l'invito fatto dal Consigliere Sandri nel mese di luglio, che aveva invitato la maggioranza ad allargarsi, inserendo la "Fédération"; questo dimostra che c'è stato e c'è - sempre più - l'accordo fra la "Fédération" e il "compagno Sandri".
Noi, invece, vogliamo mantenere aperto il dialogo, come ha detto il collega Viérin, con il gruppo e il movimento dell'"Union Valdôtaine" ed anche le forze politiche che compongono la maggioranza, certamente non con i singoli consiglieri, perché in un momento così importante come l'attuale, con quello che sta avvenendo a livello nazionale sulle riforme istituzionali, le forze autonomistiche devono confrontarsi e far fronte per mantenere gli interessi della Valle d'Aosta!
Président - La parole au Conseiller Frassy.
Frassy (CdL) - Nell'intervenire, ci chiediamo qual è il senso politico di questo dibattito, perché in più interventi è riecheggiata con enfasi la connotazione di "politica" e di "politico". Diciamo che questo dibattito è in linea con le cause che lo hanno originato: è nato su una vicenda che riguardava il casinò, luogo deputato al gioco d'azzardo, e sta proseguendo in linea con la caratteristica del gioco di azzardo. Abbiamo la sensazione che sia un po' un grande "bluff", soprattutto da parte della maggioranza, soprattutto da parte di chi ha la responsabilità politica di questa maggioranza, che non può non essere il Presidente della Regione.
Penso che offenderei l'intelligenza del Presidente Perrin se dessi l'attenuante della buona fede all'intervento che egli ha fatto ad apertura del dibattito, perché non posso credere, Presidente Perrin, che lei non sia consapevole della gravità della situazione politica che sta vivendo la sua maggioranza, il suo Esecutivo e, più in generale, il suo partito. Questo documento, Presidente, non può essere preso sul serio perché, se andiamo a rovistare nelle risoluzioni - improvvisate nelle tempistiche - scritte in aula, questa le batte tutte! Non c'è risoluzione più sintetica e più insignificante di una risoluzione che doveva essere il documento sul quale la maggioranza si sarebbe ricompattata!
Per una vecchia legge della politica si dice che in politica si dicono le cose su cui si è d'accordo e che si evita di scrivere tutto ciò su cui non si concorda. Volendo applicare questa legge elementare della politica, Presidente, non siete d'accordo su nulla, non avete scritto nulla! Avete detto: "al fine di assicurare un buon governo alla comunità valdostana"; ma colleghi, prendete il programma di qualsiasi partito, dall'estrema Sinistra all'estrema Destra, chi è che non dice di volere il bene della comunità valdostana? Penso che non esista un ragionamento diverso! Il punto centrale è che volete il buon governo della comunità valdostana, e poi il passaggio "clou" è quello di confermare il programma di legislatura di maggioranza - sul quale tornerò - e l'operato del Presidente della Regione e dell'Esecutivo!
Il programma di questa maggioranza è quanto meno originale rispetto alle tradizioni del confronto sui programmi, che normalmente individuavano delle suggestioni forti, che caratterizzavano e trasmettevano il messaggio della maggioranza, la quale si coagulava attorno a quel programma. Voi, invece, nello scrivere il vostro programma un anno fa, avete esordito dicendo che era un programma di continuità e che doveva gestire ciò che la precedente maggioranza aveva realizzato nella legislatura terminata.
Ricordo semplicemente che l'allora Presidente Viérin ebbe a dire in quest'aula che era orgoglioso di poter annunciare che il programma della sua legislatura si era realizzato un anno prima della fine della legislatura stessa. Allora è evidente che il vostro programma parte già con una marcia in meno, perché è un programma vuoto, di "routine", un programma in cui non ci sono sogni per nessuno e in cui ci si scontra sull'amministrazione e su ciò che l'amministrazione può comportare... qualcuno parlava di "scontro di potere".
Questo documento è vuoto, evidenzia il "malessere nei numeri". Potrete argomentare sul perché avete deciso di far firmare o meglio di non far firmare l'Esecutivo. Ammesso che ciò sia sensato, perché non possiamo non evidenziare come molte problematiche siano nate all'interno del suo Esecutivo, Presidente, abbiamo letto le deliberazioni che non avevano l'unanimità dei voti, abbiamo letto le delibere di Giunta dove c'era il dissenso espresso con dei voti a contrario, abbiamo letto le deliberazioni in cui alcuni assessori abbandonavano le riunioni della Giunta o, meglio, non vi partecipavano affatto... allora forse il problema della coesione che chiedete alla maggioranza che siede da questa parte dell'aula, sarebbe stato bene verificarla anche nell'ambito di chi ha il potere esecutivo! I numeri, poi, non tornano, perché se la maggioranza è composta da 22, di cui 8 in Giunta, ci dovrebbero essere 14 firme, e noi di firme ne abbiamo contate 11, non abbiamo visto quelle 3 che mancano per rappresentare la maggioranza posta al di fuori dell'Esecutivo.
Una notazione di costume o, meglio, una considerazione, Presidente, su un periodo politico precedente: il numero 11 non porta bene, ne prenda atto, perché il numero 11, nella storia di questo Consiglio, è lo stesso che ha costituito il gruppo degli 11, mettendo insieme l'impossibile: i Socialisti o, meglio, gli ex Socialisti o, meglio, quello che rimaneva dei Socialisti, gli ex Democristiani e gli ex Democristiani che poi sarebbero diventati niente perché sono scomparsi dalla scena politica, gli "ADP". Erano 11, avevano costituito "il gruppo degli 11" con grande clamore di stampa, con grandi proclami, con documenti molto più articolati di questi, perché devo dire che al "gruppo degli 11" è mancata la credibilità, non avendo preso i voti, la loro credibilità veniva meno. Il "gruppo degli 11" ha però avuto una capacità progettuale, ha avuto per un attimo la capacità di far credere a tanti Valdostani - che dopo hanno capito che era un "bluff", anche in quel caso - che ci poteva essere un'alternativa all'egemonia del gruppo "Union"; poi non sono stati in grado di gestirla, ma questo è un altro discorso e fa parte delle tattiche messe in campo per seguire o inseguire quella strategia. Consideri dunque che questo numero ha già portato male e, visti i presupposti, penso che la storia in tal caso si ripresenterà.
Crisi politica: colleghi, che avete sottolineato questo termine, la crisi politica non può essere diversa rispetto alla crisi di un'amministrazione. L'etimologia del termine politico deriva da "polis", che in greco significa città, e città significa amministrazione, e amministrazione significa gestione delle problematiche, individuazione delle strategie... allora, "crisi politica" significa crisi nel gestire l'amministrazione. In effetti, la crisi politica è una crisi reale in questa regione, è una crisi che vediamo nell'industria. Qualcuno ha detto che l'Assessore Ferraris è rimasto isolato, non so se è rimasto isolato, ma so che, leggendo i dati di Bankitalia, leggendo le cronache quotidiane sulla situazione dell'economia e dell'industria, l'industria in questa regione sta sicuramente peggio di quanto non stia ad altre latitudini! L'agricoltura è in difficoltà, il turismo punta tutto sull'Assessore Caveri, speriamo che sia una scommessa a vincere. In verità, al di là delle dichiarazioni e dei proclami, grossi risultati non ne abbiamo ancora visti!
La crisi nel casinò è la crisi della politica valdostana. La politica valdostana è sempre stata legata in maniera mortale alle vicende della casa da gioco, i primi scandali di questa regione sono nati nel casinò, sono cresciuti nel casinò e sono proseguiti nel casinò; perciò, in qualche maniera, i conti con il casinò bisogna farli, Assessore Marguerettaz, e nel farli mi piacerebbe ricordare quello che ebbe a dire in quest'aula il Presidente Viérin, che è il più citato forse in questo dibattito. È il più citato non perché è facile citare chi non c'è più politicamente con responsabilità amministrative, ma forse perché nella sua lunga esperienza di governo ha cercato di imporre e di proporre dei modelli, sui quali spesso ci sono stati degli scontri feroci, ma ha riempito di sostanza i documenti che voi lasciate paurosamente in bianco! Il casinò - ha detto Viérin - è di tutti i Valdostani, e lei, Assessore Marguerettaz, questo non lo ha ancora capito! Sul casinò non è pensabile che ci possa essere un consiglio di amministrazione sotto tutela dell'Assessore, perché o c'è il consiglio di amministrazione, o torniamo alla vecchia Gestione straordinaria, in cui era la Giunta che decideva cosa bisognava fare e cosa non bisognava fare!
La crisi politica, colleghi che siete intervenuti richiamando il concetto di "crisi politica", è nella realtà, perché è vero che il gruppo "Union Valdôtaine" ha avuto la responsabilità di governare questa Regione per la legislatura conseguendo la maggioranza assoluta, ma è altrettanto vero che da quel voto è passato tempo, si sono verificate situazioni che ci fanno dire, a 1 anno e 1/2 da quel voto: "forse la Valle d'Aosta non darebbe più fiducia cieca e incondizionata al gruppo "Union"". Non possiamo dimenticare il voto recentissimo delle europee, in cui il partito "Union Valdôtaine" è tracollato. Le elezioni che hanno portato, in virtù del gioco delle dimissioni, l'attuale Assessore Caveri, al tempo in Europa, vedevano la "Union Valdôtaine" da sola e, mi corregga Assessore Caveri se sbaglio, lei ha preso più di 33.000 voti all'epoca! Due-tre mesi fa il candidato unionista, sindaco della città di Aosta, che poteva vantare l'appoggio di tutta la maggioranza e anche di quella parte definita "ad assetto variabile" di questo Consiglio, che sulla carta doveva mettere insieme qualcosa come 50.000 voti, ha preso 16.000 voti! È evidente che la crisi è reale, la crisi è al di fuori delle parole che tendono a minimizzare questa situazione!
Il senso di questo dibattito forse sfugge ai più che abbiano la voglia o la passione di seguirci o di leggerci, perché la crisi è nei fatti, nei numeri, la crisi è nell'industria, nel turismo, il senso di malessere è nel voto delle europee che il gruppo "Union" ha pagato a caro prezzo! La politica valdostana - qualcuno diceva - deve essere assunta come modello; io penso che il "Governo Berlusconi" invece abbia dato una lezione di tipo morale nell'interpretare e nell'intendere la politica. Dopo 50 anni di politica di compromessi, in cui tutto poteva accadere, ma nulla doveva succedere, il "Governo Berlusconi" ha dimostrato nei fatti che quando ci sono dei momenti di confronto che portano ad uno scollamento all'interno della compagine governativa, c'è la dignità delle dimissioni! Per fare dei nomi illustri, per i ruoli che hanno ricoperto e per le scelte che li hanno portati a dimettersi, voglio ricordare: il Ministro Ruggero, il Ministro Scajola e il Ministro Tremonti. Hanno avuto la coerenza, a un certo punto, di rompere quel rapporto che li teneva obbligati a digerire bocconi che evidentemente non erano più digeribili: questa - che può essere letta in termini negativi - per noi è una lezione di morale della politica.
In Valle d'Aosta può accadere di tutto, che non vi dimettete, se non quando siete obbligati a lasciare le vostre responsabilità per l'intervento di un terzo potere, che è quello della Magistratura. Potere terzo che ha pesantemente condizionato la vita politica di questa regione, perché è storia che parecchi Presidenti della Giunta regionale e, direi, 5 consecutivi, prima dell'ultimo semestre balneare della "Presidenza Louvin", hanno dovuto lasciare il loro incarico politico per l'azione della Magistratura, più violenta nei confronti di qualcuno, più blanda nei confronti di un altro, ma l'intervento di un potere esterno a questo consesso ha obbligato il Consiglio a prendere atto che dovevano essere modificati gli assetti politici.
Dobbiamo dire che conveniamo su una sola cosa di quanto è stato detto dal Presidente Perrin e dal suo movimento, più in generale. Anche noi, colleghi di "Stella Alpina" e di "Fédération", abbiamo una convergenza con il gruppo "Union"; ebbene sì, e non ci vergogniamo di dirlo chiaro e forte in quest'aula, che condividiamo in maniera totale quel "no" che avete espresso a chiara voce all'affidabilità di allargare la vostra maggioranza a delle forze politiche che hanno dimostrato di essere inaffidabili. Questo ci crea un problema: che non abbiamo un potere di veto come minoranza; di conseguenza, dobbiamo condividere e convivere con chi sta inseguendo non un progetto politico, non un disegno amministrativo, ma solo un posizionamento di rendite e posizioni personali! Questo è l'unico aspetto che condividiamo, Presidente Perrin, della sua analisi, perché andando a fare l'esegesi dell'intervento del collega La Torre soprattutto, dico che questo dibattito è un "bluff". Ho detto: collega La Torre, sei su Internet, avresti dovuto andare su "Zelig", non su Internet, perché il tuo ragionamento politico ci portava solo a "Zelig", non ci portava in alcuna maggioranza alternativa possibile a questa.
Penso che siano due i problemi con cui la Valle d'Aosta si dovrà confrontare da domani, e deve essere chiaro agli elettori che il problema sta nel partito di maggioranza assoluta, perché il partito di maggioranza assoluta - questo gli elettori lo hanno capito - paradossalmente gli elettori unionisti hanno capito che il loro partito, o quello che era il loro partito, va riformato, mentre non lo hanno capito altre forze politiche che dovrebbero essere alternative o complementari, perché hanno incentrato, anche loro usando il "bluff", la campagna elettorale delle regioni 2003 con l'altra Valle d'Aosta; l'altra Valle d'Aosta, alla fine, è il rincorrere questa "Union Valdôtaine" bocciata dai suoi stessi elettori!
Dicevo, da domani mattina i Valdostani devono sapere che la crisi dell'industria, del turismo, del casinò, le difficoltà dell'agricoltura hanno, sì, una responsabilità e la responsabilità è ovviamente dell'Esecutivo, è di un partito che non si confronta con gli scenari, ma si confronta su uno scontro di potere interno, che poi traspare e non traspare dalle indiscrezioni giornalistiche o i mormorii di corridoio. Le responsabilità stanno anche in capo alle opposizioni, o meglio, a quei gruppi di opposizione che rinunciano a formulare delle proposizioni alternative a questo Governo, per svolgere quel ruolo di "rianimazione" e di "pronto soccorso" di un governo che non produce nulla se non litigi, se non sgambetti!
Questa, colleghi di "Stella Alpina" e di "Fédération", è la vostra responsabilità, perché in questo momento, riconosciuto grave da tutti, non avete un progetto politico, né alternativo, né complementare a quello unionista. Allora, o prendete atto che il gruppo "Union" non vi vuole e dovete inventarvi una linea politica diversa, altrimenti siete corresponsabili del tracollo che la società valdostana inizia a vivere e proseguirà nei prossimi anni.
Se il dibattito è stato serio, è stato serio perché forse abbiamo riconosciuto che stavamo scherzando, perché l'estate non è bastata al partito di maggioranza assoluta per arrivare a dare contenuto al proprio scontro interno, non è bastata per far prevalere l'una componente sull'altra, non è bastata per fargli capire che comunque la Valle d'Aosta, piaccia o non piaccia, maggioranza assoluta o no del gruppo "Union Valdôtaine", è cosa diversa rispetto a "Union Valdôtaine"! Fintanto che ci sarà questa confusione fra "Union Valdôtaine" uguale Valle d'Aosta, credo che non riusciremo a fare passi avanti, perché inevitabilmente, come scrive la risoluzione, le difficoltà sono per le istituzioni e per la maggioranza. Presidente, non è così; le difficoltà delle istituzioni, se sottintendete le istituzioni gestite da "Union Valdôtaine", sono forse le stesse politiche che voi intendete, ma non sono le istituzioni che auspica la gente, non sono le istituzioni che rappresentano la Valle d'Aosta! È questo quello che dovete capire: certe volte, avete l'onere di rappresentare la Valle d'Aosta al di là del ruolo di parte, al di là del ruolo del vostro movimento!
Avete avuto la maggioranza, avete l'onere di governare e noi abbiamo il diritto di confrontarci sulle scelte di governo! Lamentiamo, da un anno a questa parte, la difficoltà di instaurare un confronto sulle scelte di governo, perché avete tergiversato su tutti i grossi problemi, avete fatto più giunte straordinarie in questo anno e mezzo di legislatura, di quante non ne siano state fatte nell'intera scorsa legislatura! Giunte straordinarie a tutte le ore, a tutti i giorni, domenica compresa, per decidere - sempre e soltanto - di non decidere e di rinviare le decisioni!
Pensiamo che la Valle d'Aosta abbia invece bisogno di decisioni; di conseguenza, non rifuggiamo dal ruolo di opposizione al quale riteniamo di essere deputati alla luce del risultato del 2003, opposizione costruttiva, come peraltro denotano proposte di legge che il nostro gruppo ha portato all'attenzione dell'aula, ma opposizione che non può girarsi di fronte alle inadempienze a cui questa maggioranza e questo Esecutivo da 1 anno e 1/2 a questa parte sta facendo fronte!
Président - La parole au Conseiller Borre.
Borre (UV) - Solo per un chiarimento. Vorrei prima di tutto tranquillizzare il Presidente che il numero "11" non conta; qui le firme sono 12, quindi nessuna paura per il numero 11. Le due firme che mancano è per colpa mia, perché mi fermo sempre di fronte al banco della Giunta, ritenendo corretto e opportuno non chiedere la loro firma, in quanto chiamati in causa. Mi sono dimenticato di passare al banco dietro... il collega Perron e il collega Viérin hanno contribuito alla stesura del documento, quindi senz'altro lo avrebbero firmato. Chiedo scusa ai due colleghi.
Presidente - Se il Consiglio condivide, chiuderei il dibattito dando la parola al Presidente Perrin per una replica; poi sospendiamo i lavori per riprenderli alle ore 15,30.
Perrin (UV) - Ce n'est pas un rite de remercier les intervenants, même si quelques conseillers ont dit qu'il s'agit d'un débat qui ne serait pas sérieux, mais je le retiens extrêmement sérieux; un débat d'ailleurs de nature politique, qui a profité de cette occasion aussi pour une confrontation de nature politique, au-delà de ceux qui ont présenté le document, donc je crois qu'on a porté de la clarté sur ce manque de signatures.
Je voudrais dire que ce document a deux qualités essentielles, c'est d'être clair et essentiel. On devait une réponse à ce Conseil, c'est-à-dire que cette majorité est une majorité cohérente et qu'elle veut continuer à l'être, que le Gouvernement a la confiance de cette majorité et que le Président aussi en a la confiance. Je crois que ce sont des affirmations que ce document, dans sa clarté, apporte d'une façon évidente et je crois qu'à travers la résolution il y aura la possibilité de s'exprimer par un vote.
Dans mon introduction j'ai déjà exprimé les lignes générales et les significations de cette vérification. Quelques aspects à préciser. On a dit qu'on a mis en discussion le rôle du Président, ce n'est pas vrai. On revendique justement l'organisation de ce Gouvernement, c'est-à-dire, une présidence qui a moins d'attribution, mais c'est pour donner plus de force à l'action politique et institutionnelle du Président. C'est un des principes auxquels on s'est inspiré pour l'organisation de notre Gouvernement: le Président, qui est le responsable institutionnel de cette Région, à qui l'on attribue, entre autres, des fonctions de nature préfectorales, ne devrait pas être celui qui s'occupe des petites questions, mais c'est celui qui représente et devrait représenter dignement cette Région dans toutes les instances institutionnelles.
On a parlé de "collégialité" - et c'est important de reconfirmer ce concept - que le Gouvernement travaille de façon collégiale et partagée. Quelqu'un a voulu signifier quelques actes qui n'ont pas été partagés: il me semble que dans la quantité des actes que le Gouvernement a adoptés pendant ces 14 mois, qu'il y ait 2 ou 3 occasions d'avis différents, il me semble que c'est absolument physiologique et qu'il n'y a pas de préoccupations politiques de cette nature. Dans l'analyse qui a été faite, j'ai partagé aussi certaines considérations de la véritable nature du malaise. Le malaise ne revient pas seulement aux faits administratifs et aux rapports entre les différents groupes de cette Assemblée. Il y a, c'est vrai, un malaise dans le groupe "Union Valdôtaine", mouvement qui a, dans cette période historique, une responsabilité politique énorme. Nous le savons, à niveau régional et dans les communes, c'est un mouvement qui a la confiance des électeurs valdôtains et qui se confronte.
Le groupe "Union Valdôtaine" a toujours réussi, par la confrontation, à sortir de l'impasse; l'autre jour j'avais l'hebdomadaire du groupe "Arc-en-ciel" et quand j'ai vu l'emblème unioniste déchiré, j'ai eu un petit sursaut, parce que quelqu'un nous invitait: "dividetevi!". Mais nous, étant donné qu'on s'appelle toujours "Union Valdôtaine", nous tâchons toujours de chercher l'unité, même si le débat est ample à notre interne et, dans cette phase, nous nous sommes confrontés à tous les échelons et dans tous les organes de notre mouvement. Notre Conseil fédéral, qui est l'organe le plus représentatif de la base et des inscrits au parti "Union Valdôtaine", a réfléchi d'une façon très sereine, lors de la dernière réunion, et a invité les Conseillers unionistes à continuer dans leur engagement, à soutenir cette majorité, ce Gouvernement et surtout le programme de législature.
Quant au rôle du Président, c'est vrai qu'on a discuté sur l'opportunité que le Président aille reconsidérer l'attribution de certaines compétences, et c'est ce dont le Président s'est chargé. Mais certaines compétences, nous l'avons dit, qui soient des compétences plus importantes. Ce n'est pas de vouloir reconduire le Président à s'occuper de tout, je n'ai pas besoin de moustaches... mais je crois que là, l'indication a été très claire.
Quelques brèves réflexions encore sur le rapport majorité et opposition. Par ce document on a été clairs, même M. Frassy m'en a donné acte. C'est vrai, nous avons décidé: bon, on va de l'avant avec une majorité autonomiste progressiste, qui est la majorité qui a été reconnue par les électeurs. Nous avons dit que nous sommes disponibles au dialogue avec les forces d'opposition, si elles ont des propositions constructives: je crois qu'il y a beaucoup d'exemples même dans cette année d'activité. On a débattu, on a accepté des propositions constructives; il y a des aptitudes et des sensibilités différentes à l'intérieur des groupes de l'opposition et nous en prenons acte. Il y a ceux qui posent avant tout les intérêts de cette Région: c'est vrai que discuter des intérêts de la Région ou du bien de la Région c'est toujours relatif, chacun a une vision particulière de ce qui peut être bien ou intéressant pour cette Région, ça dépend de la sensibilité politique de chacun. Si quelqu'un se reconnaît dans certaines actions de ce Gouvernement, de cette majorité, je crois que c'est absolument important qu'il puisse donner sa contribution à ce moment. C'est dans ce sens que le rapport avec l'opposition doit être un rapport constructif, un rapport de dialogue, qui peut donner des résultats, mais la majorité elle est marquée d'une façon très claire.
Quant au programme, je ne voudrais pas m'arrêter aux déclarations de M. Lattanzi, en italien on les appelle "roboanti", c'est comme ça. C'est vrai que "Forza Italia" fait son jeu politique, je crois de pouvoir le comprendre; quand on vient me dire qu'il y a un modèle de moralité de l'action politique sur ce qui arrive en Italie, là je me permets de faire quelques "distinguo", je ne crois pas qu'il soit un modèle tellement à prendre. Nous avons toujours eu, sous ce point de vue, une confrontation très stricte et un contrôle qui est fait aussi par l'opposition et que nous partageons même, si ce contrôle reste dans le contexte politique.
M. Riccarand nous dit que nous avons fait du "bricolage"; c'est vrai qu'il faut déjà une certaine habilité et de l'inventive pour faire du bricolage, mais si nous allons vérifier le programme de majorité - de temps en temps je me le relis - je crois que toute une partie d'actions ont été menées dans cette année et, bien sûr, on n'a pas résolu tous les problèmes; dans cette phase de discussions, de débats et de confrontations, l'on a mis en évidence des points importants du programme de cette législature qui devront trouver application dans cette phase, qui est le noyau de la législature.
Je crois qu'avec cette résolution synthétique, mais claire, nous avons donné à cette Assemblée une réponse qui était due. Nous avons confirmé une majorité bien précise, nous avons donné confiance à ce Gouvernement et à son Président.
Président - Nous suspendons nos travaux; nous les reprendrons à 15 heures 30 avec les déclarations de vote et la votation sur la résolution.
La séance est levée.
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La séance se termine à 13 heures 06.
