Objet du Conseil n. 525 du 7 avril 2004 - Resoconto
OGGETTO N. 525/XII - Realizzazione di una rotonda sulla strada regionale n. 20 Aosta/Gressan. (Interpellanza)
Interpellanza
Premesso:
- che a seguito alluvione anno 2000 la Regione ha provveduto alla ricostruzione del ponte sul torrente Gressan della strada regionale n° 20 (Aosta-Gressan-Jovençan-Aymavilles);
- che la costruzione del nuovo ponte ha modificato l'accesso della strada comunale delle frazioni Clair-Vilvoir, alla strada regionale soprascritta, creando un innesto molto pericoloso;
- che per eliminare la pericolosità dell'innesto stradale suriportato la Regione ha progettato e appaltato la realizzazione di una rotonda;
i sottoscritti Consiglieri regionali
Interpellano
la Giunta e l'Assessore competente per sapere:
1. se la necessità della realizzazione di una rotonda è causa a un precedente errore di progettazione inerente la ricostruzione del ponte e innesti stradali;
2. quanto ammonta il costo complessivo (progetti e costruzione) per la realizzazione della rotonda;
3. se la pericolosità dell'innesto stradale è causa di un errore di progetto quali sono le iniziative che si intendono adottare in merito.
F.to: Stacchetti- Comé - Viérin Marco - Lanièce
Presidente - La parola al Consigliere Stacchetti.
Stacchetti (SA) - L'iniziativa che abbiamo presentato vuole essere l'inizio di altre, che seguiranno con lo scopo preciso di capire perché il "tam-tam" della gente, che dice che è una opera mal progettata e peggio eseguita, subito la identifica come opera regionale… e perché si ragiona: tanto è la Regione che paga e la Regione diventa il "Pantalone" che paga… di denunciare con lo strumento del sindacato ispettivo proprio del consigliere i casi in cui, vuoi per segnalazioni, vuoi per accertamento diretto, si ritiene che l'opera eseguita e/o in corso di esecuzione presenti delle anomalie nelle scelte progettuali, nella realizzazione, nei tempi di consegna, nei collaudi; di impegnare il Governo regionale a prendere solleciti e circostanziali provvedimenti affinché tale malcostume abbia a cessare.
Oggi parliamo di un ponte che a mio risultato è il risultato sia di un errore progettuale, sia della cecità della direzione lavori, perché se il progetto ha delle lacune, la direzione dei lavori ha il diritto/dovere di verificarle; se il progettista è anche il direttore dei lavori e se nel corso dei lavori si accorge che il progetto non corrisponde esattamente alle finalità per le quali è stato redatto, il direttore dei lavori ha il dovere di correggere le anomalie e, con dovuta umiltà, accettare l'errore e non fare lo struzzo. Se non se ne accorge o, peggio, per presuntuosità rifiuta eventuali altrui osservazioni, allora è bene che tale soggetto cambi mestiere o perlomeno non riceva più incarichi da parte della Regione e gli siano revocati quelli eventualmente in corso.
Oggi parliamo di un ponte, l'altro giorno però abbiamo sentito dall'Assessore competente che il nuovo Reparto psichiatrico, finito e pagato, non è agibile in quanto non collaudabile, perché, se ho capito bene, l'impianto elettrico non è conforme. Signori, la gente si chiede - e io mi chiedo molto semplicemente - cosa c'è sotto che non si prendono provvedimenti, che non si intraprende un'azione di responsabilità e/o anche risarcitoria! Oltre al sistema degli appalti, occorre anche ripensare il sistema degli incarichi, basta all'amico dell'amico, basta alla riconoscenza di appartenenza ad un gruppo politico, piuttosto che ad un altro, basta con i baroni: più ai giovani, più ai professionalmente seri e preparati, più trasparenza e migliore ripartizione degli incarichi.
Da questa doverosa premessa aspetto con interesse ciò che l'Assessore ci dirà in merito all'interpellanza, dove per noi è alquanto anomalo il fatto che, a poco più di 2 anni dall'opera finita e collaudata, si debba demolire, rettificare e rifare parte delle opere eseguite e sempre e solamente con spese a carico della Regione.
Presidente - La parola all'Assessore al territorio, ambiente e opere pubbliche, Cerise.
Cerise (UV) - La reconstruction du pont enjambant le torrent Gressan - sur la route régionale Gressan/Jovençan -, qui a été endommagé lors de l'inondation d'octobre 2000, représente les premiers travaux urgents sur ladite section de torrent suite à cette catastrophe naturelle. En effet, la largeur limitée et la très faible profondeur du Gressan avaient bloqué les matériaux solides charriés par le courant et fait sortir le torrent de son lit sur les deux rives, ce qui avait causé l'accumulation de débris et occasionné des dégâts à la route régionale n° 20.
Dans sa délibération n° 318 du 12 février 2001, le Gouvernement régional attribuait le mandat relatif à l'élaboration du projet d'exécution de la reconstruction du pont. Ledit projet, rédigé en mars 2001, a été approuvé par la délibération du Gouvernement régional n° 1235 du 23 avril 2001. La réalisation des travaux a été confiée à l'entreprise IVIES S.p.A. de Pont-Saint-Martin qui a commencé le chantier le 28 juin 2001. Le 7 février 2002, lors du récolement, les travaux ont été jugés conformes au projet. Le montant brut des travaux faisant l'objet de l'appel d'offres s'élevait à 680.000.000 lires, soit 351.190,69 euros et incluait la reconstruction du pont, mais également les ouvrages de réaménagement hydraulique nécessaires en amont et en aval de ce dernier et les raccords des routes communales adjacentes en fonction de la position altimétrique et planimétrique dudit pont. Ce projet a été examiné et autorisé lors de la Conférence des services du 15 mars 2001 à laquelle ont participé des fonctionnaires régionaux et les représentants des Communes de Jovençan et de Gressan.
Le projet de reconstruction du pont a été établi à l'issue de plusieurs rencontres entre les responsables de la Direction des ouvrages routiers et le rédacteur du projet. Il est conforme aux directives afférentes aux caractéristiques géométriques, à la position de l'axe de la route, à la section de la voie, à la largeur et à l'emplacement du trottoir et, de ce fait, cet ouvrage pourra s'insérer dans le prochain aménagement de la route de l'Envers. L'emplacement du croisement entre les routes communales et la route régionale, à proximité du torrent, a aussi été évalué et décidé d'un commun accord, car la route en amont présente un profil longitudinal en forte pente et que son embranchement à la route régionale est perpendiculaire à l'axe de cette dernière, alors que la route communale située en aval est caractérisée par une certaine déclivité et est presque parallèle à la route régionale. Il a été décidé de déplacer l'axe de la route communale en amont vers Aoste afin d'en diminuer la pente, d'éloigner le croisement du pont, de permettre la création d'une plate-bande qui prolonge le trottoir du pont entre la route et le lit du torrent et de faciliter l'engagement des véhicules en circulation sur le côté droit. Pour ce qui est des aménagements de l'accès de la seconde route communale, le carrefour a été agrandi sur les terrains adjacents afin de permettre aux véhicules de s'arrêter pour donner la priorité aux autres véhicules et de s'engager sur la route régionale en toute sécurité.
Le projet de réaménagement de l'embranchement des routes communales et de la route régionale par la réalisation d'un giratoire a été élaboré au mois de juillet 2003, en application de la délibération du Gouvernement régional n° 1966 du 19 mai 2003 et a reçu l'approbation de tous les organismes régionaux et communaux compétents. L'entreprise chargée de la mise en place dudit giratoire a ensuite commencé les travaux y afférents. Le coût global de cet ouvrage s'élève à 170.000 €, à savoir 122.000 € pour les travaux proprement dits et 48.000 € pour l'IVA, les frais techniques et les imprévus. L'aménagement d'un giratoire avec priorité à gauche, ayant essentiellement pour fonction de ralentir la circulation et de permettre l'embranchement de toutes les routes dans des conditions de sécurité, a été demandée expressément par les Syndics des communes de Gressan et de Jovençan après la réouverture de la route régionale n° 20 qui a suivi le récolement du pont enjambant le torrent Gressan. La décision de réaliser ce giratoire a été prise à l'issue des visites effectuées sur place, en présence des représentants des administrations concernées, pour remédier à la situation résultant de la construction d'un trottoir surélevé muni d'un garde-fou de dimensions réglementaires le long du côté amont du pont. La solution, qui consistait à réaliser un embranchement, ne permettant aux usagers des routes secondaires d'accéder à la route régionale que d'un seul côté de celle-ci, n'a pas été retenue, puisque les administrations communales souhaitaient que les conducteurs puissent à partir de cet endroit poursuivre leur chemin dans n'importe quelle direction.
L'aménagement de ce giratoire, dont le coût est peu important, est destiné à compléter la reconstruction du pont même. Il s'insère également dans le plan de valorisation de la route de l'Envers dont la réalisation prend ainsi une longueur d'avance, puisque cet ouvrage dessert les communautés locales et améliore la sécurité routière. Comme je viens de vous l'exposer, la réalisation de ce giratoire n'est pas due au besoin de combler les lacunes du projet de reconstruction du pont sur le torrent Gressan. Elle entre plutôt dans le cadre de travaux complémentaires d'un coût peu élevé destinés à améliorer la sécurité d'un ouvrage récemment achevé, qui s'inscrit dans le projet relatif à la route de l'Envers, et je rappelle que ce sont les administrations communales qui l'ont expressément demandée. Ces dernières en ont approuvé l'implantation près de la Maison communale de Gressan, ce qui a d'ailleurs eu pour effet de réduire la vitesse de la circulation sur la route régionale.
Presidente - La parola al Consigliere Stacchetti.
Stacchetti (SA) - Mi aspettavo dall'Assessore delle risposte più precise, che andassero nel senso dell'interpellanza.
È innegabile, stanno facendo dei lavori che sicuramente si potevano prevedere in fase progettuale del ponte, anzi si sarebbero dovuti già allora prevedere, perché l'opera è da poco finita, hanno demolito dei muri, pezzi di strada sia da una parte che dall'altra, quindi l'innesto delle strade in quella posizione era già prima, non solo adesso.
Questo conferma quello che dicevo prima: vi è la necessità di rivedere tutta la situazione, di rivedere l'ordinamento dell'appalto, l'ordinamento degli incarichi professionali e, soprattutto, vi è la necessità di migliorare il controllo da parte delle istituzioni su queste opere.
