Objet du Conseil n. 460 du 10 mars 2004 - Resoconto
OGGETTO N. 460/XII - Stato dei lavori di ampliamento dell'aeroporto regionale "Corrado Gex". (Interpellanza)
Interpellanza
Richiamata la deliberazione della Giunta regionale n. 4463 del 1 dicembre 1997 relativa al progetto di ampliamento dell'Aeroporto regionale "Corrado Gex";
Evidenziato che con tale deliberazione la Giunta regionale aveva espresso parere positivo alla compatibilità ambientale degli interventi riguardanti l'illuminazione della pista, la radioassistenza e la realizzazione delle aviorimesse mentre aveva subordinato ad una ulteriore verifica gli interventi relativi all'allungamento della pista ed alla nuova aerostazione;
Rilevato che si parla con sempre più insistenza di lavori per l'allungamento della pista;
Constatato infine, che nella Relazione del Procuratore regionale della Corte dei Conti in occasione dell'inaugurazione dell'anno giudiziario 2004, è affermato che c'è una indagine in corso relativa all'ampliamento dell'Aeroporto regionale;
i sottoscritti Consiglieri regionali
Interpellano
la Giunta regionale e l'Assessore competente per conoscere:
1. quali atti o provvedimenti sono stati adottati negli ultimi cinque anni in merito all'allungamento della pista dell'Aeroporto ed in particolare i provvedimenti con cui la Giunta ha verificato ed accertato la compatibilità ambientale di tale intervento;
2. se è stato realizzato uno studio con un bilancio costi-benefici di un ulteriore potenziamento dell'Aeroporto regionale e quali sono le valutazioni della Giunta nel merito;
3. se è stato consegnato il progetto di sviluppo dell'Aeroporto commissionato dalla Giunta regionale, lo scorso anno, ad una società di Roma e quali sono gli intendimenti della Giunta in merito ai risultati di tale studio;
4. su quali aspetti dell'ampliamento dell'Aeroporto è stata avviata una indagine dalla Procura regionale della Corte dei Conti.
F.to: Riccarand - Squarzino Secondina
Presidente - La parola al Consigliere Riccarand.
Riccarand (Arc-VA) - Ritengo che le domande poste in questa interpellanza siano sufficientemente chiare; rinuncio quindi all'illustrazione e mi riservo di intervenire in sede di replica.
Presidente - La parola all'Assessore al turismo, sport, commercio, trasporti e affari europei, Caveri.
Caveri (UV) - D'abord je voudrais dire, M. Riccarand, que nous sommes face à un problème très compliqué, dans le sens que la question de l'aéroport n'est pas une question simple; c'est une question, à mon avis, qu'il faut résoudre avec du bon sens et en essayant de trouver les différents accords nécessaires pour arriver à la fin d'un projet. J'essaierai de vous dire que mon opinion - qui est l'opinion du Gouvernement régional -, est qu'on ne doit pas penser à un grand aéroport; il faut quand même essayer d'avoir un aéroport régional, qui soit un aéroport efficace avec la capacité de résoudre tous les problèmes d'ordre technique, parce qu'il y en a pas mal.
Pour faire un peu d'historique. Avec la lettre 4762/2000 la Direction des transports avait demandé, à l'époque, à l'Assessorat des ouvrages publics de confier le mandat de mise à jour du projet exécutif du prolongement de la piste de l'aéroport. Avec la délibération de Junte n° 1097/2000, ce mandat avait été confié à l'ingénieur Serafino Pallu d'Aoste et il y a eu, en effet, dans la rédaction de ce projet des retards; on n'a pas pu procéder avec la rapidité qu'on imaginait, même à cause des difficultés rencontrées dans le rapport avec les organismes ministériels compétents, et surtout ENAC et ENAV, les 2 grandes entités qui s'occupent de la navigation aérienne. Il faut reconnaître surtout que dans le passé, avant une récente réforme de ce secteur, il y avait pas mal des difficultés; aujourd'hui, on peut dire que le chef de file est l'ENAC, donc j'espère qu'on pourra facilement entretenir de bons rapports.
En outre, on a également dû affronter les problématiques relatives aux éventuelles interférences entre le prévu prolongement de la piste et la nouvelle aire de réglementation des poids lourds dirigés au Mont Blanc. On a enfin établi de placer cette aire non pas en correspondance de l'axe de la piste - ce qui en aurait fortement pénalisé les possibilités d'expansion -, mais au sud de l'enceinte, en éliminant une des remblais de l'autoroute.
Avec la délibération de Junte n° 238/2002 le projet concernant la mise à jour du projet relatif au prolongement de la piste a enfin été approuvé et, ensuite, transmis à l'ENAC pour l'avis relatif. Selon l'article 29 de la loi régionale n° 11/1998 on a entre-temps démarré la concertation avec la Commune de Saint-Christophe pour le changement de destination urbanistique des aires donnant sur la partie ouest nécessaire au prolongement.
En attendant la complète réalisation du "master plan" - et je tiens à dire que cette idée d'avoir un document unitaire qui puisse s'assumer l'ensemble des différents problèmes est, à mon avis, l'unique façon professionnelle de se placer vis-à-vis d'une chose (on risquait chaque fois qu'on arrivait à résoudre un problème qu'il y en ait un autre, tandis que le "master plan" est un cadre d'ensemble, qui sera présenté à la Région après Pâque) -, nous aurons donc finalement la possibilité de comprendre et de discuter, au sein du Gouvernement et avec le Conseil de la Vallée, l'ensemble du développement de cet aéroport, parce que le "master plan" est aussi bien une étude de développement, que l'étude sur l'infrastructure.
Jusqu'à présent l'ENAC n'a pas encore exprimé un avis officiel sur ce projet, bien qu'à l'occasion d'une rencontre à fin novembre 2003 les techniciens de la "Direzione circoscrizionale aeroportuale de Caselle" de l'ENAC de Rome, aient fait un certain nombre d'observations au sujet de ce projet préliminaire de programme relatif à une prolongation, en exprimant quand même un avis favorable en voie générale à sa réalisation. Je dirais qu'il y a eu des contacts la semaine passée qui ont démontré cette volonté de trouver une solution dans une logique réaliste, parce que l'ENAC n'a aucune intention d'avoir un nouvel aéroport sans perspectives, parce qu'il y en a peut-être déjà trop d'aéroports en Italie, mais il faut trouver un cadre régional à l'intérieur duquel on puisse trouver un espace pour notre aéroport. Il faut de plus mettre en évidence qu'en octobre 2002 a paru la première édition du règlement pour la construction et l'exercice des aéroports de l'ENAC, duquel ressortent des prescriptions ultérieures, en particulier, en ce qui concerne les structures de vol, c'est-à-dire les pistes.
En mai 2003 on a demandé à l'administration communale d'informer les assessorats régionaux compétents sur le parcours pour rejoindre l'accord entamé en janvier 2002 et, avec une note de mai 2003, l'Administration communale de Saint-Christophe a répondu en proposant en échange la définition d'un accord de programme, finalisé à garantir des finesses au niveau du projet sur l'aire intéressée, c'est-à-dire Saint-Christophe pose une série de questions. Finalement on a établi de procéder à un accord au sens de l'article 29 de la loi régionale n° 11/1998 pour la variation de la destination urbanistique de l'aire, procédure plus rapide, et après à un accord de programme pour les aspects relatifs liés à l'intervention. Enfin, l'Administration de Saint-Christophe, avec une note du 26 janvier 2004, a demandé une opinion sur les nouveaux engagements aéroportuaires dérivant de l'accord, afin de résoudre les incertitudes interprétatives dues à la complexe problématique des servitudes aéronautiques, c'est-à-dire qu'est-ce qu'il sera de l'aire d'ensemble, en tenant compte des servitudes qui vont se créer avec le prolongement de l'aéroport. La réponse relative a été transmise le 20 février 2004.
J'ai l'impression qu'il faudra, dans un délai raisonnable - c'est-à-dire avec la présentation du "master plan" -, se retrouver avec la Commune de Saint-Christophe pour évaluer ensemble les aspects législatifs, parce que je répète, là il y a des directives européennes, il y a un cadre international qui est lié aux normes "ICAO"; il y a, par contre, des lois nationales, une partie desquelles sont en train d'être modifiées par le Parlement italien, donc c'est un cadre plutôt compliqué.
En ce qui concerne l'évaluation d'impact environnemental, la Région avait exprimé avis favorable - délibération de Junte n° 4463/1997 - relativement aux interventions concernant l'illumination de la piste, l'assistance radio et les hangars d'avion, en subordonnant d'autres interventions - prolongement et nouvelles aérostations - à un approfondissement du bilan des coûts et des bénéfices et à une définition ponctuelle des mesures proposées pour la mitigation des impacts. Evidemment ce sont des mesures qui maintenant rentreront dans la logique d'ensemble du "master plan".
Qu'il soit clair, à ce propos, que les problèmes environnementaux sont et seront l'objet de notre attention. L'aéroport, pour nos intentions, ne sera jamais surdimensionné inutilement et l'escale doit maintenir les dimensions régionales utiles tout particulièrement pour le tourisme, mais sans imaginer des quantités d'envol ou d'atterrissage irréelles. Il faut se rendre compte que c'est un aéroport régional, mais il faut se rappeler l'autre aspect important de cet aéroport et c'est la raison pour laquelle on est en train, de plus en plus, de réfléchir autour de ce système de navigation satellitaire, qui pourrait permettre d'employer l'aéroport la nuit; cela a des retombées non seulement pour les avions, mais aussi pour les hélicoptères: aujourd'hui, il est impossible de prélever un malade de notre hôpital et de l'envoyer en hélicoptère à Turin, car notre aéroport n'est pas équipé d'un système de navigation. Je voudrais rappeler que l'inondation de l'année 2000 nous a démontré l'importance de l'aéroport pour le secours, parce qu'à un certain point - comme tout le monde se rappelle - il n'y avait plus le chemin de fer, les routes étaient fermées et le premier lien avec l'extérieur à l'époque a été l'avion qui est arrivé de Rome avec les techniciens de la Protection civile.
Pour conclure avec les deux dernières questions, avec la délibération de Junte n° 2170/2003 le Gouvernement a donné mandat à la société "Tecno Engineering" de Rome, en raison des connaissances professionnelles spécifiques en matière aéroportuaire, de rédiger le "master plan" de l'aéroport, même en relation aux dernières déterminations des autorités nationales et internationales: l'étude devra être remise avant le 17 avril 2004. Ce document présentera les évaluations stratégiques sur l'aéroport, à partir de ses potentialités de développement en termes de croissance du trafic, pour passer, ensuite, au choix de réalisation relatif pour une meilleure infrastructuration de l'escale.
Vous savez qu'il y a eu dans la Finanziaria régionale cette idée d'avoir, en suivant les directives de l'UE, une gestion avec une société spécifique, qui doit avoir un partenaire privé de majorité, qui doit être choisi avec un appel d'offres spécifique; là aussi - et cela a été beaucoup apprécié dans cette rencontre tout à fait récente à l'ENAC avec le Président Vito Riggio -, Aoste va démontrer, vis-à-vis des directives communautaires, un engagement direct, parce que malheureusement même dans des gros aéroports italiens on n'a pas suivi la directive européenne!
Une évaluation approfondie du Gouvernement régional sur l'argument ne sera possible que suite à la remise de cette étude. J'ai déjà ce contact avec le représentant de ENAC, pour faire en sorte que le "master plan" représente l'occasion pour concrétiser toutes les procédures nécessaires aptes à valoriser ultérieurement notre escale, qui, entre autres, est intéressante pour ENAC, puisqu'il n'y a jamais eu, en Italie, une réelle expérimentation de la navigation satellitaire, qui sera surtout avec le nouveau système "Galileo", le nouveau système européen.
Enfin, Cour des comptes: la Procura regionale de la Cour des Comptes avait demandé des renseignements aux bureaux sur 3 sujets dans le passé. Il y a donc un "dossier 2001", qui était lié à la carence de passagers sur les vols gérés par la société "Air Vallée"; une autre "requête 2001" était sur d'éventuelles irrégularités dans les travaux de l'élargissement de potentialisation de l'aéroport, et un "dossier 2003" sur la question des retards dans la construction des nouveaux hangars d'avions à l'intérieur de l'aéroport "Corrado Gex" d'Aoste.
Presidente - La parola al Consigliere Riccarand.
Riccarand (Arc-VA) - Il progetto di ampliamento dell'Aeroporto regionale era stato redatto all'inizio degli anni '90, e poi sottoposto ad una procedura di VIA nel 1996-1997. Al termine di tutta la procedura la Giunta aveva preso una posizione chiara con la Deliberazione del 1° dicembre 1997. La posizione consisteva nel fatto di distinguere fra i vari tipi di interventi; quindi sì ai nuovi hangars, sì all'illuminazione, sì alla radioassistenza e, invece, necessità di una verifica ulteriore per quanto riguarda l'allungamento della pista e la ipotizzata nuova aerostazione.
Credo che su questo si debba fare molta attenzione, nel senso che tutto quello che riguarda interventi, su cui c'è già stato parere positivo sulla compatibilità ambientale a suo tempo, ivi compresa la radioassistenza, non c'è bisogno di ulteriori atti; ma, per l'allungamento della pista, è necessario fare una nuova procedura pubblica, perché non c'è stata una valutazione positiva in quel senso al termine della procedura di VIA. Il problema non è solo una valutazione all'interno dell'Amministrazione, ma va fatta una procedura pubblica, anche perché sono passati molti anni e vi sono tutta una serie di nuovi elementi. Occorre una nuova procedura di VIA perché si possa arrivare a dare l'okay all'allungamento della pista, oppure a negarlo perché vi sono motivazioni ambientali e di costi/benefici che possono motivare un "no" all'allungamento della pista. Questa è una scelta molto delicata perché può comportare tutta una serie di ricadute sulla gestione dell'aeroporto, sui suoi costi, sull'impatto ambientale.
Noi raccomandiamo di fare molta attenzione e di non dare per scontata una decisione sull'allungamento della pista che non c'è mai stata e che, invece, deve scaturire, se sarà valutata necessaria, al termine di una procedura ben precisa, procedura che comporta una valutazione di impatto ambientale del nuovo progetto. Per quanto riguarda il "master plan", ci riserviamo di valutarne le caratteristiche non appena sarà a disposizione; raccomandiamo, però, questo rispetto della procedura pubblica, onde evitare di mettere "il carro davanti ai buoi"!
