Objet du Conseil n. 329 du 14 janvier 2004 - Resoconto
OGGETTO N. 329/XII - Affido di incarichi per la catalogazione dei beni culturali e per il censimento del patrimonio storico di architettura minore. (Interrogazione)
Interrogazione
Premesso che da tempo immemore l'Amministrazione regionale affida sistematicamente ed in maniera continuativa incarichi finalizzati alla catalogazione dei beni culturali e al censimento del patrimonio storico di architettura minore;
i sottoscritti Consiglieri regionali
Interrogano
l'Assessore ai beni culturali per sapere:
1) a quando risalgono i primi incarichi in materia e quanti consulenti sono stati nel tempo incaricati;
2) a quanto ammontano le risorse complessivamente ad oggi impegnate per gli incarichi di cui in premessa;
3) quali sono le prospettive gestionali e divulgative dei dati raccolti;
4) quando è previsto il completamento delle attività di cui in premessa.
F.to: Frassy - Tibaldi - Lattanzi
Presidente - La parola all'Assessore all'istruzione e cultura, Charles Teresa.
Charles (UV) - Pour commencer de la première question: "depuis quand les premières fonctions en la matière ont été attribuées et combien de consultants ont été nommés dans cette période…" alors, pour l'archivage les premières charges, qui sont parties en 1997, total des consultants: 10 personnes, y compris l'année 2004; pour le recensement architectural rural, qui a commencé en 1988, total des consultants: 30.
Pour la deuxième question: "à combien s'élèvent les ressources au total jusqu'ici employées pour les fonctions dont on vient de parler": pour l'archivage 72.000 euros; pour le recensement architectural rural 3.368.000 euros, y compris 2004.
Pour ce qui se rapporte au système de l'archivage régional des biens culturels, il faut parler aussi de "Valbeni", qui sort un peu de la question, c'est-à-dire vous avez parlé de combien de consultants. "Valbeni", au contraire, avait avec la Région une convention, après l'entrée en vigueur de la loi n° 41/1986 (connue comme "loi De Michelis" sur les réserves en stock des biens culturels). Sur la base d'un projet approuvé par le Ministère concernant les biens culturels, à partir de l'année 1987 jusqu'à 1996, la Région en convention avec la société "Valbeni" a eu l'idée de construire la structure de l'archivage régional. Elle a créé la structure des archives et effectué les premières campagnes de recensement des biens culturels intégrées, pour un échantillon de biens, avec une activité de relèvement architectonique.
Après 1997 on a procédé au traitement informatique du catalogue avec la mise à jour, l'achèvement et l'approfondissement des travaux sur place, selon les cas, avec des fonctions professionnelles qui ciblaient la satisfaction des exigences et des connaissances qui venaient à la lumière, petit à petit, suivant la réalisation de projets spécifiques de tutelle, de conservation et de valorisation: tout ceci dans le but de disposer d'archives significatives par groupes plus ou moins homogènes de biens. La "Valbeni" a occupé dans son activité une cinquantaine de personnes à peu près et les dépenses tournent autour de 9 milliards de lires.
Troisième question: "quelles sont les perspectives de gestion et de divulgation des données recueillies". Les archives dans son ensemble sont gérées, en partie, par un système informatique en réseau et, en partie, à travers les systèmes traditionnels de recueils, d'archivage, de consultation de documents ayant le format papier de différents types (textes, images, cartes géographiques, et cetera). L'accès au système en réseau est différent selon qu'il s'agit d'une consultation et/ou d'une modification, et il est limité à certaines places de consultation sur ordinateur de travail des services des directions des biens architecturaux, historiques et artistiques, ainsi que des beautés des paysages et archéologiques.
Dans le futur, nous nous proposons de transférer progressivement le matériel existant des documents sur papier sur support digital, la prédisposition de systèmes de recherche plus faciles, l'intégration avec d'autres banques de données, l'extension de l'accès à un plus grand nombre d'utilisateurs. N'oublions pas que le système d'archivage a été créé comme un instrument dynamique de travail; par conséquent, les principaux utilisateurs sont des techniciens de la Surintendance pour les biens culturels, qui peuvent utiliser ce système soit comme support de connaissances, soit comme endroit où faire confluer les connaissances approfondies au cours du travail des activités.
Les services sont aussi en train d'évaluer, en relation aux potentialités offertes par les pages Internet, la divulgation des données à un public vaste. Tenant compte des exigences de tutelle des biens, du caractère confidentiel de certaines informations, ainsi que de la complexité et particularité des données, ce type de diffusion demandera des moments d'élaborations spécifiques et surtout d'indication de la documentation consultable dans les services. En effet, le matériel existant est mis à la disposition d'institutions publiques, de chercheurs à l'étranger, en Italie, un peu partout, et d'experts, qui ont toutefois le devoir d'en faire la demande et cela dans le respect de la loi en vigueur normative d'accès aux informations, et le personnel qui est responsable du service procède à guider la consultation et l'utilisation des documents.
Ajoutons aussi que très souvent la documentation d'archivage est utilisée pour la production de documents destinés aux connaissances dans le secteur des biens culturels, sans que cela soit manifestement évident. L'on peut citer, pour exemple, des expositions sur la sculpture gothique déjà la prochaine année et d'autres pour les années à venir, que l'on aimerait voir organisées les prochaines années.
Tout autre discours mérite le recensement de l'architecture rurale. En partie les connaissances acquises et leur élaboration devraient se définir, à l'intérieur d'un projet "INTERREG", selon des conduites d'approche du problème des établissements de population qui concernent le passé le plus lointain pour qu'ils soient récupérés. Voici d'autres hypothèses de divulgation: des levés architectoniques très précis ont été faits sur des édifices qui tendent à disparaître et sur des bâtiments très intéressants en bois, pourraient être l'objet d'une synthèse publiée sur cet argument, les textes doivent être rédigés, les connaissances et les dessins existant déjà.
Les publications pourraient concerner: les conclusions générales sur les constructions en bois sur l'ensemble du territoire de la Vallée d'Aoste; il serait nécessaire de faire des tableaux de synthèse, mais il est préférable avant tout de mettre en ordre les fiches, d'élaborer les textes, de donner des cartes thématiques, de sélectionner les photographies, d'ajouter quelques levés, ce qui pourrait correspondre à une dépense de 30.000 euros plus les dépenses de publication; des conclusions pour Gressoney et Issime et, après le "Projet INTERREG IIIB Culturalp" en cours, pour Pontboset et Champorcher. Le matériel est prêt, il ne reste qu'à rédiger les textes.
A la rigueur, l'on pourrait tirer des conclusions sur la variété de l'architecture traditionnelle et de sa signification sur le paysage en travaillant sur 2 niveaux: tirer des conclusions pour les vallées latérales, pour mettre en évidence à grandes lignes les caractères principaux de l'architecture locale et des bâtiments les plus remarquables ou exceptionnels, liés à l'histoire des communes prises en considération; tirer les conclusions sur les transformations des organismes de construction complexes en pierre: c'est un thème qui est déjà connu, inédit au niveau européen, mais que les dossiers et les fiches de recensement permettent d'affronter scientifiquement.
Quant au 4ème point: "pour quand est prévue la fin des activités dont on a parlé", il faut dire que l'archivage des biens culturels est une activité en plein essor. Elle procède et s'enrichit d'elle-même, par exemple par des enquêtes consacrées expressément, et même elle procède et s'enrichit par interaction des connaissances préparées dans d'autres opérations de tutelle et de conservation ou alors qui sont la conséquence d'autres activités proches aux particularités de notre région. Il faut se souvenir que la définition de bien culturel est très étendue et embrasse un espace compris entre des découvertes de monuments d'intérêt qui dépasse le cadre de la Région (châteaux, églises, palais, objets religieux, fresques) au paysage culturel (terrassements, viabilité historique, mise en valeur de paysages dissimulés).
Pour ceux qui s'occupent de la conservation des biens culturels, qui vivent chaque jour le problème d'essayer de comprendre, de discipliner, de trouver une solution aux transformations, il n'est pas suffisant d'avoir des archives organisées en un ensemble de données mises en ordre de manière à être facilement repérables et de facile consultation, mais il faut que les archives soient faciles d'accès, capables de s'organiser en même temps que le travail est fait, des archives qui communiquent entre elles, avec la possibilité de confronter et de mettre en relation des informations, aussi hétérogènes qu'elles puissent être.
En effet, l'archivage présente des différents niveaux de recherches: les archives peuvent être d'inventaire, de pré-archivage, d'archivage, mais cela ne sera jamais un produit fini, au contraire, il doit s'adapter aux nouvelles connaissances et évoluer du point de vue technologique aussi. Par exemple, le recensement du patrimoine d'histoire d'architecture mineure pourrait être considéré suffisamment achevé avec une hypothèse de travail qui est la suivante: procéder avec le recensement sur les zones laissées de côté, mais qui méritent d'être prises en considération, l'attention peut être adressée aux Communes qui voient régulièrement partir leurs maçons, par exemple, il manque encore Lillianes dans toute cette étude et on trouve encore quelque chose de très particulier dans la zone de Perloz, surtout dans les hameaux élevés; procéder sur les Communes de la Basse Vallée comme Bard, Hône, Donnas, Verrès, qui n'ont pas été prospectées et qui contiennent, elles-aussi, des édifices ruraux d'un certain intérêt; compléter les Communes sur lesquelles des enquêtes ont été conduites sous forme de recherche-échantillon (par exemple, Montjovet); faire des recherches encore sur d'autres villages significatifs pour arriver à toutes les Communes (par exemple, Villeneuve).
Tout ceci vaut pour la formation des dossiers de recensement et pour ce qui concerne l'élaboration des données recueillies, la formulation de synthèse sur des typologies de construction et des techniques de construction; je peux souscrire sans répéter ce que j'ai dit déjà pour les biens culturels classiques.
Pour ce qui concerne les biens historiques artistiques de pertinence des paroisses, pour compléter les travaux il faudrait employer 2 personnes pendant 3 ans; successivement, il faudrait s'occuper de l'archivage des chapelles, il y en a 700 en Vallée d'Aoste, donc là il faudrait au moins autant de ressources en personnes et en temps.
Pour ce qui concerne les biens immobiliers, tels les bâtiments d'intérêt historique et architectonique, nous nous trouvons à un niveau de recensement des présences, avec des références bibliographiques et, dans certains cas, des biens le long de la route "Francigena"; là il faudrait faire des études plus approfondies sur les faits historiques, qui devraient être mises sur ordinateur, au moins sur les édifices classés "monument" ou "document".
Pour ce qui concerne les structures de viabilité, nous possédons la viabilité historique d'une communauté de montagne, qui est celle de l'Evançon, et à peu près 70% des parcours historiques distribués sur le territoire de la Vallée d'Aoste: compléter tout cela serait vraiment une bonne chose!
Pour conclure, je veux laisser encore 3 données comme complément et qui sont les suivants. Sur les biens immobiliers (églises, chapelles, sanctuaires, châteaux, palais, châteaux forts, maisons rurales) la Surintendance possède 8.000 fiches, dont 6.000 concernent l'architecture rurale. Pour les biens mobiliers (hôtels, statues, tableaux, objets ethnographiques, tissus, objets liturgiques) la Surintendance possède 21.000 fiches. Sur les structures de viabilité, viabilité historique, mais aussi agricole, nous avons 700 fiches.
Presidente - La parola al Consigliere Frassy.
Frassy (CdL) - Ringrazio l'Assessore per la puntualità della risposta fornitaci, una risposta ricognitiva perché, in sostanza, era questo il contenuto dei primi 3 punti dell'interrogazione.
Devo dire che l'evidenza di questi numeri e la ricchezza delle documentazioni acquisite impongono delle riflessioni di prospettiva, tanto che nel 4° punto ci chiediamo quali siano le previsioni di completamento, ma anche nel 3° punto chiediamo quali sono le prospettive divulgative di questi dati raccolti.
I numeri forniti dall'Assessore sono importanti per il periodo temporale che viene abbracciato da queste ricerche, che decorrono dalla metà degli anni '80 ad oggi, impegnando qualcosa come 20 anni e ben più di 50 persone fra consulenti diretti e quelli della "Valbeni". In tutto questo c'è il rischio di ripetere quanto è già accaduto per tutta quella repertazione di tipo archeologico che è stata oggetto di catalogazione - in gran parte non di catalogazione completa, ma di precatalogazione - la quale giace in un quantità che si conta a migliaia di ceste o di cassette nei vari magazzini e depositi regionali.
Penso che un'amministrazione pubblica debba domandarsi qual è il senso delle cose che va ad effettuare; ritengo che il censimento del patrimonio storico e di quella che viene definita "architettura minore, rurale", debba avere non solo l'intendimento dello studio per gli addetti ai lavori, ma debba avere soprattutto il fine di una forte divulgazione. È evidente che la divulgazione non può essere fatta a tutto campo, però oggi penso di poter dire, senza tema di essere smentito, che di divulgazione non se n'è ancora fatta, tant'è che l'Assessore dice "in un futuro", ma non delinea nei tempi questo "futuro"! Io auspico che sia un futuro prossimo, nel senso che si concretizzi nel mandato di questa legislatura.
Testi divulgativi da predisporre, mettere in ordine le carte, scegliere le foto, redigere i testi, far comunicare agli archivi… non voglio dire che siamo all'anno zero della fase divulgativa, però ci siamo molto prossimi! Allora auspico che si riesca in questo periodo di legislatura a far vedere la luce alle parti più significative di questo lavoro di catalogazione.
Oggi come oggi, lo strumento informatico è lo strumento principe, che evita la duplicazione infinita della carta e consente l'accesso immediato alle informazioni. Perciò ritengo che nell'ambito del progetto informatico che, come tutti gli anni, a dicembre, la Giunta valuta e adotta, ci siano spazi significativi per mettere in rete in maniera veloce e accessibile a tutti le parti più significative di questo immane lavoro. Se così non fosse, noi inizieremmo ad avere dei dubbi su quella che può essere l'utilità di continuare ad impegnare risorse - che sono risorse significative, in base ai dati forniti dall'Assessore, anche dal punto di vista dell'occupazione di personale - su un lavoro che, alla fine, rimane delegato a pochi addetti ai lavori.
Vi è poi un altro rischio che, per certi versi, l'Assessore ha percepito quando ha evidenziato la complessità degli archivi: che l'archiviazione di una quantità di dati torrenziali, come in questo caso, alla fin fine rischi di essere vanificata, se i sistemi informatici non dialogano fra loro; c'è il rischio di dover dare degli incarichi per la ricognizione sulle archiviazioni del passato! Penso che vi sia già questo rischio, perché l'Assessore ha detto: "abbiamo archiviato molto su carta, si tratta adesso di portare la carta su supporto informatico". In buona sostanza, vuol dire che una parte di questo lavoro è già stato superato dai tempi, senza aver avuto modo di essere divulgato!
