Objet du Conseil n. 2820 du 6 novembre 2002 - Resoconto
OBJET N° 2820/XI Communications du Président de la Région.
Président La parole au Président de la Région, Viérin Dino.
Viérin D. (UV) Le Gouvernement s'associe aux condoléances exprimées pour la disparition de Isidoro Quendoz et Paolo Charbonnier et veut également leur rendre hommage.
Isidoro Quendoz, "Doio" pour nous tous, était en effet l'une des personnalités marquantes du monde agricole valdôtain. Héritier de "Gep" Quendoz, qui a été l'un des premiers véritables entrepreneurs agricoles, titulaire d'une exploitation qui ?uvrait dans le secteur de la fruiticulture et également le fondateur de l'Association des agriculteurs de la Vallée d'Aoste, "Doio" avait en quelque sorte recueilli l'héritage de "Gep" dans la gestion de l'entreprise familiale, mais également dans l'engagement social. Des liens de parenté, bien que sous forme de cousinage à la valdôtaine, mais surtout d'amitié, nous unissaient et de Doio nous voulons rappeler l'activité constante, l'équilibre et également la détermination avec laquelle il affrontait les différentes situations et définissait les aspects concernant le secteur agricole, un secteur qui, au cours de ces dernières décennies, a connu de grandes transformations, des transformations qui ont vu Doio en premier ligne, en tant que personnalité engagée pour gérer ce changement et pour faciliter l'essor des agriculteurs valdôtains.
Quant à Paolo Charbonnier, depuis 1992 il présidait, en qualité de représentant désigné par la Région autonome Vallée d'Aoste, le Conseil d'administration de la SITRASB, la société qui exploite le Tunnel du Grand-Saint-Bernard et je suis certain que sa présence habite la mémoire de beaucoup d'entre nous. Il s'était d'ailleurs lancé très jeune dans l'activité politique et avait exercé sa part de responsabilité publique. Cet engagement total le poussait à agir sur plusieurs fronts, toujours égal à lui-même, de cette manière compétente et sympathique qui lui était propre; il avait en effet ce don rare de rendre simples les questions les plus ardues et de trouver des solutions qui satisfaisaient tout un chacun. Il possédait aussi cette sagesse personnelle qu'il savait partager avec diplomatie et c'est ce savoir-faire mâtiné de connaissance qui faisait de lui un interlocuteur à l'opinion fort appréciée. Nous étions nombreux à venir le saluer une dernière fois, lundi dernier, mais c'est le Conseiller Fiou, son ami le plus proche, qui a su trouver, comme il l'a fait d'ailleurs aujourd'hui, les mots pour évoquer sa personnalité et souligner la perte que sa disparition représente pour la Vallée d'Aoste.
Les gens de chez nous appréciaient sa profonde humanité et ses capacités qui faisaient de lui une personnalité remarquable. Les circonstances ont fait que lundi dernier, alors que nous allions lui faire nos adieux, le Gouvernement ait exprimé un avis favorable quant au projet de percement d'une galerie de secours parallèle au corps du Tunnel du Grand-Saint-Bernard. Cette idée était aussi la sienne et ce projet avait trouvé en lui son premier et son plus ardent défenseur au point qu'il était parvenu à rallier autour de lui les institutions valaisannes et toutes les personnes concernées. Le meilleur hommage que nous puissions lui rendre, ce sera l'aménagement de cette galerie, à la fois réponse concrète aux exigences de sécurité des usagers, dont il s'est toujours préoccupé, et témoignage tangible de sa capacité innée de faciliter le dialogue et la coopération.
A leurs épouses, Rinalda Quendoz et Marina Vacher, à leurs enfants, Silvana, Giuliana, Raffaella, Leda, d'une part, et Patrick et Monique, d'autre part, ainsi qu'à toute leur famille, je tiens à exprimer les sincères condoléances du Gouvernement valdôtain pour le terrible deuil qui les a si brutalement frappés.
Demain à Rome, dans le cadre du sommet franco-italien, M. Lunardi et M. De Robien, Ministres des transports, se rencontreront et entre autres examineront les modalités de circulation des poids lourds à l'intérieur du Tunnel du Mont-Blanc. A ce propos, faisant suite au courrier que nous avions déjà adressé au Ministre Lunardi le 24 septembre dernier, nous lui avons à nouveau écrit pour solliciter son attention sur cette question, qui pour nous revêt une importance capitale, et lui faire part des attentes ainsi que des propositions formulées par les institutions et la communauté valdôtaine. Et ce, en réponse également à la lettre de M. Lunardi, du 28 octobre dernier, suite à notre courrier du 24 septembre. Dans cette lettre, le Ministre Lunardi, après avoir rappelé l'engagement et les actions menées aussi à la demande de la Région autonome Vallée d'Aoste par le Gouvernement italien pour la réouverture du Tunnel du Mont-Blanc, précise les conditions et les raisons qui ont provoqué le choix de l'alternat, sa nature expérimentale et les liens existant entre le Tunnel du Fréjus et du Mont-Blanc.
Je cite: "L'Italia ha accolto tale proposta nell'ambito di un compromesso globale con l'impegno di una verifica da condursi congiuntamente alle autorità francesi dopo un periodo di sei mesi qualora non si fosse raggiunto l'obiettivo di un'equa ripartizione del traffico stradale fra il Traforo del Monte Bianco e quello del Fréjus. In questo contesto le modalità di utilizzo del Traforo del Monte Bianco devono essere viste insieme alle modalità di utilizzo del Traforo del Fréjus e affrontate in modo sistematico. Tale situazione è stata codificata nel corso dei numerosi incontri avuti con la delegazione francese e dello stesso vertice di Périgueux, nel quale è stato sancito il principio di una ripartizione equilibrata del traffico attraverso i due Tunnel, del Fréjus e del Monte Bianco.
Infine, per tener conto delle aspettative e delle esigenze della Regione Valle d'Aosta, che ha richiesto la riapertura non disgiuntamente dalla tutela ambientale, è stato adottato un regolamento di circolazione innovativo che, in deroga alle norme comunitarie relative alla circolazione dei veicoli, ha introdotto per i veicoli pesanti il divieto di transito per quelli di categoria inquinante, detta Euro 0, e una politica differenziata del pedaggio in relazione al livello delle loro emissioni inquinanti. A tale proposito, desidero informarLa che, nel corso del mio ultimo incontro con il Ministro francese Gilles de Robien, tra l'altro ho presentato la Sua proposta di ridurre la capacità utilizzabile del Traforo del Monte Bianco. La questione è stata sottoposta alla valutazione delle due società concessionarie interessate, che dovrebbero avanzare delle proposte entro le prossime settimane. Contemporaneamente verrà effettuata una verifica delle condizioni di circolazione e al riguardo sarà gradita la partecipazione di rappresentanti dell'Amministrazione della Regione Valle d'Aosta, che, insieme ai funzionari di questo Ministero, analizzeranno la situazione e proporranno le soluzioni più adatte per pervenire ad un'equa ripartizione del traffico italo-francese attraverso i due Trafori del Fréjus e del Monte Bianco".
Fin de citation. C'est donc et en réponse à cette lettre et surtout en vue de la rencontre de demain, que j'ai adressé ce nouveau courrier dont je vous donne lecture: "Come Lei ha ricordato, la riapertura del traforo ha comportato la complessa ricerca di un compromesso con le autorità francesi, concretizzatasi a partire dall'8 marzo 2002 con il progressivo ripristino della circolazione a senso unico alternato dei veicoli pesanti. Una soluzione questa che la comunità valdostana ha accolto positivamente in quanto, concorrendo nei fatti a contenere il numero dei mezzi pesanti in transito, ha consentito di ottenere un buon livello della circolazione e di tutela ambientale lungo le vie di accesso alla galleria e ciò pur nella consapevolezza che tale dispositivo rappresentava una modalità transitoria condizionata inevitabilmente dalla giusta necessità, sancita nel vertice italo-francese di Périgueux del novembre 2001, di una ripartizione equilibrata dei flussi di traffico fra i Trafori del Monte Bianco e del Fréjus. È con interesse pertanto che prendo atto della Sua comunicazione in merito alla partecipazione della Regione Valle d'Aosta attraverso propri rappresentanti alle prossime fasi di verifica delle condizioni attuali di circolazione e di valutazione delle eventuali soluzioni che saranno proposte dalle società concessionarie.
Nell'imminenza del vertice italo-francese, previsto a Roma il 7 novembre prossimo, peraltro non posso esimermi dal sottolineare nuovamente come le problematiche inerenti al traforo debbano necessariamente fare oggetto di una valutazione politica globale, condivisa in primo luogo dalle comunità locali. In tal senso il Consiglio regionale della Valle d'Aosta ha approvato una nuova mozione in data 25 settembre 2002, che le allego in copia alla presente, con la quale ha inteso ribadire altresì l'esigenza che siano rispettati gli impegni assunti dai due Governi, indipendentemente dal dispositivo di circolazione adottato, per una netta riduzione dei mezzi pesanti in transito rispetto al 1999".
A la fin, je termine en sollicitant encore une fois cette rencontre que nous avions demandée par le courrier du 24 septembre.
C'est ainsi, sur la base de ces requêtes que nous souhaitons que la rencontre de demain entre les deux Ministres puisse non pas déboucher sur des décisions définitives, vu que nous avons sollicité une concertation avant de prendre toute décision, mais qu'elle puisse être un point de départ pour cette réduction du trafic du passage des poids lourds au Tunnel du Mont-Blanc à laquelle nous aspirons.
Quant aux événements qui ont frappé la Région du Molise au cours de ces derniers jours, je veux également informer l'Assemblée qu'en ce moment d'immense douleur qui afflige cette Région j'ai adressé, au nom du Gouvernement valdôtain, mais aussi de toute la communauté valdôtaine, l'expression de nos condoléances les plus sincères au Président de la Région, Iorio, ainsi que de notre compassion pour les nombreuses victimes du tremblement de terre. J'ai tenu par ailleurs à dire au Président Iorio combien nous prenons part au désarroi de tous ceux qui ont dû quitter leur maison. Nous conservons en effet dans notre mémoire le souvenir très vif des catastrophes naturelles qui nous ont tout récemment touchés et nous nous associons donc à la profonde douleur des familles si brutalement frappées, mais aussi aux efforts de tous ceux qui, immédiatement après ce drame, se sont employés à la reconstruction. Nous nous sommes donc déclarés à fournir le soutien et l'aide qui s'avéreraient nécessaires et à mettre à la disposition de la Région les moyens et les effectifs de la Protection civile régionale pour une action ciblée.
A ce propos nous attendons une réponse de la part du Président Iorio, afin qu'il nous indique une commune de montagne auprès de laquelle nous pourrons intervenir, après avoir pris les contacts avec le syndic, de façon à installer des chalets dans cette commune et résoudre ainsi aux problèmes de logement qui aujourd'hui sont les problèmes les plus urgents compte tenu de l'approche imminente de la saison d'hiver. De concert avec les communes valdôtaines et donc avec le Conseil permanent des collectivités locales nous nous mettons en contact avec cette commune et, après une visite sur les lieux, nous serons à même, sous la coordination de la Protection civile, dans un délai que nous estimons à trois mois, d'apporter une aide concrète et donc d'installer plusieurs chalets dans cette commune afin de répondre aux attentes des populations qui ont été si durement frappées par ce tremblement de terre.
Président La parole au Conseiller Curtaz.
Curtaz (PVA-cU) Intanto mi si permetta, anche a nome del mio gruppo, di associarmi alle condoglianze che sono state espresse per la morte di Doio Quendoz, mio compaesano e di Paolo Charbonnier, che è stato per cinque anni alle superiori mio insegnante di educazione fisica, e per le vittime di San Giuliano di Puglia in Molise, soprattutto per le piccole vittime del terremoto che ha colpito pesantemente quella Regione.
Fatta questa doverosa premessa, voglio utilizzare il poco tempo a mia disposizione per esprimere qualche riflessione sulla comunicazione del Presidente rispetto all'incontro di domani fra i Ministri dei trasporti francese e italiano e su questa novità quanto meno di metodo, cioè finalmente il Governo centrale si è degnato, dopo mesi, di rispondere all'Amministrazione regionale, si è degnato di interloquire con i rappresentanti politici valdostani. Credo che questo finora modesto, ma significativo segno di apertura debba essere valutato positivamente per quanto riguarda quanto meno il metodo. Sono invero assai meno ottimista per quanto riguarda il merito delle decisioni che si andranno a prendere perché conosciamo tutti le posizioni in materia del Ministro Lunardi, sappiamo di quali interessi egli si faccia portavoce, sappiamo che l'obiettivo di questo Governo e delle lobbies che lo sostengono è quello dell'abolizione del senso unico alternato, è quello dell'avvio di un doppio senso di circolazione, per portare di nuovo al Traforo del Monte Bianco un numero di TIR adeguato a rendere più redditizia la gestione del traforo stesso.
Credo quindi che sia giusto che la nostra Regione rimanga ferma sulle posizioni che abbiamo votato in qualche occasione unanimemente, in qualche altra occasione con ampie maggioranze su questo tema. Quelle risoluzioni e quelle mozioni hanno costituito un compromesso, che io definisco alto, fra posizioni più radicali, quali le nostre, e posizioni più moderate. Credo che da quelle posizioni la Regione non si debba muovere, soprattutto perché il senso unico alternato garantisce la sicurezza, garantisce una situazione di vivibilità e di accettabilità per le popolazioni locali, per coloro che hanno a che fare quotidianamente con il passaggio dei TIR. È un ragionamento peraltro che si faceva ieri sera in una riunione con le associazioni ambientaliste. Il senso unico alternato, se utilizzato non dico appieno, ma in maniera più consistente rispetto a quanto è stato utilizzato oggi, garantirebbe il passaggio di quel 50 percento che tutti abbiamo indicato come situazione limite, da non superare. Con il senso unico alternato quindi abbiamo più sicurezza e maggiori tutele ambientali. È vero che il senso unico alternato è partito come dato sperimentale, come esperienza da fare, e il dato sperimentale, l'esperienza, ci ha detto che è un buon sistema nei confronti del quale possiamo esprimere, pur partendo da diverse posizioni, una sostanziale soddisfazione.
Chiedo che si tenga alta l'iniziativa politica su questo tema da parte soprattutto degli amministratori più importanti; ricordo che oggi a Chamonix ci sarà una manifestazione delle associazioni ambientaliste, che a loro volta vogliono tenere alta l'attenzione sul problema, a cui parteciperà un'ampia delegazione valdostana; chiedo ai Presidenti un po' di tempo per ricevere i rappresentanti delle associazioni ambientaliste che si occupano del traforo e delle problematiche dei TIR perché da tempo hanno chiesto un incontro e questa richiesta non è stata ancora riscontrata.
Président Je vous informe que la Conférence des Chefs de groupe est réunie aujourd'hui à 15 heures 30 pour examiner cette requête de rencontre.
La parole au Vice-président Lattanzi.
Lattanzi (FI) Prendiamo atto che hanno sbagliato piano per la posta: invece che al secondo è arrivata al quarto piano, quindi giustamente saranno i Capigruppo che incontreranno gli ambientalisti.
Commento con soddisfazione il tono con il quale il Consigliere più radicale all'interno di questo Consiglio rispetto all'ambiente ha dovuto prendere atto - il suo tono era un po' dismesso, quasi come una sconfitta politica - che il "Governo Berlusconi" e il Ministro Lunardi sono tutt'altro da tutto quello che lui ha disegnato in questi mesi perché se fosse stato vero quello che lui diceva e quello che ha disegnato come un Governo di lobbisti, di affaristi, di tangentisti, di portatori di chissà quali personali interessi, probabilmente saremmo stati preoccupati anche noi. Prendiamo atto che quanto andavano a sostenere in quest'aula i "Verdi", in maniera particolare il Capogruppo dei "Verdi", il Consigliere Curtaz, che lanciava strali sulla capacità di questo Ministro di dialogare con le comunità locali e di portare avanti gli interessi di tutti, in un equilibrio che nei trasporti è un equilibrio molto difficile da raggiungere visto che sono coinvolte due Nazioni, ma anche un intero continente in termini economici… prendiamo atto con soddisfazione che anche i "Verdi" hanno dovuto prendere coscienza che siamo fortunatamente in mano a persone di buon senso, governanti non dico illuminati perché è una parola troppo pesante, ma persone che sicuramente non sono portatori di interessi personali, ma di interessi comunitari.
Sottolineiamo che il documento del Ministro ribadisce alcune posizioni che avevamo già sostenuto e ribadito ai rappresentanti del partito di cui lui fa parte, che il senso unico alternato, oggi nuovo "dio" degli ambientalisti - i quali si innamorano ogni volta che nasce qualcosa, si innamorano di un sistema e di un metodo, non del fine o dell'obiettivo, ma del fine e dello strumento - oggi il nuovo "dio", il traffico alternato, può essere parte - come ha ricordato il Ministro - di un compromesso più ampio del trasporto delle merci e delle persone, in deroga ai trattati comunitari. Ribadiamo con soddisfazione quello che abbiamo sempre sostenuto: l'attenzione da parte del Ministro a far proprie le istanze delle comunità locali, naturalmente all'interno di questo compromesso più ampio, e quindi la possibilità di ridurre il traffico nel tunnel… e anche l'indicazione data in maniera molto concreta per una verifica dell'attuazione di questa riduzione alle società che oggi gestiscono i tunnel. Acquisiamo anche qui con una certa soddisfazione l'ufficializzazione di quello che abbiamo sempre sostenuto, cioè l'assoluta disponibilità del Ministro e del Ministero a far partecipare l'Amministrazione regionale, in questo caso invitandola in maniera concreta, a questa analisi dell'opportunità di mantenere o meno il traffico alternato e quindi la possibilità di ridurre, come ha chiesto questo Consiglio, il traffico rispetto al traffico del 1999.
Naturalmente non posso non commentare con un sorriso ironico le dichiarazioni del Consigliere Curtaz, che un po' di demagogia ce la deve mettere sempre nei suoi interventi altrimenti non avrebbe senso di esistere… cioè il Governo non è portatore evidentemente di interessi personali, ma è portatore di un progetto - è forse l'unico Governo che negli ultimi cinquanta anni ha presentato un progetto sulla viabilità - che è per lo sviluppo di un sistema, che naturalmente non è localistico, ma è internazionale e soprattutto un progetto che pone, pur nella correttezza del trasporto delle merci e delle persone, così come i trattati europei indicano, un'assoluta attenzione alle questioni sulla sicurezza.
Mi fa anche piacere aver sentito stamani l'intervento del Consigliere Borre, che inizialmente non capivo perché intervenisse, per dire cose che tutti sapevano, ma che perlomeno ha ribadito - lo acquisisco con soddisfazione e spero che una parte "dell'Union Valdôtaine", io mi auguro tutta, lo abbia compreso - che ci sono anche altre vallate che hanno gli stessi nostri problemi. Noi i dialoghi con i nostri colleghi del Piemonte li avevamo già avuti, infatti non abbiamo partecipato ai sopralluoghi perché era, per quanto ci riguarda, ribadire posizioni che avevamo già espresso in questo Consiglio. Prendiamo atto con soddisfazione che anche alcuni consiglieri della maggioranza cominciano a capire che i brutti non stanno da una parte e i buoni dall'altra, ma che c'è un interesse comune da rispettare perché ci sono vallate che hanno gli stessi equilibri ambientali, hanno gli stessi interessi, sono abitate da cittadini che sono vicini di residenza e che hanno ugualmente a cuore la salvaguardia dell'ambiente e il trasporto delle merci in sicurezza. Mi fa piacere quindi che anche da parte di alcuni consiglieri della maggioranza si prenda atto di questa disponibilità al dialogo e al confronto perché la questione dei trasporti è una questione complessa che non può essere scaricata sulle spalle del vicino di casa più prossimo, ma che non può che essere affrontata con grande onestà intellettuale e pragmatismo su un tavolo congiunto di confronto, perché non si parla di interessi localistici ma, come abbiamo più volte ribadito, si parla del trasporto delle merci, si parla del trasporto di una rilevante parte dell'economia italiana ed europea e in ultima analisi si parla dei nostri interessi.
Président La parole au Conseiller Cottino.
Cottino (UV) Anche da parte mia credo doveroso ringraziare sia il Vicepresidente Marco Viérin che il collega Fiou, così come il Presidente della Regione per le loro parole di commemorazione di due personaggi che sono venuti a mancare: Doio - fra l'altro mio compaesano - e Paolo. Si tratta di due persone difficilmente rimpiazzabili perché hanno dimostrato durante tutta la loro vita un attaccamento forte alla valdostanità e alla loro terra di origine. Così come credo doveroso da parte mia e del nostro gruppo associarmi alle parole di cordoglio per quanto è successo in Molise e sostenere l'iniziativa che il Presidente ci ha comunicato a proposito di aiuti per questa comunità, aiuti che credo abbiano una grossa importanza se fatti in modo collaborativo fra tutti gli enti pubblici insieme anche ai privati per fare qualcosa di più concreto che non con un aiuto diviso in mille rivoli.
L'altra questione a cui sono obbligato rispondere è la posizione del collega Lattanzi, che ancora una volta, a tutti i costi, fa allusione a posizioni diverse all'interno non solo della maggioranza, ma all'interno del nostro gruppo. Credo che sia un'accusa inaccettabile, la nostra posizione è stata precisa sin dal primo momento, abbiamo sempre detto che mettevamo al primo posto la sicurezza per quanto riguardava il traffico all'interno del traforo, accompagnata dall'interesse per la tutela ambientale lungo tutto il corridoio della Valle d'Aosta, sicuramente maggiori problematicità nel Comune di Courmayeur derivate dal fatto che il tunnel non è ancora collegato definitivamente con l'autostrada e dunque con problemi maggiori all'interno di questo comune. Noi l'abbiamo specificato fin dal primo momento e ribadito a più riprese. È chiaro, non eravamo su posizioni radicali di dire un no categorico al passaggio dei TIR. Abbiamo fatto una grandissima opera di mediazione all'interno delle risoluzioni e credo di poter a giusto titolo rivendicare anche al nostro gruppo un merito particolare per tutte le risoluzioni che sono state fatte all'interno di questo Consiglio.
Le risoluzioni che il collega Curtaz ha definito di livello alto vanno nella direzione sia di garantire la sicurezza sia di salvaguardia ambientale senza accettare delle soluzioni radicali di un no tout court al passaggio dei mezzi pesanti, e vanno nella direzione di ridurre sensibilmente il passaggio dei TIR proprio per questi due motivi. Credo che sarebbe bene, collega Lattanti, almeno per una volta dire le cose come stanno e non voler a qualunque costo mistificare la realtà, questo è inaccettabile!
