Compte rendu complet du débat du Conseil régional

Objet du Conseil n. 2220 du 3 octobre 2001 - Resoconto

OGGETTO N. 2220/XI Svolgimento di un corso per insegnanti per l’apprendimento della lingua inglese. (Interpellanza)

Interpellanza Preso atto che in data 6 agosto 2001 con deliberazione n. 2818 la Giunta regionale ha rideterminato, anche per il corrente anno scolastico, la cifra massima di L. 42.800.000 quale importo per la prosecuzione di un corso di docenti delle scuole elementari per l’apprendimento ed approfondimento della terza lingua comunitaria (inglese) che coinvolgerà 81 insegnanti;

il sottoscritto Consigliere regionale

Interpella

l’Assessore competente al fine di conoscere quali interventi sono o saranno determinanti per permettere il giusto svolgimento dello stesso e in particolare quali modifiche si intendono apportare agli orari ed ai contenuti delle attività scolastiche per permettere la frequentazione del corso in oggetto.

F.to: Lattanzi

Président La parole au Vice-président Lattanzi.

Lattanzi (FI) In data 6 agosto di quest’anno la Giunta ha approvato l’oggetto n. 2818, con il quale di fatto rinnova l’impegno di spesa per un corso di inglese a favore dei docenti delle scuole elementari, una iniziativa che noi riteniamo lodevole proprio nell’ottica di quel processo di ampliamento della formazione dei docenti, della valorizzazione del corpo docente.

Un corso, dicevo, che viene rinnovato, un impegno di spesa che viene rinnovato perché già esistente l’anno passato, che ha avuto commenti anche positivi, ma che ha avuto anche qualche problematica legata sostanzialmente all'integrazione del corso e delle frequentazioni del corso da parte dei docenti, che impegnati nell’ambito delle ore didattiche, hanno avuto molta difficoltà a partecipare con continuità, così come avrebbero voluto e come avrebbero potuto fare, proprio per il sovrapporsi di impegni, di orari e di responsabilità. Credo che questa problematica sia nell’ottica dell’Amministrazione, perché sono certo che chi ha frequentato i seminari lo scorso anno, ha evidenziato queste lacune operative e organizzative, che vanno dalla sovrapposizione degli orari al comprendere come riorganizzare eventualmente gli orari dei docenti, per poter frequentare con profitto questo corso di approfondimento della lingua inglese, la terza lingua, perché ricordiamo che questo corso fa parte di un indirizzo comunitario, e quindi la terza lingua comunitaria, l’inglese, nelle scuole elementari valdostane.

Riteniamo l’iniziativa lodevole, sentiamo dall’Assessore la valutazione di questo seminario dell’anno scorso, così come chiediamo, nella nostra interpellanza, di conoscere quali interventi sono o saranno determinati, qui c’è un errore di grammatica, non "determinanti" ma "determinati" per permettere il giusto svolgimento dello stesso e, in particolare, quali modifiche si intendono apportare agli orari ed ai contenuti delle attività scolastiche per permettere la frequentazione ai docenti, che sono tanti, perché sono 81 i docenti coinvolti e quindi sicuramente un numero importante.

Président La parole à l’Assesseur à l’éducation et à la culture, Pastoret.

Pastoret (UV) Cette interpellation me permet de donner aux collègues conseillers un tout petit supplément d’information sur une expérience très importante que nous avons organisée dans notre région: l’introduction expérimentale de l’anglais dans les écoles primaires de la Vallée d’Aoste. Cette expérience a commencé durant l’année scolaire 1999-2000 et s’est poursuivie au cours de l’année 2000-2001. Nous avons l’intention de la répliquer encore pour l’année scolaire 2001-2002.

Au cours seulement de deux années nous avons formé un nombre important d’enseignants pour permettre aux élèves de profiter de cette formation en langue trois. Au cours de la première année ont été 1517 les élèves concernés par cette expérimentation, et ce nombre s’est accru jusqu’à 1914 élèves en 2000-2001. Nous nous proposons d’accroître ce nombre dans le futur, en dépassant ainsi la phase d’expérimentation, pour arriver à une systématisation de cet apprentissage, mais il faudra que le nombre d’enseignants formés augmente davantage. Pour ce faire, comme il a déjà été rappelé par le collègue Lattanzi, l’Administration a soutenu et soutient financièrement la formation des enseignants.

Je voudrais aussi donner un petit supplément d’information en disant que l’apprentissage de l’anglais aux élèves se fait actuellement tout à l’intérieur de l’horaire normal d’école, donc les élèves n’ont pas des heures supplémentaires de travail à faire, ce qui permet à cette expérience d’être déjà bien placée pour se rendre définitive, comme nous le souhaiterions, dans le futur proche, prenant ainsi une place à elle dans l’organisation de nos écoles primaires.

Pour venir aux requêtes de M. Lattanzi, les cours de langue anglaise à l’attention des enseignants des écoles élémentaires, prévus par la délibération du Gouvernement valdôtain qui a été citée, sont dans leur première phase et, dans cette phase, leur organisation est prévue sur quatre niveaux; parce qu’il est vrai que la délibération dans ses prémisses porte trois points, mais nous en sommes, pour le moment, qu’au premier de ces points.

Les deux premiers niveaux se composent chacun de deux cours par semaine d’une heure et quinze minutes, les deux autres niveaux se composent d’un cours par semaine d’une heure et trente minutes.

Les cours ont lieu dans des heures extrascolaires, donc après 18 heures 30, sauf pour ce qui est du deuxième cours des deux premiers niveaux, qui a lieu le jeudi de 14 heures 30 à 16 heures 15, donc en horaire scolaire pour un certain nombre d’enseignants, dont je vais donner la quantité tout de suite. Les cours sont organisés aux termes du contrat collectif de travail des enseignants, et notamment aux sens du quatrième alinéa de l’article 13 du contrat collectif et du neuvième alinéa de l’article 12 du contrat d’intégration.

Aux termes de ce contrat les enseignants sont à considérer comme en service dans la fréquentation de ces cours, et les enseignants des écoles à l’extérieur de la ville ont droit à l’indemnité et au remboursement des frais de déplacement. Pour ce qui est des cours organisés pendant les heures d’enseignement et qui concernent environ 40 enseignants sur les 81 qui participent à ce cours, donc ce sont 40 les enseignants qui suivent ces cours le jeudi de 14 heures 30 à 16 heures 15, ce sont les dirigeants qui sont tenus d’organiser l’horaire, de manière à permettre aux enseignants de suivre les cours sans porter atteinte au bon déroulement des activités didactiques, ce qui d’ailleurs ils peuvent faire sur la base des compétences qui leur sont attribuées et compte tenu de l’organisation des différentes classes, où la présence contemporaine de tous les enseignants dans les différentes matières n’est pas prévue avec continuité, même dans le cas où les enseignants ne seraient pas occupés dans des cours de recyclage ou de formation.

Je crois qu’il y a un petit malentendu dans la requête de l’interpellation, que j’essayerai d’expliquer. Pour ce qui relève de cette procédure, donc de cette première partie du cours, il y a lieu de signaler que celle-ci a été adoptée déjà dans les années précédentes et qu’aucun problème d’organisation nous a été signalé: par-là je ne veux pas dire qu’il n’y a pas eu de problèmes; par contre, des problèmes organisationnels ont été mis à jour pour les deux phases successives. Pour lesquelles il y a eu quelques problèmes, mais là on dispose des informations nécessaires pour intervenir.

D’ailleurs le Service d’inspection technique, travaille afin d’éliminer ces problèmes qui se sont vérifiés l’année passée, surtout pour ce qui concerne "la fase costituita da corso a carattere seminariale su argomenti metodologici e didattici dello studio individuale autonomo, la cui realizzazione formerà oggetto di una successiva deliberazione per 70 ore".

C’est sur ces éléments que le Bureau d’inspection technique est en train de travailler, pour que les problèmes signalés ne se vérifient plus.

Président La parole au Vice-président Lattanzi.

Lattanzi (FI) Ringrazio l’Assessore. Direi che la risposta è stata esauriente, nel senso che per quanto riguarda una parte degli aspetti delle problematiche l’Assessore ne è a conoscenza e mi ha illustrato il fatto che ci sono stati dei provvedimenti, quindi questo ci soddisfa. Sono invece un po' più preoccupato per la prima parte della risposta, quella riguardante le segnalazioni che a noi sono giunte, ma che all’Assessore non sono giunte, cioè quelle ore di corso che erano all’interno dell’orario scolastico, dove ci sono stati per certo dei problemi di cui lei dice di non essere stato messo a conoscenza.

Le chiedo di confrontarsi con l'istituzione scolastica, perché in quegli orari ci sono stati dei problemi legati all'impossibilità di ubiquità da parte dei docenti al corso e nello stesso tempo in aula, quindi chiedo all’Assessore di farsi parte attiva, perché anche in questa fase ci sono stati dei problemi.

Avremo modo di confrontarci in seguito, ma sono contento di una parte della risposta perché mi pare che l’Assessore abbia l’occhio sul problema, mentre sulla prima parte della risposta rilancio la preoccupazione all’Assessore e chiedo che venga aperto un confronto con le istituzioni scolastiche.