Objet du Conseil n. 2196 du 19 septembre 2001 - Resoconto
OGGETTO N. 2196/XI Stipula di un'eventuale convenzione con il Collegio San Giuseppe di Aosta. (Interpellanza)
Interpellanza Preso atto del numero consistente di convittrici e di semiconvittori che sono ospitati dal Collegio San Giuseppe di Aosta;
Considerato che tale struttura collegiale offre un servizio prezioso per favorire la frequenza scolastica agli iscritti a classi di scuole media inferiore e superiore che, vivendo in zone disagiate e periferiche, non riescono, se non con enormi disagi, a raggiungere ogni giorno la scuola che frequentano;
Ritenendo che tale servizio vada riconosciuto e sostenuto;
Appreso che da tempo le responsabili dell’Istituto-collegio hanno chiesto alla Giunta di definire una convenzione con cui venga riconosciuta la funzione sociale svolta da tale struttura;
i sottoscritti Consiglieri regionali
Interpellano
l’Assessore competente per sapere:
1) se ritenga che il Collegio San Giuseppe svolga un servizio utile per favorire la scolarizzazione degli studenti che risiedono in luoghi distanti dalle sedi scolastiche;
2) per quali motivi finora non ha ritenuto opportuno predisporre e mettere in opera una convenzione, così come è stato richiesto dal Collegio San Giuseppe;
3) se, e come, intenda rispondere in modo positivo alle richieste pervenute in tal senso.
F.to: Squarzino Secondina - Curtaz
PrésidentLa parole à la Conseillère Squarzino Secondina.
Squarzino (PVA-cU)Che si scusa se prima non era in aula, ma pensavo che le interpellanze e le iniziative dell’Assessore alla cultura fossero spostare alla conclusione del dibattito di tutte le altre.
Tutti sappiamo come da anni, dal 1967, l’Istituto San Giuseppe di Aosta svolga un servizio educativo sul territorio, un servizio che è rivolto particolarmente ad adolescenti e giovani che frequentano le scuole medie inferiori e superiori della città di Aosta. Questo istituto garantisce loro ospitalità oltre che supporto educativo.
Questa struttura collegiale offre un servizio a molti iscritti a classi di scuole medie inferiori o superiori, studenti che magari vivono in zone disagiate, periferiche, e che non riescono, se non con enorme difficoltà, a raggiungere ogni giorno la scuola che intendono frequentare. Come pure offre assistenza e sostegno scolastico mirato a coloro che non possono sempre usufruire del supporto familiare per continuare a casa l’impegno scolastico.
Se consideriamo attualmente qual è l’alto numero di convittrici, si aggira sul centinaio (sono 92) e di semiconvittori (sono 53), ci si rende conto che questa struttura garantisce un servizio prezioso per la collettività. Da qualche tempo, con le crisi delle vocazioni religiose, venendo meno il personale religioso che prima gestiva totalmente questa struttura educativa, l’istituto è costretto a far ricorso a personale esterno, col conseguente aumento dei costi di gestione.
Eppure siamo convinti che questa struttura svolga un servizio prezioso per la collettività in quanto è l’unica struttura convittuale ad Aosta che possa ospitare delle studentesse. Ricordo che il convitto regionale è riservato solo a convittori maschi; semiconvittrici possono essere anche bambine, ma i convittori sono solo maschi. Il problema che questa interpellanza solleva è sicuramente a conoscenza da tempo degli organismi competenti, penso all’Assessore e alla Giunta regionale ma, per quanto di mia conoscenza - può darsi che non abbia tutti i dati, quindi sarà interessante conoscerli - non ci sono state finora iniziative che abbiamo preso in carico il problema e che abbiano esaminato con le responsabili dell’Istituto San Giuseppe se esistono delle modalità per sostenere il servizio pubblico svolto da questo istituto e quali potrebbero essere queste modalità. Con questa interpellanza intendiamo richiamare l’attenzione della Giunta su questa questione e sapere quali sono gli intendimenti rispetto a questo problema.
Si dà atto che dalle ore 16,30 presiede il Vicepresidente Viérin Marco.
PresidenteLa parola all’Assessore all’istruzione e cultura, Pastoret.
Pastoret (UV)Le Collège Saint Joseph, qui est une structure accueillant des pensionnaires et des demi-pensionnaires appartenant à différents ordres et degrés d’école, fournit un service important à ses hôtes car il leur permet de suivre de cours sans subir trop de déplacements. Ce service permet aussi d’augmenter les possibilités d’étude et de formation de beaucoup de jeunes de la Région et notamment des jeunes filles.
Mme Squarzino a posé deux problèmes: un concernant les familles, l’autre le fonctionnement de l’institut. Je reviendrais au premier problème même s’il ne fait pas l’objet d’une requête explicite dans l’interpellation car je voudrais remarquer comme l’Administration régionale n’a pas été insensible à cette problématique dans le temps.
Elle s’est engagée à fournir des réponses adéquates et c’est la raison pour laquelle le Conseil de la Vallée avait approuvé, au cours de la législature précédente, une loi prévoyant une aide aux élèves des écoles de premier et de deuxième degré par l’attribution de places gratuites et semi-gratuites dans les pensionnats et dans les internats.
L’article 10 de la loi n° 68/1993 sur les aides régionales en matière de droit aux études établit en effet que l’on réserve des places gratuites et semi-gratuites dans les structures susmentionnées et donc aussi dans le Collège de Saint Joseph. Je crois d’ailleurs que la collègue Squarzino avait elle aussi voté cette loi dont l’application prévoit l’attribution de places gratuites dans les collèges de la Région. Il faut dire que dans le Collège de Saint Joseph 44 places seront attribuées cette année aux élèves réunissant les conditions requises de revenu et de mérite: 14 places seront semi-gratuites et 30 gratuites. Il s’agit là d’une aide importante aux familles qui doivent payer une pension, ici comme dans tous les autres pensionnats et internats régionaux. Les foyers particulièrement démunis peuvent donc grâce à ces mesures permettre à leurs enfants de bénéficier de ces structures et donc du Collège Saint Joseph indépendamment de la pension à payer. Si le problème réel devait être un nombre accru de foyers démunis, il serait suffisant d’augmenter le nombre d’admissions gratuites et le relatif chapitre du budget et d’accorder cette aide à un plus grand nombre d’étudiants.
Mais, comme l’a dit Mme Squarzino, elle est bien au courant de tout cela et si d’un côté son souci est celui d’aider les familles, problème qui peut être résolu de la sorte que je viens de décrire, comme elle sait pertinemment, elle pose aussi une question différente: en effet elle a demandé de nouvelles d’une éventuelle convention avec le Collège Saint Joseph et les raisons pour lesquelles on n’a pas prévu une convention ad hoc.
La raison d’une telle question est liée au fait, connu par tous les collègues conseillers, que la gestion du collège est devenue particulièrement lourde du point de vue financier pour les s?urs, donc il serait nécessaire de les aider financièrement.
En effet Mme Squarzino demande comment l’on se propose de répondre aux demandes parvenues de la part des s?urs et aux difficultés de gestion du collège, en particulier pourquoi il n’y a pas eu de passage de convention entre l’Administration régionale et le collège. Aucune convention n’a été prévue pour la simple raison que cela à l’heure actuelle n’est pas possible aux termes de la loi régionale n° 18/1999 qui établit les critères et les modalités pour l’octroi de subventions, contributions, subsides, aides financières à des personnes, associations, organismes publics et privés.
Notamment l’article 14 établit que l’octroi de subventions, contributions, subsides est subordonné à l’établissement par loi des critères et des modalités à suivre par l’administration qui accorde les bénéfices, dans ce cas l’Administration régionale. Voilà pourquoi la convention n’a pas été possible en l’absence d’une loi régionale.
Il reste que le soussigné, le Gouvernement et la majorité entendent s’occuper du problème comme ils l’ont déjà fait par ailleurs en fournissant aux responsables du collège des réponses en fonction du rôle joué par le collège en question, mais en mettant en évidence qu’à l’état actuel des choses une convention ne pouvait pas être passée.
Je voudrais remarquer que ce problème avait déjà attiré notre attention avant qu’il soit soumis à cette Assemblée, mais toute solution prévoyant l’octroi de subsides, contributions, subventions, devra être subordonné, je le répète, à une loi, le seul instrument permettant de répondre aux attentes du Collège de Saint Joseph. Il y a l’intention, dernière question de l’interpellation, de la part de l’Administration d’aborder avec un esprit positif cette question, mais il est de toute évidence que cela devra être fait sur la base de conditions qui, tout en permettant d’essayer de résoudre ce problème, soient compatibles avec les exigences de l’Administration, tout en particulier en ce qui concerne les admissions des étudiants audit collège sur la base des critères généraux qui sont à l’heure actuelle déjà appliqués pour les autres pensionnats publics.
Presidente La parola alla Consigliera Squarzino Secondina.
Squarzino (PVA-cU)Ringrazio l’Assessore per aver distinto così nettamente i due "volets" della questione, nel senso che chiaramente sappiamo già che ci sono degli aiuti per le famiglie bisognose, aiuti che vengono dati qualunque sia la struttura collegiale che accolga gli studenti, quindi è chiaro che, per quanto riguarda il supporto alle famiglie, questo viene garantito?.
(commento dell’Assessore Pastoret, fuori microfono)
? Assessore, io stavo ringraziando per il modo con cui lei ha risposto, stavo ribadendo che sono d’accordo, sugli interventi di sostegno alle famiglie, li conosco e li condivido. Sono anche d'accordo nella distinzione che lei ha fatto tra aiuti diretti alle famiglie e aiuti diretti all'Istituto. Sull’aspetto riguardante l'aiuto alle famiglie, mi sembra che il problema non si ponga perché è risolto dagli strumenti legislativi attuali.
Esiste però l’altro aspetto, Assessore, che lei ha sottolineato sul quale è stato necessariamente evasivo, lo capisco. Lei ha detto, se ho capito bene, due cose che riprendo. La prima, allo stato attuale non è possibile dare un aiuto diretto all'Istituto, perché sarebbe necessario un atto normativo per stipulare una convenzione. Concordo. Ma, se c’è l’intenzione di rispondere, si possono individuare delle scelte. Io non pretendevo che lei comunicasse in aula la risposta della Giunta a questo problema, però che almeno indicasse delle possibili vie d'uscita.
Ci sarebbe – è d'uopo usare il condizionale - la possibilità di attivare uno strumento normativo, se ci fosse la volontà politica di andare in questa direzione, in quanto lei ci dice che, in presenza di una norma che prevede questa possibilità, voi potreste agire. Mi sembra di aver intravisto dal suo intervento questa porta aperta.
La seconda porta aperta che ho intravisto è la volontà e l’intenzione da parte della Giunta di rispondere. Può anche darsi, Assessore - e nella mia interpellanza non ho fatto un elenco di varie e possibili risposte -, che la convenzione non sia l’unica risposta e che ci siano altre possibili tipologie di risposta. Prendo atto intanto che il problema è all’attenzione della Giunta e della maggioranza, che c’è una volontà positiva di rispondere a questo problema e poi che c’è intenzione di incontrare i responsabili della struttura per esaminare in concreto come è possibile intervenire.
Le rammento, Assessore, che esiste oggettivamente un problema e il problema è di questo tipo: oggi come oggi, alcune strutture convittuali regionali, come il Convitto regionale, possono proporre delle rette che sono molto inferiori alle rette proposte da questo istituto, si aggirano sulle 200.000 lire mensili in meno per i convittori e le convittrici e sulle 100.000 lire mensili in meno per i semiconvittori.
Ci si chiede come mai un Convitto regionale, che offre un servizio importante, abbia la possibilità di determinare rette più basse, mentre un’altra struttura, che non è regionale, questo è vero, non abbia però la possibilità di proporre rette più basse? Probabilmente non ce l’ha perché a monte manca tutta una serie di supporti, di sostegni o di spese coperte.
Ci si chiede perché una famiglia anche non bisognosa, diciamo una famiglia normale, con un figlio convittore al convitto regionale e una figlia convittrice all’Istituto di San Giuseppe, entrambi studenti di scuola media superiore, al Convitto debba pagare di meno per il figlio maschio e a San Giuseppe debba pagare di più per la figlia femmina. Sicuramente non dobbiamo porla solo su questo piano, ma concretamente assistiamo anche ad una discriminazione di sesso: se una famiglia ha delle figlie da mandare al collegio, sa che dovrà pagare di più di quanto dovrebbe pagare se avesse un figlio maschio.
Aspetto, Assessore, di conoscere l’esito delle riflessioni che l’Assessorato con la Giunta e con la maggioranza avrà elaborato. Ritornerò fra qualche tempo a chiedere se c’è un esito rispetto a questo.
